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Archives de Tag: djihad civilisationnel

Le bikini est une permission alors que le burkini est une prescription

Le combat pour le port du burkini fait partie intégrante du jihad civilisationnel qui envahit la France déjà fortement islamisée démographiquement, politiquement, financièrement, culturellement et terrorisée par les attentats islamiques.

LC

https://www.causeur.fr/burkini-meddeb-islam-femmes-pudeur-145203

Le burkini n’est pas une mode, c’est une bataille culturelle

L’essentiel a déjà été écrit au sujet du burkini, notamment dans Causeur. « Le bikini est une permission alors que le burkini est une prescription » en constitue d’ailleurs une fort élégante synthèse.

Un défi civilisationnel

Plus que les corps, ce vêtement masque une volonté de banalisation de l’islam radical et de ses codes dans l’espace public. « Notre défi est aussi civilisationnel » a dit à juste titre notre nouveau président. Nous verrons cet été si son gouvernement et lui choisissent de clarifier les choses au sujet de ces étranges tenues de plage, ce qui au fond n’a rien de compliqué et se résume à une exigence de cohérence.

Hypothèse 1  : Le burkini n’est qu’un vêtement, et chacun a le droit de s’habiller comme il le veut. Que les adeptes du burkini militent donc en parallèle pour le droit des femmes à porter le bikini en Arabie Saoudite, et ils mériteront d’être pris au sérieux. En l’absence de cette cohérence, qu’ils ne s’étonnent pas d’être vus comme des provocateurs hypocrites et traités comme tels.

Hypothèse 2 : Le burkini est un signe d’appartenance à des courants de l’islam prônant des valeurs fondamentalement opposées à celles de la République. Il est alors légitime que les pouvoirs publics en interdisent le port, comme est interdit le port d’uniformes rappelant les « heures les plus sombres de notre histoire ». Mais il faudrait alors que l’État repense ses relations avec des groupes ou des pays qui se réclament ouvertement de ces mêmes courants religieux, faute de quoi il sera à juste titre accusé d’hypocrisie.

A lire aussiBurkini: le Sud de la France entre en résistance

Quoi qu’il en soit, le burkini participe aussi à une entreprise de tromperie, par l’emploi d’une novlangue insidieuse, dans le cadre de la mode dite « modeste ». Traduction maladroite du terme anglais « modest fashion », qui signifie « mode pudique », ce terme désigne toutes sortes de vêtements compatibles avec les exigences que de très nombreux prédicateurs attribuent à l’islam (savoir si les textes sacrés de l’islam imposent réellement ces contraintes est un autre débat).

Où est l’impudeur?

Or, permettre que se banalise l’appellation de « mode modeste » ou « mode pudique » pour parler de ce qui se veut, la « mode islamique » ou la « mode halal », laisse sous-entendre que les autres types de vêtements féminins, du bikini au kimono en passant par la robe de bal, seraient « immodestes » ou « impudiques » !

Je préfère d’ailleurs l’emploi de « mode hallal », qui insiste sur la volonté de se conformer à des règles strictes se disant d’origine religieuse, plutôt que « mode islamique » ou, pire, « mode musulmane », tant il y a de musulmanes à la foi sincère qui ne voient aucun problème à s’habiller avec une certaine légèreté.

Certes, certains promoteurs de la « modest fashion » mettent en avant quelques modèles non voilées, et affirment que les critères de cette mode (bras et jambes couverts, absence de décolleté) seraient universels et communs à de nombreuses religions. Reste que le marketing de la « modest fashion » est presque exclusivement tourné vers les populations musulmanes, et qu’une vahiné aux seins nus ou une musulmane dévoilée peuvent être à la fois plus authentiquement pudiques et plus profondément religieuses que bien des matrones victoriennes boutonnées jusqu’au cou, ou les militantes en burkini qui s’exhibent ostensiblement sur les plages en prétendant se cacher.

Respectons le libre-arbitre

« Couvrez ce sein, que je ne saurais voir. Par de pareils objets les âmes sont blessées. Et cela fait venir de coupables pensées. » faisait dire Molière à Tartuffe, l’hypocrite, le faux dévot. Déjà ! Et déjà on rendait les femmes responsables des « coupables pensées » des hommes, comme si c’était à elles d’assumer le manque de maîtrise de soi supposée de la gent masculine, et comme si par nature le mâle ne pouvait être qu’un vulgaire obsédé.

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Au demeurant, on peut se demander si ces pensées sont vraiment si coupables, ou uniquement condamnées par un homme à ce point dépourvu de séduction, à ce point incapable de relations saines avec les femmes, qu’il feint de mépriser ce que sa médiocrité lui rend inaccessible. Tel « certain renard Gascon, d’autres disent Normand » qui ne pouvait atteindre les raisins vermeils en haut d’une treille…. Mais c’est un autre débat.

Pour ma part, je considère que femmes et hommes sont des sujets, non des objets, et qu’ils sont dotés de libre-arbitre. Je n’ai pas besoin d’enfermer ni de cacher une femme pour lui faire confiance, et je ne crois pas que les hommes soient par nature des obsédés irresponsables incapables de canaliser les pulsions qui jailliraient à la vue d’une parcelle de peau nue.

En 2009, Abdelwahab Meddeb déclarait à Elisabeth Lévy : « la face, surtout celle de la femme, est une épiphanie divine destinée à être contemplée. » J’y ajouterai les reflets changeants du soleil dans une chevelure, la forme désirable d’un corps, les nuances des couleurs de la peau. Pour quelqu’un qui se dit croyant, quel manque de gratitude envers le divin que de préférer dissimuler la beauté plutôt que la contempler !

Mythologie de la beauté féminine

Dans les mythes du Japon, le dieu Izanagi était si émerveillé par sa fille Amaterasu, déesse du Soleil, qu’il la prit dans ses bras et l’éleva haut dans le ciel pour que tout ce qui vit puisse l’admirer et être embelli par sa lumière. Et il lui confia le gouvernement des cieux. Lorsque les ténèbres menacèrent de recouvrir le monde, c’est en se dénudant pendant qu’elle dansait que l’Aurore rendit aux divinités rassemblées l’espoir et la pure jubilation d’exister, et fit revenir le jour.

Louées soient celles qui se dévoilent ! Celles qui savent qu’un regard peut être un hommage, qu’une pointe de désir peut rester empreinte de respect, et qui offrent ainsi une preuve de la beauté du monde, du simple plaisir de vivre et de la possibilité de la joie.

Ceci étant, je comprends qu’une femme puisse chercher à associer sa vision de la mode avec d’autres normes culturelles que les miennes. Mais j’attends alors que ces normes soient de sa part un choix conscient et libre, et qu’elle défende ce même droit pour celles qui s’appuient sur des normes différentes, ou sur la volonté de s’affranchir des normes. Et j’attends de tous, y compris des journalistes et des marques de vêtements, que les mots soient employés dans leur vrai sens, et que l’on cesse d’accuser implicitement la majorité des femmes d’impudicité sous prétexte d’éviter les appellations à connotation religieuse par…. fausse pudeur.

Procès du restaurant Le Cénacle ce jour. Le CCIF appelle à l’insurrection

laconnectrice.wordpress.com

L’ audience est reportée au 16 février 2017 à 13 heures à la 16eme chambre du TGI de Bobigny car les avocats de la défense disent n’ avoir pas reçu des avocats de la partie civile copies des pièces du dossier.

Je ne puis croire que des avocats du CCIF et de la plaignante aient pu commettre une telle erreur à leur insu. C’est tout de même curieux, pourquoi le CCIF voulait-il que le procès soit reporté à l’année prochaine ?

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Le 27 août dernier, deux voilées affamées se rendaient au Tremblay, dans une zone improbable pour déjeuner au restaurant Le Cénacle alors qu’elles auraient pu choisir le restaurant libanais qui le jouxte ou bien les autres restaurants, italien et asiatique qui le voisinent. On aurait pu penser que ces musulmanes auraient évité un restaurant ostensiblement haram qui exhibe dès l’entrée une collection d’alcools forts et un jambon sec trônant sur sa planche à découper. Mais non, les courageuses musulmanes tenaient à honorer de leur présence un restaurateur au prénom bien chrétien, Jean-Baptiste, et au cœur meurtri par la perte d’un ami au Bataclan. Pur hasard, feront-elle croire soutenues par le CCIF qui organisait un meeting dès le lendemain au Tremblay et se chargeait de diffuser la vidéo qu’elles avaient filmée, toujours par hasard, du restaurateur hors de ses gongs, hurlant contre les musulmans et les terroristes. Du fioul pour le CCIF qui vit de dons, de subventions et du fruit des procès qu’il gagne contre les « islamophobes » et du trouble qu’il sème dans notre société en menant son djihad civilisationnel.

Le CCIF a déclaré la guerre à la France et aux Françaises et Français qu’il insulte et humilie, en particulier dans son rapport présenté à l’ONU intitulé Être musulmane aujourd’hui en France : Les femmes, premières victimes de l’islamophobie. Un rapport de 46 pages qui vaut le détour pour savoir qui est réellement le CCIF et comprendre le danger qu’il représente pour la France et son peuple.

Photos prises par La Connectrice le 13 octobre 2016 : On y voit la zone improbable où est situé le restaurant, la collection d’Armagnac et de Cognac de tous âges disposée tout de suite à gauche en entrant, et le jambon trônant sur sa planche à découper à côté des alcools et devant l’aquarium aux homards et écrevisses.

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Le communiqué du CCIF largement diffusé sur twitter et de nombreux sites islamophiles et islamistes

Ce jeudi 24 novembre à 13h se déroulera le procès du restaurateur du « Cénacle » au Tribunal de Grande Instance de Bobigny. Le CCIF, assisté par Me El Hamamouchi, sera présent aux côtés de la plaignante, défendue par Maître Accardo. L’audience mettra un point final à une actualité illustrant un malaise contemporain : la banalisation de l’islamophobie et la volonté délibérée de l’ignorer.

Dans la foulée de la chasse au burkini durant la saison estivale, le 26 août dernier, à Tremblay-en – France, ce sont deux clientes de confession musulmane et revêtues d’un foulard qui sont refoulées violemment du restaurant « Le Cénacle » en raison de leur islamité.

Les déclarations islamophobes du restaurateur sont éloquentes.

Mais contre toute attente, et en dépit de l’enregistrement vidéo de la scène de l’expulsion de ces dames, le restaurateur, par la voie de son conseil, Maître Cohen – Sabban, a choisi la thèse du complotisme impulsée par la fachosphère comme système de défense.

Les deux clientes refoulées seraient précisément venues dans ce restaurant pour provoquer. Selon Maître Cohen-Sabban : Il y a un « contexte de provocation où il se fait traiter de raciste alors qu’il leur a courtoisement demandé d’être plus discrètes dans leur tenue ».

Non seulement cette assertion est fausse mais surtout au nom de quoi ce Monsieur serait-il autorisé à dicter leur tenue à des femmes ? Injuriées, mises haineusement à la porte, au point que des sanglots soient perceptibles au visionnage de la vidéo, et que deux des serveuses présentes soient sous le choc, ces femmes françaises de confession musulmane – qui ne sauraient être des victimes à part entière parce que de toute façon elles seraient des citoyennes à part – sont forcément diaboliques et provocantes.

Certains médias (Le Point; La Dépêche)  participent aussi à ce jeu de diabolisation des victimes d’islamophobie en illustrant leurs articles par la publication de la photographie d’une femme revêtue d’un voile intégral que ne portent pas les victimes. Il s’agit là d’endiguer tout mouvement d’empathie de l’opinion publique envers ces femmes discriminées.

Nous osons donc espérer que les juges de la 16ème chambre correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Bobigny ne se laisseront pas abuser par ces thèses fallacieuses et opportunistes destinées à instiller le doute dans leur esprit et à amoindrir la responsabilité patente de ce restaurateur aux propos et aux agissements peu honorables en l’espèce.

Nous osons espérer qu’ils sauront rendre justice en toute indépendance, équité et impartialité à l’abri des pressions médiatiques.

La FIFA autorise le voile dans les stades mais interdit le poppy du 11 novembre

Vendredi 11 novembre devait se tenir un match Angleterre-Ecosse.

En ce jour de l’armistice où tous les peuples des Nations britanniques arborent, cultivent et vendent des coquelicots (poppy, poppies), un symbole qui leur est tellement cher qu’ils parlent de « Poppy Day », la FIFA n’a rien trouvé de mieux que de leur interdire ce symbole sur le terrain, au nom de la neutralité politique !

La Fifa autorise depuis plusieurs années le port du voile dans les stades, ne s’agit-il pas là d’une marque politique, plus politique encore que le poppy ?

Heureusement, les footballeurs anglais et écossais ont tenu bon et ont arboré le coquelicot sur des brassards noirs. Finalement, l’Angleterre a gagné 3-0 contre l’Ecosse ( goals from Daniel Sturridge, Adam Lallana and Gary Cahill) et les sportifs ont célébré le 11 novembre sur le stade en une émouvante cérémonie que l’on peut voir su;

  Sont concernés les footballeurs de l’Angleterre, l’Ecosse, l’Irlande du Nord et le pays de Galles,le 11/11/2016

Football - ANGLETERRE - Le coquelicot sur la poitrine de Gareth Southgate. (Reuters)
Le coquelicot sur la poitrine de Gareth Southgate. (Reuters)
Alors, coquelicot ou pas coquelicot ? L’Angleterre, l’Ecosse, l’Irlande du Nord et le pays de Galles, qui ont demandé la possibilité de porter des brassards noirs avec un coquelicot ce vendredi 11 novembre en souvenir de l’armistice de la guerre 1914-1918, ont déclaré que la Fifa leur avait interdit de le faire, au motif que les règlements interdisent toute manifestation politique sur les maillots . Si l’Irlande du Nord et le pays de Galles porteront donc un brassard simple ce vendredi, les U21 anglais ont, eux, porté le coquelicot jeudi soir lors de leur succès face à l’Italie

Quant à la Fifa, elle a tenu à préciser qu’elle n’avait en rien interdit le port du coquelicot, mais qu’elle avait juste rappelé aux fédérations concernées la règle en matière de signe distinctif politique ou religieux, et que le comité de discipline indépendant était le seul à pouvoir établir si cette règle avait été enfreinte. L’Angleterre et l’Ecosse, qui s’affrontent ce vendredi (20h45) à Wembley lors des qualifications pour la Coupe du monde 2018, choisiront leur camp.http://www.lequipe.fr/Football/Actualites/L-angleterre-et-l-ecosse-privees-de-coquelicots-sur-leurs-brassards/748110
The Northern Ireland shirt which was temporarily withdrawn from sale on the JD Sports website.

Il me semble que la FIFA soit moins regardante quand il s’agit de manifestations islamistes…

Pourtant, il n’y a rien de plus politique que le voile et les tenues islamiques, une des formes du djihad civilisationnel, envahir le monde non musulman en lui imposant la charia.

Les pétro dollars font la loi et la FIFA a besoin de beaucoup d’argent étant donné le prix des joueurs.

«Aujourd'hui, c'est le foot. Demain, ce sera la natation», s'inquiète Asma Guenifi.
La FIFA a autorisé les footballeuses musulmanes à jouer avec le foulard islamique (hijab) grâce à la levée de l’interdiction par l’International Board qui définit les règles du football mondial. Si l’Iran et l’Arabie Saoudite s’en félicitent, d’autres organisations montent au créneau et dénoncent les pressions qui sont à l’origine de cette décision. Quelle est la position de la Ligue du Droit International des Femmes ?…
http://www.atlantico.fr/decryptage/footballeuses-voilees-pourquoi-fifa-accepte-jeu-islam-politique-annie-sugier-412349.html
L’escrime ce n’est pas du ressort de la FIFA mais les observateurs notent que le voile devient la règle pour les joueuses mulmanes dans le sport international, y compris aux jeux olympiques malgré les déclarations de neutralité dans les chartes de toutes les institutions sportives officielles.
Ibtihaj Muhammad, va devenir en 2016 la première musulmane américaine voilée à prendre part aux JO. (Charles Sykes/AP/SIPA)
Selon la Ligue Internationale du Droit des Femmes, « Ces pays bafouent les principes et les règles inscrits dans la charte olympique à laquelle ils ont pourtant souscrit. […] Quel crédit donner au CIO et aux fédérations internationales, qui plient face à des exigences n’ayant rien à voir avec le sport et qui briment les femmes ? Ce faisant, ils trahissent les athlètes musulmanes qui ont couru bras et jambes découverts. »

Viol à Calais. Trois migrants violent une interprète. Padamalgam SVP

Les Français n’ont pas encore compris que violer les femmes fait partie de la stratégie de conquête de l’Islam, comme d’ailleurs dans toute démarche guerrière. Ils n’ont pas plus compris que l’Islam nous a déclaré la guerre et ne cesse de gagner des positions depuis au moins les années 70 avec le regroupement familial.-

L’ennemi viole les femmes pour effrayer la population civile, humilier le guerrier ennemi, introduire ses gènes dans la population à conquérir afin de la faire sienne. Une tactique vieille comme le monde. Le viol des femmes de l’ennemi est partie intégrante du djihad militaire. Les femmes voilées et l’apartheid des femmes sont la composante principale du djihad civilisationnel et par de multiples provocations ont pris une place tellement importante qu’ils sont devenus le sujet principale de nos débats, occupant les esprits pour noyer le poisson du but ultime de l’Islam, la conquête du monde non musulman.

En contradiction avec cet -article au demeurant très pertinent-, qui donne des exemples précis du traitement par la presse mainstream de ce crime, la rédaction de Boulevard Voltaire l’a placé en 11ème position du sommaire !…

La Connectrice

http://www.bvoltaire.fr/francoisteutsch/a-calais-une-jeune-femme-violee-par-des-migrants-la-presse-reste-discrete,289357

C’est la guerre, c’est la loi de la jungle, c’est le quotidien des Calaisiens.

 , Avocat

  

Douce France, cher pays de mon enfance, bercée de tendre insouciance… Est-ce la poésie de Charles Trenet qui attire les migrants sur nos terres ? L’amour charnel d’un pays fait de villages et de clochers ? Sans doute pas dans la jungle de Calais, où une jeune femme, interprète en langue pachtoune, a subi un viol que le procureur de Boulogne décrit sans langue de bois : alors qu’un journaliste l’accompagnait pour réaliser un reportage prévu de longue date, ils ont rencontré « trois individus parlant pachtoune, munis de couteaux. Ils leur sont tombés dessus, ont volé leur matériel et leur caméra. Pendant que deux des individus maintenaient le journaliste sous la menace d’un couteau, le troisième violait la jeune femme interprète. »

La sécheresse des mots dissimule mal une réalité quotidienne, vécue par de nombreuses femmes, de la part d’individus qui ne sont pas tous immigrés – loin s’en faut. Si les Européens ne commettaient pas ce genre de crimes, cela se saurait. Mais l’information a de quoi plomber l’image d’Épinal du pauvre réfugié, chassé de son pays par la guerre, qui vient chercher ici l’aide solidaire que lui doivent les peuples riches. De quoi écorner le mythe, complaisamment entretenu par la presse, d’un immense besoin d‘aide et du dévouement remarquable d’associations d’aide aux migrants. Avez-vous remarqué, d’ailleurs, comme le mot « association » provoque immédiatement un a priori favorable ?

La presse, d’ailleurs, se montre discrète. L’Express emploie prudemment le conditionnel, sans doute pour ne pas stigmatiser. LCI y consacre huit lignes.

France Info est plus subtile dans l’ellipse, en utilisant les guillemets et la locution latine qui sème le doute : « a priori trois migrants selon les déclarations des victimes ». Puis ne manque pas de minimiser les faits sous couvert d’objectivité : « Puis l’un des trois individus a obligé l’interprète à avoir un rapport sexuel sous la menace d’un couteau. » Un rapport sexuel… comme ces choses sont délicatement exprimées. Quant à La Croix, elle se surpasse : utilisant les mêmes termes que France Info, elle ne manque pas de rappeler qu’une agression sexuelle a lieu toutes les 40 minutes en France, oubliant au passage qu’entre une main mal placée et un viol, il existe une différence notable. Et sous-titre « Le fantasme du migrant violeur » pour relativiser ces faits.

Mais la palme revient, comme souvent, à Libé, qui achève son article ainsi : « Au mois de juin, l’Unicef France a publié une enquête intitulée “Ni sains, ni saufs“ sur la situation des mineurs isolés dans les campements du nord de la France. Leurs témoignages dévoilaient notamment des cas récurrents de violences sexuelles et l’existence de réseaux de prostitution, monnayant des passages au Royaume-Uni contre des passes. » En bref, les victimes ne sont pas les victimes.

Voilà comment, en France, on traite l’information. Un viol reste un viol, c’est-à-dire un crime. Quel que soit l’individu qui le commet, sa couleur de peau ou la langue qu’il parle. C’est un crime trop répandu pour faire la une des journaux, et trop traumatisant pour être ignoré. Mais lorsqu’il est commis par un clandestin, la presse relativise et pointe du doigt les conditions dans lesquelles il vit.

Pas besoin de fantasmer sur le migrant violeur. C’est la guerre, c’est la loi de la jungle, c’est le quotidien des Calaisiens.

Lire aussi

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/10/18/01016-20161018ARTFIG00122-une-interprete-violee-et-un-journaliste-agresse-aux-abords-de-la-jungle-de-calais.php

L’UNESCO finance une pub en faveur du voile !

PUBLIÉ PAR ROSALY LE 17 SEPTEMBRE 2016

La dhimmitude abyssale des dirigeants allemands, soutenus par l’UNESCO, frise la folie pure.

L’UNESCO va-t-elle aussi classer le hijab et la burqa au patrimoine de l’humanité ?

Une femme voilée, vue de dos, marche d’une façon… très peu islamique, au son d’une musique orientale, tandis qu’apparaît sur l’écran le texte suivant :

« les femmes turques portent le hijab »

Puis la femme se tourne progressivement et on s’aperçoit qu’il s’agit d’une jolie Allemande de souche, aux cheveux blonds, qui déclare :

« Moi aussi ! c’est merveilleux !! »

« Apprécier la différence commence par la tolérance ! »

La jeune femme de la pub ne porte pas le hijab traditionnel, afin, je suppose, de ne pas trop choquer en un premier temps les téléspectatrices, mais juste un foulard ne couvrant que partiellement ses cheveux. Tandis qu’elle virevolte, la jeune femme blonde découvre partiellement une jambe… nue.

Horreur et damnation, doivent s’exclamer les barbus d’un œil lubrique ! Pas très conforme à l’islam, cette publicité suggestive — pour un musulman, cela va de soi.

Mais ce n’est que le début de la campagne de sensibilisation des Allemandes de souche au charme secret du hijab, la tenue de l’avenir dans la future République islamique d’Allemagne. Il ne faut pas trop brusquer les femmes allemandes, ces infidèles impures, mais les habituer progressivement et doucement à leur futur statut de femmes pieuses soumises à la religion d’Allah.

Cette publicité ne doit pas trop plaire aux gardiens de la vertu. Ces « détails scabreux » devraient faire hérisser les poils déjà hirsutes des barbus, car totalement inacceptables aux yeux des pieux musulmans, ces braves gens que le gouvernement allemand et l’UNESCO demandent aux Allemands, et par voie de conséquence à l’ensemble des Européens, d’accueillir avec affection, respect et tolérance.

La tolérance est toujours à sens unique : personne ne demande la réciproque aux musulmans. Etrange, n’est-il pas ?

Les non-musulmans sont priés, sous peine d’être accusés de racisme et de crime de haine, de tolérer dans la joie une idéologie autoritaire, suprématiste, liberticide, dont les adhérents aspirent à prendre le pouvoir.

Une fois celui-ci obtenu, ils refuseront d’accorder aux infidèles la tolérance qu’ils exigent d’eux aujourd’hui.

Grâce à notre incroyable et stupide tolérance à leur égard, ils nous imposeront par la force leur féroce intolérance.

Les dirigeants occidentaux souffrent d’une maladie incurable : le déni de la réalité du danger de l’islam, et ça tourne à la démence.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Terreur musulmane. L’écrivain Ghislain Gilberti frappé, ses jeunes enfants menacés

Source image http://www.agoravox.fr/actualites/religions/article/comment-on-vous-manipule-avec-le-74654

Les adeptes de la religion de paix et d’amour font régner la terreur sans que nos responsables irresponsables et leurs copains droitsdel’hommistes ne s’en émeuvent car il ne connaissent qu’une seule victime, un seul opprimé le mâle musulman discriminé à l’entrée des boites de nuit.

Une fois de plus des musulmans s’en sont prix à un homme isolé en présence de ses deux jeunes enfants, eux-mêmes menacés, avec des propos racistes, en lui cassant un membre, sans que des milliers de musulmans et de droitsdel’hommistes ne descendent par dizaines de milliers dans la rue pour dénoncer cet acte raciste de chez raciste.

Pourtant, ils sont unanimes, les musulmans de la rue et des médias à nous affirmer les yeux dans les yeux que l’islam, ce n’est pas ça : terreur, égorgements, attentats, menaces, colonisation, impérialisme, capitalisme, domination et exploitation des femmes, misogynie et sexisme, takkiya et mensonges stratégiques, djihad, racisme et xénophobie, communautarisme et ségrégation, détournements de nos valeurs, nique la France, etc.

Chaque jour nous apporte la preuve, souvent sanglante, que les français non musulmans doivent quitter leur pays ou se convertir sous la menace, la terreur et la manipulation du djihad militaire et du djihad civilisationnel. La méthode a été largement éprouvée à travers les âges pour imposer des califats et libérer des terres impures au profit des mahométans comme en Irak, en Syrie et en Algérie.

Je vous invite à lire les détails de la persécution et de l’agression de l’écrivain de romans policiers, Ghislain Gilberti publiés par Sébastien Jallamion sur le site de Boulevard Voltaire.

La Connectrice

 

http://www.bvoltaire.fr/sebastienjallamion/belfort-agression-raciste-de-lecrivain-ghislain-gilberti,281175

Belfort : agression raciste de l’écrivain Ghislain Gilberti

L’écrivain souffre d’une fracture de l’humérus. Les auteurs ont réussi à prendre la fuite.

Policier
Président de l’Association Nationale de Défense Egalitaire de la Liberté d’Expression, correspondant Rhône-Alpes de TV Libertés
 

 

 

Les faits ont été relatés par L’Est républicain : le samedi 3 septembre 2016, vers 17 h 00, l’auteur de polars Ghislain Gilberti a été victime de violences en réunion alors qu’il se trouvait en centre-ville de Belfort, à quelques pas de la préfecture, accompagné de ses deux enfants.

L’écrivain souffre d’une fracture de l’humérus. Les auteurs ont réussi à prendre la fuite.

Le journal régional avait préalablement couvert une information qui semble liée à cette mystérieuse agression, Ghislain Gilberti ayant fait état, le 11 mars dernier, de menaces de mort et de harcèlement communautaire depuis la parution de son dernier roman traitant du périple d’un réseau djihadiste sur fond de trafic de stupéfiants, intitulé Le Festin du serpent.

Ce que L’Est républicain ne révèle pas, en revanche, ce sont les détails publiés par l’éditeur de l’écrivain sur les réseaux sociaux (Éditions Ring). Nous apprenons, ainsi, que les quatre agresseurs s’en sont pris également au fils de Ghislain Gilberti, âgé de 12 ans, qui a reçu plusieurs coups avec, comme seule explication, « c’est le même prix pour toi ». Nous apprenons aussi que l’écrivain a fait l’objet d’invectives à caractère raciste, puisqu’il aurait été traité de « sale Blanc ». Enfin, les individus auraient menacé la fille de l’écrivain, âgée de 11 ans, en lui lançant « on ne pardonne pas, on n’oublie pas ».

Ghislain Gilberti, hospitalisé sous anonymat pour sa sécurité, a été opéré le 4 septembre.

Il convient de s’interroger sur le peu de couverture médiatique de cette affaire gravissime, et sur la minimisation des faits par la presse régionale subventionnée. En effet, passer sous silence la motivation des agresseurs est particulièrement étrange dans le contexte actuel, lorsque l’on connaît la capacité des médias traditionnels à relayer les revendications communautaires dont l’affaire du « burkini » – grand feuilleton de l’été 2016 – est une parfaite illustration.

De plus, au-delà de ce qui paraît être considéré comme un simple fait divers se pose, une fois encore, la problématique de notre liberté d’expression, dont la mise à mal avérée doit être dénoncée par ceux qui sont censés la défendre autant qu’ils en bénéficient sur le principe : les journalistes.

À l’évidence, nombre de ceux qui étaient Charlie ont plus ou moins volontairement baissé la garde, au point de se soumettre encore plus à l’inacceptable dictature du politiquement correct.

Le cas de Ghislain Gilberti, qui avait demandé une protection policière, est symptomatique des menaces qui pèsent lourdement sur nos libertés fondamentales, d’autant qu’elles sont le fruit de ceux contre lesquels nous sommes censés être en guerre : les islamistes.

Quant à ceux qui seraient tentés de crier à la « récupération » ou à une quelconque manœuvre de « l’extrême droite », arguments éprouvés s’agissant de décrédibiiser la dénonciation d’événements factuels dans notre pays, qu’ils sachent que Ghislain Gilberti a toujours fait état de son engagement auprès des réseaux antifascistes, et que ses idées politiques sont aux antipodes des miennes. Il est des valeurs que nous devons plus que jamais défendre, et qui transcendent tous les clivages.

En savoir plus sur http://www.bvoltaire.fr/sebastienjallamion/belfort-agression-raciste-de-lecrivain-ghislain-gilberti,281175#cUsP4PGWUOFZxpvb.99

Un quinquennat pour rien par Eric Zemmour

L’éditeur Albin Michel publie le dernier ouvrage d’Eric Zemmour, Un quinquennat pour rien. Si le titre, vraisemblablement choisi par l’éditeur, place le livre dans la course présidentielle, le sous-titre est d’autant plus représentatif de son contenu qu’il reprend une locution de plus en plus utilisée parce que les observateurs ont compris que le compagnon silencieux et pervers du djihad était le djihad civilisationnel ou la guerre de civilisations.

Que le djihad soit militaire ou civilisationnel, il reste le djihad, la guerre sainte qui est un devoir pour chaque musulman, conquérir le monde entier par tous les moyens, ceux qui relèvent de la force ou ceux qui relèvent de la ruse divine, la takkiya.

Je n’ai pas encore lu l’ouvrage mais on en trouvera l’essentiel dans l’article ci-dessous.

La Connectrice

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Eric Zemmour. Dans Un quinquennat pour rien, le journaliste et essayiste considère que l’islam pose à la France une question existentielle. – Crédits photo : STEPHAN GLADIEU

Dans un ouvrage appelé à nourrir toutes les polémiques, l’auteur du Suicide français revient avec force sur la bataille civilisationnelle à mener contre l’islam, devenu l’un des pivots autour duquel s’articule la vie de la société française.

Cassandre ne s’était pas trompée. Envoyant entrer le cheval dans Troie, pendant que la foule se réjouissait autour de l’animal de bois, elle s’alarmait, en vain, de l’entrée de l’ennemi dans la ville. Grâce à Apollon, elle avait le don de divination, mais pas celui de persuasion. Elle disait vrai, mais elle était maudite et personne ne l’écoutait. Eric Zemmour n’a pas reçu d’Apollon le don de divination, mais la nature l’a doté, par le verbe et l’écriture, de la passion de convaincre. Quand il n’est pas d’accord, Zemmour le fait savoir, quand il est d’accord, il arrive qu’il considère qu’il l’a déjà dit.

Cassandre assumée, le chroniqueur du Figaro et du Figaro Magazine alerte la France depuis des années. Hier, il tempêtait sur sa souveraineté menacée, aujourd’hui il affirme que son identité est en péril de mort. Deux ans après Le Suicide français, son précis de décomposition au succès phénoménal, l’essayiste récidive.

Un quinquennat pour rien* apparaît, au premier abord, comme un livre de chroniques. L’ouvrage réunit cinq ans d’humeurs éditoriales prononcées le matin au micro de RTL. La vie des Français sous le règne de François Hollande défile. De Manif pour tous en zlatanisation du football, de Leonarda en déroutes électorales, de Christiane Taubira en Anne Hidalgo, le bretteur tourne autour de ses cibles et, à la fin de l’envoi, les touche.

Zemmour a tiré une longue méditation qui ouvre son livre

Ce quinquennat, malheureusement, ne se réduit pas aux cravates mal nouées, aux frais de coiffure et à la langue disloquée – «La France, elle est…» – du chef de l’Etat. C’est aussi le mandat durant lequel la parenthèse enchantée s’est refermée. A Paris et à Vincennes, à Saint-Denis et au Bataclan, les balles assassines ont sifflé «la fin de la fin de l’histoire» (Finkielkraut): plus de 250 victimes, des blessés par centaines et le drapeau du Califat qui flotte dans les esprits et sur les téléphones portables de milliers de gamins de nos banlieues. De ces tragédies, Zemmour a tiré une longue méditation qui ouvre son livre. Un texte incisif et profond qui aurait pu, à lui seul, composer un petit ouvrage. Un texte violent aussi, tant il exprime la crainte qui étreint son auteur, le sentiment de vindicte qu’il éprouve envers ceux qui nous ont emmenés jusque-là, l’effrayante réalité d’un pays au bord du chaos.

Le scandale, soyez-en sûr, aura lieu. Les vigies de Twitter s’allieront aux ligues de vertu pour tenter, une fois encore, de le faire taire. Elles se jetteront sur ses formules volontairement provocatrices: «Le cri de guerre révolutionnaire qui épouvantait à Valmy les lansquenets prussiens a été adouci en chanson sirupeuse pour adolescentes romantiques» ou encore «l’islam est incompatible avec la France». Zemmour, viré d’i-Télé pour des propos qu’il n’a pas tenus (une traduction malheureuse et erronée d’un journal italien avait déclenché l’hallali), habitué des tribunaux et des poursuites, s’en moque. Il ne calcule plus. Son angoisse est d’un autre ordre: elle est existentielle. Ecoutons-le: «La sémantique est essentielle dans cette histoire. Un étranger qui arrive dans un autre pays sur la demande de celui-ci est un immigré. Un étranger qui vient dans l’illégalité est un clandestin. Des étrangers qui viennent par milliers, par centaines de milliers, demain par millions, sont des envahisseurs. Un migrant doit pouvoir se déplacer. Un réfugié doit être accueilli. Un envahisseur doit être repoussé.»

C’est l’islam que Zemmour interroge sans y ajouter le suffixe«isme», les adjectifs «radical» ou «fondamentaliste»

On l’a compris: à l’entendre, la France n’est pas seulement en guerre contre l’Etat islamique ou le terrorisme, mais contre un islam conquérant qui voudrait que Paris soit Bagdad et que les minarets éteignent les cloches, que les voiles couvrent les visages, que les mécréants se cachent. Comme l’homme écrit droit avec des lignes courbes, il fait un détour (brillant et discutable) par Mme de Staël et la germanophilie du XIXe siècle, rappelle l’aveuglement pacifiste des années 1930, convoque Stendhal et la comtesse de Boigne. Les précautions n’ont jamais été son fort et cette fois, c’est l’islam que Zemmour interroge sans y ajouter le suffixe «isme», les adjectifs «radical» ou «fondamentaliste». «Si demain il y avait 20, 30 millions de musulmans français bien décidés à voiler leur femme et à appliquer les lois de la charia, on ne pourrait préserver les lois de la laïcité que par la dictature. C’est ce qu’ont compris en leur temps Atatürk, Bourguiba ou même Nasser.»

«Honte et dégoût», entendra-t-on. Certes. Mais que dire alors de Boualem Sansal? L’auteur de 2084(Gallimard) affirme, en effet, de livres en interviews que «l’ordre islamique tente progressivement de s’installer en France». Et Hani Ramadan? Le frère de Tariq, lui, ne cache pas son jeu. L’islam, explique-t-il, «est une organisation complète qui englobe tous les aspects de la vie. C’est à la fois un Etat et une nation, un gouvernement et une communauté. C’est également une morale et une force, ou encore le pardon et la justice. C’est également une culture et une juridiction, ou encore une science et une magistrature».

Une loi totalisante? «Les Européens, du plus pieux des pratiquants au bouffeur de curés invétéré, pensent tous la religion sur le modèle inconscient du christianisme, précise Rémi Brague. Ils réduisent donc la religion à ce qu’ils observent dans les diverses confessions chrétiennes: des actes de culte, la prière, éventuellement des jeûnes et des pèlerinages. Ce qui n’en relève pas est censé être extérieur à la religion. Or, pour l’islam, la religion consiste essentiellement à appliquer la loi divine.» Et les musulmans modérés? C’est qu’ils sont «modérément musulmans», répond Zemmour.

L’auteur duSuicide français appelle de ses vœux «un état d’urgence moral» qui ferait sortir nos élites du confort intellectuel

Cette fois, l’auteur du Suicide français va au-delà du diagnostic. A le lire, il est encore temps pour réagir. Mais, plus encore que les solutions policières ou militaires, Zemmour appelle de ses vœux «un état d’urgence moral» qui ferait sortir nos élites du confort intellectuel. «Seule une révolution culturelle peut nous permettre de gagner la guerre de civilisation qui se déroule sur notre sol.» Retour à la république assimilationniste, réduction des droits individuels, extraction volontaire du modèle multiculturel de l’Union européenne, arrêt de l’immigration. Eric Zemmour note avec justesse que l’élection de François Hollande s’est ouverte, à la Bastille, au milieu des drapeaux algériens, marocains ou turcs, et que son mandat s’achève sur les trois couleurs de notre drapeau national.

Ce texte lui vaudra d’être traité de boutefeu et d’irresponsable. On lui reprochera de «faire le jeu» du Front national et de l’Etat islamique. On ressortira le lexique olfactif – rance, nauséabond… Certains voudront l’interdire, d’autres collationneront ses «dérapages» comme une contractuelle remplit soigneusement son amende. C’est tout l’inverse qu’il faudrait faire. La raison devrait l’emporter sur la passion. La démonstration sur les disqualifications. En toute liberté, nous devrions discuter cette terrible vision. Rappeler que les déterminismes culturels et religieux peuvent être surmontés. Qu’il est encore possible de restaurer une communauté de destin. Qu’une grande majorité de Français musulmans refuse le salafisme. Se souvenir de nos soldats de l’autre rive de la Méditerranée morts au champ d’honneur durant les deux guerres mondiales. Soutenir à bout de bras ceux pour qui la France primera toujours sur «l’Oumma». Mettre en lumière les réformateurs qui, comme leur demandait le général al-Sissi, appellent l’islam à «une révolution religieuse contre sa violence»…

Eric Zemmour n’est pas un «polémiste» comme on le qualifie paresseusement. Cet écrivain est le courageux porte-voix des angoisses collectives. Il trempe sa plume dans la plaie béante d’une France blessée et tétanisée: Albert Londres appelait cela un journaliste.

*Un quinquennat pour rien, d’Eric Zemmour, Albin Michel, 368 p., 22,90 €. En librairie le 7 septembre.

Source :©  Le Figaro Premium – La nouvelle charge d’Éric Zemmour

 

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