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Archives de Tag: djihad civilisationnel

Soumission à l’Islam. La dhimmitude dans l’Histoire

coran continu ou alternatif

https://ripostelaique.com/la-haine-des-chretiens-et-des-juifs-est-inscrite-dans-le-coran.html

Sous régime islamique, seule la religion Islam doit régner, réglementer les moindres actions humaines, surveiller et punir. Catholiques, protestants, juifs, bouddhistes, athées et agnostiques, orthodoxes et toute obédience chrétienne doivent se soumettre ou périr. Se soumettre en se convertissant (le cas des Berbères) ou en devenant dhimmi, c’est à dire sujet de classe inférieure privé de droits. C’est entre autres le cas des Coptes (égyptiens en grec) chrétiens de la première heure et premiers habitants d’Egypte qui sont persécutés et discriminés encore aujourd’hui dans leur propre pays.

http://www.piedsnoirs-aujourdhui.com/dhimmitude01.html

Avec l’islamisation croissante de l’Europe, la multiplication des « accommodements raisonnables », la terreur, la corruption, la collaboration des élites et le djihad civilisationnel qui a déjà gagné les mentalités au détriment des valeurs européennes et de notre culture, le Califat est en bonne voie de s’étendre au delà de nos frontières. Une fois qu’il sera instauré par le glaive et l’esprit, nous devrons choisir entre la mort, la conversion ou la dhimmitude. Ce n’est pas une fiction et chaque jour nous en donne des preuves : violences sur les femmes, application de la charia, attentats, projets d’attentats, construction pléthorique de mosquées et lieux de prière (+3000, utilisation de lieux publics pour les prières (ex. le gymnase Japy dans le Paris 19 vendredi dernier, appels à la haine et l’intolérance dans les mosquées (mosquée Omar rue JP Thimbaud toujours ouverte), djihadistes (radicalisés) de plus en plus nombreux , halal généralisé, laïcité remise en cause, multiplication des foulards islamiques dans l’espace public, etc.

Dans l’article ci-dessous, l’historienne Anne Merlin -Chazelas rappelle les réalités du statut de dhimmi à travers l’Histoire. Est-ce ce que nous voulons ?

La Connectrice

REPENTANCE EN FRANCE : DE LA DHIMMITUDE VOLONTAIRE

 AUJOURD’HUI

Subir l’état de dhimmi est un grand malheur. S’y précipiter volontairement d’avance (attitude appelée « dhimmitude ») est un crime contre les siens.

Historienne
 
 
 

En France même, Louis XIV, Saint Louis, Napoléon 1, Jules Ferry, etc., sont menacés de voir disparaître leur nom et leur image pour ne pas risquer de choquer les anciens colonisés, victimes (selon l’actuel président de la République) de « crimes contre l’humanité » commis par la France 2. Quant à Colbert, auteur du Code noir, son nom ne devrait plus figurer dans les livres d’histoire. Pour dire le vrai, ces manuels ont déjà assimilé les règles auxquelles il faut se soumettre pour être acceptés et ce n’est pas le seul Colbert, mais la France (prétendument coupable, rappelons-le, de « crimes contre l’humanité ») et l’Europe (« la chrétienté ») qui ne doivent plus être présentés que comme d’abominables coupables à rejeter définitivement.

Or, les représentants de ces différentes communautés qui ont l’épiderme si sensible ne sont que quelques dizaines de milliers. Les Européens blancs qui ne doivent pas avoir le droit d’offenser, même en pensée (car on recherche, dans ce qu’ils n’ont PAS dit, la pensée « nauséabonde » qui s’y cache certainement), les minorités qu’ils représentent sont infiniment plus nombreux, plus puissants. Mais non seulement ils ne défendent pas leur communauté, ils se précipitent pour s’agenouiller devant le plus léger souhait que pourrait, éventuellement, émettre un membre des « minorités exploitées ».

C’est une attitude que connaissent bien les chrétiens et les juifs des pays musulmans. Les musulmans, en effet, après avoir massacré – souvent avec un raffinement de cruauté – les mécréants (juifs et chrétiens) vaincus, peuvent offrir aux survivants le choix entre la mort, l’exil ou la possibilité de continuer à vivre dans leur pays et d’y pratiquer leur religion, avec le statut de « dhimmi ». Le dhimmi est, dans le pays, un sujet inférieur obligé de payer tribut au cours d’une humiliante cérémonie (ce tribut constituant l’essentiel du budget du pays), il lui est interdit de posséder la terre – qu’il peut seulement cultiver – ou de monter à cheval, il doit porter en public un vêtement ou une marque spéciale. Devant tout musulman, il doit céder le pas et s’humilier, en reconnaissant humblement son infériorité. Son témoignage en justice ne vaut rien contre celui d’un musulman. Il ne doit jamais contester qu’il n’y a qu’un seul Dieu qui est Allah (ce qui fait de l’acceptation de l’état de dhimmi une quasi-apostasie). L’acceptation de l’état de dhimmi n’est d’ailleurs pas une protection absolue : nombreux sont les émirs musulmans qui ont exigé de leurs sujets dhimmis une conversion à l’islam, sous peine de mort (un long martyrologe l’atteste, notamment dans la si « tolérante » Al-Andalus).

 

Subir l’état de dhimmi est un grand malheur. S’y précipiter volontairement d’avance (attitude appelée « dhimmitude ») est un crime contre les siens.

 

Notes:

  1. Le gouvernement a même refusé de fêter le bicentenaire de la victoire d’Austerlitz… 
  2. Mais aussi les femmes, à qui ils n’avaient pas donné le droit de vote, les juifs et protestants qui n’ont obtenu la pleine citoyenneté qu’à la fin du XVIIIe siècle, et les homosexuels, transsexuels, bisexuels de tout poil, que ces hommes politiques ont permis de traiter en délinquants dans le Code pénal au lieu de modifier celui-ci. 

Pour en savoir plus

Définition du Dhimmi

Statut des juifs en terre d’Islam : Un contrat sous domination
• Le concept de dhimma qui s’applique aux juifs et aux chrétiens stipule un comportement de soumission envers les musulmans. Les dhimmi doivent respecter toute une série d’interdictions :
ne pas porter d’arme, ne pas chevaucher un cheval, ne pas construire de nouveaux lieux de culte, ne pas élever la voix lors de cérémonies ou ne pas ressembler aux musulmans dans leur habillement. Toutefois, les dhimmi conservent leurs droits internes et peuvent toujours avoir recours à leurs tribunaux. Le droit de résidence des juifs n’était pas limité en principe mais il reste que le séjour dans les villes saintes leur étaient interdit. Certains juifs finissent donc par disparaître de la péninsule arabe à l’exception du Yémen.
• Une étape supplémentaire est franchie lorsque les conquérants arabes s’enracinent dans leurs conquêtes et que le contact avec les dhimmi devient permanent. Il leur est alors interdit de construire des maisons plus hautes que celles des musulmans, de prendre des noms et des titres arabes, d’étudier le Coran et de vendre du vin aux vrais croyants. Ils ne peuvent pas non plus faire partie de la fonction publique, ce qui ne les empêche pas de conserver ou de conquérir, notamment en Egypte et en Espagne, une place importante dans la haute administration et plus particulièrement dans les finances.
L’aggravation des restrictions
• Le morcellement de l’Empire musulman et l’apparition de nouvelles élites ont des répercussions au sein des communautés juives. Dans l’Egypte des Mamelouks du XIIIe et XIVe siècles, de nouvelles règles aggravent le statut de dhimmi : les juifs doivent désormais porter comme les chrétiens une coiffe particulière, en l’occurrence jaune pour être plus aisément reconnus. En 1354, les juifs doivent également porter un anneau métallique distinctif dans les bains publics et les femmes s’envelopper d’un tissu de couleur pour sortir de leurs maisons.
• Le principal tribut que doivent verser tous les dhimmi, en contrepartie de la protection et de l’hostilité est la djizia. Il est sans doute payé en nature à l’origine mais est rapidement transformé en capitation, ce qui suffit à démontrer l’état de subjugation auquel était soumis celui qui était assujetti. Les persécutions des dhimmis sont rares au cours des premiers siècles de l’islam et ce n’est qu’à partir des derniers siècles du Moyen-Age qu’un raidissement est noté. La dhimmitude fait partie de la vie quotidienne des pays arabes jusqu’à l’époque moderne. Les juifs semblent s’en être mieux accommodés que les chrétiens : ces derniers ont disparu de plus d’un pays où les juifs réussissent à se maintenir comme en Afrique du Nord.
Source : Le monde sépharade, Civilisation (volume II), sous la direction de Shmuel Trigano, Le statut des juifs en terre d’Islam, essor et disparition de la dhimmitude par Simon Schwarzfuchs, pp 25-37 (Seuil, 20

  • Être non musulman en terre d’islam. Dhimmi d’hier, citoyen d’ aujourd’hui ?
par J. Chapuis et S. Boussois (dir.)Éditions du Cygne (90 pages, 12 euros)
L’impôt musulman la djizia
Cet article de wikipedia, politiquement correct, s’empresse de préciser que la djizia n’est plus exigée par les gouvernances musulmanes. Ce n’est peut-^tre plus institutionnalisé (je n’en sais rien) mais c’est inscrit dans les mentalités : le dhimmi doit payer au titre de la colonisation, au titre des morts musulmans pendant les guerres mondiales, au titre du racisme, au titre du capitalisme, au titre de l’occupation des terres musulmanes est musulmane toute terre qui a été occupée par des musulmans au cours des âges : la France est terre musulmane), au titre de notre corruption, au titre de notre domination économique et de notre richesse, etc.
Le musulman ne vole pas le kouffar, il récupère ce qui lui est du et nous donne un avant goût de la djizia lorsque nous serons définitivement soumis au Califat …si nous sommes encore en vie. LC

Belgique. Radicalisation dès la maternelle

Publié le

Les musulmans d’Europe, qu’ils soient de nationalité d’un pays européen, réfugiés, demandeurs d’asile, en attente de papiers ou clandestins ont déjà gagné le djihad, la guerre sainte. Ils ont remporté le djihad militaire en semant la terreur, le djihad civilisationnel en imposant leurs coutumes (notamment en ce qui concerne la discrimination des femmes) et en construisant des milliers de mosquées. Ils ont gagné le djihad économique en imposant aux banques la finance islamique et en rachetant le maximum de domaines fonciers, clubs de sport, palaces, casino, haras, usines et médias.

Les musulmans sont très bien installés en Europe grâce à la collaboration des institutions et gouvernements européens et peuvent en toute quiétude laver le cerveau des petits enfants dès la maternelle.

Les musulmans sont des coucous qui ont fait leur lit dans celui d’autrui, le notre en l’occurence, et je crains fort que le mal soit irréversible.

LC

 

Lire aussi

http://ripostelaique.com/belgique-des-enfants-radicalises-des-la-maternelle.html

…Et les parents ? Selon ce rapport ils soutiennent leurs enfants et escamotent le problème en riant…

Ben quoi ? Si c’est eux-mêmes qui endoctrinent leurs gosses dès leur naissance…

D’ailleurs les mamans éplorées des terroristes, à Bruxelles, Paris ou Barcelone, vous le diront toutes «je n’y comprends rien ! un si gentil garçon qui avait si bien appris l’islam que je lui avais enseigné»…

Il faut les comprendre: ça fait partie de leur culture et cela enrichit la nôtre en passant. A la maternelle les gosses ont entre 3 et 5 ans… voilà une pépinière qui nous promet bien du plaisir…

Le bikini est une permission alors que le burkini est une prescription

Le combat pour le port du burkini fait partie intégrante du jihad civilisationnel qui envahit la France déjà fortement islamisée démographiquement, politiquement, financièrement, culturellement et terrorisée par les attentats islamiques.

LC

https://www.causeur.fr/burkini-meddeb-islam-femmes-pudeur-145203

Le burkini n’est pas une mode, c’est une bataille culturelle

L’essentiel a déjà été écrit au sujet du burkini, notamment dans Causeur. « Le bikini est une permission alors que le burkini est une prescription » en constitue d’ailleurs une fort élégante synthèse.

Un défi civilisationnel

Plus que les corps, ce vêtement masque une volonté de banalisation de l’islam radical et de ses codes dans l’espace public. « Notre défi est aussi civilisationnel » a dit à juste titre notre nouveau président. Nous verrons cet été si son gouvernement et lui choisissent de clarifier les choses au sujet de ces étranges tenues de plage, ce qui au fond n’a rien de compliqué et se résume à une exigence de cohérence.

Hypothèse 1  : Le burkini n’est qu’un vêtement, et chacun a le droit de s’habiller comme il le veut. Que les adeptes du burkini militent donc en parallèle pour le droit des femmes à porter le bikini en Arabie Saoudite, et ils mériteront d’être pris au sérieux. En l’absence de cette cohérence, qu’ils ne s’étonnent pas d’être vus comme des provocateurs hypocrites et traités comme tels.

Hypothèse 2 : Le burkini est un signe d’appartenance à des courants de l’islam prônant des valeurs fondamentalement opposées à celles de la République. Il est alors légitime que les pouvoirs publics en interdisent le port, comme est interdit le port d’uniformes rappelant les « heures les plus sombres de notre histoire ». Mais il faudrait alors que l’État repense ses relations avec des groupes ou des pays qui se réclament ouvertement de ces mêmes courants religieux, faute de quoi il sera à juste titre accusé d’hypocrisie.

A lire aussiBurkini: le Sud de la France entre en résistance

Quoi qu’il en soit, le burkini participe aussi à une entreprise de tromperie, par l’emploi d’une novlangue insidieuse, dans le cadre de la mode dite « modeste ». Traduction maladroite du terme anglais « modest fashion », qui signifie « mode pudique », ce terme désigne toutes sortes de vêtements compatibles avec les exigences que de très nombreux prédicateurs attribuent à l’islam (savoir si les textes sacrés de l’islam imposent réellement ces contraintes est un autre débat).

Où est l’impudeur?

Or, permettre que se banalise l’appellation de « mode modeste » ou « mode pudique » pour parler de ce qui se veut, la « mode islamique » ou la « mode halal », laisse sous-entendre que les autres types de vêtements féminins, du bikini au kimono en passant par la robe de bal, seraient « immodestes » ou « impudiques » !

Je préfère d’ailleurs l’emploi de « mode hallal », qui insiste sur la volonté de se conformer à des règles strictes se disant d’origine religieuse, plutôt que « mode islamique » ou, pire, « mode musulmane », tant il y a de musulmanes à la foi sincère qui ne voient aucun problème à s’habiller avec une certaine légèreté.

Certes, certains promoteurs de la « modest fashion » mettent en avant quelques modèles non voilées, et affirment que les critères de cette mode (bras et jambes couverts, absence de décolleté) seraient universels et communs à de nombreuses religions. Reste que le marketing de la « modest fashion » est presque exclusivement tourné vers les populations musulmanes, et qu’une vahiné aux seins nus ou une musulmane dévoilée peuvent être à la fois plus authentiquement pudiques et plus profondément religieuses que bien des matrones victoriennes boutonnées jusqu’au cou, ou les militantes en burkini qui s’exhibent ostensiblement sur les plages en prétendant se cacher.

Respectons le libre-arbitre

« Couvrez ce sein, que je ne saurais voir. Par de pareils objets les âmes sont blessées. Et cela fait venir de coupables pensées. » faisait dire Molière à Tartuffe, l’hypocrite, le faux dévot. Déjà ! Et déjà on rendait les femmes responsables des « coupables pensées » des hommes, comme si c’était à elles d’assumer le manque de maîtrise de soi supposée de la gent masculine, et comme si par nature le mâle ne pouvait être qu’un vulgaire obsédé.

A lire aussi: Quand Facebook interdit Marianne

Au demeurant, on peut se demander si ces pensées sont vraiment si coupables, ou uniquement condamnées par un homme à ce point dépourvu de séduction, à ce point incapable de relations saines avec les femmes, qu’il feint de mépriser ce que sa médiocrité lui rend inaccessible. Tel « certain renard Gascon, d’autres disent Normand » qui ne pouvait atteindre les raisins vermeils en haut d’une treille…. Mais c’est un autre débat.

Pour ma part, je considère que femmes et hommes sont des sujets, non des objets, et qu’ils sont dotés de libre-arbitre. Je n’ai pas besoin d’enfermer ni de cacher une femme pour lui faire confiance, et je ne crois pas que les hommes soient par nature des obsédés irresponsables incapables de canaliser les pulsions qui jailliraient à la vue d’une parcelle de peau nue.

En 2009, Abdelwahab Meddeb déclarait à Elisabeth Lévy : « la face, surtout celle de la femme, est une épiphanie divine destinée à être contemplée. » J’y ajouterai les reflets changeants du soleil dans une chevelure, la forme désirable d’un corps, les nuances des couleurs de la peau. Pour quelqu’un qui se dit croyant, quel manque de gratitude envers le divin que de préférer dissimuler la beauté plutôt que la contempler !

Mythologie de la beauté féminine

Dans les mythes du Japon, le dieu Izanagi était si émerveillé par sa fille Amaterasu, déesse du Soleil, qu’il la prit dans ses bras et l’éleva haut dans le ciel pour que tout ce qui vit puisse l’admirer et être embelli par sa lumière. Et il lui confia le gouvernement des cieux. Lorsque les ténèbres menacèrent de recouvrir le monde, c’est en se dénudant pendant qu’elle dansait que l’Aurore rendit aux divinités rassemblées l’espoir et la pure jubilation d’exister, et fit revenir le jour.

Louées soient celles qui se dévoilent ! Celles qui savent qu’un regard peut être un hommage, qu’une pointe de désir peut rester empreinte de respect, et qui offrent ainsi une preuve de la beauté du monde, du simple plaisir de vivre et de la possibilité de la joie.

Ceci étant, je comprends qu’une femme puisse chercher à associer sa vision de la mode avec d’autres normes culturelles que les miennes. Mais j’attends alors que ces normes soient de sa part un choix conscient et libre, et qu’elle défende ce même droit pour celles qui s’appuient sur des normes différentes, ou sur la volonté de s’affranchir des normes. Et j’attends de tous, y compris des journalistes et des marques de vêtements, que les mots soient employés dans leur vrai sens, et que l’on cesse d’accuser implicitement la majorité des femmes d’impudicité sous prétexte d’éviter les appellations à connotation religieuse par…. fausse pudeur.

Procès du restaurant Le Cénacle ce jour. Le CCIF appelle à l’insurrection

laconnectrice.wordpress.com

L’ audience est reportée au 16 février 2017 à 13 heures à la 16eme chambre du TGI de Bobigny car les avocats de la défense disent n’ avoir pas reçu des avocats de la partie civile copies des pièces du dossier.

Je ne puis croire que des avocats du CCIF et de la plaignante aient pu commettre une telle erreur à leur insu. C’est tout de même curieux, pourquoi le CCIF voulait-il que le procès soit reporté à l’année prochaine ?

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Le 27 août dernier, deux voilées affamées se rendaient au Tremblay, dans une zone improbable pour déjeuner au restaurant Le Cénacle alors qu’elles auraient pu choisir le restaurant libanais qui le jouxte ou bien les autres restaurants, italien et asiatique qui le voisinent. On aurait pu penser que ces musulmanes auraient évité un restaurant ostensiblement haram qui exhibe dès l’entrée une collection d’alcools forts et un jambon sec trônant sur sa planche à découper. Mais non, les courageuses musulmanes tenaient à honorer de leur présence un restaurateur au prénom bien chrétien, Jean-Baptiste, et au cœur meurtri par la perte d’un ami au Bataclan. Pur hasard, feront-elle croire soutenues par le CCIF qui organisait un meeting dès le lendemain au Tremblay et se chargeait de diffuser la vidéo qu’elles avaient filmée, toujours par hasard, du restaurateur hors de ses gongs, hurlant contre les musulmans et les terroristes. Du fioul pour le CCIF qui vit de dons, de subventions et du fruit des procès qu’il gagne contre les « islamophobes » et du trouble qu’il sème dans notre société en menant son djihad civilisationnel.

Le CCIF a déclaré la guerre à la France et aux Françaises et Français qu’il insulte et humilie, en particulier dans son rapport présenté à l’ONU intitulé Être musulmane aujourd’hui en France : Les femmes, premières victimes de l’islamophobie. Un rapport de 46 pages qui vaut le détour pour savoir qui est réellement le CCIF et comprendre le danger qu’il représente pour la France et son peuple.

Photos prises par La Connectrice le 13 octobre 2016 : On y voit la zone improbable où est situé le restaurant, la collection d’Armagnac et de Cognac de tous âges disposée tout de suite à gauche en entrant, et le jambon trônant sur sa planche à découper à côté des alcools et devant l’aquarium aux homards et écrevisses.

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Le communiqué du CCIF largement diffusé sur twitter et de nombreux sites islamophiles et islamistes

Ce jeudi 24 novembre à 13h se déroulera le procès du restaurateur du « Cénacle » au Tribunal de Grande Instance de Bobigny. Le CCIF, assisté par Me El Hamamouchi, sera présent aux côtés de la plaignante, défendue par Maître Accardo. L’audience mettra un point final à une actualité illustrant un malaise contemporain : la banalisation de l’islamophobie et la volonté délibérée de l’ignorer.

Dans la foulée de la chasse au burkini durant la saison estivale, le 26 août dernier, à Tremblay-en – France, ce sont deux clientes de confession musulmane et revêtues d’un foulard qui sont refoulées violemment du restaurant « Le Cénacle » en raison de leur islamité.

Les déclarations islamophobes du restaurateur sont éloquentes.

Mais contre toute attente, et en dépit de l’enregistrement vidéo de la scène de l’expulsion de ces dames, le restaurateur, par la voie de son conseil, Maître Cohen – Sabban, a choisi la thèse du complotisme impulsée par la fachosphère comme système de défense.

Les deux clientes refoulées seraient précisément venues dans ce restaurant pour provoquer. Selon Maître Cohen-Sabban : Il y a un « contexte de provocation où il se fait traiter de raciste alors qu’il leur a courtoisement demandé d’être plus discrètes dans leur tenue ».

Non seulement cette assertion est fausse mais surtout au nom de quoi ce Monsieur serait-il autorisé à dicter leur tenue à des femmes ? Injuriées, mises haineusement à la porte, au point que des sanglots soient perceptibles au visionnage de la vidéo, et que deux des serveuses présentes soient sous le choc, ces femmes françaises de confession musulmane – qui ne sauraient être des victimes à part entière parce que de toute façon elles seraient des citoyennes à part – sont forcément diaboliques et provocantes.

Certains médias (Le Point; La Dépêche)  participent aussi à ce jeu de diabolisation des victimes d’islamophobie en illustrant leurs articles par la publication de la photographie d’une femme revêtue d’un voile intégral que ne portent pas les victimes. Il s’agit là d’endiguer tout mouvement d’empathie de l’opinion publique envers ces femmes discriminées.

Nous osons donc espérer que les juges de la 16ème chambre correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Bobigny ne se laisseront pas abuser par ces thèses fallacieuses et opportunistes destinées à instiller le doute dans leur esprit et à amoindrir la responsabilité patente de ce restaurateur aux propos et aux agissements peu honorables en l’espèce.

Nous osons espérer qu’ils sauront rendre justice en toute indépendance, équité et impartialité à l’abri des pressions médiatiques.

La FIFA autorise le voile dans les stades mais interdit le poppy du 11 novembre

Vendredi 11 novembre devait se tenir un match Angleterre-Ecosse.

En ce jour de l’armistice où tous les peuples des Nations britanniques arborent, cultivent et vendent des coquelicots (poppy, poppies), un symbole qui leur est tellement cher qu’ils parlent de « Poppy Day », la FIFA n’a rien trouvé de mieux que de leur interdire ce symbole sur le terrain, au nom de la neutralité politique !

La Fifa autorise depuis plusieurs années le port du voile dans les stades, ne s’agit-il pas là d’une marque politique, plus politique encore que le poppy ?

Heureusement, les footballeurs anglais et écossais ont tenu bon et ont arboré le coquelicot sur des brassards noirs. Finalement, l’Angleterre a gagné 3-0 contre l’Ecosse ( goals from Daniel Sturridge, Adam Lallana and Gary Cahill) et les sportifs ont célébré le 11 novembre sur le stade en une émouvante cérémonie que l’on peut voir su;

  Sont concernés les footballeurs de l’Angleterre, l’Ecosse, l’Irlande du Nord et le pays de Galles,le 11/11/2016

Football - ANGLETERRE - Le coquelicot sur la poitrine de Gareth Southgate. (Reuters)
Le coquelicot sur la poitrine de Gareth Southgate. (Reuters)
Alors, coquelicot ou pas coquelicot ? L’Angleterre, l’Ecosse, l’Irlande du Nord et le pays de Galles, qui ont demandé la possibilité de porter des brassards noirs avec un coquelicot ce vendredi 11 novembre en souvenir de l’armistice de la guerre 1914-1918, ont déclaré que la Fifa leur avait interdit de le faire, au motif que les règlements interdisent toute manifestation politique sur les maillots . Si l’Irlande du Nord et le pays de Galles porteront donc un brassard simple ce vendredi, les U21 anglais ont, eux, porté le coquelicot jeudi soir lors de leur succès face à l’Italie

Quant à la Fifa, elle a tenu à préciser qu’elle n’avait en rien interdit le port du coquelicot, mais qu’elle avait juste rappelé aux fédérations concernées la règle en matière de signe distinctif politique ou religieux, et que le comité de discipline indépendant était le seul à pouvoir établir si cette règle avait été enfreinte. L’Angleterre et l’Ecosse, qui s’affrontent ce vendredi (20h45) à Wembley lors des qualifications pour la Coupe du monde 2018, choisiront leur camp.http://www.lequipe.fr/Football/Actualites/L-angleterre-et-l-ecosse-privees-de-coquelicots-sur-leurs-brassards/748110
The Northern Ireland shirt which was temporarily withdrawn from sale on the JD Sports website.

Il me semble que la FIFA soit moins regardante quand il s’agit de manifestations islamistes…

Pourtant, il n’y a rien de plus politique que le voile et les tenues islamiques, une des formes du djihad civilisationnel, envahir le monde non musulman en lui imposant la charia.

Les pétro dollars font la loi et la FIFA a besoin de beaucoup d’argent étant donné le prix des joueurs.

«Aujourd'hui, c'est le foot. Demain, ce sera la natation», s'inquiète Asma Guenifi.
La FIFA a autorisé les footballeuses musulmanes à jouer avec le foulard islamique (hijab) grâce à la levée de l’interdiction par l’International Board qui définit les règles du football mondial. Si l’Iran et l’Arabie Saoudite s’en félicitent, d’autres organisations montent au créneau et dénoncent les pressions qui sont à l’origine de cette décision. Quelle est la position de la Ligue du Droit International des Femmes ?…
http://www.atlantico.fr/decryptage/footballeuses-voilees-pourquoi-fifa-accepte-jeu-islam-politique-annie-sugier-412349.html
L’escrime ce n’est pas du ressort de la FIFA mais les observateurs notent que le voile devient la règle pour les joueuses mulmanes dans le sport international, y compris aux jeux olympiques malgré les déclarations de neutralité dans les chartes de toutes les institutions sportives officielles.
Ibtihaj Muhammad, va devenir en 2016 la première musulmane américaine voilée à prendre part aux JO. (Charles Sykes/AP/SIPA)
Selon la Ligue Internationale du Droit des Femmes, « Ces pays bafouent les principes et les règles inscrits dans la charte olympique à laquelle ils ont pourtant souscrit. […] Quel crédit donner au CIO et aux fédérations internationales, qui plient face à des exigences n’ayant rien à voir avec le sport et qui briment les femmes ? Ce faisant, ils trahissent les athlètes musulmanes qui ont couru bras et jambes découverts. »

Viol à Calais. Trois migrants violent une interprète. Padamalgam SVP

Les Français n’ont pas encore compris que violer les femmes fait partie de la stratégie de conquête de l’Islam, comme d’ailleurs dans toute démarche guerrière. Ils n’ont pas plus compris que l’Islam nous a déclaré la guerre et ne cesse de gagner des positions depuis au moins les années 70 avec le regroupement familial.-

L’ennemi viole les femmes pour effrayer la population civile, humilier le guerrier ennemi, introduire ses gènes dans la population à conquérir afin de la faire sienne. Une tactique vieille comme le monde. Le viol des femmes de l’ennemi est partie intégrante du djihad militaire. Les femmes voilées et l’apartheid des femmes sont la composante principale du djihad civilisationnel et par de multiples provocations ont pris une place tellement importante qu’ils sont devenus le sujet principale de nos débats, occupant les esprits pour noyer le poisson du but ultime de l’Islam, la conquête du monde non musulman.

En contradiction avec cet -article au demeurant très pertinent-, qui donne des exemples précis du traitement par la presse mainstream de ce crime, la rédaction de Boulevard Voltaire l’a placé en 11ème position du sommaire !…

La Connectrice

http://www.bvoltaire.fr/francoisteutsch/a-calais-une-jeune-femme-violee-par-des-migrants-la-presse-reste-discrete,289357

C’est la guerre, c’est la loi de la jungle, c’est le quotidien des Calaisiens.

 , Avocat

  

Douce France, cher pays de mon enfance, bercée de tendre insouciance… Est-ce la poésie de Charles Trenet qui attire les migrants sur nos terres ? L’amour charnel d’un pays fait de villages et de clochers ? Sans doute pas dans la jungle de Calais, où une jeune femme, interprète en langue pachtoune, a subi un viol que le procureur de Boulogne décrit sans langue de bois : alors qu’un journaliste l’accompagnait pour réaliser un reportage prévu de longue date, ils ont rencontré « trois individus parlant pachtoune, munis de couteaux. Ils leur sont tombés dessus, ont volé leur matériel et leur caméra. Pendant que deux des individus maintenaient le journaliste sous la menace d’un couteau, le troisième violait la jeune femme interprète. »

La sécheresse des mots dissimule mal une réalité quotidienne, vécue par de nombreuses femmes, de la part d’individus qui ne sont pas tous immigrés – loin s’en faut. Si les Européens ne commettaient pas ce genre de crimes, cela se saurait. Mais l’information a de quoi plomber l’image d’Épinal du pauvre réfugié, chassé de son pays par la guerre, qui vient chercher ici l’aide solidaire que lui doivent les peuples riches. De quoi écorner le mythe, complaisamment entretenu par la presse, d’un immense besoin d‘aide et du dévouement remarquable d’associations d’aide aux migrants. Avez-vous remarqué, d’ailleurs, comme le mot « association » provoque immédiatement un a priori favorable ?

La presse, d’ailleurs, se montre discrète. L’Express emploie prudemment le conditionnel, sans doute pour ne pas stigmatiser. LCI y consacre huit lignes.

France Info est plus subtile dans l’ellipse, en utilisant les guillemets et la locution latine qui sème le doute : « a priori trois migrants selon les déclarations des victimes ». Puis ne manque pas de minimiser les faits sous couvert d’objectivité : « Puis l’un des trois individus a obligé l’interprète à avoir un rapport sexuel sous la menace d’un couteau. » Un rapport sexuel… comme ces choses sont délicatement exprimées. Quant à La Croix, elle se surpasse : utilisant les mêmes termes que France Info, elle ne manque pas de rappeler qu’une agression sexuelle a lieu toutes les 40 minutes en France, oubliant au passage qu’entre une main mal placée et un viol, il existe une différence notable. Et sous-titre « Le fantasme du migrant violeur » pour relativiser ces faits.

Mais la palme revient, comme souvent, à Libé, qui achève son article ainsi : « Au mois de juin, l’Unicef France a publié une enquête intitulée “Ni sains, ni saufs“ sur la situation des mineurs isolés dans les campements du nord de la France. Leurs témoignages dévoilaient notamment des cas récurrents de violences sexuelles et l’existence de réseaux de prostitution, monnayant des passages au Royaume-Uni contre des passes. » En bref, les victimes ne sont pas les victimes.

Voilà comment, en France, on traite l’information. Un viol reste un viol, c’est-à-dire un crime. Quel que soit l’individu qui le commet, sa couleur de peau ou la langue qu’il parle. C’est un crime trop répandu pour faire la une des journaux, et trop traumatisant pour être ignoré. Mais lorsqu’il est commis par un clandestin, la presse relativise et pointe du doigt les conditions dans lesquelles il vit.

Pas besoin de fantasmer sur le migrant violeur. C’est la guerre, c’est la loi de la jungle, c’est le quotidien des Calaisiens.

Lire aussi

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/10/18/01016-20161018ARTFIG00122-une-interprete-violee-et-un-journaliste-agresse-aux-abords-de-la-jungle-de-calais.php

L’UNESCO finance une pub en faveur du voile !

PUBLIÉ PAR ROSALY LE 17 SEPTEMBRE 2016

La dhimmitude abyssale des dirigeants allemands, soutenus par l’UNESCO, frise la folie pure.

L’UNESCO va-t-elle aussi classer le hijab et la burqa au patrimoine de l’humanité ?

Une femme voilée, vue de dos, marche d’une façon… très peu islamique, au son d’une musique orientale, tandis qu’apparaît sur l’écran le texte suivant :

« les femmes turques portent le hijab »

Puis la femme se tourne progressivement et on s’aperçoit qu’il s’agit d’une jolie Allemande de souche, aux cheveux blonds, qui déclare :

« Moi aussi ! c’est merveilleux !! »

« Apprécier la différence commence par la tolérance ! »

La jeune femme de la pub ne porte pas le hijab traditionnel, afin, je suppose, de ne pas trop choquer en un premier temps les téléspectatrices, mais juste un foulard ne couvrant que partiellement ses cheveux. Tandis qu’elle virevolte, la jeune femme blonde découvre partiellement une jambe… nue.

Horreur et damnation, doivent s’exclamer les barbus d’un œil lubrique ! Pas très conforme à l’islam, cette publicité suggestive — pour un musulman, cela va de soi.

Mais ce n’est que le début de la campagne de sensibilisation des Allemandes de souche au charme secret du hijab, la tenue de l’avenir dans la future République islamique d’Allemagne. Il ne faut pas trop brusquer les femmes allemandes, ces infidèles impures, mais les habituer progressivement et doucement à leur futur statut de femmes pieuses soumises à la religion d’Allah.

Cette publicité ne doit pas trop plaire aux gardiens de la vertu. Ces « détails scabreux » devraient faire hérisser les poils déjà hirsutes des barbus, car totalement inacceptables aux yeux des pieux musulmans, ces braves gens que le gouvernement allemand et l’UNESCO demandent aux Allemands, et par voie de conséquence à l’ensemble des Européens, d’accueillir avec affection, respect et tolérance.

La tolérance est toujours à sens unique : personne ne demande la réciproque aux musulmans. Etrange, n’est-il pas ?

Les non-musulmans sont priés, sous peine d’être accusés de racisme et de crime de haine, de tolérer dans la joie une idéologie autoritaire, suprématiste, liberticide, dont les adhérents aspirent à prendre le pouvoir.

Une fois celui-ci obtenu, ils refuseront d’accorder aux infidèles la tolérance qu’ils exigent d’eux aujourd’hui.

Grâce à notre incroyable et stupide tolérance à leur égard, ils nous imposeront par la force leur féroce intolérance.

Les dirigeants occidentaux souffrent d’une maladie incurable : le déni de la réalité du danger de l’islam, et ça tourne à la démence.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

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