Flux RSS

Archives de Catégorie: chanson française

« Les passantes » de Georges Brassens. Mise en images discutable

Publié le

La chanson « les passantes » aurait du s’intituler « les voyeurs ».  Georges Brassens la chantait en 1972. C’est la vision d’un macho sur les femmes « je les aime toutes », une perception qui n’a pas changé depuis 45 ans bien que l’objet de ce voyeurisme , nous les femmes, ait beaucoup évolué. La preuve sinistre est ce témoignage d’une professeure https://www.huffingtonpost.fr/anouk-f/ce-quevoque-le-mot-femmes-a-mes-eleves-de-primaire-lorsque-je-lecris-au-tableau_a_23378202/. Il y a de quoi pleurer de rage et de désespoir.

A la décharge, si je puis dire, de Brassens, il n’a pas écrit les paroles qui sont de Antoine Pol. Il a tout de même choisi le poème, en a composé la musique et a interprété. Le poème original a été écrit en 1911 alors que l’auteur était âgé de 23 ans et élève ingénieur à l’Ecole Centrale, une époque où les seules femmes « accessibles » étaient les prostituées. Les relations femmes/hommes étaient alors lourdement chargées de fantasmes. Quand 60 ans plus tard Brassens s’empare de ces fantasmes pour les mettre en chanson, les femmes avaient beaucoup changé mais le regard que leur portaient les hommes demeurait le même…comme de nos jours.

Ce clip mis en images par une jeune photographe belge de 24 ans est une interprétation féminine, sans doute féministe, d’une vision masculine et masculiniste. J’avoue ne pas vraiment apprécier, particulièrement au début et à la fin les représentations stylisées de vulves comme si pour faire la nique aux hommes obsédés par leur pénis (Jeff Koons) nous devrions exposer notre vulve. Et d’ailleurs, quitte à représenter le pendant, c’est le clitoris qu’on devrait montrer.

Résultat de recherche d'images pour "représentation clitoris"

http://sexlogue.blogspot.fr/2018/01/were-just-starting-to-talk-about-it.html

Je n’aime pas plus les déhanchements réservés aux femmes âgées et obèses cherchant à prouver que toutes les femmes sont belles qu’elle que soit leur état, avec des seins pendants et de la cellulite. Nous aurons beau dire et faire, femmes ou hommes nous préférons regarder des fleurs fraîches plutôt que des fleurs fanées de même que nous apprécions plus les roses parfumées que l’arum titan à l’odeur nauséabonde.

Description de cette image, également commentée ci-après

Le fait est incontournable que nous soyons conditionnées par notre culture ou prédisposées par nos gênes, nos critères du beau sont sensiblement les mêmes dans toutes les civilisations. Qui au monde ne prise pas la fraîcheur de la jeunesse ? L’objet des divergences d’appréciation n’est pas le corps lui-même mais la manière dont on le pare et le sens donné aux transformations qu’on lui inflige.

Une image ne rend que l’apparence physique de la personne et la vision de la photographe. Une personne, jeune ou vieille, valide ou invalide, grosse ou maigre, entière ou amputée n’est pas que son apparence. Une personne est une planète à elle seule renfermant autant de laideurs et de beautés qu’un monde puisse contenir. Ma chienne dont les sens ne sont pas bridés, frétille devant toutes les bonnes personnes quelle que soit leur apparence, physique, ce qui facilite la communication.

le n° 3

Au début des années 70, nous femmes du Mouvement de libération des femmes, avions un peu plus d’imagination que la jeune Charlotte Abramow pour représenter notre vulve …tout en pudeur…Parfois je trouve que les jeunes féministes contemporaines manquent de culture féministe et qu’elles s’inscrivent plus dans la contemporanéité superficielle, égocentrique et narcissique que dans l’histoire du féminisme.

La Connectrice, féministe historique

PS Adolescente j’étais fan de Georges Brassens et je chantais « Elle est à toi cette chanson » en m’accompagnant à la guitare. Je chantonne encore certaines de ses chansons …Mais c’était un gros macho. Nobody’s perfect 😉

Brassens était amateur créateur de chansons paillardes (cochonnes, obscènes, pornos…l’objet étant toujours la femme) http://www.paillardes.com/index.php?page=1&limitbot=0&limittop=50&requete=Brassens&param1=resultat.php&entete=A02-Brassens.php

 

Quelle belle idée de mettre en image d’anciennes chansons très connues qui sont toutes dans nos mémoires. Barbara, Nougaro, Brel, Aznavour, Ferré… certains de leurs plus beaux titres n’avaient pas de clips, que de vieilles images usées en noir et blanc, ou quelques moments qui crépitent lors de leur passage sur scène. L’agence Havas s’est unie avec Universal pour offrir de toute nouvelles vidéos à ces artistes aimés par de jeunes cinéastes. Et pour ouvrir cette session, le premier clip est celui des  « Passantes », poème écrit par Antoine Pol et chanté par Georges Brassens en 1972. C’est la toute jeune Charlotte Abramow, réalisatrice et photographe de 24 ans qui propose sa vision de cette délicieuse ode aux femmes. « Je veux dédier ce poèmes à toutes les femmes qu’on aime… », entonne le Sétois à la guitare. Et en image c’est une douceur où les femmes, toutes femmes, jeunes, vieilles, grosses, émues, rigolardes… se succèdent dans des tableaux très tendres. Un bel hommage à toutes ces héroïnes du quotidien. Une chanson à réécouter à l’envie pour se faire du bien au cœur et un clip à regarder pour faire plaisir au regard.

http://www.elle.fr/Love-Sexe/News/Les-Passantes-Brassens-et-les-femmes-superbement-mis-en-image-par-Charlotte-Abramow-3647195

Laetitia Halliday, une marâtre comme tant d’autres

Comme nombre de énièmes épouses, Laetitia Halliday a fait son possible pour se persuader qu’elle avait épousé un homme vierge d’amours passées, d’enfants et de mariages. Elle a voulu effacer le passé d’un homme qui avait bien vécu avant de l’épouser. Les enfants d’autres lits sont la preuve gênante et indélébile que la dernière épouse n’est pas l’unique amour de l’homme convoité. Cette entreprise morbide n’aurait pu exister sans la lâcheté de Johnny qui a laissé faire, quitte à se cacher pour rencontrer ses propres enfants.

Ces belles-mères très moches sont légion et j’en ai fait moi-même l’expérience lorsque mon ex s’est remarié. Mes enfants ont énormément souffert du totalitarisme de l’épouse de leur père et j’ai beaucoup souffert pour eux. 35 ans plus tard, la politique de terre brûlée du passé est toujours en cours et torture mes enfants.

Nous n’étions pas riches, il n’y a pas eu de pactole à se partager sauf deux choses qui m’ont blessée : le père a emporté des livres sans me prévenir et je les ai longtemps cherchés avant de comprendre ; j’avais acheté un studio en bord de mer pour que mes enfants puissent y passer des vacances. Le studio avait été acheté au nom de leur père qui y avait mis 20 000 francs, moi 120 000 ce qui avait été attesté par acte notarié. Lorsque le père s’est marié, il a réclamé ses 20 000 francs que je n’avais pas alors il a mis le studio en vente pour les récupérer et mes enfants ont été privés de lieu de vacances. Des années plus tard, lorsque notre fils lui a demandé un prêt pour financer les travaux de son appartement, le père a refusé sans motif.

Voilà pourquoi l’affaire Halliday me rappelle de mauvais souvenirs.

Même en supposant que Johnny ait pris seul en toute lucidité la décision  de désigner  Laetitia comme héritière exclusive, si cette femme n’avait pas été une marâtre, elle aurait pu persuader son époux de laisser quelque chose à ses deux premiers enfants ; elle aurait pu lui expliquer combien ils souffriraient d’être écartés de l’héritage et des droits de regard sur le devenir artistique de son oeuvre ; même si Johnny était dans d’immenses souffrances à la veille de sa mort, elle aurait pu laisser Laura et David dire adieu à leur père. Et aujourd’hui, devant la révélation de dispositions testamentaires cruelles pour les aînés, Laetitia aurait pu tout de suite arrêter le scandale en réparant l’injustice qui frappait David et Laura, en particulier en leur offrant des objets personnels de leur père et un droit de regard sur ses œuvres posthumes à venir.

Il est évident que l’héritage Halliday n’est pas seulement une question d’argent, comme tous les héritages qui sont aussi une marque d’amour ,de respect et de reconnaissance à l’égard de ceux qui survivent car la mort et ses conséquences sont avant tout le problème des survivants. Et c’est parce que l’héritage est hautement symbolique de la vérité des liens familiaux que presque tous les Français se sentent concernés par l’affaire d’autant plus qu’en 50 ans, Johnny avait hérité de la passion et de l’argent de la famille France pour construire sa carrière.

Une seule chose me semble évidente : Laetitia Boudou Smet Halliday est une femme sans cœur. Trop de marâtres lui ressemblent.

Je ne peux m’empêcher d’établir un lien avec le phénomène à la mode de la négation de la filiation et des origines qui est le squelette de la PMA et de la GPA que de puissants lobbies veulent légaliser en France. Il semble qu’une filière en faveur de la génération spontanée se mette en place : maintien des naissances sous X, anonymat des donneurs de gamètes, PMA et GPA, révisionnisme et réécriture de l’histoire de France, effacement des usages français, acculturation des Français par l’Islam, brassage des identités, détournement des valeurs et du sens, prédominance du genre sur le sexe et unisexe, censure et autocensure au profit d’un politiquement correct bulldozer, etc.

Lors qu’autrefois je chantais dans la joie « du passé faisons table rase », j’ignorais que ces paroles seraient un jour prises à la lettre. Moi, je ne souhaitais que supprimer les mauvaises choses du passé, comme l’oppression des femmes …

 

Traditions. Saint Nicolas.

Voici un autre article passionnant écrit par Plume Fée qui nous fait connaître de nombreuses curiosités, notamment en architecture et sur l’histoire de Paris. Cette fois-ci elle réédite une histoire de Saint Nicolas, abondamment illustrée de cartes postales, à l’occasion de sa fête, le 5 décembre…

http://maplumefeedansparis.eklablog.com/saint-nicolas-le-messager-de-l-hiver-a134048918

Image013.jpg

Vitrail de l’histoire de Saint-Nicolas, visible dans l’église de Joinville en Haute-Marne. Photo Vassil.

…La Saint Nicolas fut abolie dans plusieurs pays d’Europe après la Réforme (XVIe siècle) mais elle survécut aux Pays-Bas pendant des décennies. Au XVIIe siècle, les traditions néerlandaises s’implantèrent aux États-Unis lors des arrivées massives d’immigrants. Les Hollandais fondèrent la colonie de Nieuw Amsterdam qui devint New York en 1664 et le traditionnel Sinter Klaas néerlandais devint Santa Claus, le Père Noël, qui accomplit sa tournée dans la nuit du 24 décembre.

Image052.jpg

La marque Coca Cola modela son apparence et le fit connaître d’un large public mais elle n’a en aucun cas créé le débonnaire personnage à barbe blanche. Il faut se méfier de ce qu’on peut lire sur de nombreux sites qui interprètent très mal les récits de folklore et l’histoire des traditions populaires.

Image053.jpg

Saint-Nicolas est un être mystérieux qui chevauche, dans de nombreux récits, un cheval blanc féerique et apporte, de maison en maison, des cadeaux, des fruits, des petits cochons en massepain, des figurines en chocolat, en spéculoos et en pain d’épices. Son bestiaire magique est constitué de porcs, de cerfs, de coqs, de lièvres, de chevaux et de poules, animaux pâtissiers substitués aux animaux autrefois sacrifiés pour apaiser la faim des créatures hivernales.

Image054.jpg

Image Saveurs croisées.com….

Enfant, je me souviens avoir chanté la chanson de Saint Nicolas qui ressuscite trois petits enfants découpés en morceaux et mis au saloir par le Boucher des forces du mal.

Les Inconnus aux Buttes-Chaumont : Les bijoux de Cherbourg.

Publié le

Les bijoux de Cherbourg, parodie du film Les parapluies de Cherbourg de Jacques Demy

Qui se souvient du succès populaire des Parapluies de Cherbourg,  ne s’étonnera pas que les Inconnus, les plus grands parodistes de notre temps, se soient payé la comédie musicale. Personnellement, ce morceau n’a pas ma préférence mais j’ai été étonnée de voir qu’il avait été tourné au belvédère (temple de la Sybille, temple d’amour, gloriette…) des Buttes-Chaumont

22-IMG_1769

Depuis l’installation vers 1897 de Léon Gaumont sur le plateau Hassard, au-dessus du parc des Buttes-Chaumont, puis avec la construction des studios de la Société française de production (SFP), notre espace vert a été utilisé pour de nombreux tournages.

Studios Elgé ( initiales de Léon Gaumont). 
le premier atelier Gaumont de 1897 est au fond à gauche. Notez la grande « serre »  qui est le studio principal à éclairage naturel. construit en 1905  La ruelle des sonneries ( à peu près la « villa fleurie » actuelle) est à gauche. Source http://plateauhassard.blogspot.fr/2012/04/les-studios-gaumont.html

Les ateliers de Léon Gaumont ont été détruits depuis longtemps, suivis par les locaux de la SFP qui ont laissé la place à un vaste projet immobilier Bouygues. Il reste toutefois le siège commercial de la société Gaumont longtemps occupé par l’hôtel des impôts et acquis depuis quelques années par l’Oeuvre de la Croix-Saint-Simon

Entrée Art Nouveau du bâtiment commercial survivant

http://www.gentil-bourdet.fr/details/notices/cite%20elge.htm

Plan de Paris vers 1920. 
Notez la cité Elgé, les passages et impasses 
disparus et les réservoirs des Buttes Chaumont 
prés desquels s’élevait un marché de type Baltard

http://plateauhassard.blogspot.fr/2012/04/les-studios-gaumont.html

Humour. Le revenu universel, c’est le tango corse ?

Humour. Quand Brassens chantait les pandores. Hécatombe au marché de Brive-la-gaillarde.

Les Français n’ont jamais aimé les flics, c’est leur culture anarchiste ; mais de là à les tuer comme cela se fait aujourd’hui au nom de l’islam, il y a un pas qu’ils n’auraient jamais franchi.

L’humour et la poésie insolente et misogyne de Brassens servaient de pacifique soupape de sûreté dans les années 60 et n’avaient rien, que je sache, d’une incitation au meurtre, contrairement aux chansons violentes et haineuses contemporaines qui sont responsables de passage à l’acte.

Adolescente révoltée comme les filles de mon âge, je ne me lassais pas d’écouter Brassens et je le chantais en m’accompagnant de ma guitare. Il fut pendant des années mon meilleur compagnon jusqu’à ce que je grandisse et ne puisse m’approprier sa misogynie bien gauloise. Je le remplaçais alors par Baudelaire, Verlaine, Apollinaire et Rimbaud et rêvais sur la musique de Chopin.Toutefois, je garde encore en mémoire vive sa poésie et ses mélodies.

LC

 

Pour en savoir plus

  • Les paroles
Au marché de Briv’-la-Gaillarde,
A propos de bottes d’oignons,
Quelques douzaines de gaillardes
Se crêpaient un jour le chignon.
A pied, à cheval, en voiture,
Les gendarmes, mal inspirés,
Vinrent pour tenter l’aventure
D’interrompre l’échauffourée.

Or, sous tous les cieux sans vergogne,
C’est un usag’ bien établi,
Dès qu’il s’agit d’rosser les cognes
Tout l’monde se réconcili’.
Ces furi’s, perdant tout’ mesure,
Se ruèrent sur les guignols,
Et donnèrent, je vous l’assure,
Un spectacle assez croquignole.

En voyant ces braves pandores
Etre à deux doigts de succomber,

Moi, j’bichais, car je les adore
Sous la forme de macchabé’s.
De la mansarde où je réside,
J’excitais les farouches bras
Des mégères gendarmicides,
En criant: « Hip, hip, hip, hourra! »

Frénétiqu’ l’une d’ell’s attache
Le vieux maréchal des logis,
Et lui fait crier: « Mort aux vaches!
Mort aux lois! Vive l’anarchi’! »
Une autre fourre avec rudesse
Le crâne d’un de ces lourdauds
Entre ses gigantesques fesses
Qu’elle serre comme un étau.

La plus grasse de ces femelles,
Ouvrant son corsag’ dilaté,
Matraque à grands coups de mamelles
Ceux qui passent à sa porté’.
Ils tombent, tombent, tombent, tombent,
Et, s’lon les avis compétents,
Il paraît que cett’ hécatombe
Fut la plus bell’ de tous les temps.

Jugeant enfin que leurs victimes
Avaient eu leur content de gnons,
Ces furi’s, comme outrage ultime,
En retournant à leurs oignons,
Ces furi’s, à peine si j’ose
Le dire, tellement c’est bas,
Leur auraient mêm’ coupé les choses:
Par bonheur ils n’en avaient pas!
Leur auraient mêm’ coupé les choses:
Par bonheur ils n’en avaient pas!

  • Analyse sémantique des paroles, explication de texte et du contexte. Très intéressant

01Au marché de Briv’-la-GaillardeBrive
Aujourd’hui, le « marché paysan » de Brive-la-Gaillarde (19100), où l’on peut trouver des foies gras succulents, se nomme « Halle Georges Brassens ».
[contact auteur : Gérard Delmas][compléter cette analyse]Brive la Gaillarde
Les brivistes ont longtemps cru qu’il se vengeait d’eux pour avoir été mal reçu par la ville au temps de ses débuts. En fait il a trouvé le nom sur un dictionnaire en cherchant une rime, toute trouvée, avec gaillarde.
[contact auteur : Dominique C][compléter cette analyse]Complément
Outre la rime très riche issue du dictionnaire, il convient de noter que le marché de Brive-la-Gaillarde est un marché très important de centre-ville, très étendu, très fréquenté ; il est donc de dimension à être le théâtre d’une scène aussi grandiose.
[contact auteur : Samuel S.]Complément
A noter qu’il y a traditionnellement à Brive-la-Gaillarde un « marché aux oignons » dont la tradition se perd dans l’histoire…
[contact auteur]La géographie des vaudevillistes
Dans le Grand Dictionnaire Universel du XIXe siécle de Pierre Larousse, on trouve, à propos de bruit dans Landerneau :
« Allus. littér. : Il y aura, cela fera du bruit dans Landerneau. Certaines villes, en France, ont toujours joui du privilège d’exciter la verve maligne des vaudevillistes et des journalistes du petit format. Tour à tour, c’est Pézenas, Carpentras, Lons-le-Saunier, Pontoise, Brive-la-Gaillarde, qui reviennent sous leur plume. Pour La Fontaine, c’était Quimper-Corentin… »
Géographie empruntée par Brassens: La première fille (Pontoise, Landerneau), À l’ombre du coeur de ma mie (Landerneau), Tempête dans un bénitier (Quimper-Corentin)…

[contact auteur : Ralf Tauchmann][compléter cette analyse]02A propos de bottes d’oignons,03Quelques douzaines de gaillardes04Se crêpaient un jour le chignon.Se crêper le chignon
Se prendre aux cheveux, en venir aux mains
[contact auteur][compléter cette analyse]

http://www.analysebrassens.com/?page=texte&id=6&%23

  • Biographie de Georges Brassens

https://fr.wikipedia.org/wiki/Georges_Brassens#Mauvaise_r.C3.A9putation

 

De la douceur dans ce monde de brutes. Charles Trenet

Qu’elles sont douces et paisibles les chansons de Charles Trenet …La Mer, Douce France, Une noix, Que reste-t-il de nos amours, Boum quand notre cœur fait boum, Je chante soir et matin,

Trop poétiques et doucement nostalgiques pour avoir mérité le prix Nobel de littérature comme Bob Dylan …

Tous nos poètes chantants n’auraient-ils pas mérité un prix Nobel avec les mêmes critères que pour Dylan ? Trenet, Barbara, Jacques Brel, Brassens, Félix Leclerc, Lavilliers, …

Plus sérieusement, un chanteur, aussi superbe soit-il, mérite-t-il un prix Nobel de littérature ?

Après Démocratie, Race, Humanisme, Droits de l’Homme, Liberté, Culture, Education, Respect et bien d’autres valeurs, Littérature change de sens. Est-ce cela vivre avec son temps ?

 

%d blogueurs aiment cette page :