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Archives de Catégorie: chanson française

Les Inconnus aux Buttes-Chaumont : Les bijoux de Cherbourg.

Publié le

Les bijoux de Cherbourg, parodie du film Les parapluies de Cherbourg de Jacques Demy

Qui se souvient du succès populaire des Parapluies de Cherbourg,  ne s’étonnera pas que les Inconnus, les plus grands parodistes de notre temps, se soient payé la comédie musicale. Personnellement, ce morceau n’a pas ma préférence mais j’ai été étonnée de voir qu’il avait été tourné au belvédère (temple de la Sybille, temple d’amour, gloriette…) des Buttes-Chaumont

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Depuis l’installation vers 1897 de Léon Gaumont sur le plateau Hassard, au-dessus du parc des Buttes-Chaumont, puis avec la construction des studios de la Société française de production (SFP), notre espace vert a été utilisé pour de nombreux tournages.

Studios Elgé ( initiales de Léon Gaumont). 
le premier atelier Gaumont de 1897 est au fond à gauche. Notez la grande « serre »  qui est le studio principal à éclairage naturel. construit en 1905  La ruelle des sonneries ( à peu près la « villa fleurie » actuelle) est à gauche. Source http://plateauhassard.blogspot.fr/2012/04/les-studios-gaumont.html

Les ateliers de Léon Gaumont ont été détruits depuis longtemps, suivis par les locaux de la SFP qui ont laissé la place à un vaste projet immobilier Bouygues. Il reste toutefois le siège commercial de la société Gaumont longtemps occupé par l’hôtel des impôts et acquis depuis quelques années par l’Oeuvre de la Croix-Saint-Simon

Entrée Art Nouveau du bâtiment commercial survivant

http://www.gentil-bourdet.fr/details/notices/cite%20elge.htm

Plan de Paris vers 1920. 
Notez la cité Elgé, les passages et impasses 
disparus et les réservoirs des Buttes Chaumont 
prés desquels s’élevait un marché de type Baltard

http://plateauhassard.blogspot.fr/2012/04/les-studios-gaumont.html

Humour. Le revenu universel, c’est le tango corse ?

Humour. Quand Brassens chantait les pandores. Hécatombe au marché de Brive-la-gaillarde.

Les Français n’ont jamais aimé les flics, c’est leur culture anarchiste ; mais de là à les tuer comme cela se fait aujourd’hui au nom de l’islam, il y a un pas qu’ils n’auraient jamais franchi.

L’humour et la poésie insolente et misogyne de Brassens servaient de pacifique soupape de sûreté dans les années 60 et n’avaient rien, que je sache, d’une incitation au meurtre, contrairement aux chansons violentes et haineuses contemporaines qui sont responsables de passage à l’acte.

Adolescente révoltée comme les filles de mon âge, je ne me lassais pas d’écouter Brassens et je le chantais en m’accompagnant de ma guitare. Il fut pendant des années mon meilleur compagnon jusqu’à ce que je grandisse et ne puisse m’approprier sa misogynie bien gauloise. Je le remplaçais alors par Baudelaire, Verlaine, Apollinaire et Rimbaud et rêvais sur la musique de Chopin.Toutefois, je garde encore en mémoire vive sa poésie et ses mélodies.

LC

 

Pour en savoir plus

  • Les paroles
Au marché de Briv’-la-Gaillarde,
A propos de bottes d’oignons,
Quelques douzaines de gaillardes
Se crêpaient un jour le chignon.
A pied, à cheval, en voiture,
Les gendarmes, mal inspirés,
Vinrent pour tenter l’aventure
D’interrompre l’échauffourée.

Or, sous tous les cieux sans vergogne,
C’est un usag’ bien établi,
Dès qu’il s’agit d’rosser les cognes
Tout l’monde se réconcili’.
Ces furi’s, perdant tout’ mesure,
Se ruèrent sur les guignols,
Et donnèrent, je vous l’assure,
Un spectacle assez croquignole.

En voyant ces braves pandores
Etre à deux doigts de succomber,

Moi, j’bichais, car je les adore
Sous la forme de macchabé’s.
De la mansarde où je réside,
J’excitais les farouches bras
Des mégères gendarmicides,
En criant: « Hip, hip, hip, hourra! »

Frénétiqu’ l’une d’ell’s attache
Le vieux maréchal des logis,
Et lui fait crier: « Mort aux vaches!
Mort aux lois! Vive l’anarchi’! »
Une autre fourre avec rudesse
Le crâne d’un de ces lourdauds
Entre ses gigantesques fesses
Qu’elle serre comme un étau.

La plus grasse de ces femelles,
Ouvrant son corsag’ dilaté,
Matraque à grands coups de mamelles
Ceux qui passent à sa porté’.
Ils tombent, tombent, tombent, tombent,
Et, s’lon les avis compétents,
Il paraît que cett’ hécatombe
Fut la plus bell’ de tous les temps.

Jugeant enfin que leurs victimes
Avaient eu leur content de gnons,
Ces furi’s, comme outrage ultime,
En retournant à leurs oignons,
Ces furi’s, à peine si j’ose
Le dire, tellement c’est bas,
Leur auraient mêm’ coupé les choses:
Par bonheur ils n’en avaient pas!
Leur auraient mêm’ coupé les choses:
Par bonheur ils n’en avaient pas!

  • Analyse sémantique des paroles, explication de texte et du contexte. Très intéressant

01Au marché de Briv’-la-GaillardeBrive
Aujourd’hui, le « marché paysan » de Brive-la-Gaillarde (19100), où l’on peut trouver des foies gras succulents, se nomme « Halle Georges Brassens ».
[contact auteur : Gérard Delmas][compléter cette analyse]Brive la Gaillarde
Les brivistes ont longtemps cru qu’il se vengeait d’eux pour avoir été mal reçu par la ville au temps de ses débuts. En fait il a trouvé le nom sur un dictionnaire en cherchant une rime, toute trouvée, avec gaillarde.
[contact auteur : Dominique C][compléter cette analyse]Complément
Outre la rime très riche issue du dictionnaire, il convient de noter que le marché de Brive-la-Gaillarde est un marché très important de centre-ville, très étendu, très fréquenté ; il est donc de dimension à être le théâtre d’une scène aussi grandiose.
[contact auteur : Samuel S.]Complément
A noter qu’il y a traditionnellement à Brive-la-Gaillarde un « marché aux oignons » dont la tradition se perd dans l’histoire…
[contact auteur]La géographie des vaudevillistes
Dans le Grand Dictionnaire Universel du XIXe siécle de Pierre Larousse, on trouve, à propos de bruit dans Landerneau :
« Allus. littér. : Il y aura, cela fera du bruit dans Landerneau. Certaines villes, en France, ont toujours joui du privilège d’exciter la verve maligne des vaudevillistes et des journalistes du petit format. Tour à tour, c’est Pézenas, Carpentras, Lons-le-Saunier, Pontoise, Brive-la-Gaillarde, qui reviennent sous leur plume. Pour La Fontaine, c’était Quimper-Corentin… »
Géographie empruntée par Brassens: La première fille (Pontoise, Landerneau), À l’ombre du coeur de ma mie (Landerneau), Tempête dans un bénitier (Quimper-Corentin)…

[contact auteur : Ralf Tauchmann][compléter cette analyse]02A propos de bottes d’oignons,03Quelques douzaines de gaillardes04Se crêpaient un jour le chignon.Se crêper le chignon
Se prendre aux cheveux, en venir aux mains
[contact auteur][compléter cette analyse]

http://www.analysebrassens.com/?page=texte&id=6&%23

  • Biographie de Georges Brassens

https://fr.wikipedia.org/wiki/Georges_Brassens#Mauvaise_r.C3.A9putation

 

De la douceur dans ce monde de brutes. Charles Trenet

Qu’elles sont douces et paisibles les chansons de Charles Trenet …La Mer, Douce France, Une noix, Que reste-t-il de nos amours, Boum quand notre cœur fait boum, Je chante soir et matin,

Trop poétiques et doucement nostalgiques pour avoir mérité le prix Nobel de littérature comme Bob Dylan …

Tous nos poètes chantants n’auraient-ils pas mérité un prix Nobel avec les mêmes critères que pour Dylan ? Trenet, Barbara, Jacques Brel, Brassens, Félix Leclerc, Lavilliers, …

Plus sérieusement, un chanteur, aussi superbe soit-il, mérite-t-il un prix Nobel de littérature ?

Après Démocratie, Race, Humanisme, Droits de l’Homme, Liberté, Culture, Education, Respect et bien d’autres valeurs, Littérature change de sens. Est-ce cela vivre avec son temps ?

 

Féminisme. C’est la chatte qu’ils préfèrent par Georgette Sand

 

 

C’est la chatte feat. Caroline Loeb

 

Ajoutée le 30 juin 2016

Élus libidineux : dans toutes ces affaires, c’est la chatte qu’ils préfèrent.

Strauss-Kahn, Tron, Baylet, Sapin, Baupin… La parole se libère pour dénoncer le sexisme et le harcèlement sexuel en politique. Où sont l’exemplarité et l’éthique politiques ? À l’Assemblée nationale, les partis politiques n’écartent pas du pouvoir les élus accusés de harcèlement sexuel. Au coeur de la dernière affaire en date, visée par une enquête préliminaire du parquet de Paris, Denis Baupin est toujours député et invente le concept de “libertinage incompris”. De son côté, Georges Tron est investi aux législatives par son parti alors qu’il est renvoyé en cour d’assises pour viols.
Pour quelles raisons les élus restent-ils ainsi accrochés à leurs mandats comme des moules à leur rocher ? Georgette Sand s’interroge sur les valeurs de la classe politique. Qu’est-ce qui anime les élus ? L’intérêt général ? L’envie de changer les choses ?
Non. Dans toutes ces affaires, c’est la chatte qu’ils préfèrent.

Pour saluer le courage de celles qui sont nombreuses à sortir de l’ombre, pas peureuses, pas pleureuses, Georgette Sand, marrainée par la géniale Caroline Loeb, dénonce dans un clip vidéo les types aux moeurs poisseuses. Leur seule préoccupation, semble-t-il, #CestLaChatte

Face aux pratiques libidineuses qui vont à l’encontre du respect du consentement des femmes et de leurs droits les plus fondamentaux, Georgette Sand demande :

La démission de tout élu mis en cause par la justice et sa mise à l’écart, au moins temporaire tant que la justice n’a pas tranché, de la vie politique.

Si le non-respect de la présomption d’innocence est un délit, le non-respect des citoyennes et citoyens qui donnent leurs impôts et leurs bulletins de vote à de tels personnages est moralement et socialement intolérable : dans de nombreux pays, une personne politique à la réputation entachée doit automatiquement démissionner en attendant que justice soit rendue. Pourquoi une telle exception française ?
Ces élus mis en cause vont partir en vacances comme chaque année aux frais du contribuable quand près d’un Français sur deux* ne part pas en congés, faute de moyens ! Georgette Sand demande leur mise en retrait. C’est une question d’éthique.

Sur l’air de #CestLaChatte, rendez-vous en septembre avec des solutions concrètes pour mettre fin à l’impunité. Car pour nos élus, mettre la main à la pâte semble un peu plus compliqué que la coller à nos fesses.

*Source : Selon le baromètre Ipsos Europ Assistance réalisé le 2 mai 2016, seuls 57 % des Français annoncent partir en vacances à l’été 2016. Cette année, 20% des Français interrogés indiquent ne pouvoir s’offrir aucun séjour pour des raisons financières.

Contact : contact@georgettesand.org

À propos de Georgette Sand
Le collectif Georgette Sand décrypte l’actualité de l’égalité dans les médias, propose une alternative aux codes de genre et se mobilise pour éduquer les réfractaires. Georgette Sand souhaite encourager la présence et la prise de parole féminines dans l’espace public et plus généralement sur le devant de la scène. Car faut-il vraiment s’appeler George pour être prise au sérieux ?

http://www.georgettesand.org

De la douceur dans ce monde de brutes. Il est où le bonheur ?

Difficile d’ignorer cette chanson de Christophe Maé, auteur compositeur interprète car non seulement on l’entend sur les ondes mais beaucoup de personnes la fredonnent en travaillant. Moi-même, je l’ai dans la tête.

Mais qu’est-ce qu’elle a donc d’envoûtant cette chanson ? Des paroles sympathiques, un sujet qui touche tout le monde, une mélodie facile mais charmante, un rythme qui balance et la voix rauque de Christophe Maé qui prend parfois des accents de désespoir sans être tragique.

Depuis la percée de Zaz je n’avais plus été séduite par une chanson contemporaine -j’écoute surtout de la musique classique- c’est donc pour moi un événement qu’avoir été interpellée par cette chanson et je me fiche de savoir si c’est un plagiat de Stevie Wonder comme certains l’affirment.

Merci Christophe Maé pour cet agréable et délicieux cadeau.

La Connectrice

Ajoutée le 21 juin 2016

Depuis de la place du Capitole, la chaîne propose de fêter la musique dans une ambiance 100% toulousaine. De nombreux artistes sont au rendez-vous dans la «ville rose» chère à Claude Nougaro. Au programme : des duos inattendus, des medley plein d’énergie

Avec les paroles

 

 

Il est où le bonheur, il est où?
Il est où?
Il est où le bonheur, il est où?
Il est où?

J’ai fait l’amour, j’ai fait la manche
J’attendais d’être heureux
J’ai fait des chansons, j’ai fait des enfants
J’ai fait au mieux
J’ai fait la gueule, j’ai fait semblant
On fait comme on peut
J’ai fait le con, c’est vrai, j’ai fait la fête, ouais
Je croyais être heureux, mais

Y a tous ces soirs sans potes
Quand personne sonne et ne vient
C’est dimanche soir, dans la flotte
Comme un con dans son bain
Essayant de le noyer, mais il flotte
Ce putain de chagrin
Alors, je me chante mes plus belles notes et
Ça ira mieux demain

Il est où le bonheur, il est où?
Il est où?
Il est où le bonheur, il est où?
Il est où?

Il est là le bonheur, il est là
Il est là
Il est là le bonheur, il est là
Il est là

J’ai fait la cour, j’ai fait mon cirque
J’attendais d’être heureux
J’ai fait le clown, c’est vrai et j’ai rien fait
Mais ça ne va pas mieux
J’ai fait du bien, j’ai fait des fautes
On fait comme on peut
J’ai fait des folies, j’ai pris des fous rires, ouais
Je croyais être heureux, mais

Y a tous ces soirs de Noël, où l’on sourit poliment
Pour protéger de la vie cruelle
Tous ces rires d’enfants
Et ces chaises vides qui nous rappellent
Ce que la vie nous prend
Alors, je me chante mes notes les plus belles
C’était mieux avant

Il est où le bonheur, il est où?
Il est où?
Il est où le bonheur, il est où?
Il est où?
Il est là le bonheur, il est là
Il est là
Il est là le bonheur, il est là!
Il est là

C’est une bougie, le bonheur
Ris pas trop fort d’ailleurs
Tu risques de l’éteindre
On l’veut le bonheur, oui, on l’veut
Tout le monde veut l’atteindre
Mais il fait pas de bruit, le bonheur, non, il fait pas de bruit
Non, il n’en fait pas
C’est con le bonheur, ouais, car c’est souvent après qu’on sait qu’il était là

Il est où le bonheur, il est où?
Il est où?
Il est où le bonheur, il est où?
Il est où?

Il est là le bonheur, il est là
Il est là
Il est là le bonheur, il est là, ouiais
Il est là

Oh, mais, il est où le bonheur?
Il est où le bonheur?
Il est où?
Il est où?

Oh, mais, il est où le bonheur?
Mais il est là
Le bonheur, il est là, il est là
Et il est là
Le bonheur, il est là, il est là

Combattre le terrorisme! Point de vue de Joseph Castano

Publié le

place republique attentats fn

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Joseph Castano est un pied noir « fier de l’être » qui anime un blog  » Contre la désinformation Historique et le respect de la Mémoire ». Son objectif est de Rendre à la mémoire des Français d’Algérie et à son armée bafouée, la justice qui leur a été refusée tout au long de leur calvaire. Il a écrit plusieurs ouvrages dont « l’Islam… Religion conquérante » et publie régulièrement des articles.

Je ne partage pas toutes les opinions de Joseph Castano, d’abord parce que je ne suis pas Pied-noir, ensuite parce que je ne suis pas militariste OAS et enfin parce que je suis opposée à la peine de mort. Toutefois, son expérience algérienne est indiscutablement un éclairage sur l’islamisation qui accable l’Europe en ce moment et  je partage son appel à la fermeté des nos gouvernements et institutions comme l’une des solutions au terrorisme musulman. Dura lex sed lex serait un début de la résolution du problème du terrorisme musulman.

De façon générale, l’expérience m’a appris qu’il est nécessaire de faire abstraction de certains engagements lorsque le locuteur exprime des idées justes, des informations pertinentes et, éventuellement de bonnes pratiques.

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Republique Francaise

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Finies les divisions et rejets arbitraires entre les droites et les gauches. A partir du moment où nous somme tous unis derrière les lois de la République et de notre symbole tricolore, nous devons savoir distinguer nos amis de nos ennemis quelle que soit leur couleur politique.

La Connectrice

Chanson « Je suis la France »

https://youtu.be/WV0c9z_azRg

https://www.youtube.com/watch?v=WV0c9z_azRg

COMBATTRE LE TERRORISME !

 

« La croyance superstitieuse en la force historique des complots (quand bien même ils existeraient, de type individuel ou collectif) laisse complètement de côté la cause principale des échecs subis aussi bien par les individus que par les Etats : les faiblesses humaines »Alexandre Soljenitsyne 

            Qu’ils soient intégristes, fanatiques religieux ou anarchistes, les terroristes prêchent le viol de la société, et, par conséquent, ils ne sauraient être traités comme des adversaires réguliers. Car « vouloir donner aux choses le sens de ses désirs est la pire forme de dérèglements de l’esprit ». Ainsi s’est exprimé Bossuet dans une de ses prédictions au souffle lyrique de ses visions grandioses.

Le caractère d’extrême gravité que revêt le terrorisme international a fait de la France (et désormais de la Belgique) l’une de ses plaques tournantes et nous met dans l’obligation de réagir avec fermeté contre tous ceux qui tentent de faire de notre pays un « champ de tir » du terrorisme, son refuge ou son « laboratoire d’expériences » révolutionnaires… d’autant plus que ces actions terroristes impliquent nécessairement une chaine de connivence et d’appui logistique sur notre sol et une préparation minutieuse…

A la guerre révolutionnaire ou « guerre sainte » prônée par les islamistes, nous devons opposer la guerre populaire totale ou guerre de libération nationale. Face à une menace terroriste, il faut faire le choix majeur qui s’impose et en tirer toutes les conséquences ; agir sans oublier la foi formulée par Engels : « Ne jamais jouer avec l’insurrection armée et, quand on la commence, la mener jusqu’au bout ». La France est aux yeux de l’islam une aire de guerre, « dâr al-harb », et elle se doit de traiter ce dernier de la même manière qu’il la traite.

Nous n’arriverons probablement jamais -en dépit de toute fermeté- à réduire totalement les actions criminelles mais il serait possible d’en limiter le nombre par l’instauration d’une juridiction et de tribunaux d’exception identiques à ceux créés par le régime gaulliste durant la guerre d’Algérie afin d’éradiquer l’OAS… et qui menèrent sans le moindre état d’âme au poteau d’exécution quatre soldats français dont deux officiers.

            Puisque cela fut accompli contre des patriotes dont le seul crime fut de vouloir conserver l’Algérie française, pourquoi cette juridiction ne serait-elle pas reconduite contre les ennemis de la France reconnus coupables d’avoir sacrifié des victimes innocentes ? Dès lors, le rétablissement et la mise en application immédiate de la peine de mort seraient prononcés à leur endroit. Qui a tué doit être tué ! L’horreur du mal est le principe même de la justice. Elle doit s’imposer comme une règle impérative, car elle est notre propre raison. « La loi, en général, est la raison humaine –disait Montesquieuen tant qu’elle gouverne tous les peuples de la terre »

            Les demi-mesures, comme c’est le cas actuellement, ne mènent à rien car les vices impunis s’accroissent à l’infini. Mais châtier les coupables, les condamner à mort ou leur infliger une sanction à la hauteur de leurs crimes, ne ferait -dans notre société émolliente, indifférente, conservatrice- que révolter les consciences de la « bien-pensance », des associations « humanistes » et provoquer la colère des islamo-compatibles issus de la gauche bobo-caviar et de la droite capitularde et louvoyante toujours prompts à brandir le carton rouge au nom de leur angélisme républicain.

Dostoïevski écrivait déjà, dans la « légende du Grand Inquisiteur » : « Qui aime trop l’humanité en général est en grande partie incapable d’aimer l’homme en particulier. Qui plaint trop le malfaiteur est fort souvent incapable de plaindre la victime ». Et le drame actuel c’est que nos sociétés vieillottes s’interdisent tout moyen coercitif. Elles ont lentement accumulé pendant une longue procession de siècles, les règles, les précautions et les interdits destinés à protéger l’idée qu’elles se faisaient de la civilisation. Elles ont imaginé couler la sagesse dans des lois… codifier l’indulgence et la mesure, pour défendre l’homme contre lui-même. Préoccupées d’exorciser la violence qui bouillonne toujours confusément dans des instincts mal maîtrisés, elles ont naturellement été conduites à interdire la seule forme de violence sur laquelle elles pouvaient peser : la cruelle mais indispensable gamme des châtiments qui prétendent moins punir le crime, que décourager le criminel.

Négligeant cette suprême mise en garde d’Aristote « Tolérance et apathie sont les dernières vertus d’une société mourante », elles ont inventé un arsenal de répression humain conçu à l’exacte mesure de coupables considérés comme des « égarés » ou des « déséquilibrés ». Or, on ne combat pas des terroristes avec de simples lois. On doit adopter une riposte appropriée afin de les arrêter dans leur élan velléitaire et agressif. « Plus l’Etat est corrompu, plus les lois se multiplient » clamait Tacite, cet historien et sénateur de l’antique Rome.

La France vit sous des menaces de plus en plus récurrentes que l’on ne peut contenir par la seule force de la loi. « Les français vont devoir s’habituer non à la menace des attentats, mais à la réalité des attentats qui vont, à mes yeux, immanquablement survenir. Nous sommes désormais dans l’œil du cyclone, le pire et devant nous » a déclaré dans « Ouest France », le 14 novembre 2015, au lendemain des attentats de Paris, le juge Marc Trévidic.

Bruxelles vient à son tour d’en subir les affres… et les terroristes vont de nouveau frapper. La France, confrontée à l’un des plus graves périls de son histoire ne doit pas s’embarrasser de préjugés pour prendre les mesures appropriées afin d’assurer sa propre survie. « Celui qui s’incline devant des règles établies par l’ennemi ne vaincra jamais » soutenait Léon Trotski.

            Mais, empêtrée dans ses règles, ses décrets et ses scrupules, voilà notre civilisation chrétienne paralysée par les dogmes qui la fondent et les lois qui la défendent qu’elle ne peut transgresser sans se renier. Et voici les barbares –forts de cette assurance- qui répandent leur terreur en voulant tout détruire, tout raser pour tout recommencer sur les décombres d’un passé qu’ils haïssent parce qu’ils ne le comprennent pas. Et ils tentent d’imposer leur loi par l’assassinat et la terreur à des sociétés qui ont su dissiper ces cauchemars depuis si longtemps qu’elles n’en imaginent plus l’éventuel retour. Voici qu’enchaînées par les règles qu’elles ont accumulées pour se prémunir contres les excès de leur propre colère, les sociétés stupéfaites s’abandonnent aux coups que leur portent des colères inconnues… Et voici que s’écroule la civilisation parce que les barbares puisent dans son raffinement, ses complications et son indulgence, la seule force qui rend leurs débordements irrésistibles. Ils retrouvent naturellement le plaisir d’égorger sachant combien timide sera la répression. Jamais les passions déchaînées n’ont fait autant de ravages… semé autant de morts… Jamais on n’a assassiné autant d’hommes au nom du bonheur de l’humanité… Jamais le mot de Malaparte n’a été plus juste : « Jamais on n’a couché autant de Christs dans les charniers du monde ».

Et nous, pauvres occidentaux, sommes en passe de perdre cette ultime guerre qui nous est imposée parce qu’irrémédiablement condamnés à capituler… au nom de la défense de la civilisation qui n’est autre qu’un suicide devant un assaut qui en nie l’essentiel.

            Soljenitsyne a écrit : « Toute notre vie là-bas nous a appris qu’il existe un seul moyen de résister à la violence : c’est la fermeté ! »

           Dans la lutte contre la subversion et le terrorisme, rien n’est plus important que l’application d’une politique de défense préventive ferme et impitoyable à l’égard des adversaires de la Nation. Celui qui sème le vent doit récolter la tempête.

joseph.castano0508@orange.fr

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