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Archives d’Auteur: laconnectrice

Le racisme anti-blanc par les « vrais êtres humains »

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Le Lapin Taquin vient de sortir une vidéo sur cette chose qui n’existe pas, selon le politiquement correct, le racisme anti blanc.

Alors quand j’entends à NYC « fuckin whities » à mon passage devant des noirs, quand je me fais traiter de colonialiste dans le bus, quand on me jette à la figure « salle pute de blanche », « les blancs sont sales » quand on a un chien, etc., c’est parce que « je regarde trop la télévision »…Venant des noirs et des arabes, les insultes ne sont ni racistes ni sexistes et ne sont que des fantasmes. Normal, quand on est une « sous-chienne », on n’existe pas et on n’a pas droit de cité : le racisme anti-blanc n’existe pas …n’est-ce pas messieurs Mélanchon, Macron et Hamon ?

Merci au Lapin Taquin pour cette vidéo.

LC

 

 

 

De la douceur dans ce monde de brutes. Somewhere above the rainbow

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Israel « IZ » Kamakawiwoʻol

Cette vidéo a été vue 272 136 492 depuis 2010 !

https://fr.wikipedia.org/wiki/Israel_Kamakawiwo%CA%BBole

Israel Ka’ano’i Kamakawiwoʻole naît en 1959 sur l’île d’O`ahu à l’hôpital de Kuakini ; il est le fils d’Henry Kaleialoha Naniwa et d’Evangeline Leinani Kamakawiwoʻole. Il grandit dans la communauté de Kaimuki, dans la banlieue de Waikīkī, où ses parents se rencontrèrent et se marièrent. Il commence à jouer de la musique avec son frère aîné Skippy à l’âge de onze ans, alors qu’il est inspiré par les grands artistes hawaïens de l’époque tels que Peter Moon (en), Palani Vaughn ou Don Ho, qui fréquentent l’établissement tenu par ses parents.

Ensuite, sa famille déménage à Makaha (en). C’est là qu’il rencontre Louis « Moon » Kauakahi, Sam Gray et Jerome Koko. Avec son frère Skippy, ils forment le groupe Makaha Sons of Ni’ihau (en). À partir de 1976, et, jusque dans les années 1980, le groupe de musique hawaïenne contemporaine Makaha devient célèbre en se produisant à Hawaï et ailleurs aux États-Unis. Il sort dix albums. En 1982, son frère, Skippy, décède. La même année, il épouse Marlène, son amour d’enfance, avec qui il aura une fille qu’ils prénommeront Ceslieanne « Wehi ».

En 1990, Iz sort son premier album solo Ka`ano`i grâce auquel il obtient le prix du meilleur album contemporain de l’année et le prix du meilleur chanteur de l’année, décernés par l’Académie hawaïenne de Musique (HARA, Hawai`i Academy of Recording Arts). Facing Future sort en 1993. Considéré par beaucoup comme son meilleur album, Facing Future contient sa chanson la plus célèbre, le medley Somewhere Over the Rainbow/What a Wonderful World, ainsi que d’autres titres tels que Hawai`i 78, White Sandy Beach of Hawai`i, Maui Hawaiian Sup’pa Man et Kaulana Kawaihae. En 1994, il est déclaré chanteur préféré de l’année par l’HARA. L’album E Ala E (1995) contient la chanson du même nom, engagée politiquement. En 1996, In Dis Life contient des titres tels que In this life et Starting All Over Again. Tout au long de sa carrière, il défend les droits hawaïens et l’indépendance d’Hawaï dans ses chansons (dont les paroles faisaient souvent directement référence à l’indépendance), mais aussi dans sa vie de citoyen. Il est surnommé « The Gentle Giant » (« Le doux géant ») par ses nombreux admirateurs. On le décrit comme quelqu’un de toujours joyeux et positif, aimant son île et le peuple d’Hawaï.

En 1997, il est à nouveau récompensé par l’HARA en qualité de meilleur chanteur et artiste de l’année ; pour être classé meilleur album de l’année et meilleur album contemporain insulaire de l’année. Hospitalisé, il contemple la cérémonie depuis sa chambre d’hôpital à Honolulu.

Décès

Durant les dernières années de sa vie, devenu obèse (343 kg pour 1,90 m), il est hospitalisé à de multiples reprises. Il décède le 26 juin 1997 à l’âge de 38 ans, des suites d’une insuffisance respiratoire, liée à son excès de poids. À l’occasion de ses funérailles, le 10 juillet 1997, les drapeaux de l’État d’Hawaï sont mis en berne sur l’ensemble des bâtiments fédéraux. Son cercueil est également exposé dans la capitale de l’État. Il est le troisième personnage à être honoré de la sorte dans l’histoire d’Hawaï (les deux précédents étant le gouverneur John A. Burns (en) et le sénateur Spark Matsunaga). Plus de 15 000 personnes assistent à ses obsèques. Ses cendres sont dispersées, lors d’une cérémonie d’adieu, dans l’océan Pacifique, à Mākua Beach, deux jours plus tard.

 

Acquittement de 7 jeunes violeurs en réunion sur une ado de 14 ans. le Parquet doit faire appel du verdict . Signez la pétition

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Nouveau au 23/03/2017

Le parquet fait appel. Mais ne lâchons pas l’affaire. L’acquittement général peut être compris comme un test de la » bonne santé » de la culture du viol. Il faut s’attendre à d’autres cas d’indulgence pour les violeurs.

LC

http://www.20minutes.fr/paris/2036631-20170323-viol-collectif-adolescente-antony-parquet-fait-appel-acquittement-general

Le verdict avait profondément choqué. Six jours après l’acquittement général de sept jeunes hommes pour le viol collectif d’une adolescente, le parquet général a décidé de faire appel, indique ce jeudi Le Parisien. La cour d’assises des mineurs des Hauts-de-Seine avait estimé que les suspects âgés de 15 à 17 ans n’avaient pas « imposé par violence, contrainte, menace ou surprise » des rapports sexuels à la victime, âgée de 14 ans au moment des faits. Une pétition pour pousser le parquet à faire appel avait recueilli plus de 33.000 signatures.

Signez ici http://www.mesopinions.com/petition/justice/acquittement-scandaleux-7-jeunes-accuses-viol/29114

Pétition : Acquittement scandaleux de 7 jeunes accusés de viol collectif sur une ado de 14 ans. Mobilisons-nous pour que le Parquet fasse appel du verdict !

Acquittement scandaleux de 7 jeunes accusés de viol collectif sur une ado de 14 ans. Mobilisons-nous pour que le Parquet fasse appel du verdict !

Auteur : Dre Muriel Salmona présidente de l’association Mémoire Traumatique et Victimologie

Créé le 21/03/2017  

 

À l’attention : du Parquet des Hauts de Seine, des ministres de la Justice, de l’Enfance, des Familles et des Droits des femmes, des député-e-s et sénateur-trice-s

Le verdict scandaleux de la cour d’assise des mineurs des Hauts de Seine rendu le 17 mars 2017, jette une lumière crue sur la réalité catastrophique du traitement judiciaire des viols, et sur le déni et la culture du viol qui sont trop souvent à l’oeuvre au sein de la justice.

 Les sept garçons (mineurs pour 6 d’entre eux) accusés de viol en réunion en 2011 sur une adolescente de 14 ans ont été acquittés. Pourtant deux autres garçons impliqués eux aussi, mais âgés de moins de 16 ans, ont été déclarés coupables de viol en réunion et condamnés à 3 ans de réclusion criminelle avec sursis par le tribunal des enfants.

 Le Parisien du 12 mars relate ains la nuit de cauchemar de septembre 2011 de l’adolescente déjà grandement éprouvée par les viols incestueux qu’elle a subis de son père – celui-ci a d’ailleurs été condamné à huit ans de prison pour viol sur mineur par ascendant – elle ouvre la porte à un jeune homme lui demandant si son père est là, il est au travail, le jeune homme s’en va. Une demi-heure plus tard, nouveau coup de sonnette. Et c’est un groupe de jeunes qui s’engouffre dans l’appartement. Certains se cachent en partie le visage, ils évitent de s’appeler par leurs noms… En quelques instants, l’adolescente est assaillie dans la salle de bains et dans la chambre de ses parents, où elle ne trouve pas d’autre issue que celle de se soumettre à ses agresseurs. Le calvaire a duré environ trois heures.» On apprend qu’un des neuf garçons faisait le guet pendant ce temps là.

 Ce qui est décrit ressemble à s’y méprendre à un viol en réunion prémédité, un crime extrêmement  traumatisant qui entraîne chez la victime une sidération qui la paralyse, un stress extrême et une dissociation traumatique de sauvegarde avec une anesthésie émotionnelle qui la met dans l’incapacité de se défendre et de réagir, à la merci des agresseurs et sous leur emprise.

 Pourtant, la cour d’assise des mineurs des Hauts de Seine a considéré qu’ils n’avaient pas usé de violence, menace, contrainte ou surprise pour la pénétrer à tour de rôle, et qu’ils n’avaient pas eu conscience d’un défaut de consentement de la plaignante, et qu’il n’y avait donc pas eu viol (1).

 Donc circulez il n’y a rien à voir ! Ils ont juste profité d’une occasion qu’ils ont eux-même provoquée, d’une «fille facile», sans se poser de question sur l’horreur de ce qu’ils faisaient. Il faut partager à neuf un mépris inconcevable pour l’adolescente, il faut être excité par la transgression, l’humiliation et le rapport de domination, il leur était impossible de ne pas en être conscient. Ce n’est pas parce qu’une personne ne s’oppose pas, que cela autorise autrui à commettre des actes violents, dégradants et portant atteinte à sa dignité.

 De fait, la cour entérine un scénario pédo-pornographique entre une fille de 14 ans et neuf garçons de 15 à 20 ans, et elle le considère comme normal…

 Or, ce qui s’est passé n’est rien d’autre qu’une torture sexuelle, un acte inhumain aux conséquences psychotraumatiques gravissimes. Comment est-il possible qu’il n’ait pas été reconnu comme un crime sexuel aggravé par la cour d’assise ? 

 L’adolescente était déjà en détresse, gravement traumatisée par des viols incestueux commis par son père quand elle avait 12 ans, ce qui explique d’autant plus qu’elle ait pu sembler tolérer l’intolérable. Les neuf jeunes ont donc pu profiter d’un état traumatique et d’une grande vulnérabilité.  Elle présentait, comme tout enfant victime de viol incestueux exposé à son agresseur, une dissociation traumatique de survie l’anesthésiant émotionnellement et physiquement et la mettant dans l’incapacité de se défendre, et une mémoire traumatique lui faisant revivre sans cesse les viols et les mises en scène que son père lui imposait. Comme tout enfant victime de viol, elle ne pouvait se voir que comme bonne qu’à ça, n’ayant aucune valeur, aucun droit… avec comme le rapporte l’article du Parisien un «sentiment de salissure et de dégoût d’elle-même», qui l’ont rendue «vulnérable et fragile», selon l’expert psychologue. Ses agresseurs ont donc rajouté du traumatisme au traumatisme, de l’horreur à l’horreur.

 Ce verdict incompréhensible est pour elle d’une très grande violence, il lui signifie qu’effectivement, elle n’est bonne qu’à  être pénétrée, humiliée, dégradée, salie, et que les neuf garçons avaient le droit de lui faire ça, que ce n’est pas un crime. Que peut-elle penser ? Qu’elle n’a aucune valeur, aucun droit, qu’on ne lui reconnait aucune dignité, qu’ils peuvent recommencer, qu’elle ne sera pas protégée ? Que la sexualité c’est cela, subir l’horreur ?

 Il s’agit d’un verdict inacceptable, qui démontre une complicité avec les agresseurs, qui leur assure une totale impunité, et qui entérine un monde de domination masculine, un monde sexiste où les femmes et les filles sont considérées comme des objets sexuels. Un monde où la sexualité masculine se décline en termes de privilèges, de jeux cruels et de prédation, et celle des femmes en termes d’instrumentalisation, de soumission et d’assimilation à des proies.

  Dans un monde à l’endroit, un monde juste, égalitaire, solidaire et protecteur, un monde respectueux des droits de chaque personne à ne subir aucune atteinte à sa dignité et à son intégrité, un tel verdict est inconcevable  :

  •  cette adolescente de 14 ans aurait été reconnue victime de viol en réunion, et les agresseurs reconnus coupables et condamnés. Elle aurait eu droit à des réparations pour les préjudices subis, et elle aurait été protégée des agresseurs et prise en charge. Les agresseurs auraient été suivis, soignés et surveillés pour qu’ils n’agressent pas à nouveau ;
  • elle n’aurait pas pu être présumée consentante à des actes sexuels commis en réunion par neuf jeunes, une contrainte morale aurait été reconnue, ainsi qu’une vulnérabilité liée à de graves troubles psychotraumatiques dont un état dissociatif avec anesthésie émotionnelle entraînant une incapacité à exprimer sa volonté et un consentement libre et éclairé ; de plus le consentement à des actes de pénétration ne devrait en aucun cas être pris en compte par la loi en dessous de 15 ans. Non seulement un enfant ne saurait avoir la capacité, ni la maturité émotionnelle et affective à consentir à un acte sexuel, et surtout il doit être absolument protégé d’actes qui du fait de son jeune âge portent atteintes à son intégrité physique et psychique, et à son développement affectif ;

Mobilisons-nous  que le parquet fasse appel de cette décision inique !

Mobilisons-nous pour que ces injustices cessent !

Exigeons que justice soit enfin rendue aux victimes de viol  !Exigeons que les agresseurs ne bénéficient plus d’une  tolérance coupable et d’une impunité scandaleuse !

Exigeons des procédures judiciaires justes, respectueuses des droits et protectrices pour les victimes !

Pas de Justice, pas de Paix !

Pour lire le texte complet référencé : http://stopauxviolences.blogspot.fr/2017/03/nouvel-article-de-muriel-salmona.html

Le tapis volant devenu réalité avec le Flyboard Air de Franky Zapata

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Initiation Flyboard - Base nautique d'Issoire

Le Flyboard est une activité déjà proposée dans de nombreux centres de loisirs en France et à l’étranger, ici dans le Puy de Dome 

Entretien avec l’inventeur Franky Zapata : http://bfmbusiness.bfmtv.com/mediaplayer/video/flyboard-air-une-invention-en-difficulte-1503-924017.html#?xtor=EPR-22-[N-BFMBusiness-Vidéo]-20170318

De tous temps, les humains ont rêvé de voler, à commencer par Icare et tous les fous volants à l’origine de l’aviation. Même l’inspecteur Gadget vole et le thème de l’homme volant revient dans nombre de romans, de BD et de films.

La chute d’Icare par Merry-Joseph BLONDEL  Paris 1781-Paris 1853

Franky Zapata, jeune pilote marseillais de jet ski vient de réaliser ce rêve avec sa planche volante, le flyboard Air, qui peut atteindre 150 km/h et monter jusqu’à 3 000 m. Ma Doué, j’en ai le vertige…

Franky Zapata fait travailler une cinquantaine de personnes dans le monde mais, pour l’instant ses appareils sont interdits de vol depuis que la Direction Générale de l’Aviation Civile (DGAC) a déclaré que le Flyboard était un aéronef et devait se soumettre aux lois qui régissent tous les engins volants. Sans connaître le détail des réglementations, il est aisé d’imaginer que les exigences de sécurité et le respect des normes ne peuvent pas s’appliquer à un tapis volant du fait de sa surface, de son poids, de son épaisseur et de sa composition. Se conformer à des normes conçues pour les avions équivaut à une interdiction définitive d’utiliser le Flyboard. Franky Zapata, à son grand regret, risque fort d’être obligé de construire et diffuser son produit à l’étranger.

Pourtant la DGAC autorise le vol des drones sous certaines conditions et en fonction de leur catégorie, loisir ou professionnel. Au point de vue volume, le Flyboard serait plus petit qu’un drone militaire …Question de sécurité pour le passager ? Il faudrait supprimer tous les sports à risques depuis les montagnes russes jusqu’au deltaplane en passant par la montgolfière.

J’imagine que nos nombreux candidats aux prochaines élections présidentielles ont été sollicités sur l’autorisation de vol du Flyboard mais, d’après l’entretien récent de son inventeur sur BFM, il ne semble pas que des réponses encourageantes lui soient parvenues…Pourra-t-il attendre encore longtemps sans mettre son entreprise en danger ?

La Connectrice

 

Printemps gris. Le soleil est dans les fleurs

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Quizz : Saurez-vous mettre les noms correspondants sous les photos de ces fleurs de printemps ?

Pervenche

Mahonia faux houx

Forsythia

Pensées

Primevères

tulipes

narcisse double blanc et saumon, plusieurs noms commerciaux

jacinthes

jonquilles

pissenlit (dendelion)

kerria japonica ou corète du Japon

Parc des Buttes-Chaumont et rue Edouard Pailleron

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Parc des Buttes-Chaumont. Voyez-vous l’intruse ?

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Parc des Buttes-Chaumont

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Parc des Buttes-Chaumont

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Rue Jean Menans, devant l’école maternelle et primaire

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Rue Edouard Pailleron, la stèle à l’hommage des victimes de l’incendie criminel des préfabriqués du collège Edouard Pailleron. 16 enfants et 4 adultes ont péri, le 6 février 1973.

Les bulbes plantés à l’automne dernier dans mes jardinières

De la couleur et des odeurs suaves sur mon balcon

Parc des Buttes-Chaumont et rue Manin

L’institut pour la Justice interroge les candidats sur sécurité, prisons, victimes et Justice

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Je trouve dommage que personne ne propose d’alternative à la prison comme le bannissement/exil, le bagne/travaux forcés, une forme sérieuse des travaux d’intérêt général, une amélioration du bracelet électronique, etc.

On le sait, la prison est souvent l’école du crime. Par exemple de nombreux terroristes se sont radicalisés en prison, de petits délinquants sont devenus braqueurs, des prisonniers agressent ou violent des codétenus, les prisonniers sortent enragés et la prison n’empêche pas la récidive.

L’institut pour la Justice a interrogé les candidats à l’élection présidentielle sur le sujet de la sécurité. Pour l’instant, seul Nicolas Dupont-Aignan a répondu. A suivre.

LC

Les candidats à l’élection présidentielle le sont désormais officiellement.

Leurs programmes sont achevés, publiés, diffusés. Avec mon équipe nous les avons décortiqués pour y trouver les réponses à toutes nos demandes en matière de justice et de sécurité.

Certains expliquent :

Que l’on doit lutter contre la délinquance en légalisant le cannabis, cette drogue qui fait des ravages chez nos jeunes les plus vulnérables.

D’autres veulent construire 15 000, 16 000, 40 000 places de prison. La majorité des candidats ne veulent en construire aucune, je dois vous l’écrire, cela m’inquiète.

Certains s’intéressent au sort des victimes et d’autres un peu moins… Je ne peux m’empêcher de penser aux parents d’un petit garçon sauvagement assassiné qui nous écrivent régulièrement.

Mais qui parle vraiment du terrorisme et de l’atroce menace qu’il fait planer ?

Ne comptez pas sur les médias, qui ont vraisemblablement mieux à faire, pour vous expliquer sans parti pris les propositions de chacun.

Mais, nous l’avons fait.

Et nous avons même contacté tous les candidats pour leur proposer de nous détailler leur programme justice et sécurité.

Le premier à avoir répondu est Nicolas Dupont-Aignan, qui a enregistré un entretien vidéo avec nous.

 

Droit de mourir dans la dignité. Ce que pensent les Français

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Vidéo du meeting du 18 mars 2017

Interventions de : Anne Hidalgo, Benoit Hamon, Marc Pechanski pour Nathalie Artaud, Danielle Simonnet pour Jean-Luc Mélanchon, etc.Une retranscription des discours sera mise en ligne prochainement.

 

 

Pour ou contre un nouveau droit, celui de choisir sa propre mort ?

Sondage Ifop exclusif :

●90% des Français pour le suicide assisté

●95% des Français pour l’euthanasie

●1 Français sur 3 renoncerait à voter pour son candidat s’il est opposé à l’euthanasie

         A cinq semaines du 1er tour de l’élection présidentielle, l’ADMD (près de 70 000 adhérents) a invité, le samedi 18 mars 2017, les candidats à l’élection présidentielle disposant de leurs 500 parrainages à une grande réunion publique au Cirque d’Hiver Bouglione, à Paris, au cours de laquelle ils seront appelés à exprimer leur position sur la question du droit de mourir dans la dignité devant 2 000 militants. Cette réunion débutera à 14h30, avec une intervention en ouverture de la maire de Paris, Anne Hidalgo.

        Plus que toute autre question de société, le droit de mourir dans la dignité est au cœur des préoccupations des Français.

        En effet, selon un très récent sondage Ifop (mars 2017)

, 90% des Français se déclarent en faveur du suicide assisté (86% pour les électeurs de Fillon et de Hamon, 91% pour les électeurs de Macron et 94% pour les électeurs de Le Pen et de Mélenchon)

, 95% des Français se déclarent en faveur de l’euthanasie (91% pour les électeurs de Fillon, 94% pour les électeurs de Hamon et de Mélenchon, 96% pour les électeurs de Macron et 99% pour les électeurs de Le Pen).

        Par ailleurs, le même sondage révèle que, pour 39% des Français, les questions liées au droit de mourir dans la dignité auront une forte influence dans leur vote (26% pour les électeurs de Fillon, 38% pour les électeurs de Hamon, 40% pour les électeurs de Macron, 45% pour les électeurs de Le Pen et 49% pour les électeurs de Mélenchon).

        Enfin, 1 Français sur 3 (32%) est prêt à renoncer à voter pour le candidat dont il se sent le plus proche si celui-ci se déclare opposé à l’euthanasie (19% des électeurs de Fillon, 28% des électeurs de Macron, 33% des électeurs de Le Pen et de Mélenchon et 35% pour les électeurs de Hamon).

         Il semble donc important pour les candidats de se positionner en faveur du droit de mourir dans la dignité, d’autant plus que ce droit nouveau ne sera jamais une obligation et qu’il ne retirera rien à ceux qui, opposés à l’euthanasie et au suicide assisté, voudraient finir leur vie…autrement !

 

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