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Archives de Catégorie: islamisation

islamisation de la France impérialisme musulman djihad

Le voile est aux européens ce que la toile d’araignée est aux insectes : un piège mortel

Je dois me faire violence pour écrire le mot « voile », l’entendre et le lire partout car y penser c’est bourrer notre disque dur mental de déchets obérant notre intelligence.

Le voile et toutes ses déclinaisons ne sont que leurres destinés à nous affaiblir afin de nous dhimmiser en phagocytant nos forces.  Comme ces insectes éblouis par les perles de rosée retenues dans les toiles d’araignée, nous fonçons dans un piège qui anesthésie afin de faciliter la voracité de l’araignée, pour les humains, celle des musulmans.

Au lieu de défendre nos libertés durement acquises, nos usages, notre culture, notre histoire et nos valeurs, nous nous débattons vainement contre les torpilles que nous lancent les djihadistes. Ces torpilles nous atteignent tout azimut en prenant toutes sortes de formes :  les armes des terroristes solitaires ou réunis, le voile, le halal, la séparation des femmes et des hommes, la culpabilisation de nos guerres religieuses et coloniales, la laïcité à la sauce halal, le droit -de- l’hommisme, le racisme, la démocratie, le capitalisme et j’en passe.

Ouvrons les yeux, libérons nos esprits, reposons nous sur les réalités et cessons de nous laisser manipuler par les djihadistes de tous bords et leurs collabos. Rappelons-nous cette évidence : aucune conquête n’a pu se faire sans la collaboration des autochtones. Il est tant de choisir activement la France ou le califat.

La Connectrice

La question du voile est le leurre du djihad. Ne nous laissons pas décérébrer par le djihad.

Assez de se laisser mener par le coin du voile !

S’interroger sur le voile est un piège dans lequel toute la population est tombée. Depuis la provocation de la belphégor du Conseil général de Bourgogne, on ne parle plus que de cette paille dans la poudre de l’islamisation qui a déjà mis une bonne partie de la population musulmane en état d’insurrection.

 

La courbe de la croissance des voilées est proportionnelle à la croissance de la population musulmane en France. Dans mon quartier du 19ème arrondissement de Paris, une femme sur 5 est voilée : simple foulard sur tête maquillée avec jeans moulants, tissus enveloppant les épaules et tombant jusqu’aux genoux sur robe longue grise, noire, beige. Dans ce même quartier, il y a 20 ans, les femmes n’étaient pas déguisées comme aujourd’hui La population musulmane était moindre, les attentats, les agressions, les décapitations, les revendications et le nombre de mosquées étaient moins nombreuses. On ne remettait pas en question la laïcité ni les lois de la République. On n’entendait pas proclamer que les lois d’Allah étaient supérieures à celles de la République.

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Alors qu’en France des musulmanes  sunnites imposent leur étendard islamique, en Iran des  musulmanes chiites sont séquestrées, battues, violées,  torturées , supprimées parce qu’elles refusent de vêtir le tchador. Des hommes de plus en plus nombreux sont solidaires de leur combat. Photo extraite de https://fr.wikipedia.org/wiki/My_Stealthy_Freedom

La population française n’était pas segmentée comme aujourd’hui en musulmans versus français sachant que de nos jours un français de religion musulmane dénomme ‘français » le non musulman, le kouffar, le colonisateur, le blanc, la pute blanche, l’Hitler.

Souvenez-vous de Mohamed Laidouni, ce jeune marocain battu à mort sur l’A13 en 2010 pour avoir voulu faire un constat d’accident « comme les français ».

Pour la plupart des femmes et hommes français, le voile est symbole de soumission, de discrimination sexiste et d’obsession sexuelle pathologique. Les femmes n’ont pas à cacher leur corps parce que des hommes sont incapables de maîtriser leur pulsion de domination et que leur éducation les encourage à s’approprier toutes les femmes.

Je ne ferai plus attention au voile lorsque j’aurais été égorgée dans un pays où femmes et hommes porteront voiles et autres accoutrements musulmans, le califat en France.

La Connectrice

 

Pour en savoir plus

https://laconnectrice.wordpress.com/2011/04/17/flora-tristan-na-jamais-prone-le-voile-integral/

En 2010, des dizaines d’articles ont fleuri sur le net, reprenant en général les mêmes sources et les mêmes arguments pour démontrer que, comme autrefois les « tapadas » à Lima (femmes cachées), le voile était un accessoire de la liberté des femmes. L’argument a notamment fait fureur sur les sites islamistes comme celui-ci :

http://muslimahmediawatch.org/2010/12/learning-from-las-tapadas-of-yesterday/

……..Quelles que soient les origines du voile et l’obligation pour les femmes de dissimuler leurs cheveux et leur visage, ces coutumes avaient été abandonnées dans certains pays musulmans et elles sont réapparues en France dans le contexte de l’impérialisme musulman, de l’intégrisme musulman et de l’importation du conflit isarélo-palestinien. Le port du voile est aujourd’hui une mode qui repose sur un substrat politique qui utilise les femmes pour mener le djihad. Le voile est avant tout l’étendard d’une armée de conquête…

En réalité, les partisans du voile musulman oublient que ce fut d’abord un accessoire juif, puis, dans l’ordre chronologique d’apparition des religions, un élément du vêtement chrétien, puis musulman. Il est possible d’ailleurs que le voile ait même été antérieur à la civilisation hébraïque, un tissu commun à tous les peuples de la région du Moyen-Orient quand, du fait des conditions climatiques, hommes et femmes se couvraient la tête, à l’image, par exemple, des touaregs qui s’enveloppent complètement pour se protéger du soleil, du froid la nuit, du vent, du sable et, éventuellement des mouches…

Dans toutes les civilisations à travers les âges, il était courant, parfois obligatoire de se couvrir la tête. Pour les hommes, la coiffe, le couvre-chef était le signe de son appartenance sociale et surtout de son rang. On se souvient de François 1er appelant ses troupes à se « rallier à son panache blanc ». Pour les femmes, la coiffe est, depuis des millénaires, une obligation :

La tradition a longtemps voulu que les femmes dissimulent leur chevelure. Déjà vers 1115 avant J.C., le roi d’Assyrie, Téglath-Phalasar Ier ordonne que  » les femmes mariées qui sortent dans la rue n’auront pas la tête découverte « . Par la suite les religions ont imposé aux femmes de couvrir leurs cheveux. Ainsi saint Paul, dans la 1ère Lettre aux Corinthiens au chapitre 11 affirme que  » la femme … doit avoir sur la tête une marque de l’autorité dont elle dépend « , la coiffure étant signe de soumission. Dans De virginibus velandis en 213, Tertullien, un des Pères de l’Eglise, va plus loin, puisqu’il impose une coiffure également aux jeunes filles :  » il faut voiler nos vierges dès qu’elles sortent de l’enfance « …

La voilette française a peu avoir avec la voilette algérienne qui a encore ses nostalgiques

http://www.dziriya.net/forums/sujet-culturdz.php?p=35734&l=1&topic=les-voilettes-algeriennes

Après la révolution algérienne, les femmes laissaient tomber le voile et la voilette en signe d’émancipation. Elles avaient été nombreuses à participer à la libération de l’Algérie et comptaient bien trouver leur place dans la nouvelle gouvernance. Malheureusement, il n’en faut rien et elles furent progressivement renvoyés à leurs fourneaux.

Femmes algériennes avant la révolution

La lutte contre le voile avait commencé sous l’administration coloniale française et pour comprendre l’épidémie de voiles comme réappropriation de son identité d’origine en sus de la pression religieuse intégriste, il est intéressant de relire Franz Fanon qui est toujours une référence pour les idéologues anti-capitaliste, anti occident.

Campagne de l’administration coloniale en Algérie contre le voile

Dans « L’An V de la révolution algérienne » de Franz Fanon ou sous un autre titre « Sociologie d’une révolution » l’auteur évoque l’enjeu du voile chez le colonisateur français dans « L’Algérie se dévoile ». Extrait :
« Avec le voile, les choses se précipitent et s’ordonnent. La femme algérienne est bien aux yeux de l’observateur : « Celle qui se dissimule derrière le voile ».
Nous allons voir que ce voile, élément parmi d’autres de l’ensemble vestimentaire traditionnel algérien, va devenir l’enjeu d’une bataille grandiose, à l’occasion de laquelle les forces d’occupation mobiliseront leurs ressources les plus puissantes et les plus diverses, et où le colonisé déploiera une force étonnante d’inertie. La société coloniale, prise dans son ensemble, avec ses valeurs, ses lignes de force et sa philosophie, réagit de façon assez homogène en face du voile. Avant 1954, plus précisément, depuis les années 1930-1935, le combat décisif est engagé. Les responsables de l’administration française en Algérie, préposés à la destruction de l’originalité d’un peuple, chargés par les pouvoirs de procéder coûte que coûte à la désagrégation des formes d’existence susceptibles d’évoquer de près ou de loin une réalité nationale, vont porter le maximum de leurs efforts sur le port du voile, conçu en l’occurrence, comme symbole du statut de la femme algérienne. Une telle position n’est pas la conséquence d’une intuition fortuite. C’est à partir des analyses des sociologues et ethnologues que les spécialistes des affaires dites indigènes et les responsables des Bureaux arabes coordonnent leur travail. A un premier niveau, il y a une reprise pure et simple de la fameuse formule : « Ayons les femmes, le reste suivra ». Cette explicitation se contente simplement de revêtir une allure scientifique avec les « découvertes » des sociologues ».

On comprend mieux alors comment la revendication du port du voile et tout ce qui la sous-tend peut inciter une manifestante à se voiler avec le drapeau français, étendard de la République laïque.

Message du voile musulman pour les Françaises

Pour les Françaises, depuis des siècles, le voile a été associé à la soumission des femmes, leur oppression, leur analphabétisme, un grand nombre d’enfants, leur exclusion de la politique et de l’économie noble, leur infériorisation, la polygamie, le harem, l’excision, la lapidation, l’absence de droits, leur minorisation, leur discrimination et les violences conjugales et crimes d’honneur.

Pour les féministes, le voile (quelle que soit sa longueur, sa forme, sa couleur-haïk, burqa, niqab, hidjab, tchador, etc.- a toujours été le symbole de l’oppression des femmes. Les féministes historiques se souviennent de la révolution algérienne quand, au début, la victoire des femmes s’est manifestée par l’abandon du voile. Elles éprouvaient de la sympathie pour Ataturk qui avait instauré la laïcité en Turquie et proscrit le voile.

Les Françaises se souviennent de l’époque, pas si lointaine, où les femmes devaient porter un chapeau, un foulard ou un fichu pour être respectées et l’obligation de se couvrir la tête d’une mantille pour entrer dans une église.

Les Françaises ont été consternées d’assister à une épidémie du voile depuis une quinzaine d’années car, auparavant, les musulmanes pratiquantes ne le portaient plus en France. Les seules femmes voilées étaient les vieilles algériennes qui venaient rendre visite à leur famille ou les riches femmes du Golfe qui venaient faire du shopping sur les champs Elysées.

Les Françaises, qu’elles soient féministes actives ou citoyennes ordinaires, ont bénéficié de la lutte pour l’émancipation et l’égalité des droits depuis la Révolution de 1789 qui a servi de modèle d’émancipation pour le monde entier, à l’exception des femmes. La plupart des pays qui se réfèrent à notre révolution et à la Déclaration des droits de l’homme en ont réservé les principes à la seule gens masculine. Seuls les pays occidentaux, chrétiens dans leur immense majorité, ont concédé des droits aux femmes. Même si la partie n’est pas gagnée, les femmes occidentales de culture judéo chrétiennes sont les plus émancipées du globe.

En portant le voile, les immigrées musulmanes ainsi que les françaises converties, envoient un message négatif aux Françaises, un message de déni de leur émancipation, de leur histoire, de leurs luttes et de leurs revendications pour parfaire l’égalité et la parité qui laissent encore à désirer. Elles tirent la condition des femmes par le bas. A Paris, les femmes voilées sont nombreuses dans les logements sociaux, les centres d’aide sociale de la Ville de Paris (CASVP), les salles d’attente des services d’urgence dans les hôpitaux, celles de la sécurité sociale, de la CAF, des mairies et de tous les lieux publics et associatifs qui distribuent de l’assistance. Elles sont nombreuses aussi dans les manifestations de mal logés et de sans papiers.

En se signalant par le voile, les femmes musulmanes renvoient aux Françaises une images de femmes soumises, pauvres, assistées, incapables de planifier les naissances, économiquement dépendantes, parasites, incultes et illettrées.

Contrairement aux discours dominants, les musulmanes ne sont pas stigmatisées, elles se stigmatisent elles-mêmes par leur code vestimentaire. Elles sont entièrement responsables de leur image et de l’hostilité qu’elles génèrent dans la population françaises. Et ce n’est pas la minorité éduquée qui revendique le port du voile et l’application de la charia en France qui les sortira du dégoût et de la pitié qu’elles inspirent aux Françaises qui, dans leur immense majorité sont éduquées et indépendantes économiquement.

Grand bazar de l’intox : voile, musulmans, islam, coran, charia, takkiya, halal, salafistes, radicalisés, attentats, terrorisme, islamophobie, laïcité, wahabbites, burqa, dette coloniale,koufars, lois d’Allah supérieures à la République, esclavage, crimes contre l’humanité, mahométans, djihad, Daech,colonialisme, crimes contre l’humanité, Hitler,…

Marre, marre, marre de ne pouvoir passer une journée sans être envahie par la plus grande intox de tous les temps en France : la France n’existe pas, les français sont des ordures colonialistes et racistes, la culture française n’existe pas, l’Histoire de France est hfalsifiée, Louis XIV et Jeanne d’Arc étaient musulmans, la France a été fondée par les musulmans et sans les travailleurs musulmans l’économie française serait proche de celle du Yemen, sans les mercenaires musulmans la France serait dominée par les nazis et seuls les musulmans respectent la femme en protégeant sa dignité par les voiles et la virilité de leur homme, mari, père, fils, frère, cousin ou voisin.

Marre de voir des femmes voilées promener un bébé avec une kalachnikov en plastique posée sur le berceau.

Marre de voir des voilées arabo musulmanes dont le tissu et la peau ne font qu’un interdisant de distinguer les traits du visage.

Marre de constater l’ignorance des usages de civilité qui permettent des déplacements libres et sereins

Peut-on aujourd’hui penser et parler d’autre chose que de l’islam et de ses déclinaisons ? Peut-on vivre en France sans rencontrer une voilée,un barbu, un arabe, une boutique halal, des vendeurs de drogue, des artistes insultant la salope blanche, le porc de flic ?

Puis-je sortir de chez moi sans être insultée en arabe, sans croiser des regards arabo musulmans ou afro musulmans hostiles, surtout quand je promène une chienne ? Ai-je le droit de demander poliment à un enfant musulman de faire silence dans un hôpital sans que la mère voilée ne m’agresse et alerte tout le personnel qui menace d’appeler la police  pour me faire taire ?

Mardi 22 octobre 2019

9 h ce matin, j’allume Sud radio et qu’entends-je ? débat sur les listes municipales électorales « communautaristes ». Et rebelote, les invités sont musulmans et défendent le droit à présenter des listes musulmanes. Et on reparle de la laïcité, bien entendu mal comprise par les français et parfaiement comprise par les musulmans comme tarik Ramadan qui nous en a fait des tonnes sur la démocratie et la laïcité, On reparle du « racisme » anti musulman, on reparle de ce qui arrange le communautarisme musulman à savoir l’existence d’une parti chrétien démocrate et ça repart islam, diversité, persécution des musulmans à devoir s’assimiler après s’être intégrés, intolérance des français et légitimité tout azimut de l’islam à s’installer en France au mépris de la culture française…Les mahométans nous envahissent physiquement, économiquement, culturellement, spatialement et occupent notre espace de cerveau disponible comme dirait Boris Le lay mais de sont les français (c’est comme ça qu’ils dénomment les non musulmans de France) les méchants, les bourreaux, les racistes et au réel les empêcheurs de djihader en rond, amusement qui trouve son apogée dans le taharruch

Quand cessera-t-on de se soumettre au harcèlement des mahométans ? Que le monde est stupide donc lâche !

Pour en savoir plus

N’oublions jamais que les femmes sont au djihad ce que le canari est à la mine.

Djihader en rond, le taharruch, les tournantes, les viols en réunion

Taharrush Gamea ou le paradis sur terre

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Massacre préfecture . Les experts ont presque tout compris mais qui les écoute ?

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https://www.grazia.fr/news-et-societe/news/attentats-de-paris-hommages-aux-victimes-en-14-dessins-792438

« la réalité est insupportable, mais irrémédiable » Clément Rosset

Trois experts en désastres français livrent leurs réflexion sur les causes et le contexte du massacre de 4 policiers et des blessures de leurs collègues ce jeudi 3 octobre 2019 à la préfecture de police de Paris, lieu opérationnel et symbolique de la force de notre sécurité intérieure.  Xavier Raufer, criminologue, Alain Rodier, adjoint du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R) et Eric Verhaeghe  auteur de « Faut-il quitter la France ? »

https://www.atlantico.fr/decryptage/3580391/massacre-a-la-prefecture-de-police–le-vertige-face-a-l-ampleur-des-fautes-accumulees-par-les-autorites-alain-rodier-xavier-raufer-eric-verhaeghe

L’article est long mais très instructif. Je vous invite à le lire et je souligne en gras quelques éléments pour vous en rendre la lecture plus facile et plus rapide.

Des éléments manquants

En 2018, un nouvel appel était lancé pour relancer les partisans  de Daech à poursuivre le « djihad ». Baghdadi demande aussi à ses combattants de s’attaquer aux « médias mécréants » et aux « quartiers généraux de la guerre idéologique » un peu partout dans le monde. https://www.lepoint.fr/monde/etat-islamique-baghdadi-appelle-a-poursuivre-le-combat-23-08-2018-2245399_24.php

  • Il manque la culture de l’Oumma Islamiya qui oblige tout musulman à être à sa communauté ce que le pouce est à la main, une foi qui explique qu’à chaque interpellation ou argument avec un mahométan, c’est l’émeute dans les minutes qui suivent avec agressions verbales, puis physique puis destruction de voitures, de mobilier urbain, de bâtiments publics et de commissariats; on se souvient du massacre de ce jeune marocain qui demandait à faire un constat suite à un accrochage, la conductrice appelant sa communauté à la rescousse laquelle élimina le pauvre Mohamed Laidouni au motif qu’il voulait faire un constat « comme les français ». https://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_Mohamed_Laidouni
  • Il manque l’analyse du vrai-faux loup solitaire. Un fou d’Allah peut prendre seul la décision de frapper. Toutefois, sans parler d’organisation terroriste physique en soutien, le fou d’Allah n’est pas devenu fou tout seul. Il a été conditionné par les appels de Daech, des prêches belliqueux en direct dans les mosquées et sur l’Internet, des propos haineux contre la France et les mécréants, des morceaux de rapp qui incitent à violer les femmes, tuer les bébés, faire flamber les « porcs de flics », tuer tous les mécréants, transformer la France en califat, haïr les français, etc. Ces porteurs de haine sont-ils sanctionnés à la hauteur de ce que subit Eric Zemmour qui ne fait que dénoncer des réalités insupportables pour la sécurité de la France et sa culture ?
  • Il manque le contexte antillais. Je me trouvais avec une amie antillaise lors de l’annonce de l’attentat. Elle entra dans une colère noire contre la désastreuse image que Mickaël Harpon allait donner de la communauté antillaise et ajouta que les Antilles étaient comme la métropole perverties par l’Islam...http://www.gwadislam.fr/

Bonne lecture;

La Connectrice

 

05 octobre 2019

DÉNI DU RÉEL

Massacre à la Préfecture de Police : le vertige face à l’ampleur des fautes accumulées par les autorités

Atlantico : Un agent administratif de la préfecture de police de Paris a agressé au couteau plusieurs de ses collègues jeudi 3 octobre, tuant quatre personnes avant d’être abattu par un fonctionnaire de police. Le parquet antiterroriste a été saisi de l’enquête. S’il est encore trop tôt pour tirer des conclusions sur les motivations de l’auteur de l’attaque au couteau à la préfecture de police, le profil du suspect, converti à l’islam, pousse à envisager la thèse terroriste. Dans l’hypothèse où la piste de l’attentat terroriste serait retenue, comment expliquer que les services de renseignement n’aient pas pu identifier les pistes d’un passage à l’acte ?

Xavier Raufer : Vanité des entreprises humaines… Tout débutait si bien: la meute média-antifa aux trousses d’Éric Zemmour… L’amorce d’un dialogue détendu-convivial sur l’immigration lancé par l’Élysée. Soudain, le vrai monde anéantit tout cela avec fracas. Car si la moitié de ce qu’on lit sur la tuerie de la Préfecture de police est vrai – nous y revenons – la sécurité de la France, la confiance des Français en leur État, seront gravement affectés. Le philosophe Clément Rosset édicta naguère que « la réalité est insupportable, mais irrémédiable »: nous y voilà.
Résumons : un individu depuis dix ans fasciné par l’islam… converti depuis deux ans peut-être… habilité au secret-défense… niché au cœur informatique du service opérant le renseignement d’une capitale mondiale majeure… Aussi: on ne compte plus les missions ultra-sensibles récemment confiées à la DRPP, de par sa taille réduite, son étanchéité et son esprit de corps. Les dégâts potentiels sont vertigineux.

Alain Rodier : Comme d’habitude dans ce type d’affaire, il convient de rester extrêmement prudent car les jours à venir vont certainement apporter d’autres informations.  Il n’empêche que le parquet national antiterroriste (PNAT) s’est saisi de l’affaire le 4 octobre après-midi. Les policiers possèdent donc des informations nécessaires qui font suite aux perquisitions effectuées, à l’analyse de(s) ordinateur(s) et des téléphones du « suspect » (en termes juridiques, c’est  la qualification qui doit être retenue à l’égard de Monsieur Mickaël Harpon impliqué dans ces meurtres) et aux réponses données par son épouse actuellement en garde à vue (ce qui est une mesure tout à fait normale au regard du Droit) et par des proches.

Cette  affaire entre dans le cadre d' »assassinats et tentatives d’assassinat sur personnes dépositaires de l’autorité publique en relation avec une entreprise terroriste » et « association de malfaiteurs terroriste criminelle ». Ce sont ces deux dernières qualifications qui ont obligé le PNAT à se saisir de l’affaire qui, à l’évidence ne dépend plus du droit commun. Il semble que l’autorité politique aurait souhaité qu’il en soit autrement mais la justice est indépendante en France. La deuxième qualification est inquiétante car elle sous-entend qu’il n’était pas seul. Il est en particulier question d’au moins une connaissance qui l’accompagnait parfois à la prière.

Ce fonctionnaire né à Fort de France servait depuis 2003 comme adjoint administratif (agent de catégorie C) au sein du au service technique de la Direction du renseignement de la préfecture de police (DRPP). Il n’avait jamais attiré défavorablement l’attention de sa hiérarchie quant à sa conduite. Il a certainement été l’objet d’une enquête de sécurité au moment de son recrutement (en 2003) puis d’un suivi épisodique pour proroger ses habilitations au secret défense (tous les cinq ans).

Sa conversion à la religion musulmane ne constituait pas un acte délictueux et, jusqu’à plus ample informé, il ne fréquentait pas des lieux de culte salafistes incubateurs d’activistes – même si fort heureusement, ils ne passent majoritairement pas à l’acte -. Non seulement dans son cas avec les éléments connus, il n’y avait pas matière à enquêter plus avant, mais si cela avait été le cas, cela aurait pu être assimilé à du « harcèlement » et à de l' »islamophobie« . La hiérarchie de l’administration – quelqu’elle soit – a très peur de se retrouver dans cette position face aux influents intellectuels qui n’attendent que ce prétexte pour intervenir dans les medias dans le seul but d’affaiblir l’Etat.

Cela dit, l’enquête en cours aurait prouvé qu’il s’était converti en 2008 et pas il y a 18 mois comme cela avait été annoncé précédemment. Si ce fait est confirmé, cela prouverait qu’il pratiquait la Taqiya (l’art de la dissimulation surtout en usage chez les chiites mais méthode reprise par les salafistes) à l’évidence pour cacher sa conversion à son environnement.  

De plus, il semble qu’il avait préparé son coup au dernier moment ayant acquis le couteau de cuisine en céramique qui a servi à ces assassinats le matin même de son action. Son épouse aurait affirmé qu’il aurait proféré des propos incohérents la nuit précédant son passage à l’acte. Bien sûr, il convient de laisser l’enquête confirmer ou infirmer ces premiers éléments pour en tirer plus de conclusions.  

Connaît-on l’ampleur de la radicalisation au sein les services de l’Etat ? Comment peut-on lutter contre cette menace ?

Xavier Raufer : Quand vos chefs prônent le politiquement-correct ; quand cent stages vantent l’idéal du vivre-ensemble et l’horreur de la discrimination ; quand toute blague déclenche la foudre ; s’inquiéter d’un collègue infirme et Antillais est ardu. Preuve, la réaction de l’État : le piteux Castaner bredouille que tout est normal et une péronnelle de la présidence suggère d’éviter les amalgames. Quand ces réactions émanent du sommet d’un État fort pyramidal, sa base évite tout propos malsonnant – comment lui donner tort ?
Second point majeur. On lit que l’assassin était « signalé » depuis 2015. mais signalé par qui ? Et vers qui ? En 2015, l’ambiance était électrique entre la direction de la DGSI et celle de la DRPP, pour affaires touchant à la françafrique. Que s’est il alors passé – ou pas passé, plutôt ? Il serait judicieux d’aller y voir de près.
Dernier point : Macron a fondé la coordination du renseignement : bien. Or depuis, sous l’empire de la nécessité – protéger le président de ses « affaires »… ambitions pseudo-savantes sans vrai contenu… la coordination semble oublier ses fondamentaux, dont celui-ci : coordonner est bien s’il s’agit d’un tout étanche et cohérent – ce n’est pas le cas, on l’a vu.
Brutal résultat – le protocole de la médecine d’urgence vaut pour le renseignement : toujours envisager le pire. Nul catastrophisme, mais seul moyen de sauver le patient. Et si M. H. était une taupe islamiste ? Qu’a-t-il transmis et à qui, des bases numériques de la DRPP ? Y a-t-il logé un logiciel-malveillant, cheminant ensuite – vers où ? On imagine la réaction des services alliés. Au pire, tout ou partie de l’informatique de la DRPP est à revoir.

Alain Rodier : Les services de l’Etat sont à l’image de la nation. Les chiffres varient car les statistiques officielles restent interdites mais il y aurait entre 7 et 10% de musulmans en France. Le chiffre devrait être logiquement le même au sein de l’administration. Cela dit, seule une infime partie des musulmans adhère aux thèses extrémistes des salafistes-djihadistes qui puisent leur inspiration sur les sites spécialisés (que décidément la puissance publique a bien du mal à entraver).

En France, il existe aussi d’autres versions de l’islam sunnite qui ne prônent pas la violence comme le mouvement tablligh et les Frères musulmans. Le cas des salafistes dits quiétistes pose question car c’est dans leurs rangs que les salafistes-djihadistes viennent recruter de nouveaux adeptes. Les activistes n’ont pas besoin d’être très nombreux pour être dangereux. C’est d’ailleurs la caractéristique des mouvement terroristes : quelques activistes bien formés valent mieux que des gros bataillons facilement repérables.  

Alors que l’on est focalisé sur les « revenants » de Syrie et d’Irak, ce type d’attaque interroge. La menace vient-elle davantage de vétérans du djihad ou des radicalisés sur le sol français, notamment les convertis ?

Xavier Raufer : On l’ignore – même, on aggrave les choses. Un exemple inquiétant. Pour grappiller quelques sous, l’Intérieur externalise la réparation de ses véhicules, camions de CRS, etc. Or dans leurs garages, les mécaniciens de la police voient ces sous-traitants chercher les véhicules à réparer. Parfois, des barbus portant au front la zebiba, tache noire du prosterné en prière. Voilà à qui on confie les camions des CRS.

On détecte ainsi des sots trop voyants, mais de longue date, les durs des Frères musulmans et les salafistes disposent de fatwas leur permettant de se raser et porter costume-cravate pour infiltrer les structures infidèles. Quand ils l’ont pu dans le monde musulman, ils ont infiltré les centres d’éducation : leurs recrues savent se planquer. En Turquie, on voit le mal qu’a  Erdogan à éradiquer la secte islamiste de Fetullah Gülen de l’administration et l’armée.

Alain Rodier : Il est vrai que pour le moment, ce ne sont pas les revenants qui représentent le menace principale en Occident en général et en Europe en particulier. Daech n’est pas vaincu militairement mais a actuellement d’autres soucis comme relancer la guérilla sur le front syro-irakien, activer ses provinces extérieures comme en Afrique – particulièrement au Sahel – , dans le Causasse et en Extrême-Orient.

Par contre, Daech continue à prodiguer sa propagande et à appeler ses adeptes au meurtre là où ils se trouvent. C’est sans doute ce qui explique cette dernière opération meurtrière. Il va être affirmé que l’assassin était quelque part « dérangé mentalement » mais il convient de se poser la question suivante: un individu qui se livre à un acte terroriste est-il mentalement sain d’esprit ? Il aurait aussi été insatisfait de sa position professionnelle qui n’évoluait pas mais cela ne peut pas expliquer grand chose. Il gardait son libre arbitre. Le cas juridique du « suspect » est clos puisque l’action est éteinte avec sa mort.

Cela dit, il reste un gros problème. Daech possède un service de sécurité (Amniyat) dont une des missions est le renseignement. Ce mouvement semblait se renseigner sur le passé des volontaires français qui le rejoignaient en Syrie. Quel rôle pourrait avoir joué le suspect dans ces enquêtes « de sécurité » (et autres) car sa position professionnelle au sein de la DRPP pouvait lui permettre d’avoir accès à des fichiers informatique confidentiels ? En effet, il pourrait avoir été recruté comme source par Daech ce qui expliquerait pour partie la Taqiya évoquée plus avant. A un moment, il a peut-être décidé de devenir un martyr de la « Cause », le but ultime de (presque) tous les salafistes-djihadistes.  

Si les informations les plus inquiétantes s’avèrent exactes, quelles pourraient être les conséquences dans l’opinion et pour le ministère de l’Intérieur ?

Xavier Raufer : Le péril État islamique – al-Qaïda recule. Ne pas baisser la garde, certes, mais la pression diminue. Quand on jette une pierre dans un étang, des cercles concentriques se forment à partir du point d’impact. Nous en sommes aux cercles extérieurs. Plus espacés, moins visibles -mais dangereux car proches de nous, voire actifs dans nos sociétés-mêmes.

Alain Rodier : Il est évident que cela va créer une inquiétude au sein de la population qui constate que même les organismes chargés de la protéger peuvent être infiltrés par des mouvements terroristes. Tous les ministères vont se sentir concernés et vont devoir revoir les procédures de sécurité et les enquêtes d’habilitation de leurs personnels. Cela va être très nuisible à l’ambiance interne qui risque de devenir suspicieuse.

Eric Verhaeghe : On sent bien que la énième répétition du même mode opératoire, à savoir une personnalité seule qui profite d’un effet de surprise dans la vie quotidienne pour poignarder des quidam, ici ce sont des collègues de travail, mais d’autres fois ce sont des passants, des gens qui rentrent chez eux dans des transports en commun, des jeunes femmes qui attendent un train dans une gare, des soldats en faction, un prêtre dans son église, c’est-à-dire n’importe qui ou tout le monde, tout cela use l’opinion publique et donne le sentiment qu’un danger imminent s’est diffusé dans notre vie quotidienne et peut nous guetter n’importe où à n’importe quel moment. On sent bien que l’ambiance se tend, et qu’une violence au quotidien se banalise. L’idée qu’à tout instant un attentat peut se produire sous nos yeux et qu’il faudra agir fait désormais partie du paysage. 

A long terme, la notion de tension religieuse prend forme, malgré les nombreux appels au calme et malgré les dénis sur le « pas d’amalgame ». La multiplication, partout en Europe d’ailleurs, de ces épisodes fébriles où quelques personnes sont tuées au couteau, comme ça, simplement, dans un flash terroriste, lézarde progressivement la certitude que ces attentats ne seraient pas de nature religieuse. Sur ce point, la stratégie des pouvoirs publics suivie en France comme en Allemagne, consistant à expliquer immédiatement après les faits qu’il s’agit d’un acte perpétré par un déséquilibré et qui ne serait pas de nature religieuse devient une source ce méfiance. 

Depuis jeudi, des responsables politiques de la majorité s’expriment sur le sujet. Au vue de leurs déclarations, n’y a-t-il pas eu une forme de déni de réalité ? Quel est le risque politique pour le gouvernement ? 

Eric Verhaeghe : Cette fois-ci, le déni est terrible. On a tous entendu Christophe Castaner et Sibeth Ndiaye expliquer que rien ne permettait de présager l’action de cet informaticien habilité au secret défense et employé dans les services de renseignement. Mais le Parisien a révélé qu’il avait fait l’objet d’un signalement à sa hiérarchie en 2015 pour dérive radicale. Il semble que la machine administrative n’en ait pas tenu compte. En termes de gestion publique, ce hiatus entre les propos du gouvernement et la réalité est redoutable, parce qu’il donne à l’opinion publique le sentiment que la situation n’est pas sous contrôle. 

Ce sentiment est apparu très nettement avec l’affaire Lubrizol. Alors qu’une usine Seveso seuil haut était en feu, provoquant nausées et vomissements dans la population, le gouvernement est resté sourd et aveugle face aux évidences en expliquant que les fumées ne présentaient pas de toxicité inquiétante. La réaction incrédule de la population devrait alerter les pouvoirs publics, d’autant que l’émission de dioxine est désormais attestée, ce qui dément les propos des ministres. La même semaine, le même sketch reprend. Alors qu’un fonctionnaire de nos services de renseignement égorge l’un de ses collègues sur son lieu de travail, à savoir la Préfecture de police, ce qui n’est pas rien, deux ministres interviennent immédiatement pour tenir des discours qui manquent singulièrement de prudence, et qui sont démentis dans la journée par la presse. 

Le discrédit guette. Quand, sur deux affaires majeures en un laps de huit jours, des ministres sont pris en flagrant délit d’erreurs sur des faits et dans l’appréciation de leur gravité, la conséquence est bien connue: ils perdent toute crédibilité, et c’est l’équipe entière d’Edouard Philippe qui est désormais menacée de discrédit. 

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après

Eric Zemmour. Celui qui dit la vérité, il doit être exécuté

Publié le

Tous les bien-pensants, les handicapés de la réflexion, les aveugles des réalités, les Déni-oui-oui, les mandarins auto proclamés, toutes ces têtes mal faites tombent à pensée raccourcie sur Eric Zemmour avec des arguments et un vocabulaire aussi succincts que la doxa LREM & cie les y autorise.

Ce qui me frappe chez ces qualificateurs fanatiques c’est qu’ils ne parlent pas du fond des problèmes évoqués par Zemmour. Ils ne lui opposent pas des arguments du genre « l’immigration est une chance pour la France » chiffres et études à l’appui. Non, leur cerveau est tellement lavé qu’ils ne savent que l’invectiver « raciste », « facho », « Drumond », « antisémite », « pétainiste ». Ou alors on le somme de dire s’il est journaliste ou politique. Quant à la Justice, elle le poursuit pour des motifs qu’elle se garde bien d’utiliser contre ceux qui « niquent la France » et appellent au meurtre de tous les mécréants, traitent les flics de porcs ou harcèlent les enseignants.

Depuis que Zemmour s’est exprimé à la convention des droites, nous avons appris le suicide d’une enseignante « épuisée » à Pantin (zone de non droit) et ce jour l’égorgement au couteau de deux policières et deux policiers par un agent radicalisé.  Les rétrécis du cerveau vont ils accuser Zemmour d’être responsable par ses propos du passage à l’acte de la malheureuse Christine Renon et de celui du radicalisé antillais  ?

« Le parquet ouvre une enquête contre Éric Zemmour pour injures publiques et provocation à la discrimination. »

C’est par ces mots qu’on apprend qu’une nouvelle campagne contre la liberté d’expression en France est lancée.

L’heure est grave : cette enquête est diligentée contre Zemmour suite à son discours du 28 septembre sur l’immigration et l’islam.

Et nombre de journalistes de médias politiquement corrects profitent de cette enquête pour faire pression sur le polémiste.

Ce qui est reproché à Zemmour par ces juges et journalistes, c’est un délit d’opinion.

Signez la Pétition

https://damocles.co/zemmour-censure-liberte-expression/

28 mars 1968 Guy Béart chante « la vérité » en s’accompagnant à la guitare.

Le premier qui dit se trouve toujours sacrifié
D’abord on le tue
Puis on s’habitue
On lui coupe la langue on le dit fou à lier
Après sans problèmes
Parle le deuxième
Le premier qui dit la vérité
Il doit être exécuté.

….

Ce soir avec vous j’ai enfreint la règle du jeu
J?ai enfreint la règle
Des moineaux, des aigles
Vous avez très peur pour moi car vous savez que je
Risque vos murmures
Vos tomates mûres
Ma chanson a dit la vérité
Vous allez m’exécuter
Ma chanson a dit la vérité
Vous allez m’exécuter

Zemmour tout simplement homme français et patriote

Eric Zemmour n’est qu’un pauvre mortel avec des qualités et des défaut comme tout le monde mais il fait montre d’un courage remarquable en allant à l’encontre du politiquement correct, de la doxa UMPS, de la pensée grégaire des médias subventionnés par l’Etat (organes et journalistes compris avec 30% d’abattement fiscal) et de la pensée ready made des bobos trop occupés à cocooner, fumer des joints, faire la fête avec de la MDMA et jouir sans entraves.

Ces mêmes bobos roulent sur les trottoirs, brûlent les feux rouges et les passages piétons au détriment des vieux et vieilles qu’ils méprisent, ont toujours raison et donnent raison à leurs enfants quoiqu’ils fassent, transgressent usages et coutumes, défendent la prostitution, la PMA et la GPA au détriment des femmes et des enfants, vénèrent le lobby LGBTQXY qui règne à la mairie de Paris et à l’Elysée et, au nom de leur liberté censurent la liberté de parole. Je suis sidérée par la violence verbale des bobos lorsque j’évoque les conséquences de l’immigration pléthorique et l’islamisation de la France. Pourquoi tant de violence ? Pour qui donc se prennent ces arrogants qui imposent leur doxa en niant les réalités ?

Je fus récemment ostracisée et interdite de parole par une jeune doctoresse habitant un bunker dans un quartier très populaire près du canal de l’Ourcq (comprendre islamisé, peuplé de racailles trafiquant en tous genres, hôtels sociaux, population immigrée vivant sur les aides sociales, population sans papiers, cambriolages, rixes, etc.) Cette charmante bobo censeure de l’expression des réalités vit dans une forteresse entourée de grilles, bouclée par des codes à tous les étages, gardien permanent et brigades cynophiles circulant nuit et jour. La jeune toubib parfaite ne se pose aucune question sur les causes de l’organisation de sa sécurité et son racisme implicite.

Raciste Zemmour ?

Tout d’abord notons l’hypocrisie du système qui supprime « race » de la constitution mais crie haro sur le racisme. Il faudrait savoir : comment peut-on être raciste si les races n’existent pas ?

Ensuite comment peut-on logiquement qualifier de « racistes » ceux qui précisément  dénoncent le racisme de toute une frange de la population qui privilégie l’autre au détriment du nôtre le français de nationalité, de culture et  de cœur ? Oui, on peut être francophile sans papiers comme on peut être francophobe avec titre de séjour ou passeport français.

Pour Macron, LREM et ses affidés, se dire patriote est devenu obscène, défendre la langue française, la culture et l’histoire française, les usages français, l’identité française sont devenus des monstruosités racistes et discriminantes, voire nauséabondes. Parler d’excellence dans la maîtrise de la culture française, c’est mépriser l’étranger en France depuis 40 ans qui baragouine le français, a travaillé sans cotiser « pour la France » et pleurniche de toucher une toute petite retraite et de la perdre s’il retourne au bled où il a construit une baraque avec l’argent de la CAF (en principe le minimum social n’est versé qu’aux résidents en France). Grâce à des réseaux d’ONG droitdel’hommiste, ce type d’individu connait mieux ses droits que nombre de français. Je le sais pour avoir fait du bénévolat auprès de populations étrangères.

Et l’on cria Drumont sur le Zemmour

Édouard Drumont, né à Paris le 3 mai 1844 où il est mort le 3 février 1917, est un journaliste, écrivain, polémiste et homme politique français. Fondateur du journal La Libre Parole, antidreyfusard, nationaliste et antisémite, il est le créateur, avec le marquis de Morès, de la Ligue nationale antisémitique de France. Wikipédia

Un certain Noiriel s’efforce dans les médias de démontrer que Zemmour est le Drumond du 21ème siècle. Il faut avoir du temps à perdre pour s’adonner à cette comparaison en recherchant les moindres détails qui prouveraient que l’un et l’autre ne font qu’un. Et surtout il faut partir de l’hypothèse que Zemmour est un facho, raciste, antisémite, frustré, prétentieux, ambitieux, complexé pour ensuite dérouler le fil des preuves dont la conclusion a été annoncé à l’avance. Voilà un exemple de malhonnêté intellectuelle qui ne fait pas honneur à celui qui la produit. J’ai entendu Noiriel sur « Le Media » avec des arguments qui ne reposaient pas sur des faits mais des suppositions, des on-dits, des interprétations orientées, des préjugés et des arrières pensées.

Le respectable Noiriel accueilli dans les pages du « Monde » prétend que Zemmour appelle à la guerre civile ! Elle est bien bonne cette affirmation quand on sait que Daech a appelé à massacrer les mécréants par tous les moyens à commencer par le couteau, ce qu’on a vu aujourd’hui, que les musulmans ne cessent de cracher leur haine de la France et des français, qu’ils sont en état d’insurrection refusant l’autorité de l’Etat en attaquant policiers, gendarmes, pompiers, ambulanciers, médecins et enseignants, etc. Il vit où le Noiriel ?

Quand on veut tuer son chien, on dit qu’il a la rage.

Zemmour machiste

Zemmour est un affreux macho qui pleure sur la déchéance du mâle blanc hétérosexuel, conséquence des attaques des méchantes féministes. Je suis en total désaccord avec cette opinion qui ne tient pas compte de la défaillance de cet homme blanc hétérosexuel qui d’une part refuse sournoisement l’égalité femme/homme et baisse les bras devant l’islamisation qui ramène le statut de la femme aux traditions du VIIème siècle. Zemmour ignore à dessein pour justifier sa position que nombre de féministes dont Simone de Beauvoir ont clairement affirmé que l’émancipation des femmes ne pourrait pas exister sans la contribution des hommes.

Il semble que, comme beaucoup de mâles, Zemmour ait tété sa supériorité au sein de maman qui lui a prédit un avenir de monarque supérieur aux femmes et destiné à régner sur elles comme un coq dans un poulailler.

Et que dire de ces femmes musulmanes qui posent en évidence une kalachnikov en plastique sur la poussette du bébé qu’elles promènent ? J’ai vu ceci de mes propres yeux. Et que dire de cette musulmane malienne qui faisait manger ses garçons en premier et servait les restes à ses filles ?

Zemmour sait parfaitement ce qu’intégration veut dire

J’adhère  à l’analyse politique, historique, sociologique et philosophique de Zemmour. Exception faite comme je viens de l’écrire de son obsession de l’oppression du mâle blanc hétérosexuel. L’homme manifeste une lucidité et un courage que peu de français peuvent lui envier. Le patriotisme de Zemmour qui repose sur la défense de l’identité française et de ses valeurs tient compte de déplorables réalités que tout français peut observer à sa porte.

La théorie de Zemmour sur le choix de prénoms français comme volonté d’intégration repose sur l’expérience des israélites qui, après avoir signé un accord d’organisation avec Napoléon, ont donné en majorité des prénoms français à leurs enfants (Alain, François, Eric…) ou parfois des prénoms bibliques comme les protestants (Abel, Marthe, Léah, Noé…) . Les chinois qui ont une véritable volonté d’intégration choisissent volontairement un pseudo occidental selon le pays où ils s’installent : Léo pour Ning Haï, Sophie pour Zhenying, par exemple. Les juifs d’origine étrangère ont généralement francisé leur prénom et parfois aussi leur nom quand les artistes ont pris un nom d’usage à consonance française. Parfois aussi, après la Shoah, des parents ont donné un prénom français à leurs enfants afin qu’ils ne soient pas stigmatisés.

De leur côté les enfants de parents musulmans nomment leurs petits Mohamed, Moussa, Rachid, Fatima, Rachida, lesquels lorsqu’ils grandissent se plaignent d’être discriminés pour un emploi ou un logement sur leur seul prénom. Il ne leur vient pas à l’esprit de comprendre que le choix du prénom donne une indication sur le désir d’intégration, ce qui signifie qu’on respecte les lois de la République et les usages de la France ? Et quand on les entend proclamer que les « lois d’Allah sont supérieures à celles de la république » ou que « celui qui fait comme le kouffar n’appartient plus à l’Oumma islamiya », on n’a plus tellement envie de fréquenter un Mohamed ou une Rachida et ce n’est pas parce qu’on est raciste mais parce qu’on est informé du refus d’intégration du musulman confirmé par sa religion.

Malheureusement l’idéologie actuelle, le politiquement correct, obère l’honnêteté intellectuelle et favorise la philosophie de l’individualisme qui se résume à « je fais ce que je veux et je t’emmerde ». Alors un Zemmour qui se préoccupe du Bien Commun France, vous pensez bien que c’est l’homme à abattre et ce n’est pas flatteur pour celles et ceux qui s’y attellent.

La Connectrice

 

Pour en savoir plus

discussion sur l’effet Zemmour à partir de 3.35

Sommaire ⬇️⬇️⬇️ 02:09 L’image de la semaine A l’ONU, Donald Trump s’élève contre la censure des réseaux sociaux. 03:36 Eric Zemmour : le retour qui affole les médias ! C’est la nouvelle qui provoque des crises d’urticaire chez tous les journalistes de gauche – et ils sont quelques uns ! L’écrivain et éditorialiste de droite va vraisemblablement animer une émission quotidienne sur CNews. 11:00 Revue de presse La semaine médiatique aura une fois de plus tenu toutes ses promesses ! Parmi les sujets abordés dans cette revue de presse : le parti pris pro-PMA et la soumission médiatique à l’islamisme… 21:33 Greta Thunberg : le crépuscule d’une idole ? Après un discours très violent à la tribune de l’ONU, les éditorialistes et journalistes français semblent vouloir prendre un peu de recul par rapport à la folie Greta. L’ado n’est plus en odeur de sainteté médiatique ! 30:51 Une convention médiatiquement incorrecte La Convention de la Droite aura lieu ce samedi à Paris. Co-organisé par le média L’Incorrect, l’événement a suscité une belle polémique médiatique cette semaine. Jean-Yves Le Gallou nous expliquera pourquoi.

Fac de médecine de Bobigny. Cloaque antisémite et misogyne

J’ai eu la nausée en lisant l’article qui suit. Dégoût des étudiants futurs médecins auxquels les patients confient leur vie. Dégoût de la lâcheté des condisciples de la victime. Dégoût de cette justice qui ignore le Bien commun pour anéantir la victime en l’envoyant en expertise psy et du même coup légitimer le harcèlement antisémite et misogyne en lui assignant de s’expliquer sur sa vie sexuelle (d’apprécier le ressentiment que les faits ont pu avoir sur son psychisme, sa personnalité et sa vie sexuelle). A vomir !

LC

 

Fac de médecine de Bobigny : plainte classée et examen psy pour l’étudiante juive harcelée !


Fac de médecine de Bobigny : plainte classée et examen psy pour l’étudiante juive harcelée !

Illustration : le campus de Bobigny , son « beffroi-minaret » et un amphi très… multiculturel

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Mais qui harcèle donc  les étudiants juifs de la faculté de médecine de Bobigny ?

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C’est vrai ça. Qui peut établir un « classement des juifs de l’amphi », organiser des week-ends d’intégration sur le thème « Les nazis contre les juifs » ou des « lancers de kippa » (le « freespa »…) ?

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L’extrême droite franchouillarde a-t-elle mis la main sur Bobigny (93) et sa faculté de médecine ?

Difficile de le dire tant l’article est muet sur l’identité ou l’origine des joyeux bizuteurs qui plaident avant tout la kolossale rigolade. En tous cas, Rose, la sioniste sans humour, a cassé l’ambiance de la promo. Sachant que la Seine-Saint-Denis, Bobigny et sa faculté restent à l’avant-garde de l’islamisation, de l’antisionisme ou de l’antiracisme, Rose ne serait-elle pas un tantinet islamophobe, raciste et repliée sur elle-même ?

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Pour en savoir plus sur l’affaire, le tribunal de Bobigny ordonne l’expertise psychologique… de la plaignante.

Dégoûtée par un parquet tout mou, une « Justice » sans volonté (alors qu’elle pète le feu quand il s’agit de Fillon ou des Identitaires…) et le classement sans suite de sa plainte, Rose finit par lâcher l’affaire.

Alors, comme tant d’autres juifs de Seine-Saint-Denis, Rose fait son alya intérieure pour finalement s’installer dans un quartier un peu plus philosémite, non loin de la Sorbonne.

Mais les Français peuvent être rassurés : avec la fin du numerus clausus en médecine, nous verrons bientôt arriver une nouvelle et belle génération de carabins racisés multiculturels !

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Harcèlement antisémite : l’étudiante de Bobigny « lâche l’affaire »

Sa plainte a été classée sans suite et le juge qu’elle a saisi a ordonné une expertise psychologique. « Épuisée », elle renonce à son combat judiciaire.

Par Nicolas Bastuck

Violences conjugales Maroc : « Celui qui ne tabasse pas sa femme n’est pas un homme. »

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https://desterel.wordpress.com/2009/11/27/journee-de-la-femme-battue/

A l’heure du « Grenelle des violences conjugales », Boulevard Voltaire publie  un article « féministe » pour la défense des femmes marocaines dans leur pays et dans les pays d’immigration dont la France. Il ne faut pas le dire mais les mâles des pays musulmans sont arrivés avec dans leur besace les traditions machistes de leur pays d’origine. Non seulement ils maltraitent leurs femmes quand elles sont venues avec eux (généralement ils les laissent au pays) mais ils maltraitent toutes les femmes et même parfois maman. Il y aurait une recrudescence des violences d’ados envers leur mère. Chut, faut pas le dire.

Bien sûr, des bons français de souche d’origine chrétienne maltraitent aussi leur compagne mais ils savent que c’est mal et que c’est un délit ou un crime sanctionné par la loi. Mais quand ces bons français voient et entendent que de nouveaux arrivants de culture musulmane maltraitent les femmes (coups, viols, harcèlements, insultes, discriminations et assassinats), qu’ils constatent que les sanctions sont faibles « par souci d’apaisement », ils se disent à raison qu’ils auraient tort de se gêner. Tout être humain déchaîne ses pulsions par effet d’entraînement lorsque ses semblables lèvent un tabou.

L’islamisation de la France comprend le djihad civilisationnel, la remise en question de nos usages et de nôtre culture le plus souvent avec la complicité des autochtones. On se souviendra de l‘affaire Yacine Chaouat, cet assistant parlementaire de la mairie du XIXème, un tunisien homosexuel dont le père avait décidé de lui donner une épouse. Chaouat la battait et l’attachait à un radiateur pour la contrôler. La justice passa et Yacine fut promu par le PS à l’intégration (!) jusqu’à ce que ses parrains maires d’arrondissement et de Paris soient contraints de le démissionner. Entre temps, le courageux élu qui avait dénoncé l’affaire fut renvoyé. Mais en 2017, Chaouat était soupçonné d’apologie du terrorisme https://www.lepoint.fr/justice/l-assistant-parlementaire-soupconne-d-apologie-du-terrorisme-repond-24-02-2017-2107135_2386.php  mais l’enquête a été classée sans suite http://www.leparisien.fr/politique/apologie-du-terrorisme-l-enquete-sur-un-assistant-parlementaire-ps-classee-sans-suite-11-04-2017-6845712.php

Quel rapport me direz-vous avec les violences conjugales ? Tout simplement parce que le cogneur Chaouat aux moeurs islamistes est protégé par le lobby gay, l’appareil PS et forcément par Macron Gay friendly. Il est bien de faire un Grenelle contre les violences conjugales mais sans l’adhésion totale des pouvoirs à ce combat, les femmes risquent d’être encore battues et torturées mentalement jusqu’à la fin de l’humanité.

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https://www.marianne.net/societe/islamisme-et-terrorisme-ceux-qui-ne-veulent-pas-voir

La Connectrice

 

Un chanteur marocain conseille aux hommes de tabasser leur femme !

Vous connaissez peut-être le proverbe arabe « Bats ta femme tous les matins ; si tu ne sais pas pourquoi, elle le sait ». S’il ne figure pas expressément dans le Coran, on ne peut nier que, dans beaucoup de pays où domine la religion musulmane, les femmes semblent être considérées comme des êtres inférieurs. Dernier exemple, les propos d’un chanteur marocain, lors d’une émission télévisée, le 29 juin 2019 : « Celui qui ne tabasse pas sa femme n’est pas un homme. » 

Ils ont provoqué une vague d’indignation dans les milieux éclairés. Mais, curieusement, en France, on n’en a guère parlé, jusqu’à ces derniers jours où les réseaux sociaux rappellent ces paroles, pour le moins machistes, de l’artiste. En relation avec l’ouverture du Grenelle des violences conjugales ?

Ce chanteur semble prendre plaisir à de telles « provocations », terme inapproprié, tant ces propos lui paraissent naturels. Non seulement il a ajouté qu’« au Maroc, cela est normal, chacun peut faire ce qu’il veut de sa femme, la frapper, la tuer », mais il s’est vanté d’avoir trompé la vigilance de la police espagnole qui l’avait placé en garde à vue pour avoir mis son précepte en application sur sa propre femme.

En 2018, le Maroc a bien adopté (au bout de cinq ans, ce qui prouve qu’il y avait des résistances) une loi pour lutter contre les violences faites aux femmes, avec, notamment, la création d’une infraction de harcèlement sexuel, mais la nouvelle loi ne prend pas en compte le viol conjugal.Selon une étude du journal La Croix du 19 mai 2019, au Maroc, la majorité des femmes sont victimes de violences. Une enquête du ministère de la Famille, publiée le mardi 14 mai, précise que 54,4 % des Marocaines ont « subi une violence (physique, sexuelle, psychologique, économique, électronique) » en 2018. La responsable d’une association féministe confiait alors : « Nous avions de grandes ambitions au moment de l’élaboration de cette loi. Elle a été une grande déception. »Apparemment, la condition des femmes au Maroc ne semble pas émouvoir les élites qui nous dirigent. Elles ne rechignent pas à faire preuve d’ingérence dans les pays qui ne respectent pas les droits de l’homme, souvent pour des raisons politiques, mais restent muettes sur ce point. Comme si elles partageaient la maxime de Pascal sur la relativité de la justice : « Vérité en deçà des Pyrénées, erreur au-delà » ! D’aucun diront que, tant que cela se passe dans d’autres pays, cela ne nous concerne pas.

Le problème, c’est que beaucoup de ressortissants de ces pays viennent en France, ou y sont déjà installés, et ne semblent pas toujours prêts à renoncer à certains usages inscrits dans leur culture. Du reste, nos gouvernants sont plus prompts à défendre des usages qui nous sont étrangers, pour ne pas être accusés de discrimination, qu’à défendre les valeurs de notre civilisation occidentale. Voyez comme ils sont indulgents avec des pratiques comme le port du voile ou les prières de rue ! Soit pour des raisons électorales, soit (ce qui est pire) qu’ils ne croient plus aux valeurs sur lesquelles la France s’est fondée, qui ont, jusqu’à ces dernières années, maintenu sa cohésion.

Il ne s’agit pas de mettre en cause les autorités marocaines, qui font ce qu’elles peuvent dans un pays marqué par des traditions ancestrales. Mais les pays occidentaux, à commencer par la France, ne devraient pas tomber dans le relativisme culturel qui les conduit inéluctablement au déclin.

Philippe Kerlouan

Écrivain

Dans les « quartiers », les dealers contrôlent la police

Publié le

Dans l’article ci-dessous, Michel Thooris, Secrétaire général du syndicat France Police -policiers en colère, explique la démission de l’Etat, responsable de la désespérance des policiers car, Lorsqu’ils les interpellent, ces dealers accusent tout naturellement les policiers d’acte de torture et de barbarie. Il évoque en particulier l’affaire Théo, ce pôvre dealer soit-disant sodomisé par une matraque, que François Hollande, alors président de la république, avait été consoler sur son lit d’hôpital.

Michel Thooris évoque également la différence de traitement des Gilets jaunes et des dealers soulignant que les autorités se retournent contre les policiers qui font leur travail contre le trafic de drogues mais les encouragent implicitement à casser du Gilet jaune.

On notera que dans cet entretien édifiant, le secrétaire général du syndicat le plus important de la police, ne donne pas l’origine ethnico-religieuse des insurgés dealers mais on la devine aisément quand Thooris raconte Dès qu’un dealer est arrêté, une espèce de bien-pensance prend immédiatement parti pour le dealer contre le policier en soupçonnant des violences à caractère raciste. Dès qu’on intervient et interpelle dans les quartiers, des policiers sont rapidement suspectés de racisme. En effet, avec l’aide de bobos décérébrés, les musulmans de toutes origines ont bien compris que les occidentaux n’en finissaient pas de faire leur repentance pour la colonisation et le racisme et ils nous tiennent en appuyant là où ça fait mal, de même que les pouvoirs en place tiennent le peuple en rabachant que le RN est un parti raciste.

Personnellement, j’ai trouvé la parade, quand un musulman me manque de respect, je le traite de « raciste » et ça le décontenance immédiatement …

La Connectrice

Après avoir demandé toujours plus de répression contre les Gilets jaunes et refusé de se rassembler à nos côtés le 12 mars dernier pour dénoncer les suicides dans la police nationale, les syndicats majoritaires organisent en intersyndicale un barbecue de la colère policière le 23 août prochain avant le début du G7 à Biarritz !

les touristes mission école de police castaner démission plainte CSA scandale syndicat de police policiers en colère.png

La chaîne TF1 a diffusé vendredi 9 août 2019 de 21H10 à 22H55 un programme intitulé « Les touristes, mission école de police ». Durant 01h35, la police nationale a été ridiculisée et humiliée devant quelques 2,7 millions de téléspectateurs.


https://www.bvoltaire.fr/michel-thooris-des-lobbies-mettent-la-pression-sur-la-police-pour-assurer-limpunite-des-dealers/

Réaction de Michel Thooris au micro de Boulevard Voltaire, qui dénonce le recul de l’État de droit dans certains quartiers, mais également le malaise grandissant dans la police.


Des policiers sont accusés d’acte de barbarie dans le cadre d’une interpellation musclée à Saint-Ouen.
Que s’est-il passé ?

Il s’est passé quelque chose de très naturel. Des trafiquants de drogue opèrent en toute impunité sur cette commune. Les fonctionnaires de police tentent de faire leur travail dans des conditions extrêmement difficiles. Lorsqu’ils les interpellent, ces dealers accusent tout naturellement les policiers d’acte de torture et de barbarie.
Voilà où en est aujourd’hui la société française.


Cette histoire rappelle un peu l’histoire Théo…

Elle rappelle en partie l’affaire Théo. D’un point de vue général, cela démontre que des lobbies mettent la pression sur la police pour assurer l’impunité totale des criminels, et notamment des trafiquants de drogue. Derrière cette affaire, on tente de faire reculer la police face aux dealers. Ces derniers contrôlent des pans entiers de l’économie de la nation et des quartiers tombent petit à petit sous leur coupe.


On parle très régulièrement dans l’actualité des zones de non-droits. On a l’impression que les policiers ne peuvent même plus intervenir.
Quelle est la réalité ? N’avez-vous plus les moyens matériels d’intervenir ou avez-vous des ordres pour ne plus intervenir ?

Il y a deux aspects.
Celui de «l’opinion publique» dit que certains lobbys vont instrumentaliser la moindre intervention de police pour la faire passer pour une bavure policière et assurer ainsi l’impunité des criminels dans les quartiers.
Notre hiérarchie et l’institution judiciaire sont totalement débordées. Elles ne sont pas en mesure d’envoyer les dealers en prison. Les prisons sont pleines et saturées.
La hiérarchie policière est parfois extrêmement frileuse. Elle peut parfois être très zélée quand il s’agit d’envoyer nos collègues pour faire de la répression des Gilets jaunes. En revanche, quand il s’agit des dealers dans les quartiers, la prudence est malheureusement de mise.


Cela intervient au cours d’une année de grosses tensions à l’égard des forces de l’ordre.
Le nombre de suicides est en hausse.
Les policiers souffrent-ils de devoir intervenir dans des conditions difficiles ?

Les policiers ne peuvent plus exercer le métier de policier.
Dès qu’ils remplissent une mission de police, ils sont systématiquement mis en cause et jetés à la vindicte populaire par une certaine presse. Ils risquent des ennuis judiciaires. Le pouvoir policier instrumentalise la police à tout va. Le ministre de l’Intérieur prend systématiquement parti quand il s’agit de Gilets jaunes blessés lors des manifestations. En revanche, on n’entend pas un seul politicien soutenir les forces de police lorsqu’il s’agit d’aller enrayer le trafic de drogue et d’aller chercher les dealers dans les quartiers. Encore une fois, les policiers sont victimes d’une instrumentalisation politicienne qui nuit gravement à notre institution et qui pèse lourdement sur le moral des troupes. La vague de suicides le rappelle de manière quotidienne.

Pensez-vous à des lobbies particuliers ?

Dès qu’un dealer est arrêté, une espèce de bien-pensance prend immédiatement parti pour le dealer contre le policier en soupçonnant des violences à caractère raciste. Dès qu’on intervient et interpelle dans les quartiers, des policiers sont rapidement suspectés de racisme. Ces
lobbies ont une influence absolument considérable dans le paysage médiatique. Ils se mettent immédiatement à l’oeuvre et jettent en pâture les fonctionnaires de police.

Maghrébins ou européens les 5 violeurs français de Benidorm ?

Publié le

Detenidos cinco magrebíes de nacionalidad francesa por violar a una chica en Benidorm


Cinco hombres de entre 18 y 19 años han sido detenidos la madrugada de este miércoles como presuntos autores de una agresión grupal a una mujer de 20 años, de nacionalidad noruega, en una vivienda de Benidorm (Alicante), según la Guardia Civil.

El instituto armado ha informado de que los cinco arrestados, de nacionalidad francesa, estaban de vacaciones en Benidorm y ha añadido que los hechos han ocurrido, supuestamente, la pasada madrugada, según la Guardia Civil.

5 français domiciliés à Blagnac près de Toulouse ont été arrêtés le 7 août à Benidorm, Espagne, pour avoir violé en réunion une jeune norvégienne de 20 ans.

Il semble que la jeune femme soit tombée dans un traquenard après avoir fait la connaissance sur Instagram de l’un de ces jeunes qui logeait dans une résidence avec 4 autres copains, tous âgés de 18 et 19 ans. La jeune norvégienne aurait eu une relation sexuelle avec son contact qui aurait ensuite invité ses amis à profiter de l’aubaine. C’est un scénario classique des tournantes et viols en réunion. Les tournantes étant une spécialité maghrébine de nos cités, on pourrait imaginer, comme le titrent quelques médias espagnols, que les hommes soient de nationalité maghrébine. Les photos de l’arrestation ne semblent pas le prouver et, d’après leur avocat, les violeurs seraient issus de milieux « favorisés ». Jugez par vous-même de l’origine des violeurs sur les photos ci-dessous trouvées dans les médias espagnols qui n’ont pas masqué leur visage.

Ce viol en réunion a soulevé l’ire des féministes espagnoles qui qualifient les violeurs de « meute » en référence à un autre viol collectif datant de 2017. Les auteurs ont été condamnés à 15 ans de prison, sanction rare en France et c’est pourquoi il serait souhaitable que ces criminels soient maintenus et jugés en Espagne où ils sont actuellement incarcérés. Certes la prison n’est pas une solution, selon mon opinion, mais malheureusement, c’est tout ce que la Justice propose. Je préfèrerais le bannissement pour tous les criminels afin de protéger la société, les femmes en particulier, et d’exercer une véritable dissuasion sur les candidats violeurs.

La Connectrice

http://www.alertadigital.com/2019/08/07/detenidos-cinco-magrebies-de-nacionalidad-francesa-por-violar-a-una-chica-en-benidorm/Detenidos cinco magrebíes de nacionalidad francesa por violar a una chica en Benidorm

 

https://www.forocoches.com/foro/showthread.php?t=7352137&page=17

Histoire de l’islamisation française 1979-2019

Je remercie Mireille Valette, observatrice attentive de l’islamisation de l’Europe en général et de la France en particulier, d’avoir fait ce compte-rendu de sa lecture de l’ouvrage Histoire de l’islamisation française 1979-2019
Cet ouvrage rassemble des témoignages rapportant ce que quiconque de bonne foi et d’esprit libre peut quotidiennement constater.
Le drame dramatique est que bon nombre de français, en particulier responsables irresponsables et leurs moutons, refusent d’admettre ces réalités morbides et se donnent les moyens de museler légalement ou illégalement, toutes celles et ceux qui protestent et alertent courageusement. Égoïstes, ils ne respectent même pas l’avenir de leurs propres enfants.
VOX CLAMANTIS IN DESERTO (La voix de celui qui crie dans le désert)
Le premier qui dit la vérité il doit être exécuté (Guy Béart, mars 1968)
https://youtu.be/AfpSRnahQig
L.C.

Le roman captivant et affolant de l’islamisation française (1)

A lire d’urgence: «Histoire de l’islamisation française 1979-2019», ouvrage d’anonymes très bien informés. Il décrit le remplacement d’une culture sous les coups de boutoir de l’islam militant et de ses alliés.

L’étendue du désastre

france,histoire de l'islamisation

C’est l’histoire d’une religion exotique et coercitive qui s’installe avec une rapidité inouïe en France. Soutenue par des irresponsables, ses porte-étendards imposent leur bigoterie, appuyée sur des piliers archaïques. C’est l’histoire de fossoyeurs qui enterrent les évidences pour leur substituer une réalité inventée. C’est l’histoire de l’effacement progressif d’une culture.

Les auteurs de ce livre stupéfiant restent anonymes. Leur pavé se dévore comme un roman noir, dont les criminels sont journalistes, politiciens, sociologues, activistes musulmans, juges. A tout moment, même s’il connait l’intrigue, le lecteur tressaille, sursaute, chavire. Il n’en croit pas ses yeux. Il dévore le récit, mais n’a pas trop envie d’en connaitre la fin.

Ce livre est un implacable réquisitoire, précis, factuel. C’est pourquoi les médias concernés n’en parlent pas. Le contenu est copieux, les informations innombrables. Aucun compte-rendu ne peut en rendre la richesse. J’ai choisi en toute subjectivité quelques facettes.

Le premier crime médiatique cité est la révolution khomeiniste, le nouveau Grand Soir pour la gauche. Les journalistes sont lyriques. Serge July, boss de «Libé»: «…[le noir] voile (…) les femmes iraniennes comme un symbole de lutte, comme une proclamation anti-Shah, refuge d’où leurs yeux surgissent comme ceux de momies vivantes.» Et Marc Kravetz: «Allahoua Akahbar […] le cri de la guerre sainte retrouvait, dans la nuit, brisé de loin en loin par les rafales de fusil-mitrailleur, son énergie libératrice.»

Le fumet anti-Occidental est irrésistible.

La gauche se dirige vers un nouveau prolétariat de substitution, ce sera l’immigration, et de plus en plus le musulman.

L’islam bigot et archaïque ne tarde pas à s’affirmer, dans les foyers d’immigrés comme dans les usines… et dans les plus hautes institutions. Il y a presque 40 ans, en 1982, aux usines Citroën et Talbot, une banderole est déployée: «30 minutes pour le ramadan. Nous voulons être respectés!» Les Renseignements situent déjà l’Association des Marocains de France dans la mouvance des Frères musulmans. Ils relèvent des appels à la «grève sainte», des prières collectives sur les parkings des usines, des drapeaux verts dans les manifestations. A Billancourt et Poissy, des salles de prières ont déjà été octroyées.

Jean Auroux, ministre socialiste du travail s’élève contre le «regroupement d’étrangers refusant d’accepter les règles de notre pays»: «Je m’oppose à l’institutionnalisation d’une religion quelle qu’elle soit à l’intérieur du lieu de travail (…) Lorsque des ouvriers prêtent serment sur le Coran, il y a des données qui sont extras syndicales… »

Des polygames bienvenus

En 1976, le Conseil d’Etat invoque «le droit à mener une vie familiale normale» pour autoriser un Béninois à faire venir sa deuxième épouse. La haute juridiction» oblige ainsi les caisses de sécurité sociale et d’allocations familiales qui s’y refusaient à assumer ces foyers polygames. Alors que l’immigration s’accélère, ces familles se multiplient.

La loi Pasqua de 1993 rectifie en partie cette décision, mais les foyers polygames présents -qui comptent jusqu’à 40 enfants- doivent être entretenus par l’Etat et les aspirants utilisent les failles de la loi. En 2010, 1e sociologue de gauche Hugues Lagrange décrit dans «Le déni des cultures» la surpopulation et la surdélinquance des familles subsahariennes récentes où 30 % des hommes mariés sont polygames. Il parle du triste sort des mères de six ou sept enfants, en moyenne 15 ans plus jeunes que leurs maris… Des petits négligés, des femmes et des filles écrasées et soumises.

Les médias se déchainent contre le chercheur, eux qui ont ignoré en 1997 le colloque de deux associations africaines où des femmes racontaient comment leur mari utilisaient l’argent des allocations familiales pour acheter des femmes supplémentaires.

Regroupement familial, dévoiement du droit d’asile et régularisations automatiques boostent l’immigration de peuplement au détriment de celle de travail. Chirac, Juppé, Mitterrand s’alarment. Mais ne font rien. Dès qu’un homme politique a quelque velléité de mettre de l’ordre, la presse charge…

Des rapports pour beurre

Les autorités françaises adorent demander des rapports… pour beurre. Certains, fracassants, sonnent tôt le tocsin. L’un d’eux concerne le service national des Jeunes Français d’origine maghrébine (JFOM) qui posent des problèmes croissants. En 1990, le ministredemande une enquête au colonel-sociologue Yves Biville. Celui-ci se révèle fin psychologue: ses descriptions sont difficilement imaginables aujourd’hui alors que le terrorisme intellectuel s’exacerbe.

Les JFOM «se caractérisent par une communication orale développée qui se traduit par un goût tout particulier pour la «palabre» et la discussion, conçues en termes de marchandage et de négociation. Ils manifestent également une hypersensibilité qui, pour un Occidental non averti, s’interprète comme une forme de simulation.» Ils sont souvent allergiques à la discipline et comptent beaucoup plus de refus d’obéissance et de cas d’insoumission que leurs camarades. Ils sont aussi plus souvent impliqués que les autres recrues dans des violence: «six fois plus d’outrages à supérieurs et quatre fois plus de coups et blessures volontaires».

Le chantage au racisme est omniprésent: «…tout ordre, toute application du règlement s’apparente à une manifestation de racisme.[…] Le moindre incident, le plus petit écart de langage sont, pour ces jeunes hyper susceptibles, autant d’aveux de racisme. […] Ils jouent avec le racisme.» Les militaires constatent un repli sur l’identité musulmane «avec l’allégeance à la famille, aux coutumes et aux valeurs ancestrales ». Les jeunes Maghrébins refusent souvent les tâches de nettoyage pour cause d’atteinte à leur virilité.

Les revendications religieuses enflent: permissions liées aux fêtes religieuses, en particulier le ramadan, interdits alimentaires: «Les serveurs sont peu sensibilisés aux interdits de l’islam. Par exemple, ils ne savent généralement pas que tout ce qui a touché du porc est souillé, aux yeux d’un musulman, y compris une assiette ou une fourchette.» Au final, «la crainte de l’islam est forte. Il est vécu comme contraire à l’intégration.» Parmi ses propositions, Biville demande une centaine de psychiatres supplémentaires.

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Comme les autres, ce rapport n’aura pas d’effets, sinon la mise en œuvre de quelques discriminations positives et une sérieuse contribution à la décision de supprimer la conscription universelle.

Un autre rapport, beaucoup plus connu et encore en ligne est celui de Jean-Pierre Obinsur «Les signes et manifestations d’appartenance religieuse dans les établissements scolaires». Il parait peu après le vote sur le foulard à l’école, en 2004. Ce rapport devrait être lu et relu. Il dit tout de l’étendue du désastre scolaire dû à la présence musulmane, un désastre qui n’a cessé de croitre. Les enclaves islamisées sont déjà une réalité. «Dans certains quartiers, qui sont loin, répétons-le, de se cantonner aux banlieues des grandes villes, se sont déjà édifiées des contre-sociétés closes dont les normes sont le plus souvent en fort décalage voire rupture, avec celles de la société moderne et démocratique qui les entoure.»

Premiers lucides sur le foulard: les enseignants

La chronologie des provocations liées au foulard à l’école depuis le début des années 80 est révélatrice. Les enseignants, premiers à constater la nature de l’offensive, résistent et croient que leur demande de fermeté va être tout naturellement suivie. En 1985 (épisode de Créteil), la principale écrit à son supérieur « Des petites filles de sixième et quatrième viennent en classe vêtues de costumes type musulman intégriste: la tête recouverte d’un voile. (…) un professeur a demandé à l’une d’elles de retirer son voile et l’enfant a refusé. Dans l’après-midi, le beau-frère de cet enfant accompagné de son propre frère ont demandé à être reçu.… Il ressort de l’entretien que le voile est un symbole religieux ainsi que le costume. Le fait de le porter marque le refus de notre civilisation.» Les professeurs proposent de renforcer le règlement, une intention bien reçue par l’inspecteur d’académie vers lequel remontent des problèmes similaires sur l’ensemble du territoire.

Les associations musulmanes montent aux barricades en invoquant des arguments misogynes millénaires. Tel le recteur de la Grande mosquée de Paris: «Le Coran est clair: il recommande à la femme musulmane de se couvrir pour éviter toute forme de séduction et faire respecter sa liberté», «couvrir ce qui est peut-être le plus attirant chez elle, la chevelure.»

La lâcheté de la hiérarchie et du politique jointe à l’offensive des médias (Libérationfoulard fillettes_NL.jpg et Le Monde toujours en tête) auront raison de la résistance des enseignants. La gauche capitule. Houspillé par une journaliste, Michel Rocard finit par déclarer: «Qu’est-ce que vous voulez que cela me fasse que la France s’islamise?» Et François Mitterrand: «Moi je les trouve charmantes ces petites avec leur foulard!»

Jacques Chirac, convaincu par l’interdiction, confie une commission à Bernard Stasi. La gauche est massivement hostile à une loi. Les auditions ouvrent les yeux de la quasi totalité des commissaires. Mais la loi ne changera rien au processus d’islamisation du pays. Elle devient un signe de plus de la « stigmatisation » des musulmans.

Les discours si révélateurs des activistes

Lorsque les militants musulmans révèlent leur vrai visage, celui des journalistes se détourne. C’est le cas déjà le 19 septembre 1981. La Déclaration islamique universelle des droits de l’homme est proclamée au siège de l’Unesco à Paris. Elle a été rédigée à partir des préceptes du Coran. Le secrétaire général Salem Azzam fait l’apologie des droits de l’homme en islam. La déclaration stipule que «Tout musulman a le droit et le devoir de refuser d’obéir à tout ordre contraire à la Loi, quelle que soit l’origine de cet ordre ».

Médias et intellectuels restent très discrets et ne relèvent pas cette provocation.

Les militants d’Allah seront tout aussi fidèles à leur doxa lors de l’affaire Rushdie. En 1989, un millier d’immigrés défilent aux cris de «A mort Rushdie!», «Nous le tuerons!» Place de la République, ils prient.

Les organismes représentatifs de l’islam ne protestent guère.

En 2003, Jean-Pierre Chevènement sur demande de Lionel Jospin, consulte les représentants musulmans sur une organisation officielle de leur culte, le Conseil français du culte musulman (CFCM). L’UOIF refuse d’emblée la déclaration selon laquelle toute personne a le droit de changer de religion ou de conviction. C’est l’une des plus sidérantes capitulations du pouvoir.

Le 4 juin 2004, le CFCM rend publique une Convention citoyenne des musulmans de France pour le vivre ensemble. Son article 5 impose aux femmes le port du voile. Rares sont les médias qui le relèvent, mais des femmes du collectif Femmes sans voile d’Aubervilliers s’indignent: «Cette prise de position représente une agression qui banalise les pressions que subissent les femmes non voilées (exclusions, insultes, menaces permanentes, agressions) comme les affrontements de plus en plus nombreux dans les universités entre les professeurs et les étudiantes voilées, ou les conflits dans les lieux de travail et dans la rue…»Leur colère ne trouvera pas d’échos.

Une série de textes sont mis en ligne en juin 2017 sur le site de la Grande mosquée de Dalil Boubakeur. Ils défendent une théologie islamique ouvertement hostile au judaïsme et au christianisme. Les termes d’hypocrite et d’imposteur désignent les mauvais musulmans. Quant aux non-musulmans, «l’islam condamne… les superstitions, les pseudos miracles, le culte des idoles, les représentations figurées de Dieu (…) l’immixtion de tout individu dans les rapports entre l’homme et son créateur, le paganisme, les absolutions de péché sont frappées par l’islam d’une condamnation majeure…»

Violence des textes: le tabou

Aborder le rôle de la violence dans les textes et dans l’histoire de l’islam devient paradoxalement inaudible alors que le terrorisme et différentes formes de violence se déchaînent au nom de l’islam. 

La liberté d’expression saigne, la plaie ne se refermera pas. En 2006 paraît la tribune de Robert Redeker qui réagit au discours de Ratisbonne de Benoît XVI. Aussitôt après les propos de ce dernier, des musulmans avaient manifesté, brûlé des églises et assassiné des chrétiens en Irak et en Somalie. Quant à Redeker, qui prend parti pour le pape, il est menacé de mort et évacué sur-le-champ avec sa famille. Sa vie bascule.

La meute médiatique contribue à sa mise à mort sociale.

Plus récemment, l’imam Tarek Oubrou dénonce comme une «violence inouïe» une pétition demandant de prononcer «l’obsolescence» des versets du Coran appelant au meurtre et au châtiment des juifs, des chrétiens et des incroyants.

Les derniers à avoir eu le courage d’évoquer ce problème essentiel interne à l’islam furent le cardinal Lustiger, Maxime Rodinson et Abdelwahab Meddeb.

 

Prochain article: «Réécrire l’histoire et célébrer la culture de l’Autre»
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