Flux RSS

Archives de Catégorie: valeurs

Le président Macron n’aime pas les vieux et vide leur porte-monnaie

Publié le

Trop-vieux-trop-jeune

Le jeunisme révèle une société de plus en plus individualiste, traduisant un narcissisme surdéveloppé et surexploité, la dictature de l’instantanéité. C’est de fait renoncer à tout projet à long terme : c’est aller au plus court. Le risque à la longue est de ne plus vivre que dans l’urgence et le stress, l’inconstance et la superficialité. http://dominiquegambier.fr/2014/04/oui-au-renouvellement-mais-non-au-mal-insidieux-du-jeunisme/

Au fur et à mesure que s’impose le jeunisme incarné par notre nouveau président trentenaire et sa charmante épouse sexagénaire  jeune pour l’éternité, les vieux ont du souci à se faire. Les mesures envisagées par le président Macron sont catastrophiques, surtout pour ces vieux qui ne sont ni pauvres ni riches mais appartiennent aux classes moyennes, celles qui ont juste de quoi vivre au quotidien décemment mais se privent de soins médicaux (dents et lunettes en particulier), de vacances et de sorties afin de pouvoir réaliser cette fameuse solidarité intergénérationnelle en aidant un peu leurs enfants et petits enfants.

  • Augmentation de la CSG pour les retraités

Selon Macron, un retraité aisé, susceptible donc de subir de nouvelles ponctions, est celui qui touche une retraite d’environ 1 200 €, soit le plafond de la retraite de la sécurité sociale. Notre jeune président a-t-il déjà vécu avec un budget mensuel de 1 200 euros ?

Sachant que depuis cinq ans les retraites n’ont pas augmenté alors que le coût de la vie a cru ( par exemple, le fond du pot remonte et le litre est réduit à 75cl ), que les remboursements de la sécurité sociale on diminué tandis que, pour compenser, les cotisations des mutuelles augmentaient et que les besoins de santé (lunettes et prothèses dentaires ne sont pratiquement pas remboursées) et de confort/sécurité augmentent chez les vieux, on se demande ce qui restera dans leur poche avec une augmentation de 1.7 de la CSG.

  • Plafonnement des indemnités de licenciement, ce qui affectera en priorité les vieux dont l’ancienneté coûte actuellement cher aux patrons et constitue un frein à leur licenciement. Si à partir de 50 ans on peut licencier un vieux sans trop de frais nous risquons d’assister à une épidémie de licenciements dont les victimes, on ne le sait que trop, ont du mal à retrouver du travail et de surcroît un emploi à la hauteur de leurs compétence et expérience.

La publicité faite à l’auto-entrepreneuriat ne suffira pas à convaincre ces malheureux de créer leur propre entreprise car tout le monde n’a pas le privilège de disposer de fonds d’investissement et une santé propice à nourrir enthousiasme, initiative, sacrifice de la vie personnelle et créativité.

Actuellement, les cotisations des petits entrepreneurs pompent leurs bénéfices et les projets d’Emmanuel Macron n’ont pas de quoi les rassurer . La suppression du RSI et la création d’une grande caisse unique de sécurité sociale à adhésion obligatoire avec des cotisations rédhibitoires laissera les quinquagénaires entrepreneurs sur le carreau

  • Dotation des maisons de retraite publiques diminuée de 200 millions d’euros

Une réforme de la tarification des maisons de retraite, adoptée par le précédent gouvernement, va entraîner à terme une baisse de 200 millions d’euros des dotations annuelles allouées aux maisons de retraite publiques, estime la Fédération hospitalière de France (FHF).http://www.lerevenu.com/breves/dotations-aux-maisons-de-retraite-200-millions-en-moins-pour-le-public

Actuellement, un séjour en maison de retraite coûte au minimu 2000 euros/moi pour les retraités dont la pension dépasse 1 200 euros mensuels. Un séjour en maison de retraite médicalisée coûte plutôt autour de 3 000 euros fixes plus les prestations médicales et paramédicales, lingerie, coiffeur et pédicure venant en sus. De nombreux scandales nous ont appris que le coût de la pension en EHPAD ne garantissait pas des soins de qualité pour la bonne raison qu’elles cherchent à faire des bénéfices en rognant sur la formation et l’importance du personnel, la qualité de la nourriture, les prestations complémentaires. En général il est demandé aux services publics d’être autosuffisants ce qui incite à la dérive de la qualité des soins au profit des frais de gestion et de personnel gestionnaire.

Imaginez donc ce qui va se passer lorsque les subsides des maisons de retraite diminueront …Les vieux isolés seront mis sous tutelle pour engraisser les mandataires et les services qui gravitent autour des maisons de retraite sans qu’ils soient protégés pour autant comme ces résidents de Gisors dont des photos humiliantes ont été diffusées par des membres du personnel. Autant envoyer les vieux directement au cimetière au lieu de leur imposer une mort lente avec la souffrance d’être méprisé, mal soigné, négligé et, parfois maltraité physiquement et psychologiquement. La France s’oppose à l’euthanasie ou au suicide assisté mais elle tue ses vieux à petit feu, ça c’est légal.

  • Suppression des impôts locaux pour les retraités pauvres mais qui va payer les dépenses des collectivités locales ?

Diminuer les recettes des impôts locaux renverra les dépenses locales aux retraités qui touchent plus de 1 200€, une ponction supplémentaire insupportable pour les retraités des classes moyennes.

La Connectrice

Pour en savoir plus

http://www.boursorama.com/actualites/emmanuel-macron-demande-aux-seniors-de-faire-un-effort-selon-l-economiste-jean-pisani-ferry-a4adf45d8eb1bb06ea4b35b9ef4f992b

François courage pourrait sauver Fillon peureux

Publié le

François Fillon pourrait très simplement sauver sa candidature s’il reconnaissait qu’il a profité d’un système abusif propre à tous les députés et les sénateurs.Et s’il s’engageait à y mettre fin s’il était élu, il pourrait gagner des millions de voix.

Il faut énormément de courage et de morale pour dénoncer un système financier qui attribue aux élus des sommes astronomiques sous divers prétextes, des sommes qui ne demandent pas de justificatifs et qui s’ajoutent aux avantages en nature et aux nombreux privilèges dont bénéficient ces hommes qui, pourtant, ne brillent pas par leur efficacité. S’ils agissaient pour le Bien Commun France, il est vraisemblable que nous serions dans une bien meilleure situation économique, sociale et morale.

Fillon n’a rien fait d’illégal, comme tous les autres députés il a reçu, outre ses indemnités de parlementaire, des indemnités diverses dont certaines ne sont pas imposables mais qui toutes proviennent de l’argent du contribuable.

François Fillon aura-t-il le courage de se mettre à dos près de mille élus, députés et sénateurs ? S’il le faisait, ce serait une occasion exceptionnelle et grandiose de nettoyer les écuries des finances publiques. Je suis certaine qu’il nous sauverait ainsi d’Ali Juppé en un premier temps et de la corruption officielle.

LC

Pour en savoir plus

Ce que reçoit un député . Source http://ripostelaique.com/francois-fillon-na-rien-fait-dillegal-cest-justement-tout-le-scandale.html

1 – Indemnité, salaire ou traitement

Depuis le 1 er  février 2017, les indemnités mensuelles brutes sont les suivantes :

– indemnité de base : 5 581,05 € ;

– indemnité de résidence (3 %) : 167,43 € ;

– indemnité de fonction (25 % du total) : 1 437,12 €.

Soit  brut mensuel , 7 185,60 €.

2 – Indemnité spéciale non imposable (1)

Elle varie selon la position et l’occupation du parlementaire (1) De la plus haute duPrésident  : 7 243,08 €, à la plus basse des   Secrétaires du Bureau : 689,82 €

3 – Frais de mandat et de  secrétariat

Les députés disposent en outre d’un crédit affecté à la rémunération de collaborateurs. Calculé en principe pour trois collaborateurs, il peut toutefois, au gré du député, être versé au profit d’un nombre de personnes variant de un à cinq. Le député a la qualité d’ employeur  : il recrute , licencie, fixe les conditions de travail et le salaire de son personnel.

Le crédit ouvert pour chaque député est revalorisé comme les traitements de lafonction publique. Au 1 er février 2017,  le montant mensuel du crédit est de 9 618 €.

En cas de non-emploi de la totalité du crédit, la part disponible demeure acquise au budget de l’ Assemblée nationale ou peut être cédée par le député à son groupepolitique pour la rémunération d’employés de ce groupe.

4 – Indemnité représentative de frais de mandat

Au 1er février 2017, le montant mensuel de cette indemnité est de 5 840 € brut et n’est pas assujettie à des justificatifs.

5 – Réserve parlementaire (2)  

Réserve parlementaire : +ou- 10 000

Pour un Parlement exemplaire, signez la pétition

http://e-mosaique.hautetfort.com/media/01/01/1485825389.jpg

https://usbeketrica.com/article/democratie-changer-les-regles-du-jeu

Un député brasse au minimum 25 000 euros/mois en sus des indemnités qui constituent sa rémunération. En outre il bénéficie de toutes sortes d’avantages en nature, y compris le privilège de profiter des ors de la République grâce à l’argent du contribuable.

L’intérêt de l’affaire Fillon est d’avoir mis au jour les prébendes considérables des élus députés et sénateurs.

Ben, si j’avais su, j’aurais choisi un avenir de politique et j’y aurais préparé mes enfants ! Malheureusement, je suis incapable de faire une chose en laquelle je ne crois pas et qui m’obligerait à mentir, dissimuler, intriguer, manipuler, jouer à dix bandes, collaborer à des entreprises immorales, tromper et mépriser autrui…..

On trouvera dans l’article ci-dessous les détails des fabuleux avantages des députés en espèces comme en nature. Les données chiffrées sont accessibles à tout le monde sur le site de l’Assemblée nationale 

http://ripostelaique.com/francois-fillon-na-rien-fait-dillegal-cest-justement-tout-le-scandale.html

La Connectrice

Partout des citoyens se mobilisent et appellent à une plus grande transparence de leurs élus.
Pour transformer l’indignation en action, interpellons les parlementaires pour qu’ils modifient d’urgence les règles des assemblées.

Le 22 février aura lieu la dernière réunion du bureau de l’Assemblée nationale de cette législature. Cette instance a le pouvoir de prendre des décisions et de modifier le code de déontologie. Si nous sommes nombreux nous pourrons les convaincre d’adopter nos 4 propositions pour un Parlement transparent et une démocratie rénovée.
Signez la pétition de Transparency France et Powerfoule !

Nos 4 propositions clés :

 Pourquoi c’est important ?

Le 25 septembre 2012, Claude Bartolone, président de l’Assemblée nationale, promettait de faire de l’Assemblée « une maison de verre, transparente, exemplaire, irréprochable ». Malgré quelques avancées indéniables les règles d’intégrité de l’Assemblée nationale et du Sénat restent largement en dessous des attentes des citoyens. 77% des français estiment en effet leurs députés et sénateurs corrompus selon notre sondage d’octobre dernier*.

Face à ce constat alarmant, nous ne pouvons plus nous contenter de demi-mesures d’autant plus que les solutions existent ailleurs : en Allemagne, aux Etats-Unis, les parlementaires ont interdiction d’employer leurs proches, au Royaume-Uni, les parlementaires doivent rendre publiques leurs dépenses.

Ces mesures simples peuvent être adoptées immédiatement. La crise de défiance grave que traverse notre démocratie appelle des réponses rapides et concrètes.

Le 22 février aura lieu la dernière réunion du Bureau de l’Assemblée nationale. Ensemble nous devons les convaincre de saisir cette opportunité pour agir.

Signez pour obtenir enfin un Parlement exemplaire ! Pour signer la pétition http://foulepower.org/5lCPCdvyto4

Plus d’informations :

Source de la lettre à Bartolone pour un parlement exemplaire https://www.powerfoule.org/campaigns/penelopegate/parlement/pour-un-parlement-exemplaire

De la douceur dans ce monde de brutes. Charles Trenet

Qu’elles sont douces et paisibles les chansons de Charles Trenet …La Mer, Douce France, Une noix, Que reste-t-il de nos amours, Boum quand notre cœur fait boum, Je chante soir et matin,

Trop poétiques et doucement nostalgiques pour avoir mérité le prix Nobel de littérature comme Bob Dylan …

Tous nos poètes chantants n’auraient-ils pas mérité un prix Nobel avec les mêmes critères que pour Dylan ? Trenet, Barbara, Jacques Brel, Brassens, Félix Leclerc, Lavilliers, …

Plus sérieusement, un chanteur, aussi superbe soit-il, mérite-t-il un prix Nobel de littérature ?

Après Démocratie, Race, Humanisme, Droits de l’Homme, Liberté, Culture, Education, Respect et bien d’autres valeurs, Littérature change de sens. Est-ce cela vivre avec son temps ?

 

Paris, budget « participatif ». Pas de projet pour les seniors ni pour leurs chiens

Si la mairie de Paris déploie toute son énergie pour accueillir les Jeux Olympiques, on ne peut pas dire qu’il en soit de même pour les chiens. Pourtant on avait de quoi être confiant puisqu’Anne Hidalgo s’était engagée noir sur blanc à créer des parcs canins dans les différents arrondissements. Le temps passe et on ne voit toujours rien venir. La mairie fait la sourde oreille, sans compter les projets canins déposés dans le cadre du budget participatif qui ont tous reçu une fin de non recevoir. Y compris celui de « Mon chien, ma ville » sous prétexte que « notre projet n’ait pas d’impact durable sur le patrimoine de la collectivité ». Nos pattes en tombent ! Les chiens lien social devant l’univers, ont tout pour collaborer au mieux vivre d’une ville. Il suffit d’un minimum de bonne volonté et de bons sens. La création de parcs canins ne va pas plomber le budget municipal. Ah ! Si Paris pouvait s’inspirer d’autres capitales, ou d’autres villes comme Montpellier, Toulouse, les 200 000 chiens et maîtres n’auront plus l’impression d’être les mal aimés de la capitale.http://www.monchienmaville.com/

La mairie de Paris soumet au vote des projets devant être financés par le budget participatif.

Comme toujours avec la dictature PS sont soumis au « vote » des décisions déjà prises entre direction et militants. Mais pour pouvoir prétendre que les décisions sont prises en concertation avec la population parisienne, conformément à l’idéologie socialiste, il est nécessaire que les gogos votent, un simulacre écœurant de démocratie.

Et pourtant, les propriétaires de chiens participent abondamment à l’économie nationale et locale puisque la nourriture animale est taxée à 20% de TVA. L’alimentation animale industrielle pèse 3 milliards, faites le calcul de TVA. Nombre de petites gens, parmi elles de nombreuses retraitées isolées, se saignent pour nourrir leurs compagnons à quatre pattes, sans compter les frais de vétérinaire, accessoires et produits d’entretien. Le rapport Vautrin avait évalué le chiffre d’affaires de la filière canine à 5,6 milliards en 2008 et malgré cette somme conséquente, le parti socialiste qui se prétend épris de justice, ne donne rien en retour, au contraire, il prend encore plus puisque désormais, au titre des « incivilités » Mme Hidalgo a décidé de sanctionner la « divagation animale », c’est à dire les chiens non tenus en laisse, par une amende de 68 euros. Et qui sanctionnent les inspecteurs de la salubrité ? en priorité les petites vieilles trop faibles pour tenir leur gentil toutou en laisse, trop faibles pour courir, les agresser ou protester.

Les petites vieilles, les petits vieux et tous les retraités parisiens sont constamment mis en danger par la politique jeuniste et festive de Mme Hidalgo et ses mignons, un héritage du sieur Delanoë qui garde ses bureaux à l’Hotel de Ville pour tirer les ficelles.

Les passages piétons ne sont pas respectés par les automobilistes lorsqu’ils tournent, que le piétons marche avec une canne ou qu’il soit chargé. Les cyclistes qui se permettaient de griller les feux rouges sont encouragés maintenant à le faire par des panneaux ad hoc.

Les trottoirs sont devenus la voie privilégiées des cyclistes et de tout ce qui roule. Certains trottoirs se sont vus amputés par une piste cyclables matérialisée par des bandes blanches que les vélomanes empruntent à contre-sens insultant les piétons qui se trouvent sur leur passage. Drôles d’écologistes qui se targuent de respecter la planète mais sont prêts à bousculer, insulter et renverser les piétons qui osent marcher sur « leur » trottoir. L’être humain est-il, à leur petit cœur rabougri, moins respectable que la Terre ?

Comme dirait Philippe Muray, Festivus Festivus, Paris c’est la fête obligatoire, la liberté d’emmerder autrui sans vergogne, une conception très particulière du « Vivre ensemble ».

La Connectrice

Pour en savoir plus

*Les chiffres du rapport Vautrin sur la filière canine

La première chose qui frappe lorsqu’on veut procéder à l’analyse de la filière canine est l’indigence générale de données chiffrées, précises, fiables et actualisées dans la plupart des segments du secteur.

Il faut donc se contenter des estimations croisées fournies par les divers organismes intervenant dans la filière pour approcher une réalité globale qui s’articule autour de six grandes données :

– un foyer sur deux possède un chien ou un chat ;

– le nombre de chiens détenus par les foyers français est d’environ 8 millions en 2006 ;

– le chiffre d’affaires total généré par la filière, toutes activités confondues, de l’élevage aux soins, à l’alimentation et à l’équipement s’élève à un peu moins de quatre milliards d’euros ;

– le coût moyen d’un chien est de 950 euros à l’achat, auxquels s’ajoutent 650 euros d’entretien annuel ;

– le nombre de personnes employées par la filière dans ses diverses composantes est estimé à environ 27 000 ;

– celui des bénévoles militants est de l’ordre de 10 000.

La Société centrale canine (SCC), dont nous reparlerons, fournit de son côté des chiffres plus récents et plus élevés en englobant tout le secteur des animaux de compagnie. Elle estime, pour 2007, à près de 65 000 le nombre des emplois, directs et indirects qu’il génère, tous métiers confondus, et qui se répartissent ainsi :

– 13 500 vétérinaires praticiens ;

– 12 000 auxiliaires vétérinaires ;

– 5 000 éleveurs ;

– 6 000 personnes employées dans l’industrie alimentaire ;

– 4 000 dans l’industrie pharmaceutique ;

– 3 000 dans le commerce de détail ;

– 1 000 dans les services administratifs liés au secteur ;

– 20 000 emplois indirects.

De la même façon, elle apprécie le chiffre d’affaires correspondant, à hauteur de 5,6 milliards d’euros, dont :

– 3 milliards pour l’alimentation industrielle (l’alimentation familiale ou artisanale ne fait pas l’objet de chiffrages) ;

– 900 millions pour les accessoires et le toilettage ;

– 700 millions pour les soins vétérinaires ;

– 600 millions pour la pharmacie ;

– 400 millions pour les ventes d’animaux ;

– 45 millions d’assurances. La Chambre syndicale des fabricants d’aliments pour chiens, chats, oiseaux et autres animaux familiers (FACCO) a constaté, au cours des dernières années, une stagnation puis une diminution de la population de chiens en France, assorties d’une évolution parallèle des dépenses qui leur sont consacrées. Alors que, jusque-là et aussi loin que remonte la mémoire, la progression était continue. En 2000 on comptait neuf millions de chiens, soit une diminution de plus de 10 % en six ans. En revanche, le nombre de chats a continué de croître, dépassant maintenant les dix millions de sujets.

Toujours selon la FACCO, les volumes marchands de produits alimentaires pour animaux ont diminué également de 10 % au cours de la même période. Une esquisse d’explication a été fournie par un sondage commandé à la SOFRES qui fait ressortir, de 2003 à 2006, une augmentation de 57 à 61,5 % et de 65 à 70 % des deux motifs invoqués suivants :

– avec l’âge, il devient plus difficile de s’occuper d’animaux ;

– avoir un animal coûte cher.

Il est certain que les menaces sur le pouvoir d’achat ont un impact négatif sur les dépenses affectées à l’achat et à l’entretien des animaux de compagnie. Toutefois la SPA n’a pas observé d’augmentation récente du nombre des abandons, environ 60 000 par an. Elle a constaté, en revanche, un accroissement des demandes de secours qui lui sont adressées pour obtenir une aide alimentaire et vétérinaire, à laquelle l’association consacre chaque année environ trois millions d’euros.

 

*Homo Festivus Festivus, Paris c’est la fête, règne de l’infantilisation et de la médiocrité

Bertrand Delanoë, artificier de la vie festive

Philippe Muray ne s’y est pas trompé dans le portrait qu’il consacre à l’Homo festivus festivus. Vecteur de médiocrité festive ou figure allégorique de la post-histoire, Festivus festivus transfigure l’homme moyen en égérie du ridicule. Festivus festivus incarne le digne descendant de son prédécesseur Festivus ; on le rencontre au détour d’une rue comme dans les locaux de la mairie de Paris. De la même façon que l’Homo sapiens sapiens sait qu’il sait, Festivus festivus « festive qu’il festive ». Certes, Festivus festoyait déjà dans sa lutte contre l’ordre établi – et contre le Mal tout entier – qu’il devait définitivement écarter pour promouvoir son droit à la fête. Le soixante-huitard a accouché de Festivus festivus et lui a légué en héritage les clefs de l’après-histoire (de l’île aux enfants), et les vêtements bigarrés de l’ « après-dernier homme ». Après la fin de l’homme historique il n’y a plus que célébration : célébration de la célébration.

Politiques, recherche du pouvoir et de l’enrichissement personnel

 
A l’occasion du nouvel an juif (Roch Hachana) qui commence dimanche 02/10, Albert Soued, écrivain, essayiste, polémiste et journaliste établit un bilan que je trouve très juste dans son ensemble. Notamment On ne trouve plus de dirigeant d’état raisonnable mû par le désir de servir et d’apporter une valeur ajoutée à sa nation (2). Il n’y a plus comme motivation que la recherche du pouvoir et de l’enrichissement personnel.
Malgré les énormes progrès matériels réalisés dans la société moderne qui ont permis de soulager les malheurs de l’humanité, il est difficile aujourd’hui de mesurer les conséquences dues aux excès (3).
PS sur la question des femmes, c’est un peu léger mais au moins il y a pensé
La Connectrice
 
L’Année 2017 Annonce-t-elle Déjà ce que Sera le 21ème Siècle ?
 
Par Albert Soued, écrivain et journaliste, http://symbole.chez.com pour www.nuitdorient.com
Le 27 septembre 2016
 
Avec 2 guerres mondiales sanglantes et une série de conflits régionaux ou locaux, le 20ème siècle ne peut pas être considéré comme paisible.
Pourtant dans la 2ème partie du siècle, une ou 2 générations a vécu les années, appelées « glorieuses », époque de paix relative et de faste, que l’humanité n’a sans doute jamais connu auparavant. Qu’en est-il aujourd’hui, une ou 2 générations plus tard ?
La science progresse à grande allure, avec les avancées en matière de connaissance et de diffusion de l’information, dans pratiquement tous les domaines. Vulgarisation, démocratisation, transparence, tolérance, libération sont les maîtres mots qui envahissent le langage occidental. Les produits facilitant la vie de tous les jours, les moyens de transport et de communication aisés et rapides, les remèdes contre de nombreuses maladies sont à la portée d’au moins une partie de la planète.
Qu’en est-il aujourd’hui ?
Il y a un contraste saisissant entre les prouesses technologiques d’un certain nombre de start-up, centres de recherches et de « silicon valleys » ou les performances sportives ou culturelles de certains individus et une situation socio-politique mondiale devenue chaotique.
On ne peut nier qu’un malaise général s’empare des populations aussi bien en Occident qu’ailleurs. Les pouvoirs établis, élus ou non, n’arrivent plus à contenir des excès qui dégénèrent en désordres et conflits (1).
Sur le plan démographique, la relative aisance en matière alimentaire, médicale et hygiène a entraîné la multiplication par 5 de la population mondiale en un siècle. Celle-ci atteint 7,35 milliards d’âmes, qu’il faudra nourrir, élever, éduquer, former, abriter et leur trouver une occupation utile à la société.
Sur le plan social la libération de la femme, l’évolution des moeurs et la transparence dans les relations entre individus a entraîné la dislocation de la famille traditionnelle et la mise à jour et l’acceptation de liaisons et paternités/maternités diverses et diversifiées.
Sur le plan économique, les lois capitalistes se sont imposées comme étant les moins nocives et nuisibles, tout en gardant leurs défauts et leurs limites, l’absence de véritable concurrence, la conglomération des entités créatrices de biens et services, la mondialisation et la diminution des centres de décision. Les classes moyennes s’appauvrissent au profit d’une élite et la productivité diminue du fait de la disparition des générations laborieuses.
Sur le plan politique, dans les pays dits libres, les populations excédées ou mal à l’aise, ou ayant simplement pris l’habitude de « zapper », élisent n’importe qui pourvu qu’il soit charismatique et promette « monts et merveilles ». Dans les autres pays, une oligarchie de droit divin ou qui a réussi à s’imposer par l’argent ou les armes ou par l’idéologie, choisit le chef qui lui semble convenir pour perpétuer le régime. Le nombre d’états faillis ne cesse d’augmenter et celui des nations réellement démocratiques ne cesse de diminuer.
  
Est-ce la nature de l’homme de s’assagir quelque temps après un horrible conflit meurtrier, de retomber ensuite dans les excès naturels pour satisfaire la soif de pouvoir et de provoquer ainsi de nouveaux conflits ?  Parviendra-t-il un jour à retrouver son destin spirituel qui pourra équilibrer son besoin effréné de consommer et de « zapper » et l’amener à ne pas trop s’écarter de la voie du milieu ?
 
Excellente année 5777 
http://www.songshul.com/high-holy-days/
 
Notes
(1) Parmi les périls actuels importants non naturels, on peut recenser
– accident nucléaire, bombe atomique, bombe sale…
– réchauffement et pollution de la planète
– résistance des bacilles et bactéries aux antibiotiques connus
– islam radicalisé
(2) Parmi les calamités qu’un dirigeant politique sérieux peut et doit résoudre
– famine
– chômage provoqué par la création d’automates de remplacement ou le manque d’imagination ou de recherche créatrice d’emplois
– insécurité et terreur
(3) Parmi les excès qui ont contribué à la détérioration de la situation
– l’excès de laïcité et le manque de spiritualité entraînent un vide rempli par un retour vers de nouveaux paganismes ou par une islamisation rampante
– l’excès de transparence et de la masse d’informations disponibles ont entraîné la pensée unique et le politiquement correct
– l’excès de liberté et l’éclatement de la famille entraînent la solitude et le refuge dans le virtuel
– l’excès de tolérance entraîne des invasions humaines non désirées…

Ces « imbéciles » de la République qui arborent le drapeau tricolore

"Le crayon guidant le peuple" , une des photos emblématiques des attentats à Charlie Hebdo. Le drapeau bleu-blanc-rouge y tient bonne place
.

Le crayon guidant le peuple » , une des photos emblématiques des attentats à Charlie Hebdo. Le drapeau bleu-blanc-rouge y tient bonne place . | Stephane Mahe – Reuters

"On ne se sent en rien complice du Front national quand on sort un drapeau place de la République ou devant le Bataclan" explique l'historien Bernard Richard.

On ne se sent en rien complice du Front national quand on sort un drapeau place de la République ou devant le Bataclan » explique l’historien Bernard Richard. | Charles Platiau – Reuters
source photos ci-dessus http://www.ouest-france.fr/attentats-paris/attentats-paris-le-drapeau-francais-reprend-des-couleurs-3869678

Hier matin, j’ai entendu sur RMC un auditeur qualifier d’imbéciles les gens qui pavoisaient France depuis les attentats. Je fais partie de ces imbéciles. Non seulement je pavoise depuis le 13 novembre mais je distribue des drapeaux tricolores « tous unis derrière l’adversité ».

Le discours de l’homme politiquement correct était émaillé des mots sacrés officiels : padamalgam, idées nauséabondes, populisme, nationalisme, fachosphère, vivre ensemble, métissage, multiculturalisme, etc.

S’il y a bien quelques chose qui n’est pas idéologique, c’est bien le drapeau national. Alors que le monde entier arbore ce symbole depuis les attentats, les Français eux, en ont honte. Cette honte est le complément indissociable de la haine des insurgés musulmans à chaque prétexte comme très récemment le décès malencontreux pour crise cardiaque d’un homme très malade,  le repris de justice Adama Traoré , durant son interpellation pour rébellion et outrage à la force publique. Adama qui avait connu la prison, voulait empêcher l’arrestation de son frère Baguy que le parquet de Pontoise voulait auditionner pour extorsion de fonds et agression à domicile.

La réaction de l’oumma islamiya a été d’attaquer le commissariat, la mairie, une école, les équipements municipaux en mettant le feu aux poubelles et leurs voisins en incendiant le maximum de voitures. Les délinquants et criminels musulmans qui constitueraient 60% des détenus dans les prisons de France, d’après Jack Lang, s’attaquent systématiquement aux symboles de la République chaque fois qu’ils sont pris la main dans le sac. Qu’on se le dise, ils sont ici chez eux et le prouvent en cultivant des zones de non droit. Ils font fuir la police, les pompiers, les médecins pour mener à bien leurs petits et grands trafics d’objets volés, de drogues, d’armes, de femmes. En même temps ils obéissent aux ordres de l’Etat islamique qui sème à dessein le chaos matériel et moral afin de recueillir la France impuissante dans son projet de califat.

Alors non, les gens qui arborent le drapeau français en hommage aux valeurs de la République, comme un appel à rallier toutes celles et ceux qui aiment la France, ensemble derrière le drapeau national, ces gens sont bien moins que des imbéciles, ce sont des gens lucides, dignes et supérieurement intelligents pour avoir compris que seule l’unité derrière les symboles de la République pourrait sauver la France.

La Connectrice et son drapeau tricolore qui flotte au vent de Paris

%d blogueurs aiment cette page :