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Archives de Catégorie: pollution

Camping aux Buttes-Chaumont

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Le parc des Buttes-Chaumont est sûrement le plus beau terrain de camping de Paris intra-muros, surtout depuis l’ouverture nocturne du parc  permet aux nomades d’y passer la nuit sans craindre d’être jeté dehors par les gardiens et, avec une bonne bouteille de pinard ils peuvent dormir profondément sans être dérangé par les beuglements et musiques des autres campeurs.

Je précise que je n’ai rien contre les gens qui ont envie de dormir dans le parc à la belle étoile à condition qu’ils ne fassent pas de bruit, ramassent leurs déchets et ne profitent pas de la nuit pour vandaliser les constructions et les plantes…Quand même faire sécher son linge en public, ce n’est pas gentil pour les jardiniers qui se donnent beaucoup de mal pour entretenir l’esthétique et la beauté des perspectives du parc !

Une voisine me fait parvenir cette photo avec ce commentaire :

Mes chers amis,
un bonhomme a fait sécher son linge  sur la barrière du lac, il avait apporté son appareil de cuisine pour faire sa popote, tout cela tranquillement, évidemment il n’y a aucun contrôle ni surveillance du parc pendant la nuit, Hidalgo n’avait pas réalisé dans ses rêves que l’époque avait  changé, que l’alcool, la drogue , prostitution etc etc sont les fléaux de notre société et que les jeunes gens qui ne travaillent pas et qui ne doivent pas le lever le matin pour gagner leur pain, peuvent aller dans le parc la nuit et faire beugler leur musique à fond la caisse,
les habitants autour du parc des buttes-Chaumont doivent forcément gagner leur pain car les taxes d’habitation et foncières sont tellement élevées, nous sommes pompés pour financer les fainéants

 

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Laumière-en-colère. Pétition préfet de police de Paris

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Pétition du quartier des Buttes-Chaumont , Laumière en colère

 

Habitants et commerçants du quartier de
la mairie du XIXème arrondissement de Paris
laumiere.encolère@gmail.com

Monsieur le Procureur de la République
près le TGI de Paris
4 boulevard du Palais
75001 Paris

            Paris, le 17 juin 2017

Monsieur le Procureur de la République,

Les personnes soussignées se trouvent, à présent, dans la nécessité de porter à votre connaissance les nuisances subies de façon croissante, depuis plus de trois ans, par les habitants, les commerçants et les gens fréquentant les abords de la mairie du XIXème arrondissement de Paris, délimités par l’avenue Laumière, la rue du Rhin et la rue André Dubois.

Les auteurs en sont principalement des individus mineurs et des jeunes majeurs agissant en réunion, tout au long de l’année, pour commettre les faits suivants :

  • des bruits et tapages injurieux, diurnes et nocturnes, troublant la tranquillité d’autrui, en l’espèce cris, musique, rondes bruyantes en scooters et motos, souvent jusqu’à plus de deux heures du matin, explosions de pétards et artifices même interdits à la vente, essentiellement vers le 14 juillet et alors toute la journée et toute la nuit.
  • la violation manifeste d’une obligation de prudence et de sécurité imposée par la loi et le règlement, en l’espèce en roulant sur la voie publique, même en sens interdit ainsi que sur les trottoirs, en véhicule à deux roues, à vive allure, assez souvent sur la roue arrière, exposant autrui, en l’espèce les passants dont des personnes âgées et des enfants, à un risque immédiat de blessures de nature à entrainer une mutilation permanente, voire de mort.
  • sans autorisation préalable, le tracement d’inscription, signes ou dessins sur des biens destinés à l’utilité ou à la décoration publique, en l’espèce les jardinières de la place située à l’arrière de la mairie et le sol du monument au morts.

En outre, des mouvements suspects donnent à penser qu’ils pourraient concerner un trafic de produits stupéfiants à l’abri des bosquets de la cour de la mairie.

Mais ces nuisances et cette insécurité portent également atteinte à l’activité des commerces du quartier.

Enfin, cette situation produit une exacerbation croissante dont on ne peut que redouter en l’état, la dégénérescence en des réactions que tout le monde risque de regretter.

Pour toutes ces raisons et après avoir alerté, à plusieurs reprises au cours de ces années, les services de la police et de la mairie, les personnes soussignées portent plaintes entre vos mains, pour l’ensemble de ces faits.

Et vous prient de croire, Monsieur le Procureur de la République, en l’expression de leur parfaite considération.

 

Vous pouvez signer la pétition en ligne ou l’imprimer , la signer et la faire signer et l’envoyer directement au bureau du préfet de police

 

  • signer la pétition en ligne

https://www.change.org/p/le-procureur-de-la-r%C3%A9publique-pour-la-fin-des-nuisances-aux-abords-de-la-mairie-du-xix-arrondissement-de-paris

http://urlz.fr/5pYL

  • Imprimer et envoyer la pétition au Cabinet du préfet

Monsieur Serge Boulanger, directeur du Cabinet du préfet de Police de Paris

Bureau des expulsions locatives et de la voie
publique
Section circulation

  1. boulevard du Palais – 75195 PARIS CEDEX 04 – Tél. : 01 53 71 53 71 ou Oi 53 73 53 73
    Serveur vocal ; 08 91 01 22 22 ( 0.225 € la minute)
    http://www.prefecture-police-paris.interieur.gouv.fr mél : courriei.prefecturepoliceparis@interieur.gouv.fr
    Mél. : pp-cabinet-sdc-bcivp-circ.@interieur.gouv.fr

Buttes-Chaumont. Sentier tranquille…pour l’instant

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Trop beau pour être respecté, ce sentier restauré il y a peu est déjà privatisé par des tagueurs d’arbres et des vandales qui ont saccagé le grillage pour descendre sur la voie ferrée…

La promenade se poursuit à l’ombre jusqu’à de petits rochers posés là pour le repos de la promeneuse

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Malheureusement, les vandales qui profitent de la tranquillité et de la beauté du site, se débarrassent de leurs mégots et détritus sans vergogne. Les esclaves cantonniers et jardiniers ramasseront, ils sont payés pour ça, pensent-ils. Ni respect pour la nature ni pour celles et ceux qui l’entretiennent. Abandonner ce beau parc à la merci de sauvages en le mettant à leur disposition 24/24h est une hérésie que Madame Hidalgo devra regretter en 2020, prochaines élections municipales.

Je n’avais pas emprunté ce sentier depuis au moins deux années parce qu’il était trop sale et impraticable par endroits. Cantonniers et jardiniers y ont fait de formidables travaux d’aménagement et d’entretien. Ils continuent à ramasser les ordures des ordures sans se décourager mais jusqu’à quand ?

 

Nous poursuivons notre promenade et nous admirons le savoir faire des jardiniers et paysagistes qui ont mélangé des espèces d’arbres variées aux feuillages rouge, brun, toutes les nuances de verts, toutes les formes de tronc et de feuilles. Les prunus aux feuilles rouges ont été à moitié déracinés par la tempête et pour lui avoir résisté prennent un repos bien mérité couchés au sol.

Une touffe de coquelicots pousse isolée au milieu des herbes, profitant d’une petite clairière sous les ifs et les sapins.

A l’autre bout du sentier, là aussi le grillage qui bloque faiblement l »accès à la voie ferrée a été rompu. Qui paye pour les dégâts ? Certainement pas les édiles qui ont ordonné l’ouverture du parc 24h/24 du 1er juillet au 3 septembre.

Je reviendrai dans quelques temps constater les conséquences de ces nocturnes où les Parisiens viennent se « rafraîchir » -selon Hidalgo- avec des caisses de bière, des litres d’alcools forts, du vin, du mauvais champagne et des drogues…au détriment des lois qui prohibent la consommation d’alcool dans l’espace public et du règlement du parc affiché à ses différentes entrées qui font de même.

La Connectrice

Finies les couches pour bébé avec la HNI-hygiène naturelle infantile

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logo

https://www.oummi-materne.com/lhygiene-naturelle-infantile/

Les docteurs Jeffrey Bender et Rosemary She vivent en Californie et, pour leur troisième bébé ils ont choisi la méthode EC (Élimination Communication ou hygiène naturelle infantile  ou encore diaper free-libre de couche ou encore no diaper) qu’ils auraient expérimentée dès le retour de la maternité. La publication de leur expérience dans le journal de l’American Academy of Pediatrics vient de remettre l’EC à la une.

L’hygiène naturelle infantile- HNI n’est pas nouvelle car elle est pratiquée traditionnellement en Afrique, Asie et certains pays de l’Est mais, avec la vogue écologiste elle s’impose depuis quelques années dans les civilisations occidentales. On trouvera sur l’Internet de nombreux sites qui en font la propagande car, c’est entre autres, un moyen de préserver la planète en la sauvant de milliards de tonnes de couches sales.

Cette méthode très écologique nécessite toutefois du temps et de la patience, ce qui n’est pas donné à tout le monde. Il faut d’abord observer le bébé pour identifier les signes précurseurs de défécation ou miction, renvoyer un signal pour renforcer le sien puis l’aider en l’installant sur un pot et éventuellement en massant son ventre. Et, bien sûr, quand il a fait ses besoins, le récompenser par un geste, un compliment ou autre. C’est la méthode classique du conditionnement ou behaviourisme ou comportementalisme qui peut être appliqué à tous les apprentissages avec mesure et subtilité selon les cas. On notera que la doctrine comportementaliste, importée des Etats-Unis, a été fortement décriée par les médecins et psychologues français qui lui préféraient la psychanalyse et ses avatars. Depuis quelques années, le comportementalisme est devenu à la mode, nombre de médecins s’y sont formés parce que c’est relativement facile, compréhensible et les résultats sont rapides si l’indication est juste et le thérapeute sérieux. http://www.aftcc.org/content/aftcc

Il est d’ailleurs évident que, chez le bébé, on ne peut tenter que l’apprentissage par observation+conditionnement puisque son cerveau n’est fini que vers trois ans et qu’il ne peut absolument pas contrôler son corps et coordonner ses mouvements. En réalité, c’est l’adulte qui fait le travail…

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http://petitspiedssurterre.fr/lhygiene-naturelle-infantile-h-n-i-cest-quoi/

Cette méthode serait utilisée traditionnellement dans certains pays d’Asie et d’Europe de l’Est. Il est tout de même étonnant qu’elle ne soit pas connue du monde entier et que les bébés macèrent encore dans leurs urine et excréments (sources de germes) , qu’on leur impose des couches qui contiennent des éléments toxiques (ex les perturbateurs endocriniens) et que personne ne s’embarrasse de produire des milliards de tonnes de déchets encombrants, polluants et dont l’élimination est consommatrice d’énergie. La suppression des  couches favoriserait le contact du corps du bébé avec ses parents et l’apprentissage de la marche plus libre sans ce volume et ses élastiques entre et autour des cuisses.

Citée par Reuter’s, la pédiatre Valérie Kimball souligne que tous les parents n’ont pas les moyens de consacrer du temps et de l’énergie à la méthode EC et qu’il ne faudrait pas les culpabiliser ; de même ne pas insister en cas d’échec de l’EC.

On a bien compris que l’EC était une solution très intéressante mais que tout le monde ne pouvait pas l’adopter ou la réussir. Sur YouTube, on peut voir des expériences de no diaper dès la naissance ou plus tard.

Pour ma part, si c’était à refaire, je la tenterais sans intégrisme, enfin j’essaierai au moins un peu …enfin, je crois car plus je vois de photos de la pratique et plus je m’en éloigne conceptuellement car il faut être obsédé pour guetter le moindre signe annonciateur d’expulsion et attendre avec le bébé en position que la chose se passe …

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http://matteovoyage.canalblog.com/archives/2010/07/02/18493566.html

http://www.lenidodanges.com/hygiene-naturelle-infantile/

Pour en savoir plus

 

 

 

 

Pendant le ramadan, cracher ses glaviots est fréquent

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Pendant le ramadan, des musulmans crachent partout dedans et dehors au mépris de la loi, de la politesse et de l’hygiène.

Pendant le ramadan, l’un des cinq piliers de l’islam, il est interdit d’avaler quoi que ce soit de liquide et de solide du lever du soleil au coucher du soleil. En conséquence, les musulmans encombrés par des mucosités, des glaires ou de la salive crachent pour ne pas rompre le jeûne.

J’en ai été alertée cette année par une gardienne d’immeuble exaspérée d’avoir dû nettoyer jusqu’au plafond de l’ascenseur le gros crachat d’un livreur.

  • Pourquoi le crachat est-il interdit en France ? parce qu’il peut être porteur de toutes sortes de microbes, y compris le bacille de Koch (tuberculose), la coqueluche ou le virus du sida s’il contient du sang. L’interdiction du crachat est une mesure de protection de la santé publique.

Ces projections de salive peuvent être vecteur de maladies. On marche dessus et on le ramène à la maison. Les poussettes roulent dessus, quand les parents les prennent à pleine main pour les plier, les germes se propagent. Il y a une recrudescence de certaines maladies disparues en France comme la coqueluche ou la tuberculose. Il faut vraiment faire attention à ces bouillons de culture en puissance que sont les crachats. »,  Arielle François (Alliance centriste), adjointe au maire de Compiègne déléguée à l’écologie,http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/cracher-dans-les-lieux-publics-est-128788

  • Pourquoi les musulmans crachent-ils encore davantage pendant le ramadan?

Dans les médias, de nombreux musulmans posent la question de savoir s’ils ont le droit d’avaler leur production buccale pendant le ramadan, preuve que les consignes ne sont pas très claires. Toutefois, ceux qui lisent les réponses apprennent qu’ils peuvent avaler leur production de glaires sans craindre de rompre le jeûne. On le constate souvent, des musulmans ne connaissent pas les règles de leur religion d’autant plus qu’elle comprends différentes sectes avec des rituels distincts comme les Chiites et les Sunnites. Ils apprennent le coran par cœur sans le comprendre et s’adressent éventuellement à des imams auto déclarés qui n’en savent guère plus qu’eux.

Toutefois, influencés par des croyances contraires, du fait de l’importance du crachat dans l’islam, nombre de musulmans se croient obligés de cracher au point que cette habitude a contaminé les non musulmans originaires des mêmes pays d’Afrique, d’Asie et du Moyen-Orient.

Pour tout bon musulman, le mois de Ramadan rime forcement avec de nouveaux comportements. Parmi ceux-ci, il y en qui sont déplorables voire dégueulasses comme, le fait de cracher à gauche et à droite en prenant le Ramadan. «Sereeti» par ci, «pacc» et «teuf»* par là, le quotidien de nombre de Sénégalais est pollué et infesté par les crachats que distribuent des jeûneurs à longueur de journée dans la rue, dans la maison, bref partout où ils sentent le besoin. Car, dans la mémoire collective de Sénégalais, pour accomplir un jeûne irréprochable, le musulman a toujours besoin de «cracher» pour ne pas avaler sa salive et «rompre» du coup volontairement son jeûne. Or, avaler par moment sa propre salive n’entame en rien le jeûne…. C’est pourquoi, le docteur Diénaba Sané appelle les populations à une auto-éducation afin de rendre notre environnement sain et vivable en limitant les risques de propagations de certaines maladies comme la tuberculose qui est considérée comme une «maladie de pauvreté». Elle se répand surtout dans les milieux où sévissent souvent la malnutrition, des mauvaises conditions sanitaires, un surpeuplement et un manque de suivi médical.

  • Le crachat de Mahomet aurait eu des vertus médicinales dont la liste est longue.
  • Le crachat a une portée symbolique d’affirmation de soi et a été adopté par une certaine jeunesse qui crache abondamment dans l’espace public. L’exemple leur en aurait été donné par des footballeurs. Lire ici

J’ai essayé de comprendre les tenants et aboutissants du bon crachat et du crachat maléfiques en Islamie mais les informations, les citations, les interprétations et les références sont tellement nombreuses, variées et contradictoires que j’ai renoncé à aller plus loin. Une seule réalité s’impose, des musulmans expectorent beaucoup de crachats pendant le ramadan, c’est dégoûtant et interdit par la loi. Pourtant, malheur au pauvre pandore qui s’aventurerait à la faire respecter, l’oumma islamiya fondrait sur lui comme un seul homme, il serait découpé en pièces ou, s’il se défendait, il serait accusé de violences policières devant un tribunal impuissant « par souci d’apaisement ».

La Connectrice

Pour en savoir plus

Cet article de 2008 donne des explications à la multiplication des crachats qui seraient irrecevables aujourd’hui pour cause d’incorrection politique :

. ..Sous la double férule de la bienséance et de l’hygiène publique, le mollard est alors en sérieux déclin, menacé d’extinction.

Il va renaître de ses cendres dans le courant des années 70, profitant de deux phénomènes de société majeurs. En premier lieu, l’essor des retransmissions télévisées d’événements sportifs. « Les sportifs sont des cracheurs automatiques, écrit Martin Monestier. Cette famille regroupe les très nombreux cracheurs qui glaviotent inconsciemment, de façon mécanique. (…) Les adolescents, à vouloir trop s’identifier à eux, en adoptent les belles manies. » A l’occasion d’un seul match de football de Ligue 1 , des comptages ont permis de recenser pas moins de 150 crachats, assure-t-il. Le deuxième facteur expliquant le retour du crachat sur le devant de la scène résiderait dans le brassage de populations qui s’opère depuis quelques décennies. Les migrants, explique-t-il, ont importé dans leur pays d’adoption cette habitude, parfaitement acceptée dans d’autres régions du monde…le crachat reste un grand tabou des sociétés modernes, indissociable de sa mauvaise réputation : sa résurrection coïncide en effet avec le retour dans les pays développés de la tuberculose, dont plusieurs milliers de nouveaux cas apparaissent chaque année en France.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/societe/article/2008/12/11/le-crachat-au-banc-des-accuses_1129582_3224.html#zOcsSs4QoDeVJSs7.99

…cette loi, modifiée en 1992, existe depuis un décret pris par le gouvernement Vichy le 22 mars 1942. Dans l’alinéa 8 de l’article 74 de ce décret, on peut lire qu’il est « interdit à toute personne de cracher ailleurs que dans des crachoirs disposés à cet effet ».

Article synthétique sur le crachat à travers les âges et les civilisations. Les commentaires apportent aussi un complément d’information.

Buttes-Chaumont. Gestion écologique désastreuse.

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Le clocheton de la mairie du XIXème à travers les arbres du parc avant le crépuscule

Le parc des Buttes-Chaumont est labellisé parc écologique. Étrange quand on constate la misère écologique de ce parc.

Certes, les jardiniers tondent les pelouses, les mettent au repos l’hiver, n’utilisent pas de pesticides, entretiennent les corbeilles de fleurs, nettoient les sous-bois et arrachent les mauvaises herbes mais cela ne suffit pas à préserver l’équilibre de la nature dans le parc. Ces soins ne tiennent pas compte de l’équilibre nécessaire à la flore autant qu’à la faune dont les insectes et les oiseaux aquatiques. Les herbes folles arrachées, les insectes pollinisateurs et les petits oiseaux disparaissent. Les oiseaux aquatiques et les petits rongeurs ne peuvent plus nicher dans les herbes touffues. L’absence d’algues nettoyeuses nuit au monde aquatique.

Foulque macroule dans son nid au lac daumesnil cernée par des détritus humains. Photo Jacline

Usagère et riveraine du parc, j’observe le déséquilibre écologique qui y règne au détriment de la vie.

Chaque  printemps, ma chienne broutait des graminées aux feuilles plates, genre blé en herbe. Elles on disparu cette année.

Habituellement,  le printemps voyait naviguer sur le lac plusieurs portées de canetons. Cette année, une seule canette était suivie d’une nichée de 9 petits. Hier soir, vers 19 h la canette traversait l’allée près du pont des suicidés sous l’œil attentif de trois mâles. L’un deux s’acharnait sur elle brutalement en lui pinçant la tête mais elle s’obstinait à poursuivre son chemin vers les plantes touffues qui bordent le lit du ruisseau qui sort de la grande grotte. Je m’en étonnais car je pensais que la saison des amours était passée. Alors que la canette progressait péniblement, toujours suivie de sa marmaille, une corneille fonça sur le groupe et se saisit d’un caneton. Elle s’écarta du lieu de son larcin et je criais pensant qu’elle allait lâcher le BB mais elle repris son vol le serrant dans son bec crochu de corvidé. Je compris alors que le canard qui agressait la canette voulait la dissuader de circuler à couvert. Une fois la maman canard dissimulée dans sa cachette, les trois mâles restèrent sur place comme s’ils montaient la garde.

De bas en Haut :mardi soir, les 9 canetons avant le drame, la femelle est sous le mâle qui s’acharne sur elle. La nichée s’est réfugiée sous les roseaux et les trois mâles montent la garde.Mercredi,  Les huit canetons survivants naviguent sans leur mère.

Je n’avais jamais vu de canette circuler à découvert avec sa portée. J’en déduis qu’elle n’avait pas trouvé de logis au bord du lac ou dans l’île où ont disparu toutes les herbes sauvages depuis le sévère nettoyage de l’hiver. Ce ménage drastique a mis en évidence l’ouverture du rocher qui permet de voir d’un côté de l’île comme de l’autre  bord offrant une belle perspective. Les arbustes morts ont été ramassée, les flancs du rocher débarrassés des plantes grimpantes qui nuisent à leur solidité et les arbustes et arbres qui le méritent ont été mis en valeur. Le nettoyage de l’île était nécessaire mais fallait-il le réaliser au détriment de la faune autochtone ? Le résultat est, qu’en ce début du mois de mai, il n’y a pas plus d’une quarantaine de canards, de poules d’eau (deux couples) et d’oies.

Des populations pléthoriques de prédateurs 

La prolifération des corneilles est une calamité pour les nids et les œufs. Elles dévorent tout sur leur territoire, y compris les nouveaux nés, ce dont j’ai été témoin hier. Elles retournent les poubelles et répandent partout des ordures. Normalement, La corneille nettoie la nature en la débarrassant des cadavres mais en surnombre elle devient prédatrice et détruit les reproductions.

D’énormes carpes seraient en surnombre dans le lac où elles dévorent les crustacés et tous les petits nutriments dont se nourrissent canards et autres oiseaux. Elles ont été introduite pour le plaisir des pêcheurs qui les remettent à l’eau ce qui ne régule pas leur population.

Canard colvert et Carpe - Buttes Chaumont_15 mai 2017

Carpe et colverts. Les carpes ont été introduites dans le lac pour le plaisir des pêcheurs. Photo Jacline

Odeurs nauséabondes

Le lac est toujours aussi sale et glauque, encore plus du fait de la construction d’un circuit hydraulique fermé réalisé à grand frais avec nos impôts. Problème, ce circuit filtre les bactéries nécessaires à l’assainissement naturel de l’eau. J’ai vu des jardiniers verser de gros sacs de bactéries pour compenser mais cela n’a pas été efficace. Fautes de bactéries et d’algues nettoyeuses, le lac et les cascades dégagent régulièrement des odeurs nauséabondes. Parfois, les cascades sont mises à sec afin que les jardiniers en nettoient le fond au jet d’eau mais l’effet est de courte durée et, comme l’été dernier, celui-ci  promet d’être puant.

L’eau du lac est glauque et décourage les oiseaux aquatiques qui y trouvent peu de nourriture, celle qui reste étant dévorée par d’énormes carpes

Le lac est pratiquement déserté,  on voit un couple de canards indiens, de l’autre côté du rôcher, un nid de foulques a été abandonné

Un couple de colverts cherchent les restes laissés par les carpes

A la puanteur des eaux s’ajoute celle des urines et excréments de poneys qui sont jetés dans les buissons et rendent certains bancs impraticables. Il existe pourtant des solutions dont celle en vigueur au parc du Luxembourg où les poneys sont stationnés sur une dalle de béton avec un dégagement vers les égouts et un point d’eau dédié.

Bien que des poubelles, des containers et des toilettes soient mis à la disposition des usagers du parc, certains d’entre eux se débarrassent de leur déchets pestilentiels dans les buissons où ils se cachent aussi pour crotter. Un bonheur pour les parents dont les enfants jouent à cache-cache dans ce semblant de nature.

A gauche ce héron cendré a perdu ses deux compagnons. A droite deux poussins de galinule ont échappé aux corneilles. Photos Jacline

Vacarme insupportable

Paradoxalement et bien que le bruit cause d’importants dégâts chez les humains (hypertension, maladies cardiaques, pathologies neurologiques et psychiatriques, etc.) comme parmi la faune et la flore, les écologistes n’encouragent pas la lutte contre le bruit, à commencer par les engins d’entretien de ce parc labellisé écologique. Les pelouses sont tondues à l’aide de petits tracteurs extrêmement bruyants qui tournent pendant des heures dès potron-minet. A l’automne, nous avons droit aux souffleuses motorisées car, aujourd’hui on ne ratisse ni ne balaye les feuilles mortes.

Autrefois, les oiseaux se nichaient dans les structures de kiosques à musique mais non seulement le parc a perdu son joli kiosque à musique mais il a été doté d’une sorte de tente réservée aux concerts électroniques rythmés par de puissantes basses qui font vibrer les fenêtres à cent lieues à la ronde. Alors imaginez l’effet dévastateur que ces vibrations causent aux petits oiseaux qui choisissent de quitter ce monde de tumulte pour des horizons plus calmes. Conséquence, Paris a perdu ses moineaux, ses rossignols, ses bergeronnettes, ses mésanges, ses pinsons pour laisser la place aux merles, aux pigeons et aux corneilles qui étaient pratiquement inexistantes il y a moins de dix ans.

Les bruits du parc s’ajoutent à ceux de la rue et de la mairie : circulation automobile, motos et scooter trafiqués pour vibrer sous les fesses du conducteur, mariages maghrébins au son de tambours, trompettes, vibration de grosses cylindrées, youyou, klaxons, hurlements d’ivrognes sortant des restaus et ginguettes du parc dans la nuit, etc.

Dans ce parc il y des passereaux, mais la question que l’ on peut se poser, quel est le taux de réussite des reproductions au milieu de l’ activité humaine ? dérangement, pollution sonore ; la pollution lumineuse tue les insectes vitaux pour le nourrissage des oisillons.

La direction des espaces verts tient des discours sur l’ écologie et la biodiversité qui sont en contradiction avec les réalités. Les parcs et jardins sont d’ une propreté mal placée (hormis les détritus humains) pas d’ herbe folle, de plante indigène, de graminée ce qui entraîne la disparition du moineau domestique  qui comptait au moins 200 individus aux Buttes-Chaumont dans les années 90. Tous les parcs et espaces verts de Paris sont désertés par les moineaux pour les mêmes raisons.

Puisque Nicolas Hulot vient d’être nommé ministre dans le gouvernement Phillipe, nous pourrons lui soumettre la désastreuse gestion écologique du parc des Buttes-Chaumont.

La Connectrice

Foutoir parisien. L’écosystème du lac Daumesnil sacrifié pour une piscine

En savoir plus

  • En seulement 30 ans, plus de 420 millions d’oiseaux en Europe ont disparu à cause de la destruction des écosystèmes

http://www.notre-planete.info/actualites/actu_4132.php

En seulement 30 ans, plus de 420 millions d’oiseaux en Europe ont disparu

13 novembre 2014, 11 h 58

60 % des tourterelles ont disparu en Europe © Bernard Piquenard – Licence : Tous droits réservés

La sixième extinction massive de la biodiversité est bien en marche : en seulement 30 ans, 421 millions d’oiseaux ont disparu, non pas sur Terre mais seulement en Europe ! C’est l’estimation édifiante réalisée par une étude publiée dans le journal scientifique Ecology Letters. Pour les auteurs, « le déclin global de la biodiversité est sans précédent » (dans l’histoire de l’humanité). Les alertes scientifiques, les mobilisations internationales et locales semblent inefficaces devant le rouleau-compresseur d’une société marchande aveugle à son propre support de vie. Résultat : les écosystèmes s’appauvrissent ou sont méthodiquement stérilisés comme en témoigne le projet de barrage de Sivens en France qui a détruit une zone humide remarquable qui abritait de nombreuses espèces pourtant « protégées ». Si quelques espèces en voie d’extinction connaissent parfois un peu de répit, elles sont trop souvent les représentantes de la biodiversité symbolique, celle qui marque les esprits : pandas, baleines… Laissant de côté les espèces plus communes, dont les oiseaux, qui paient pourtant un lourd tribut. Cette étude menée par Richard Inger et Richard Gregory s’est basée sur 144 espèces d’oiseaux européens sur une échelle de 30 ans. Les données exploitées proviennent du Pan-European Common Bird Monitoring Scheme (PECBMS) et de Bird Life International. Résultat : on compte aujourd’hui 421 millions d’oiseaux en moins qu’il y a 30 ans ! Environ 90 % de ces pertes proviennent des 36 espèces les plus communes et les plus répandues, comme les moineaux domestiques, alouettes, perdrix grises et étourneaux, soulignant la nécessité de redoubler d’efforts pour mettre un terme à la disparitions des oiseaux de nos campagnes les plus connus à l’échelle continentale. D’une manière générale, l’étude rapporte que les petits oiseaux déclinent plus vite que les grands et que les espèces les plus communes sont les plus touchées, avec des baisses de population considérables et rapides.

Les principales causes de la disparition des oiseaux Cette disparition des oiseaux est liée à deux phénomènes principaux : les méthodes agricoles intensives et la destruction des habitats. Si de nombreuses espèces d’oiseaux présents dans les campagnes connaissent un très fort déclin, cela s’explique principalement par les méthodes agricoles conventionnelles : l’usage intensif des pesticides tue les insectes dont se nourrissent les oiseaux, qui meurent alors de faim. De surcroît, les haies sont coupées ou détruites, les arbres taillés : les oiseaux ne peuvent plus y nidifier. Enfin, la chasse de loisirs décime des millions d’oiseaux chaque année, et notamment en France. Une perte préjudiciable pour l’environnement et les Hommes Selon Richard Inger : « la perte importante des oiseaux communs pourrait être très préjudiciable à la société humaine ». En effet, ces oiseaux offrent de multiples avantages pour les écosystèmes : ils aident à lutter contre les ravageurs en contrôlant leur prolifération, ils disséminent les graines des fruits qu’ils mangent et participent ainsi à la reproduction des végétaux. De plus, les oiseaux détritivores jouent un rôle clé dans l’élimination des charognes dans l’environnement. En outre, pour beaucoup de gens, les oiseaux demeurent le principal moyen dont ils interagissent avec les animaux sauvages, en écoutant leurs chants, en profitant de leur présence, en les alimentant et les observant. Quelques espèces d’oiseaux ne sont pas en déclin Cette hécatombe masque pourtant la bonne santé de certaines populations d’oiseaux communs : grandes mésanges, rouges-gorges, mésanges bleues et merles ; mais aussi plus rares : busards des roseaux, buses et courlis. Cela pourrait s’expliquer par des mesures de conservation ciblée en Europe. Toutefois, ces plans de gestion offrent peu de protection pour les espèces les plus communes et les plus répandues. Si la disparition des oiseaux les plus communs était déjà connue, cette étude la confirme et la quantifie à l’échelle européenne. De plus, elle donne tout son sens à l’extinction massive de la biodiversité en cours et dont nous sommes les premiers responsables. Malheureusement, bien d’autres espèces sont concernées, mettant en péril l’avenir de l’humanité étroitement dépendant des ressources de la nature.

Référence Common European birds are declining rapidly while less abundant species’ numbers are rising ; Richard Inger, Richard Gregory, James P. Duffy, Iain Stott, Petr Voríšek, Kevin J. Gaston – DOI: 10.1111/ele.12387 Auteur Christophe Magdelaine / notre-planete.info Source : notre-planete.info, http://www.notre-planete.info/actualites/actu_4132.php

  • une vaste aire de « baignade biologique » – publique et gratuite – dans le bois de Vincennes en 2019.

http://www.lejdd.fr/JDD-Paris/Un-premier-lac-ouvert-a-la-baignade-a-l-ete-2019-808423

11 septembre 2016  |  Mise à jour le 12 septembre 201 ! 

A Paris, un premier lac ouvert à la baignade à l’été 2019

Une délibération soumise fin septembre au Conseil de Paris lancera la création d’une vaste aire de « baignade biologique » – publique et gratuite – dans le bois de Vincennes.

La zone de baignade (hachurée en blanc) de 8.000 m2 du lac Daumesnil sera filtrée naturellement. La plage en herbe sera située au sud de l’île de Bercy. (DR)

Nager ou barboter dans le lac Daumesnil, en plein bois de Vincennes (12e arrondissement), à deux pas du périphérique, de la Foire du Trône ou du zoo de Paris : certains en rêvent depuis longtemps alors que d’autres jugent l’idée ridicule. Initié en 2011, puis abandonné avant d’être ressorti des tiroirs début 2014 par Anne Hidalgo, alors candidate à la mairie de Paris, le projet se concrétise. Lors du prochain Conseil de Paris, les 26, 27 et 28 septembre, la maire socialiste proposera une délibération visant à instituer une aire de « baignade biologique » de 8.000 m2, estivale et gratuite, aménagée à l’ouest du lac Daumesnil.

En 2014, cette promesse de campagne avait fait jaser les maires de droite des communes riveraines du bois de Vincennes – Saint-Mandé, Saint-Maurice, Charenton-le-Pont, Joinville –, lesquels la qualifiaient (dans Le Parisien) d’initiative « aberrante », d' »idée de bobo » ou de « supercherie ». Depuis, la maire de Paris s’est engagée à rendre la baignade possible dans la Seine d’ici à 2024. Et elle a fait voter un plan Nager à Paris – 104 mesures et une enveloppe budgétaire de 150 millions d’euros –, dévoilé dans le JDD le 14 juin 2015. Ce plan prévoit, outre quatre nouvelles piscines dans la capitale, la création d’une baignade dans le lac Daumesnil. A l’été 2017, une partie du bassin de la Villette (19e) sera aussi ouverte aux baigneurs… qui n’ont pas attendu l’autorisation pour y plonger fin août.

Le lac Daumesnil aujourd’hui « impropre à la baignade »

« L’idée progresse, le sujet devient plus consensuel », se félicite Célia Blauel, adjointe EELV à la maire, chargée de l’eau et de l’environnement, qui ne craint pas de vagues de la part de l’opposition municipale. Et d’ajouter : « Le projet Daumesnil n’a pas été facile à mettre en œuvre. Nous avons beaucoup discuté avec les services techniques pour lever les points de blocage sur l’amélioration de la qualité de l’eau pour les baigneurs, sur l’insertion paysagère ou sur l’impact – moindre – pour le site et les animaux. » Le bois de Vincennes est classé au titre du Code de l’environnement, mais également par le PLU, « espace boisé » et « zone naturelle et forestière ». L’aménagement du plan d’eau devra aussi être compatible avec les usages actuels que sont le canotage et la pêche.

Les premières études de faisabilité ont vite montré que la qualité sanitaire de l’eau du lac laissait à désirer. De « fortes concentrations de bactéries pathogènes […] dues à la présence d’animaux domestiques ou sauvages » le rendaient « impropre à la baignade », souligne le texte qui sera présenté au Conseil de Paris. Le projet initial de permettre la baignade « sans aucun aménagement » a donc été abandonné, le traitement de l’eau étant indispensable. La zone « baignable » sera séparée du reste du lac par « deux jardins aquatiques » de 2.000 m² de part et d’autre, constitués de « plantes immergées » choisies pour leur capacité à filtrer l’eau biologiquement, l’épurer et la recycler. Créé artificiellement en 1858 par Jean-Charles Alphand, ingénieur des ponts et chaussées du baron Haussmann, ce bassin de 10 ha a d’abord été alimenté par la Marne ; il l’est aujourd’hui par le réseau d’eau non potable de la Ville de Paris. De la vase recouvre encore le fond du lac.

L’équivalent de trois piscines olympiques

A compter de l’été 2019, cette nouvelle aire de baignade gratuite ouvrira au public tous les ans, de mi-juin à mi-septembre, de 10 heures à 20 heures. Les « espaces enherbés existants » dans le sud de l’île de Bercy – accessibles par l’île de Reuilly – serviront de plages. Le site doit être divisé en trois zones, précise la délibération : « Un espace ludique et familial de 2.600 m² dont la profondeur sera comprise entre 30 et 60 cm, un espace de baignade autonome de 2.200 m² d’une profondeur comprise entre 30 cm et 1,5 m et un espace de 3.200 m², de 2,5 m de profondeur dédié à la nage. » Soit quasi « l’équivalent de trois piscines olympiques [1.250 m²]! », se réjouit Célia Blauel.

Douches, cabines pour se changer, locaux pour le personnel, platelages ou rampes d’accès des personnes à mobilité réduite… les équipements seront montés pour les trois mois d’été. L’accueil du public se fera via le poste de garde existant, à l’entrée de l’île de Bercy. « Le coût annuel de la maintenance et de l’exploitation de l’ensemble des installations est estimé à 450.000 € TTC », stipule le projet de délibération. Agents de la Ville, les maîtres-nageurs sauveteurs veilleront à la sécurité des quelque 2.200 personnes attendues chaque jour sur l’aire de baignade – 75.000 sur une saison. La capacité est estimée à 1.000 baigneurs en même temps.

Bertrand Gréco – Le Journal du Dimanche

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