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Archives d’Auteur: laconnectrice

Viols. Récents procès et inculpations

Le viol se porte toujours bien en France. La nouveauté est qu’il y a moins d’omerta sur le viol des enfants. En particulier, le viol par les prêtres n’est plus ignoré.

La liste ci-dessous n’est pas exhaustive, elle n’est qu’un échantillon de l’exercice du pouvoir sur les personnes en état de faiblesse parce qu’en état de sujétion face à une autorité à laquelle elles font confiance. Je crois que le terme exact est « abus de faiblesse par personne ayant autorité », ce qui est une spécificité masculine même si quelques femmes en jouent.

LC

 

Migrant somalien condamné à dix ans et une interdiction du territoire national. Il ne pourra être expulsé que si la Somalie veut bien le reprendre…

Edouard de B. était jugé pour viols et agressions sexuelles sur mineurs.

Il a été condamné à 15 années de réclusion criminelle.

Après le témoignage des enfants, il avait fini par reconnaître les faits.

Il encourait une peine maximale de 20 ans de réclusion criminelle.

Alors pourquoi il n’a pas eu le maximum pour deux viols et treize agressions sexuelles commis sur des mineurs donc abus de faiblesse et d’autorité ?

Les responsables étaient au courant

L’enquête a permis d’établir qu’Edouard de B. avait été maintenu dans ses fonctions jusqu’en 2015 malgré deux signalements d’agressions effectués en 2012 et 2013.Devant le juge d’instruction, il avait lui-même reconnu avoir été « surpris » qu’on le remette « au contact des enfants » après ce qu’il s’était passé.

Appelé à témoigner, mercredi, le maire (LR) de Courbevoie, Jacques Kossowski, avait choqué les parties civiles en indiquant, « bien entendu » que les pratiques concernant les signalements avaient changé mais qu’il ignorait qui est chargé de saisir, aujourd’hui, la justice si un pareil cas venait à se reproduire…

Saisi d’une enquête préliminaire pour non-dénonciation de crime sexuel, le parquet de Nanterre a, aujourd’hui, la possibilité d’engager des poursuites à l’encontre de certains responsables administratifs. S’il ne le faisait pas, Marie Grimaud, l’avocate de plusieurs enfants, n’exclut pas de les faire citer directement devant un tribunal correctionnel.

« Aujourd’hui, nous avons un coupable. Mais il y a aussi des responsables qui ne l’ont pas mis hors d’état de nuire quand ils ont été informés de ses agissements, témoigne ainsi la maman d’un enfant victime. Pour moi, cela reste toujours aussi incompréhensible et inadmissible. »

Il ne supportait pas la nouvelle vie de son ex-compagne. Un homme de 36 ans a été écroué mardi soir pour l’enlèvement, la séquestration et le viol de son ancienne conjointe dimanche à Toulouse, rapporte La Dépêche du Midi.

Une professeure du lycée Camille-Jullian, à Marseille, sera jugée en janvier prochain pour corruption de mineurs et atteintes sexuelles par personne ayant autorité, sur mineurs de plus de 15 ans, révèle La Provence.

Placée en garde à vue cet été, elle a avoué aux policiers avoir eu des relations sexuelles avec cinq mineurs de son lycée, dont trois âgés de 15 ans. Les lycéens auraient menacé de révéler des photos intimes si elle ne cédait pas à leurs avances. Ils lui auraient également extorqué près de 7.000 euros, toujours en la menaçant de publier des images intimes sur Internet.

La pauvre n’a pas la chance de Brigitte Trogneux …

« Des relations inappropriées » et des « gestes déplacés ». Voilà les termes employés par l’évêque de Saint-Etienne, qui a annoncé ce jeudi matin avoir relevé son vicaire de ses fonctions. La raison ? Son actuel bras droit, le Père Eric Molina, 51 ans, a entretenu il y a plusieurs années, une liaison avec une mineure, qu’il avait commencé à voir avant même qu’elle ne souffle ses 17 bougies.

Le substitut du procureur a requis trois mois de prison avec sursis et un délai d’épreuve de 18 mois mercredi à l’encontre d’un prêtre de 52 ans jugé pour harcèlement sexuel sur un jeune homme de 22 ans, devant le tribunal correctionnel de Périgueux, rapporte Sud-Ouest. 

L’ancien prêtre de Thiviers, petite commune au nord du département de la Dordogne, reconnaît des tendances homosexuelles et des comportements inappropriés vis-à-vis du jeune homme, hébergé dans le presbytère alors qu’il est sans emploi et sans famille.

Il aurait suggéré des fellations

Il reconnaît lui avoir mordu les fesses, avoir glissé sa main dans son caleçon et lui avoir proposé des fellations. Le jeune homme aurait repoussé ses avances avant de quitter le presbytère au début du mois de décembre 2017. L’avocate du plaignant demande 2.000 euros au titre de réparation du préjudice moral.

 

 

 

 

Elisabeth Lévy et Causeur champions de l’anti-féminisme

A travers les âges les sociétés masculines n’ont jamais admis que les femmes soient indépendantes de leur pouvoir et qu’elles manifestent leur volonté d’émancipation et d’égalité de droits.  A partir du XIXème siècle elles furent nommées « féministes » par Alexandre Dumas fils et, de plus en plus nombreuses et actives, elles reprirent la dénomination à leur compte. De nos jours, les féministes sont toujours détestées et certains détracteurs ont inventé les néoféministes histoire de laisser entendre qu’ils auraient approuvé les féministes des années 60 à 90 mais que leurs filles en philosophie exagèrent au point de les menacer.

Elisabeth Lévy et son magazine Causeur se sont spécialisés dans la lutte contre Lesféministes ou la défense du macho, selon le sens dans lequel on observe cette campagne sans borne. Chaque numéro de la feuille affiche un article ridiculisant les femmes qui se battent pour leur dignité et prônant le droit absolu de l’homme à exercer sa sexualité qui serait irrépressible et noble quelles qu’en soit l’objet. Elisabeth nomme  faire l’amour l’usage d’une prostituée et défend le droit des femmes à se prostituer. Le journal a d’ailleurs publié le manifeste des « salauds » qui utilisent la prostitution, contre la pénalisation du client. On ne peut que s’étonner que d’aussi brillants intellectuels qu’Alain Finkielkraut confondent faire l’amour et « baiser » car, comme ce dernier ne l’indique pas ce terme, fabriquer de l’amour en joignant nos corps n’a rien à voir avec satisfaire un désir pulsionnel se résumant en cinq étapes bander, branler, orgasmer, éjaculer et roupiller. Schéma classique du comportement sexuel masculin que tous les experts sexologues, diplômés ou auto proclamés  imposent à la sexualité des femmes. L’exemple typique de la vulgarisation de cette doxa est l’ancienne star du porno Brigitte Lahaie qui fait monter l’audimat de Sud radio ( le porno université de la sexualité féminine, c’est bien connu ;-( ) Du fait de cette dictature idéologique, plus de la moitié des femmes qui n’atteignent pas l’orgasme pendant le rapport sexuel sont des malades, des détraquées frigides, des nymphomanes, des hystériques, des lesbiennes qui s’ignorent (ou pas) Et quand une femme comme Dora Moutot ose défendre l’importance du clitoris dans le plaisir féminin, Causeur se fend d’un article moqueur et imbécile dans lequel le mâle est présenté comme une victime terrorisée par l’arme létale que serait le clitoris. https://www.causeur.fr/dora-moutot-alors-t-as-joui-sexe-154502

Heureusement, tous les mâles ne sont pas des machos insensibles à la sensibilité féminine et il existe même des machos féministes, des hommes qui assument leur virilité tout en respectant les spécificités et besoins des femmes sur le chemin de l’égalité, des êtres humains qui savent créer un équilibre harmonieux pour le bien commun de toutes et tous.

Dans la vidéo ci-dessous, Meurice ironise avec humour sur les propos machistes tenus par Elisabeth Lévy au cours de la 1ère Université d’été consacrée au féminisme organisée par Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes. Il a rencontré Elisabeth Lévy.

 

 

Ce que « baiser » ne veut plus dire aujourd’hui, voir le magnifique poème de louise Labé 

Baise m’encor, rebaise-moi et baise ;
Donne m’en un de tes plus savoureux,
Donne m’en un de tes plus amoureux :
Je t’en rendrai quatre plus chauds que braise.

Las ! te plains-tu ? Çà, que ce mal j’apaise,
En t’en donnant dix autres doucereux.
Ainsi, mêlant nos baisers tant heureux,
Jouissons-nous l’un de l’autre à notre aise.

Lors double vie à chacun en suivra.
Chacun en soi et son ami vivra.
Permets m’Amour penser quelque folie :

Toujours suis mal, vivant discrètement,
Et ne me puis donner contentement
Si hors de moi ne fais quelque saillie.

Louise Labé, Sonnets

Histoire. Quand la France était une puissance musulmane et les musulmans des dhimmis

Les origines de la grande Mosquée de Paris et de l’enracinement de l’immigration musulmane en France au temps des colonies et protectorats français. Intéressant pour comprendre l’idéologie des musulmans installés en France. LC
Le livre de madame Jalila Sbai est exemplaire parce qu’il réussit à combiner les savoirs historiques, islamologiques et sociologiques sur le monde arabo-musulman, qu’implique l’apparent paradoxe de voir une république laïque tenter de donner une forme chrétienne à un islam dominé. Il est urgent de le lire parce qu’il donne un nouvel éclairage à nos controverses d’aujourd’hui. 

 

Avec raison mais non sans provocation, Jalila Sbai définit le statut des musulmans en France métropolitaine comme étant des « protégés », c’est-à-dire des « dhimmis ».

17/06/2018

Dès les premiers temps de l’histoire de l’islam, les relations avec le monde des « Francs », c’est-à-dire des Européens, ont joué un rôle essentiel. C’était jadis la thèse d’Henri Pirenne que les conquêtes arabes avaient rejeté l’Europe de l’axe méditerranéen vers l’axe rhénan. Bien entendu cette thèse n’est plus suivie de nos jours, mais l’évidence du voisinage musulman et arabe s’impose dans la connaissance de l’histoire de France dans toutes ses époques successives.

L’histoire contemporaine de ces relations commence avec l’expédition d’Égypte de 1798 qui pose tous les problèmes d’une domination qui comprend des motivations géopolitiques, politiques, mais aussi culturelles. Après cette ouverture, il y a la conquête de l’Algérie à partir de 1830 qui, dans sa violence compensatrice des échecs français sur le Rhin, pose le problème inconciliable d’une domination qui se veut aussi assimilation tout en étant aussi une colonisation de peuplement.

La IIIe République y ajoute la Tunisie en 1881 puis le Maroc à partir officiellement de 1912, tandis que la conquête de l’Afrique noire renforce la dimension musulmane de l’Empire français. En même temps, la politique d’influence française dans le Levant aboutira à la constitution des « États du Levant » sous Mandat français au lendemain de la Grande Guerre. Évidemment, la France a aussi des relations diplomatiques, économiques et culturelles avec les pays musulmans considérés comme indépendants.

Ainsi, les hommes de la IIIe République pouvaient considérer que la France était une « puissance musulmane ». La nouvelle phase d’expansion coloniale, qui commence au début des années 1880, se fait largement en terre d’islam, d’où un nouvel effort de connaissance qui tente de réunir en faisceau les apports des services administratifs des affaires indigènes avec la connaissance pratique et savante des langues et un savoir islamologique à buts pratiques. Ainsi se constitue, dans la République de la séparation de l’Églises et de l’État, une « politique islamique de la France » qui va durer jusqu’au début de la guerre d’Algérie.

De cette politique, dont les mentions sont innombrables dans les archives, nous n’en avions que des idées particulièrement sommaires. Depuis près d’une vingtaine d’années, madame Jalila Sbai a entrepris le dépouillement de ces immenses gisements d’information qui n’avaient pratiquement pas été exploités avant elle.

Les acteurs de cette politique musulmane sont des représentants de leurs diverses administrations coloniales avec les luttes de pouvoir qui inévitablement en découlent. Mais ce sont aussi des universitaires, des « orientalistes » qui, contrairement aux clichés d’un discours superficiel, sont aussi des sociologues et des anthropologues. Enfin, et ce n’est pas le moindre, des catholiques pratiquants nourris de la doctrine sociale de l’Église.

Pour entreprendre une telle recherche et comprendre tous les tenants et aboutissants, il fallait donc avoir une vraie culture islamologique et sociologique tout en identifiant les conflits de pouvoir et les rivalités personnelles.

Toute personne ayant fait un minimum d’expérience administrative suivra sans problème les échecs des premières années de la Commission interministérielle des Affaires musulmanes qui tente, par le biais d’une centralisation de l’information, une centralisation de la politique coloniale. Comme le montre l’auteur avec intelligence et finesse, Paris ne peut pas accepter que la politique soit définie à Alger et que l’Algérie française domine les deux protectorats qui la bordent et étende ensuite son influence à l’ensemble de l’Afrique française, selon la terminologie de l’époque.

La Grande Guerre va voir émerger brièvement le projet de constituer un « khalifat d’Occident » c’est-à-dire de l’Empire français, au profit du Sultan du Maroc. Bien entendu, un tel projet se heurte au refus immédiat d’Alger et de Tunis qui se verraient ainsi mis sous la dépendance de Rabat. La solution de repli sera « l’Islam de France » confié à la personnalité complexe qu’est Si Kaddour Ben Ghabrit. Cela aboutit à la création d’un pèlerinage musulman français et à la Mosquée de Paris qui prend acte de l’enracinement en France d’une immigration musulmane qui devient un nouveau domaine administratif à gérer.

Avec raison mais non sans provocation, l’auteur définit le statut des musulmans en France métropolitaine comme étant des « protégés », c’est-à-dire des « dhimmis » si on suit le vocabulaire du droit musulman.

Les années 1920 voient la montée de la personne de Louis Massignon, professeur au Collège de France et représentant du Ministère des colonies à la Commission interministérielle. Cette dernière est maintenant composée d’universitaires ayant un rôle politique et administratif. Ils ont d’ailleurs des chaires dites « coloniales » c’est-à-dire financées par les institutions coloniales.

Mais les années 1930 sont celles de la domination progressive de Robert Montagne, un immense sociologue, père de la théorie dite segmentaire, et un inlassable créateur d’institutions de savoir et d’enseignement. C’est lui le héros de la seconde partie du livre. Les lecteurs verront avec effarement son énergie multiforme et sa confusion totale entre l’académique et le politique. C’est un défenseur acharné de l’œuvre coloniale de la France, un pratiquant d’un christianisme social qu’il veut élargir aux musulmans, en particulier en métropole. Lui qui a commencé par étudier les populations berbères des hauteurs marocaines terminera par les premières enquêtes démographiques et sociologiques sur les musulmans en France métropolitaine.

Son refus de la décolonisation lui permettra paradoxalement d’avoir des intuitions extraordinaires sur un islam politique qui accompagne et contredit le nationalisme arabe.

Un siècle après la naissance de l’islam de France, on disserte encore savamment et de l’extérieur sur le fait de savoir ce qu’il est ou doit être. 

Le livre de madame Jalila Sbai est exemplaire parce qu’il réussit à combiner les savoirs historiques, islamologiques et sociologiques sur le monde arabo-musulman, qu’implique l’apparent paradoxe de voir une république laïque tenter de donner une forme chrétienne à un islam dominé. Il est urgent de le lire parce qu’il donne un nouvel éclairage à nos controverses d’aujourd’hui. 
BIBLIOGRAPHIE  
La Politique musulmane de la France, un projet chrétien pour l’islam ? 1911-1954 de Jalila Sbai, CNRS éditions, 2018, 392 p. 

Le « libéral » saoudien MBS laisse arrêter un homme qui déjeunait avec une femme

Nos politiques et nos médias perroquets nous ont vendu le nouveau dirigeant saoudien Mohamed Ben Salmane dit MBS comme un progressiste qui allait moderniser l’Arabie saoudite en commençant par abolir les discriminations féroces qui touchent les femmes. MBS ayant autorisé les femmes à conduire, les copains des saoudiens voulaient nous persuader de sa détermination à améliorer le sort de la part féminine de son peuple. Las ! nous venons d’apprendre qu’un égyptien avait diffusé une vidéo le montrant en train de prendre son petit déjeuner avec une femme. Shocking ! L’impudent a été arrêté et on se demande quel sera son sort pour un tel crime.

L’application stricte de la charia en Arabie saoudite est d’autant plus choquante que ses ressortissants l’imposent en Autriche et dans l’Oberland bernois qu’ils investissent en masse. Les hôteliers de ces régions forment leur personnel à ces usages archaïques pour attirer cette clientèle mine d’or pour leur petit commerce. Par contre, lorsque nous visitons leurs pays, nous devons nous plier à leurs usages sous peine d’emprisonnement voir plus.

https://www.letemps.ch/grand-format/tourisme-islamique

LC

Source : https://www.lorientlejour.com/article/1133734/arabie-un-homme-arrete-pour-avoir-mange-avec-une-femme.html

Un homme a été arrêté en Arabie saoudite pour s’être filmé petit-déjeunant avec une femme, une vidéo qualifiée lundi d' »offensante » par les autorités saoudiennes. Cette vidéo, largement diffusée sur les réseaux sociaux, montrait un homme en train de prendre son petit-déjeuner avec une femme vêtue d’une abaya noire et d’un niqab de la même couleur. Cette femme, qu’il présente comme sa collègue, lui donne des aliments directement dans la bouche.

« Le ministère du Travail a arrêté un expatrié à Jeddah qui apparaissait dans une vidéo offensante », a déclaré le ministère dans un communiqué, indiquant que l’arrestation avait eu lieu dimanche. L’employeur des deux personnes a été convoqué, a-t-il ajouté, affirmant qu’il avait enfreint le règlement stipulant que le lieu de travail devait être non-mixte.

Alors que la vidéo suscitait des critiques sur les réseaux sociaux, notamment de la part d’internautes ultra-conservateurs, le Parquet général a appelé dans un tweet les habitants du royaume à respecter « les valeurs et les traditions de la société saoudienne ». L’homme arrêté est de nationalité égyptienne et travaillait dans un hôtel, selon les médias locaux.

Cette arrestation intervient dans un contexte de réformes menées par le Prince héritier Mohamed Ben Salmane, qui a notamment levé l’interdiction de conduire pour les femmes en juin 2018. Le royaume reste toutefois l’un des pays les plus restrictifs au monde concernant les droits des femmes, avec un système de tutelle et un code vestimentaire strict.

En avril, les autorités sportives saoudiennes avaient fermé un centre de fitness à Riyad en raison d’une vidéo publicitaire controversée montrant une femme en tenue de sport.

De la douceur dans ce monde de brutes. Colchiques dans les prés

Colchicum autumnale
Description de cette image, également commentée ci-après
Colchique d’automne
Classification
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Liliopsida
Sous-classe Liliidae
Ordre Liliales
Famille Liliaceae
Genre Colchicum

Nom binominal

Colchicum autumnale
L.1753

Classification phylogénétique

Clade Angiospermes
Clade Monocotylédones
Ordre Liliales
Famille Colchicaceae
Description de cette image, également commentée ci-après
Colchique d’automne

Statut de conservation UICN

( LC )
LC  : Préoccupation mineure

https://fr.wikipedia.org/wiki/Colchique_d%27automne

Aujourd’hui me promenant dans le parc cette vieille chanson poétique est sortie de ma voix devant l’arrivée de l’automne avec sa lumière dorée, ses feuilles roussissantes, ses fruits et graines encore verts mais bien dodus et l’odeur d’amandes amères des peupliers. Nous chantions cette chanson à l’école primaire et nous allions nous promener dans la campagne à la recherche de ces fleurs étranges que sont les colchiques.

Je vous propose plusieurs versions de cette chanson car aucune ne m’enthousiasme vraiment 😉

Jacques Douai a popularisé cette chanson en 1956 :

Sur un texte de Jacqueline Debatte et une musique de Francine Cockenpot (circa 1943), « Colchiques dans les Prés », dont le titre original s’intitule « Automne », est chanté ici par la brézilienne Mônica Passos (Sao Paulo, 1956). C’est tiré de l’album « LEMNISCATE » (sorti en 2006?…2008?…2009?…) Un mix de Bossa Nova/folk brézilien/jazz accompagne la voix sensuelle de Mônica Passos. À l’orgue: Emmanuel Bex. Les arrangements sont de Mônica et Jean-Philippe Crespin. Bonne ouïe et merci Mônica Passos.

La voix exquise de Charlotte Grenat accompagnée d’une musique douceâtre berce la saison aux couleurs châtoyantes qu’est l’automne. Composée par Francine Cockenpot (1918-2001) et Jacqueline Debatte (paroles -réf. Wikipédia) circa 1943 sous le titre « Automne », « Colchiques dans les prés » a traversé mers et monde dans le Scoutisme et le Guidisme et les veillées autour du feu de camp. D’autre versions ont été endisquées par Francis Cabrel (1977) et Monica Passos (2009).

Colchiques chanté par la chorale Crysalide de Notre Dame de Bondeville

Colchiques dans les prés (dont le titre initial est Automne) est une chanson populaire française du xxe siècle. Les deux auteurs — Jacqueline Debatte pour les paroles et son amie Francine Cockenpot pour la mélodie —, toutes deux chefs scouts, créent cette ritournelle vers 1942/1943 à destination des jeunes des camps de scoutisme. Elle devient un tube de 1945 aux années 1970 grâce à sa reprise par des artistes comme Jacques Douai, Francis Cabrel, Dorothée entre autres.

Paroles : 1er couplet Colchiques dans les près Fleurissent, fleurissent Colchiques dans les près C’est la fin de l’été.

• Refrain La feuille d’automne Emportée par le vent En rondes monotones Tombe en tourbillonnant

• 2e couplet Châtaignes dans les bois Se fendent, se fendent Châtaignes dans les bois Se fendent sous nos pas. • Refrain

• 3e couplet Nuages dans le ciel S’étirent, s’étirent Nuages dans le ciel S’étirent comme une aile. • Refrain •

4e couplet Et ce chant dans mon cœur Murmure, murmure Et ce chant dans mon cœur Murmure le bonheur. • Refrain

 

Sahra Wagenknecht, à la gauche de la gauche allemande, une politique à observer

Sahra Wagenknecht est une économiste allemande du mouvement de gauche Die Linke (proche de La France insoumise) qui vient de créer le mouvement Aufstehen (Debout) lequel regroupe des partisans de Die Linke, des Verts, du centre et de la droite (CDU, CSU, AFD…). Belle et charismatique, cette femme politique a rallié 100 000 adhérents en l’espace d’un mois sans doute parce qu’elle allie l’idéologie traditionnelle de la gauche au nationalisme défensif contre l’insécurité sociale provoquée par une immigration pléthorique. Elle défend clairement le droit d’asile mais s’oppose à l’immigration économique qui porte atteinte aux droits des travailleurs allemands. Elle défend le principe de la préférence nationale pour l’emploi, le rôle de Poutine et les acquis du socialisme.

Sahra Wagenknecht illustre une tendance européenne à l’union des différentes tendances politiques pour faire face à la déstabilisation sociale, culturelle et économique induite par la mondialisation, l’immigration de masse non contrôlée et la colère populaire qui en résulte.

L’article ci-dessous publié par le journal La Croix résume à peu près tout ce que l’on sait actuellement de cette actrice politique telle que nous la présentent quelques médias français.

L.C.

Sahra Wagenknecht veut rassembler la gauche allemande

La leader du mouvement « Aufstehen » (Debout) entend aussi attirer des électeurs du parti populiste de droite.

Sahra Wagenknecht.


Sahra Wagenknecht. / Tobias Schwarz/AFP

Sahra Wagenknecht n’est pas connue pour son côté fédérateur. Celle que l’on surnomme souvent en France la « Mélenchon allemande », car elle représente la gauche de la gauche, divise régulièrement l’opinion publique et sa propre formation, le parti de gauche radicale Die Linke.

Pourtant, c’est bien le rassemblement que prône cette économiste de 49 ans, en lançant officiellement, le 4 septembre, un nouveau mouvement, baptisé Debout, (« Aufstehen » en allemand) dans le but de « créer une majorité parlementaire » en « faisant pression » sur les partis écologiste et social-démocrate, avec un agenda résolument social. Sahra Wagenknecht dit s’inspirer de La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon et de Podemos en Espagne.

Parler aux « gens en colère »

Pour y parvenir, elle souhaite renouer le contact avec les électeurs de gauche devenus abstentionnistes et avec ceux attirés par le parti populiste de droite Alternative pour l’Allemagne (AfD). « L’Allemagne change, dans une direction qui déplaît à beaucoup » avec « la montée des inégalités sociales, de la haine et du racisme », constate-t-elle. Coprésidente du groupe parlementaire de Die Linke, elle estime que « la majorité des électeurs de l’AfD sont des gens en colère, qui se sentent laissés pour compte et non écoutés par les partis traditionnels… Ce ne sont pas tous des néo-nazis ! » affirme-t-elle.

Reconquérir les électeurs de l’AfD, le pari tombe à pic alors que l’Allemagne observe avec stupeur, depuis une semaine, la mobilisation de l’extrême droite dans la ville de Chemnitz et, depuis 2015, le succès croissant de l’AfD. Ce parti a fait son entrée en trombe au Bundestag en 2017 et monte encore dans les intentions de vote. Sahra Wagenknecht parviendra-t-elle à limiter cette ascension ?

La classe politique sceptique

Si le but est louable, le scepticisme est grand au sein de la classe politique. « Le problème est Sarah Wagenknecht elle-même, estime le politologue Klaus Schroeder. Elle divise plus qu’elle ne rassemble. »

Cette charismatique députée, née d’un père iranien qu’elle n’a pas connu et d’une mère allemande, et élevée par ses grands-parents à Jena (ex-RDA), connue pour ses discours enflammés, choque avec ses prises de position sur les migrants. Flirte-t-elle avec les idées de l’extrême droite ? C’est ce que lui reprochent certains de ses camarades.

Si elle soutient l’accueil des réfugiés de guerre et la nécessité de les aider à s’intégrer, elle refuse un accueil illimité des migrants économiques qui, selon elle, « font pression sur les petits salaires », sur les logements sociaux, les écoles et les crèches. Elle juge que l’arrivée de centaines de milliers de migrants, depuis 2015, a renforcé une crise sociale déjà en cours.

Dans le sillage d’Oskar Lafontaine

En minorité dans son propre parti, Sahra Wagenknecht prône une limitation de l’immigration économique et s’est fait huer en juin en déclarant que « des frontières ouvertes n’aident en rien les gens qui meurent de faim en Afrique ».

Pour Klaus Schoeder de l’Université libre de Berlin, l’influence de son mari, Oskar Lafontaine, ancien ministre social-démocrate devenu cofondateur du parti Die Linke, est de taille. « Lafontaine plaide depuis des années pour que les chômeurs allemands aient la priorité sur les emplois, avant les étrangers, et il estime que le changement social ne peut se faire que dans un cadre national », explique ce chercheur.

Charismatique mais polémique, Sahra Wagenknecht a en tout cas déjà réussi une chose : susciter en un mois l’intérêt de 100 000 personnes, inscrites en tant que membres de ce nouveau mouvement.

Delphine Nerbollier (à Berlin)

Paris XIXème. Concert Mozart, Debussy, Taneyev dimanche 16 septembre

L’église luthérienne Saint Pierre, 55 rue Manin, reprend ses concerts à partir du dimanche 16 septembre.

Entrée libre, on donne ce qu’on peut. La majorité de la collecte est distribuée aux musiciens. Le reste couvre les frais matériels de la mise à disposition du temple.

.Métro Laumière ou Buttes-chaumont

.bus 75, 48 ou 60, descendre à mairie du XIXème-place Armand Carrel

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