Flux RSS

Archives de Catégorie: police justice islamisation sécurité

L’institut pour la Justice interroge les candidats sur sécurité, prisons, victimes et Justice

Publié le

Je trouve dommage que personne ne propose d’alternative à la prison comme le bannissement/exil, le bagne/travaux forcés, une forme sérieuse des travaux d’intérêt général, une amélioration du bracelet électronique, etc.

On le sait, la prison est souvent l’école du crime. Par exemple de nombreux terroristes se sont radicalisés en prison, de petits délinquants sont devenus braqueurs, des prisonniers agressent ou violent des codétenus, les prisonniers sortent enragés et la prison n’empêche pas la récidive.

L’institut pour la Justice a interrogé les candidats à l’élection présidentielle sur le sujet de la sécurité. Pour l’instant, seul Nicolas Dupont-Aignan a répondu. A suivre.

LC

Les candidats à l’élection présidentielle le sont désormais officiellement.

Leurs programmes sont achevés, publiés, diffusés. Avec mon équipe nous les avons décortiqués pour y trouver les réponses à toutes nos demandes en matière de justice et de sécurité.

Certains expliquent :

Que l’on doit lutter contre la délinquance en légalisant le cannabis, cette drogue qui fait des ravages chez nos jeunes les plus vulnérables.

D’autres veulent construire 15 000, 16 000, 40 000 places de prison. La majorité des candidats ne veulent en construire aucune, je dois vous l’écrire, cela m’inquiète.

Certains s’intéressent au sort des victimes et d’autres un peu moins… Je ne peux m’empêcher de penser aux parents d’un petit garçon sauvagement assassiné qui nous écrivent régulièrement.

Mais qui parle vraiment du terrorisme et de l’atroce menace qu’il fait planer ?

Ne comptez pas sur les médias, qui ont vraisemblablement mieux à faire, pour vous expliquer sans parti pris les propositions de chacun.

Mais, nous l’avons fait.

Et nous avons même contacté tous les candidats pour leur proposer de nous détailler leur programme justice et sécurité.

Le premier à avoir répondu est Nicolas Dupont-Aignan, qui a enregistré un entretien vidéo avec nous.

 

Exclusion des femmes en banlieue parislam. Pourquoi la loi n’est-elle pas appliquée ?

https://laconnectrice.wordpress.com

L’article 225-2 du Code pénal précise dans quelles situations la discrimination effectuée est répréhensible :« La discrimination définie à l’article 225-1, commise à l’égard d’une personne physique ou morale, est punie de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 Euros d’amende lorsqu’elle consiste :

1° à refuser la fourniture d’un bien ou d’un service ;

4° à subordonner la fourniture d’un bien ou d’un service à une condition fondée sur l’un des éléments visés à l’article 225-1 ;

Dans le reportage suivant, les cafés qui refusent les femmes sont passibles de trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende. Pourquoi la loi n’est-elle pas appliquée ? Ce serait pourtant le meilleur moyen de mettre fin à une situation scandaleuse qui n’est qu’un épiphénomène du remplacement de nos lois républicaines par la charia. Qu’en pensent nos ministres ?

France 2 diffusait un reportage sur ces territoires de la République où les femmes sont exclues sans que ces associations promptes à faire des testing pour démontrer la discrimination du pauvre djeun refusé d’entrée dans une boite de nuit ou exclu de candidature sur CV, ne s’indignent d’une situation qui ne fait qu’empirer depuis que l’islam règne en maître dans de nombeux quartiers à travers la France.

On aurait souhaité que les autorités de notre pays agissent fermement, conformément à la loi qui proscrit toute discrimination, d’autant plus qu’en ce qui concerne l’exclusion des femmes, les preuves sont patentes.

Curieusement, dans ce reportage, aucune des militantes ne cite la loi qui interdit toute discrimination, mais c’est peut-être un choix de la rédaction de France2. Pourtant, c’est simple, les lois de la République prohibent la discrimination et ces hommes qui excluent les femmes sur l’unique base de leur genre sont dans la plus fragrante illégalité.Que font les garants de nos lois ? Nous ne le savons que trop : les femmes sont les premières et principales victimes de l’islamisation de la France et si elles se terraient à la maison, cela libérerait des emplois et ferait baisser le nombre de chô meurs … à condition qu’ils aient les qualifications nécessaires pour les remplacer, ce qui est loin d’être certain mais ce mythe des femmes voleuses d’emploi perdure depuis des siècles dans notre monde misogyne et machiste qui rêve de soumettre les femmes à ses désirs et intérêts.

http://www.francetvinfo.fr/societe/societe-quand-les-femmes-sont-indesirables-dans-les-lieux-publics_1958225.html

Lire aussi

l’excellent article de Caroline Alamachère

http://ripostelaique.com/pujadas-decouvre-quen-france-cest-la-loi-du-bled-qui-sapplique.html/

Mes articles sur le même sujet

https://laconnectrice.wordpress.com/2014/09/09/islamisation-une-jeune-femme-poignardee-a-mort-a-la-poudrerie-de-sevran-seine-saint-denis/
https://laconnectrice.wordpress.com/2013/06/26/logement-social-pour-les-bandits-cite-des-beaudottes-a-sevran/
https://laconnectrice.wordpress.com/2011/08/30/seine-saint-mohamed-remplace-seine-saint-denis/
Ne pas oublier Argenteuil : https://laconnectrice.wordpress.com/2013/06/23/notre-douce-france-est-morte-a-argenteuil-ville-male-et-musulmane/

Loi contre les discriminations

https://fr.wikipedia.org/wiki/Discrimination

Définition juridique actuelle[modifier | modifier le code]

La discrimination est un traitement défavorable injustifié d’une personne en lien avec une ou plusieurs de ses caractéristiques : son sexe, ses origines (sociales et/ou nationales, ethniques), son orientation sexuelle, son identité sexuelle, un handicap, son état de santé, son apparence physique, sa religion ou ses convictions, ses opinions politiques, ses activités syndicales ou sa participation à une grève (Michel Miné, Droit des discriminations dans l’emploi et le travail, Éditions Larcier, 2016). Le mot discrimination vient du latin discriminis, qui signifie « séparation ».

Définition légale en France

En France, l’article 225-1 du Code pénal définit une liste de critères qui entrent dans la constitution d’une discrimination :

Modifié par LOI no 2014-173 du 21 février 2014 – art. 15

« Constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes physiques à raison de leur origine, de leur sexe, de leur situation de famille, de leur grossesse, de leur apparence physique, de leur patronyme, de leur lieu de résidence, de leur état de santé, de leur handicap, de leurs caractéristiques génétiques, de leurs mœurs, de leur orientation ou identité sexuelle, de leur âge, de leurs opinions politiques, de leurs activités syndicales, de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée. »
« Constitue également une discrimination toute distinction opérée entre les personnes morales à raison de l’origine, du sexe, de la situation de famille, de l’apparence physique, du patronyme, du lieu de résidence, de l’état de santé, du handicap, des caractéristiques génétiques, des mœurs, de l’orientation ou identité sexuelle, de l’âge, des opinions politiques, des activités syndicales, de l’appartenance ou de la non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée des membres ou de certains membres de ces personnes morales. »

L’article 225-1-1 du Code pénal y ajoute les actes discriminatoires faisant suite à un harcèlement sexuel :

« Constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes parce qu’elles ont subi ou refusé de subir des faits de harcèlement sexuel tels que définis à l’article 222-33 ou témoigné de tels faits, y compris, dans le cas mentionné au I du même article, si les propos ou comportements n’ont pas été répétés. »

L’article 225-2 du Code pénal précise dans quelles situations la discrimination effectuée est répréhensible :

« La discrimination définie à l’article 225-1, commise à l’égard d’une personne physique ou morale, est punie de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 Euros d’amende lorsqu’elle consiste :
1° à refuser la fourniture d’un bien ou d’un service ;
2° à entraver l’exercice normal d’une activité économique quelconque ;
3° à refuser d’embaucher, à sanctionner ou à licencier une personne ;
4° à subordonner la fourniture d’un bien ou d’un service à une condition fondée sur l’un des éléments visés à l’article 225-1 ;
5° à subordonner une offre d’emploi, une demande de stage ou une période de formation en entreprise à une condition fondée sur l’un des éléments visés à l’article 225-1 ;
6° à refuser d’accepter une personne à l’un des stages visés par le 2° de l’article L. 412-8 du code de la sécurité sociale.
Lorsque le refus discriminatoire prévu au 1° est commis dans un lieu accueillant du public ou aux fins d’en interdire l’accès, les peines sont portées à cinq ans d’emprisonnement et à 75 000 Euros d’amende. »

Cela semble interdire l’utilisation, pour distinguer entre les personnes, des critères cités à l’article 225-1 et ce dans pratiquement toute situation. Les articles suivants nuancent quelque peu cette perception. L’article 225-3 fournit une liste de situations dans lesquelles l’usage d’un critère de la liste de l’article 225-1 est acceptable. Parmi ces situations, on trouve notamment :

« […] [les] discriminations fondées, en matière d’embauche, sur le sexe, l’âge ou l’apparence physique, lorsqu’un tel motif constitue une exigence professionnelle essentielle et déterminante et pour autant que l’objectif soit légitime et l’exigence proportionnée. »8

Le fait de choisir un acteur de cinéma en fonction de son physique n’est pas discriminatoire (l’Othello de Shakespeare est un Maure, et Hamlet un prince Danois : une couleur de peau est associée à ces personnages, même si les metteurs en scène peuvent les tirer vers l’universel et choisir un acteur d’une couleur de peau différente). De même, qu’un club de football se fonde sur l’état de santé d’un joueur pour renouveler ou non son contrat n’est pas discriminatoire, parce que le fait d’être en bonne santé est nécessaire pour jouer au football.

Procès du restaurant Le Cénacle ce jour. Le CCIF appelle à l’insurrection

laconnectrice.wordpress.com

L’ audience est reportée au 16 février 2017 à 13 heures à la 16eme chambre du TGI de Bobigny car les avocats de la défense disent n’ avoir pas reçu des avocats de la partie civile copies des pièces du dossier.

Je ne puis croire que des avocats du CCIF et de la plaignante aient pu commettre une telle erreur à leur insu. C’est tout de même curieux, pourquoi le CCIF voulait-il que le procès soit reporté à l’année prochaine ?

————————————————————

Le 27 août dernier, deux voilées affamées se rendaient au Tremblay, dans une zone improbable pour déjeuner au restaurant Le Cénacle alors qu’elles auraient pu choisir le restaurant libanais qui le jouxte ou bien les autres restaurants, italien et asiatique qui le voisinent. On aurait pu penser que ces musulmanes auraient évité un restaurant ostensiblement haram qui exhibe dès l’entrée une collection d’alcools forts et un jambon sec trônant sur sa planche à découper. Mais non, les courageuses musulmanes tenaient à honorer de leur présence un restaurateur au prénom bien chrétien, Jean-Baptiste, et au cœur meurtri par la perte d’un ami au Bataclan. Pur hasard, feront-elle croire soutenues par le CCIF qui organisait un meeting dès le lendemain au Tremblay et se chargeait de diffuser la vidéo qu’elles avaient filmée, toujours par hasard, du restaurateur hors de ses gongs, hurlant contre les musulmans et les terroristes. Du fioul pour le CCIF qui vit de dons, de subventions et du fruit des procès qu’il gagne contre les « islamophobes » et du trouble qu’il sème dans notre société en menant son djihad civilisationnel.

Le CCIF a déclaré la guerre à la France et aux Françaises et Français qu’il insulte et humilie, en particulier dans son rapport présenté à l’ONU intitulé Être musulmane aujourd’hui en France : Les femmes, premières victimes de l’islamophobie. Un rapport de 46 pages qui vaut le détour pour savoir qui est réellement le CCIF et comprendre le danger qu’il représente pour la France et son peuple.

Photos prises par La Connectrice le 13 octobre 2016 : On y voit la zone improbable où est situé le restaurant, la collection d’Armagnac et de Cognac de tous âges disposée tout de suite à gauche en entrant, et le jambon trônant sur sa planche à découper à côté des alcools et devant l’aquarium aux homards et écrevisses.

laconnectrice.wordpress.com

Le communiqué du CCIF largement diffusé sur twitter et de nombreux sites islamophiles et islamistes

Ce jeudi 24 novembre à 13h se déroulera le procès du restaurateur du « Cénacle » au Tribunal de Grande Instance de Bobigny. Le CCIF, assisté par Me El Hamamouchi, sera présent aux côtés de la plaignante, défendue par Maître Accardo. L’audience mettra un point final à une actualité illustrant un malaise contemporain : la banalisation de l’islamophobie et la volonté délibérée de l’ignorer.

Dans la foulée de la chasse au burkini durant la saison estivale, le 26 août dernier, à Tremblay-en – France, ce sont deux clientes de confession musulmane et revêtues d’un foulard qui sont refoulées violemment du restaurant « Le Cénacle » en raison de leur islamité.

Les déclarations islamophobes du restaurateur sont éloquentes.

Mais contre toute attente, et en dépit de l’enregistrement vidéo de la scène de l’expulsion de ces dames, le restaurateur, par la voie de son conseil, Maître Cohen – Sabban, a choisi la thèse du complotisme impulsée par la fachosphère comme système de défense.

Les deux clientes refoulées seraient précisément venues dans ce restaurant pour provoquer. Selon Maître Cohen-Sabban : Il y a un « contexte de provocation où il se fait traiter de raciste alors qu’il leur a courtoisement demandé d’être plus discrètes dans leur tenue ».

Non seulement cette assertion est fausse mais surtout au nom de quoi ce Monsieur serait-il autorisé à dicter leur tenue à des femmes ? Injuriées, mises haineusement à la porte, au point que des sanglots soient perceptibles au visionnage de la vidéo, et que deux des serveuses présentes soient sous le choc, ces femmes françaises de confession musulmane – qui ne sauraient être des victimes à part entière parce que de toute façon elles seraient des citoyennes à part – sont forcément diaboliques et provocantes.

Certains médias (Le Point; La Dépêche)  participent aussi à ce jeu de diabolisation des victimes d’islamophobie en illustrant leurs articles par la publication de la photographie d’une femme revêtue d’un voile intégral que ne portent pas les victimes. Il s’agit là d’endiguer tout mouvement d’empathie de l’opinion publique envers ces femmes discriminées.

Nous osons donc espérer que les juges de la 16ème chambre correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Bobigny ne se laisseront pas abuser par ces thèses fallacieuses et opportunistes destinées à instiller le doute dans leur esprit et à amoindrir la responsabilité patente de ce restaurateur aux propos et aux agissements peu honorables en l’espèce.

Nous osons espérer qu’ils sauront rendre justice en toute indépendance, équité et impartialité à l’abri des pressions médiatiques.

Le PS se jette sur Riposte laïque comme la vérole sur le Peuple. Soutenons ces patriotes !

Le racket contre Riposte Laïque expliqué

en 5 dessins : aidez-nous !

---

Chers amis lecteurs, nous vous avons appelé à l’aide ce dimanche et ce mercredi. A l’heure où nous vous écrivons, environ 300 souscripteurs ont manifesté leur soutien, par un virement paypal ou bien un chèque. Nombre de dons sont modestes, mais nous les apprécions encore davantage, car nous savons l’effort qu’il représente pour nos lecteurs.

A ce jour, nous venons de dépasser les 15.000 euros. C’est bien, mais nous avons besoin de bien plus pour faire face aux futurs procès, et attendons donc un ultime effort de la part des 40.000 visiteurs quotidien qui n’ont encore rien donné.

http://ripostelaique.com/soutenez-riposte-laique-victime-dun-racket-en-bande-organisee.html

Nous avons par ailleurs décidé de conclure la troisième étape de cette souscription en sollicitatn le talent de notre dessinatrice Ri7, pour qu’elle nous décrive, avec son crayon, le mécanisme qui amène ce véritable racket en bande organisée que subit notre site.

Chapeau l’artiste, et merci à tous ceux qui, par cet ultime soutien de l’année, nous permettront de continuer à défendre une parole libre que les islamistes et les collabos veulent nous confisquer.

Cyrano

Chèques à envoyer à Riposte Laïque, BP 32, 27140 Gisors

Paypal :

 

LE RACKET CONTRE RIPOSTE LAIQUE EXPLIQUE EN 5 DESSINS

 

Viol à Calais. Trois migrants violent une interprète. Padamalgam SVP

Les Français n’ont pas encore compris que violer les femmes fait partie de la stratégie de conquête de l’Islam, comme d’ailleurs dans toute démarche guerrière. Ils n’ont pas plus compris que l’Islam nous a déclaré la guerre et ne cesse de gagner des positions depuis au moins les années 70 avec le regroupement familial.-

L’ennemi viole les femmes pour effrayer la population civile, humilier le guerrier ennemi, introduire ses gènes dans la population à conquérir afin de la faire sienne. Une tactique vieille comme le monde. Le viol des femmes de l’ennemi est partie intégrante du djihad militaire. Les femmes voilées et l’apartheid des femmes sont la composante principale du djihad civilisationnel et par de multiples provocations ont pris une place tellement importante qu’ils sont devenus le sujet principale de nos débats, occupant les esprits pour noyer le poisson du but ultime de l’Islam, la conquête du monde non musulman.

En contradiction avec cet -article au demeurant très pertinent-, qui donne des exemples précis du traitement par la presse mainstream de ce crime, la rédaction de Boulevard Voltaire l’a placé en 11ème position du sommaire !…

La Connectrice

http://www.bvoltaire.fr/francoisteutsch/a-calais-une-jeune-femme-violee-par-des-migrants-la-presse-reste-discrete,289357

C’est la guerre, c’est la loi de la jungle, c’est le quotidien des Calaisiens.

 , Avocat

  

Douce France, cher pays de mon enfance, bercée de tendre insouciance… Est-ce la poésie de Charles Trenet qui attire les migrants sur nos terres ? L’amour charnel d’un pays fait de villages et de clochers ? Sans doute pas dans la jungle de Calais, où une jeune femme, interprète en langue pachtoune, a subi un viol que le procureur de Boulogne décrit sans langue de bois : alors qu’un journaliste l’accompagnait pour réaliser un reportage prévu de longue date, ils ont rencontré « trois individus parlant pachtoune, munis de couteaux. Ils leur sont tombés dessus, ont volé leur matériel et leur caméra. Pendant que deux des individus maintenaient le journaliste sous la menace d’un couteau, le troisième violait la jeune femme interprète. »

La sécheresse des mots dissimule mal une réalité quotidienne, vécue par de nombreuses femmes, de la part d’individus qui ne sont pas tous immigrés – loin s’en faut. Si les Européens ne commettaient pas ce genre de crimes, cela se saurait. Mais l’information a de quoi plomber l’image d’Épinal du pauvre réfugié, chassé de son pays par la guerre, qui vient chercher ici l’aide solidaire que lui doivent les peuples riches. De quoi écorner le mythe, complaisamment entretenu par la presse, d’un immense besoin d‘aide et du dévouement remarquable d’associations d’aide aux migrants. Avez-vous remarqué, d’ailleurs, comme le mot « association » provoque immédiatement un a priori favorable ?

La presse, d’ailleurs, se montre discrète. L’Express emploie prudemment le conditionnel, sans doute pour ne pas stigmatiser. LCI y consacre huit lignes.

France Info est plus subtile dans l’ellipse, en utilisant les guillemets et la locution latine qui sème le doute : « a priori trois migrants selon les déclarations des victimes ». Puis ne manque pas de minimiser les faits sous couvert d’objectivité : « Puis l’un des trois individus a obligé l’interprète à avoir un rapport sexuel sous la menace d’un couteau. » Un rapport sexuel… comme ces choses sont délicatement exprimées. Quant à La Croix, elle se surpasse : utilisant les mêmes termes que France Info, elle ne manque pas de rappeler qu’une agression sexuelle a lieu toutes les 40 minutes en France, oubliant au passage qu’entre une main mal placée et un viol, il existe une différence notable. Et sous-titre « Le fantasme du migrant violeur » pour relativiser ces faits.

Mais la palme revient, comme souvent, à Libé, qui achève son article ainsi : « Au mois de juin, l’Unicef France a publié une enquête intitulée “Ni sains, ni saufs“ sur la situation des mineurs isolés dans les campements du nord de la France. Leurs témoignages dévoilaient notamment des cas récurrents de violences sexuelles et l’existence de réseaux de prostitution, monnayant des passages au Royaume-Uni contre des passes. » En bref, les victimes ne sont pas les victimes.

Voilà comment, en France, on traite l’information. Un viol reste un viol, c’est-à-dire un crime. Quel que soit l’individu qui le commet, sa couleur de peau ou la langue qu’il parle. C’est un crime trop répandu pour faire la une des journaux, et trop traumatisant pour être ignoré. Mais lorsqu’il est commis par un clandestin, la presse relativise et pointe du doigt les conditions dans lesquelles il vit.

Pas besoin de fantasmer sur le migrant violeur. C’est la guerre, c’est la loi de la jungle, c’est le quotidien des Calaisiens.

Lire aussi

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/10/18/01016-20161018ARTFIG00122-une-interprete-violee-et-un-journaliste-agresse-aux-abords-de-la-jungle-de-calais.php

Zemmour et moi. Eric , Morandini et I-télé

Publié le

Le magazine papier

Eric Zemmour et moi ? Non, je n’ai pas connu de torride aventure avec ce petit Sépharade imbu de sa mâlitude et si je respecte son courage à dénoncer l’islamisation de notre société, je n’apprécie guère -c’est un euphémisme- son rapport aux femmes illustré dans l’un de ses ouvrages. qui a déclenché son succès médiatique.

Actuellement, Zemmour est mis sur la sellette pour avoir dit éprouver du respect pour les djihadistes qui se battent pour leur conviction. Un hommage à la virilité qui rejoint les convictions du polémiste exprimées dans son essai « Le premier sexe »;

«Je respecte des gens prêts à mourir pour ce en quoi ils croient-ce dont nous ne sommes plus capables…». On pourrait traduire cette affirmation par « je respecte les mecs qui ont des couilles ».

Dans une interview accordée au magazine Causeur, Zemmour revient sur son « respect » pour les djihadistes. Il confirme et assume, ce qui, à mes yeux est une preuve de sa vanité et de sa virilité inébranlables. Vanité parce qu’il ne se déjuge pas et reste droit dans ses bottes de respect, virilité parce que pour lui il y a des guerriers respectables à partir du moment où ils se battent pour un idéal.

Zemmour s’est suffisamment exprimé sur les dangers de l’islam pour qu’on n’imagine pas qu’il ait retourné sa veste et qu’il soit prêt à rejoindre l’Etat islamique, ce que voudraient prétendre les gens de mauvaise fois. On ne peut pas non plus l’accuser de maladresse. Il savait parfaitement ce qu’il disait et pourquoi il le disait. Il admire sincèrement les mecs qui se battent et sont prêts à mourir pour leurs idées, c’est une histoire de mecs, de celui qui a la plus grosse.

Dommage, j’avais oublié la misogyne bêtise du mâle pour ne voir que son courage de polémiste contre l’islamisation.

Toutefois, il dit vrai sur un point : nous méprisons les musulmans au point de ne pas croire en leurs menaces et leur pouvoir de nuisance. Les bobos continuent à les traiter comme de pauvres petites victimes innocentes du colonialisme et du racisme qui seraient la cause de leur misère sociale et intellectuelle et vis-à-vis desquelles nous devrions nous racheter en leur accordant aide matérielle et indulgence.

La morale de ceux qui jugent Zemmour : Itélé, Zemmour et Morandini

Il est intéressant de se souvenir que Zemmour avait été viré de Itélé en 2014 alors qu’il animait le show « Ça se dispute » depuis une dizaine d’années. Il lui avait été reproché, à tort, d’avoir souhaité la déportation de 5 millions de musulmans au cours d’un entretien au Corriere de la Sera. La directrice de la rédaction avait alors justifié l’exclusion  i-Télé doit être la « chaîne du monde ouvert ». « On prend nos responsabilités. » Zemmour avait rectifé ses propos mais cela n’avait rien changé à la décision de la chaîne; Le philosophe Michel Onfray avait déclaré  Eric Zemmour est u bouc émissaire idéal pour la gauche http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2014/12/21/31003-20141221ARTFIG00129-michel-onfray-eric-zemmour-est-un-bouc-emissaire-ideal-pour-la-gauche.php et même Cohn-Bendit qui est loin de partager les idées de Zemmour avait plaidé en sa faveur pour la liberté d’expression.

Curieusement, la déontologie de la chaîne est plus sévère avec le non-politiquement correct de Zemmour qu’avec la mise en examen de Morandini pour corruption de mineur aggravée, harcèlement sexuel et travail dissimulé dans deux affaires très nauséabondes.

L’animateur a été mis en examen pour «corruption de mineur aggravée» et placé sous contrôle judiciaire. La seconde concerne les castings de la fameuse web-série où Jean-Marc Morandini a été entendu par la police et où des plaintes pour «harcèlement sexuel» et «travail dissimulé» ont été déposées.http://tvmag.lefigaro.fr/programme-tv/arrivee-de-jean-marc-morandini-sur-itele-la-redaction-sous-le-choc-_1d0d309c-8c99-11e6-bdfd-da60d80cb221/

Je ne sais pas ce que vous en dites mais à mes yeux le harcèlement sexuel, l’abus de pouvoir et la manipulation de mineurs sont des faits bien plus graves que l’expression de réalités désagréables. Le chantage à la réputation est aussi un fait gravissime dont je soupçonne Morandini d’avoir usé pour sauver sa triste face. Dans les milieux où le sexe tient lieu de défouloir confirmé, tout le monde se tient par la barbichette et je ne serais pas étonnée d’apprendre que « tout le monde savait » (comme pour DSK) et personne ne disait rien. Le scandale n’a pas été révélé par un collègue mais par une victime. Le courage n’est pas l’apanage des nantis, on le sait. Mes hommages aux courageuses victimes de Morandini.

La Connectrice

Pour en savoir plus

Votre dernier numéro est consacré à Eric Zemmour. Dans un grand entretien avec vous, il a déclaré: «Je respecte des gens prêts à mourir pour ce en quoi ils croient-ce dont nous ne sommes plus capables…». Il précise cependant qu’il faut combattre les djihadistes. Avez-vous été choquée par ces propos?

Je ne lâche pas mes amis dans la tempête. Face à la meute, ce qui me rapproche d’Eric Zemmour me semble toujours plus important que ce qui me sépare de lui. Pourtant, à Causeur, nous avons avec Eric de multiples désaccords qui sont l’objet d’un dialogue aussi amical que ferme, et souvent explosif. Il y a toujours un moment où ça part en vrille parce que nous allons au bout de nos divergences et que nous ne cherchons pas à le coincer mais à le discuter. Et puis, il réveille ma fibre de gauche. Alors, il nous traite de bobos bienpensants et je lui fais observer qu’il n’est pas à France Inter…

Ce préalable étant fait, oui, j’ai été choquée, par la proximité dans la même phrase des termes «respect» et «terroristes», c’est même écrit dans le journal. Mais je veux continuer à vivre dans un pays où je peux être choquée, blessée, indignée, outrée par les propos des autres – et je vous assure qu’il y a l’embarras du choix…

FIGAROVOX-Après l’éviction d’Eric Zemmour d’I-télé vous avez tweeté. «Désormais on licencie, on pétitionne, on vitupère au plus haut niveau de l’Etat pour raisons idéologiques. Permanence du bûcher!». Pensez-vous vraiment que la «tête» d’Eric Zemmour ait été exigée au plus haut niveau de l’Etat?

Michel ONFRAY: Je ne sais pas, car si c’est le cas, seules quelques personnes le savent vraiment… Mais je me souviens que le porte-parole de l’Elysée a affirmé de quoi nourrir cette idée. Je ne sais ce qui a motivé cette chaîne à agir ainsi, mais elle est en phase avec ce que le gouvernement a souhaité.

En diabolisant Eric Zemmour, le gouvernement cherche-t-il à faire oublier son bilan?

La gauche qui est au pouvoir depuis 1983 n’est plus de gauche parce qu’elle s’est convertie au libéralisme et que, dans le libéralisme, ce sont les marchés qui font la loi, pas les politiques – qui se contentent de l’accompagner et de le favoriser plus ou moins… Le bilan, c’est celui du libéralisme, donc celui de Mitterrand après 83, de Chirac pendant deux mandats, de Sarkozy pendant un quinquennat, de Hollande depuis son accès au pouvoir. Si ces gens-là veulent se distinguer, il faut qu’ils le fassent sur d’autres sujets que l’économie libérale, les fameux sujets de société bien clivants: mariage homosexuel, procréation médicalement assistée, vote des immigrés, théorie du genre sous prétexte de féminisme, euthanasie ou soins palliatifs, dépénalisation du cannabis, vote des étrangers, etc.

Zemmour est une excellente aubaine pour la gauche: il suffit d’en faire l’homme de droite par excellence, le représentant du «bloc réactionnaire» comme le martèle Cambadélis, (ancien trotskyste, condamné par la justice, mais néanmoins patron du PS…) le spécimen du penseur d’extrême-droite, pour se trouver un bouc émissaire qu’on égorge en famille, en chantant ses propres louanges pour une si belle occasion. «Nous sommes donc bien de gauche, nous, puisqu’il est de droite, lui!» vocifèrent-ils en aiguisant le couteau.

Ce que la gauche veut faire oublier c’est moins son bilan que son appartenance, avec la droite libérale, au club de ceux qui font le monde comme il est. Autrement dit: au club de ceux qui nourrissent le Front National qui ne vit que des souffrances générées par le marché. Il y a donc intérêt pour eux tous, droite libérale et gauche libérale, à se retrouver comme un seul homme pour égorger la victime émissaire qui dit que le FN progresse avec un quart de siècle de la politique de ces gens-là…

…Cette nouvelle défaite de la liberté d’expression produit de façon prévisible ses effets indirects. Elle est aujourd’hui brandie avec gourmandise par tous ceux adeptes de la poussière sous le tapis, furieux des succès d’Éric Zemmour qui ne veulent surtout pas travailler à réfuter ses idées. D’abord l’insulter, ensuite le criminaliser, la pire des méthodes, d’abord au plan des principes et des libertés publiques, ensuite au plan de l’efficacité. Chacun sait bien qu’en faire une victime, surtout à l’aide d’une accusation imbécile va bien sûr lui donner l’auréole du martyr. Et alors même que le débat est important, qu’il ne faut pas sous-estimer l’ennemi, et qu’il est sommaire et surtout faux de prendre les djihadistes pour des abrutis assoiffés de sang. Hier a tourné dans la presse le résultat d’une étude sur les djihadistes ayant fait allégeance à Daesh. Conclusion : « Le niveau d’éducation moyen des recrues de l’État islamique est plus élevé qu’attendu. ». Sans blague ! Le plus drôle dans cette phrase est le mot « attendu ». Attendu par qui ? Pas par Éric Zemmour en tout cas…

  • Dans l’émission « l’esprit d’escalier », Elisabeth Lévy et Alain Finkielkraut discutent d’Eric Zemmour, de son fameux « respect » pour les djihadistes, des conséquences -« le pavlovisme judiciaire »-« justice conduite en état d’ivresse »-Superbe analyse de Finkielkraut. Faire la différence entre prendre l’ennemi au sérieux et le respecter

http://www.radiorjl.com/index.php/emissions/culture/item/186-l-esprit-d-escalier

 

Terreur musulmane. L’écrivain Ghislain Gilberti frappé, ses jeunes enfants menacés

Source image http://www.agoravox.fr/actualites/religions/article/comment-on-vous-manipule-avec-le-74654

Les adeptes de la religion de paix et d’amour font régner la terreur sans que nos responsables irresponsables et leurs copains droitsdel’hommistes ne s’en émeuvent car il ne connaissent qu’une seule victime, un seul opprimé le mâle musulman discriminé à l’entrée des boites de nuit.

Une fois de plus des musulmans s’en sont prix à un homme isolé en présence de ses deux jeunes enfants, eux-mêmes menacés, avec des propos racistes, en lui cassant un membre, sans que des milliers de musulmans et de droitsdel’hommistes ne descendent par dizaines de milliers dans la rue pour dénoncer cet acte raciste de chez raciste.

Pourtant, ils sont unanimes, les musulmans de la rue et des médias à nous affirmer les yeux dans les yeux que l’islam, ce n’est pas ça : terreur, égorgements, attentats, menaces, colonisation, impérialisme, capitalisme, domination et exploitation des femmes, misogynie et sexisme, takkiya et mensonges stratégiques, djihad, racisme et xénophobie, communautarisme et ségrégation, détournements de nos valeurs, nique la France, etc.

Chaque jour nous apporte la preuve, souvent sanglante, que les français non musulmans doivent quitter leur pays ou se convertir sous la menace, la terreur et la manipulation du djihad militaire et du djihad civilisationnel. La méthode a été largement éprouvée à travers les âges pour imposer des califats et libérer des terres impures au profit des mahométans comme en Irak, en Syrie et en Algérie.

Je vous invite à lire les détails de la persécution et de l’agression de l’écrivain de romans policiers, Ghislain Gilberti publiés par Sébastien Jallamion sur le site de Boulevard Voltaire.

La Connectrice

 

http://www.bvoltaire.fr/sebastienjallamion/belfort-agression-raciste-de-lecrivain-ghislain-gilberti,281175

Belfort : agression raciste de l’écrivain Ghislain Gilberti

L’écrivain souffre d’une fracture de l’humérus. Les auteurs ont réussi à prendre la fuite.

Policier
Président de l’Association Nationale de Défense Egalitaire de la Liberté d’Expression, correspondant Rhône-Alpes de TV Libertés
 

 

 

Les faits ont été relatés par L’Est républicain : le samedi 3 septembre 2016, vers 17 h 00, l’auteur de polars Ghislain Gilberti a été victime de violences en réunion alors qu’il se trouvait en centre-ville de Belfort, à quelques pas de la préfecture, accompagné de ses deux enfants.

L’écrivain souffre d’une fracture de l’humérus. Les auteurs ont réussi à prendre la fuite.

Le journal régional avait préalablement couvert une information qui semble liée à cette mystérieuse agression, Ghislain Gilberti ayant fait état, le 11 mars dernier, de menaces de mort et de harcèlement communautaire depuis la parution de son dernier roman traitant du périple d’un réseau djihadiste sur fond de trafic de stupéfiants, intitulé Le Festin du serpent.

Ce que L’Est républicain ne révèle pas, en revanche, ce sont les détails publiés par l’éditeur de l’écrivain sur les réseaux sociaux (Éditions Ring). Nous apprenons, ainsi, que les quatre agresseurs s’en sont pris également au fils de Ghislain Gilberti, âgé de 12 ans, qui a reçu plusieurs coups avec, comme seule explication, « c’est le même prix pour toi ». Nous apprenons aussi que l’écrivain a fait l’objet d’invectives à caractère raciste, puisqu’il aurait été traité de « sale Blanc ». Enfin, les individus auraient menacé la fille de l’écrivain, âgée de 11 ans, en lui lançant « on ne pardonne pas, on n’oublie pas ».

Ghislain Gilberti, hospitalisé sous anonymat pour sa sécurité, a été opéré le 4 septembre.

Il convient de s’interroger sur le peu de couverture médiatique de cette affaire gravissime, et sur la minimisation des faits par la presse régionale subventionnée. En effet, passer sous silence la motivation des agresseurs est particulièrement étrange dans le contexte actuel, lorsque l’on connaît la capacité des médias traditionnels à relayer les revendications communautaires dont l’affaire du « burkini » – grand feuilleton de l’été 2016 – est une parfaite illustration.

De plus, au-delà de ce qui paraît être considéré comme un simple fait divers se pose, une fois encore, la problématique de notre liberté d’expression, dont la mise à mal avérée doit être dénoncée par ceux qui sont censés la défendre autant qu’ils en bénéficient sur le principe : les journalistes.

À l’évidence, nombre de ceux qui étaient Charlie ont plus ou moins volontairement baissé la garde, au point de se soumettre encore plus à l’inacceptable dictature du politiquement correct.

Le cas de Ghislain Gilberti, qui avait demandé une protection policière, est symptomatique des menaces qui pèsent lourdement sur nos libertés fondamentales, d’autant qu’elles sont le fruit de ceux contre lesquels nous sommes censés être en guerre : les islamistes.

Quant à ceux qui seraient tentés de crier à la « récupération » ou à une quelconque manœuvre de « l’extrême droite », arguments éprouvés s’agissant de décrédibiiser la dénonciation d’événements factuels dans notre pays, qu’ils sachent que Ghislain Gilberti a toujours fait état de son engagement auprès des réseaux antifascistes, et que ses idées politiques sont aux antipodes des miennes. Il est des valeurs que nous devons plus que jamais défendre, et qui transcendent tous les clivages.

En savoir plus sur http://www.bvoltaire.fr/sebastienjallamion/belfort-agression-raciste-de-lecrivain-ghislain-gilberti,281175#cUsP4PGWUOFZxpvb.99

%d blogueurs aiment cette page :