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Face à l’islamisme nous répétons nos erreurs passées face au nazisme

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Mutatis mutandis, face au totalitarisme islamiste, les islamo-gauchistes complaisants et les foules européennes sidérées par les attentats et les horreurs de Daesh, reproduisent le même type d’attitude irresponsable que leurs aînés face au nazisme. Négation ou sous-évaluation de la menace, minimisation des attaques, compassion et incantations pacifistes bêlantes, voire victimisation des auteurs d’attentats ayant prétendument subi les humiliations non plus du traité de Versailles mais de la colonisation, de l’exclusion, de la stigmatisation, et bien sûr de «l’islamophobie».

Renée Fregosi est une philosophe et politologue française. Directrice de recherche en Science politique à l’Université Paris-Sorbonne-Nouvelle, elle a récemment publié Les nouveaux autoritaires. Justiciers, censeurs et autocrates (éd. du Moment 2016

Après chaque attentat, ce sont les mêmes scènes de pleurs et de prières œcuméniques, bougies, fleurs et peluches étalées sur le bitume, minute de silence pour les victimes, appels à la paix et au «vivre ensemble». Cherche-t-on à détourner les futurs candidats djihadistes de leurs funestes projets en les convertissant au peace and love? Aussi absurde que de tenter de trouver une thérapie psychiatrique miracle pour tous ces «déséquilibrés», ces «malades mentaux» que seraient les terroristes! Certes pour planifier l’assassinat de milliers d’inconnus qui ne leur ont pas fait d’autre offense que de vivre hors des règles rigoristes de leur islam, faut-il que ces islamistes soient fous. Comme présentaient des profils psychopathes grand nombre d’hiérarques et d’exécuteurs nazis. Mais combien de milliers d’autres SS, soldats de la Wermarch «ordinaires» et simples civils allemands ont-ils participé de cette «folie collective»? Pourtant ce n’est pas par la cure psy que l’on a vaincu le nazisme agresseur, mais par les armes et la résistance intellectuelle.

Lorsqu’en septembre 1936 Léon Blum décida d’augmenter le budget de la Défense (14 milliards supplémentaires au lieu des 9 demandés par l’état-major) et qu’il rappela plusieurs classes de réservistes en réponse à la militarisation de la Rhénanie par Hitler, il déclencha les insultes des pacifistes et notamment du PCF qui le traita de «fauteur de guerre». Alors qu’il réagissait (bien en deçà de ce qu’il jugeait nécessaire au demeurant) à la menace nazie, ses détracteurs l’accusaient d’agressivité, de provocation et de bellicisme. On sait ce qu’il advint des pacifistes hantés par le souvenir de la guerre de 14-18 qui refusèrent de comprendre la nature du totalitarisme hitlérien au nom de l’amitié entre les peuples: nombre d’entre eux sombrant dans la collaboration, ils connurent le déshonneur et un second conflit mondial qui dépassa le précédent dans l’horreur.

Face au totalitarisme islamiste, les islamo-gauchistes complaisants reproduisent le même type d’attitude irresponsable que leurs aînés face au nazisme.

Mutatis mutandis, face au totalitarisme islamiste, les islamo-gauchistes complaisants et les foules européennes sidérées par les attentats et les horreurs de Daesh, reproduisent le même type d’attitude irresponsable que leurs aînés face au nazisme. Négation ou sous-évaluation de la menace, minimisation des attaques, compassion et incantations pacifistes bêlantes, voire victimisation des auteurs d’attentats ayant prétendument subi les humiliations non plus du traité de Versailles mais de la colonisation, de l’exclusion, de la stigmatisation, et bien sûr de «l’islamophobie».

Tout comme les mouvements fascistes en leur temps de crise, les phénomènes d’islamisation et de «radicalisation» djihadiste des banlieues françaises et européennes, s’alimentent certes du chômage, de la perte de repères, de la demande de protection et de lien… Mais il est tout aussi indéniable qu’il existe une stratégie de conquête de l’islamisme qui passe autant par un entrisme au sein des sociétés occidentales que par des actions violentes. La mouvance politique islamiste travaille à tous les niveaux: social, idéologique, religieux, politique, terroriste, guerrier, en occident après avoir progressé au Maghreb et au Moyen-Orient, puis en Afrique et en Asie. Dans cette entreprise de conquête, la lutte idéologique est aussi importante que la terreur des actes. Les islamistes développent donc un discours prosélyte et de propagande de type victimaire: comme tous les génocidaires, ils présentent leurs cibles comme des agresseurs.

Comme jadis, les mots sont détournés de leur sens, les argumentations prennent la forme de syllogismes ou de théories complotistes, les attaques ad hominem se font menaçantes. Le terrorisme verbal recouvre et légitime la terreur en acte, dans la grande tradition stalinienne qualifiant ses victimes de «vipères lubriques» et de «sociaux-traitres», mais en moins imagé au demeurant pour ce qui concerne les «idiots utiles» de l’islamisme, tandis que les prédicateurs et les combattants du djihad continuent quant à eux de traiter de chiens, de singes et bien sûr de porcs, leurs ennemis: juifs, mécréants, femmes impudiques, apostats, artistes impies, athées, chrétiens, homosexuels, démocrates, libertins, humanistes, féministes, et bien d’autres encore.

Les erreurs tactiques et les mensonges passés des Occidentaux au Moyen-Orient ne sont pas à l’origine de l’offensive islamiste actuelle.

Ne confondons alors pas les causes et les effets. Les erreurs tactiques et les mensonges passés des Occidentaux au Moyen-Orient ne sont pas à l’origine de l’offensive islamiste actuelle même s’ils sont utilisés, instrumentalisés par le djihadisme qui inverse toujours la charge de la preuve en présentant leur guerre sainte d’expansion comme une réaction, une réponse à l’action des «croisés» occidentaux. Car il existe bien une offensive islamiste en occident, en Europe et en France notamment. Cette offensive a été théorisée en 2005 par le troisième djihadisme comme l’appelle Gilles Kepel, à travers l’«Appel à la résistance islamiste mondiale» d’Abu Musab Al-Suri. Il s’agit d’un phénomène foncièrement religieux utilisant la lutte armée et non pas d’une entreprise révolutionnaire instrumentalisant la religion: c’est l’islam qui se remet en marche pour combattre et gagner le monde après une phase historique de replis face aux pouvoirs coloniaux puis aux premiers gouvernements nationalistes indépendants, avant d’investir ceux-ci et de s’allier à eux contre les éléments démocratiques endogènes.

Non seulement nos sociétés sécularisées ont du mal à imaginer la force de la pensée religieuse qui anime le totalitarisme islamiste, mais également, une pensée rationaliste étroite et les tenants d’une idéologie de gauche simpliste ont toujours du mal à assimiler la notion de totalitarisme. La gémellité du bolchevisme et du fascisme analysée très tôt par Marcel Mauss a été refoulée par l’hégémonie communiste. Puis l’antifascisme et ses avatars tardifs jusque dans les années 60 ont entravé la diffusion de la pensée d’Hanna Arendt vulgarisée tardivement par les «nouveaux philosophes» dans les années 70. Enfin, la dérive d’un antiracisme érigé en dogme intangible à partir des années 90 a contrecarré la prise de conscience de l’émergence d’un totalitarisme de troisième type, l’islamisme. Et le clivage a réapparu entre «les deux gauches» autour de la thématique islamiste car le phénomène politique de l’islamisme ouvre de nouvelles perspectives aux orphelins du bolchevisme, ce vieux mouvement politico-mystique de la religion séculière communiste.

Comme par le passé, une certaine gauche qui s’affirme radicale, est prête à verser dans la collaboration. Son pacifisme d’idiots utiles promeut en effet un désarmement tant idéologique que militaire, laissant la voie libre à l’expansion de la domination islamiste. Foin de naïveté, de complaisance à l’égard des coupables et de commémorations compassionnelles passives en attendant «pacifiquement» la prochaine attaque de l’ennemi. La réponse au nouveau totalitarisme passe par le réarmement tant idéologique que militaire.

http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2017/08/25/31003-20170825ARTFIG00269-face-a-l-islamisme-certains-reproduisent-les-erreurs-de-leurs-aines-face-au-nazisme.php

Lire aussi

http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2017/10/04/31003-20171004ARTFIG00118-renee-fregosi-osons-defendre-la-civilisation-occidentale.php

…Menée dans 22 pays européens, cette nouvelle étude montre notamment, que pour une grande majorité des personnes interrogées, l’islam représente un danger pour leur pays (57% en France, 63% en Allemagne, autour de 70% en Europe de l’est).

Quant à l’immigration, elle est jugée négative pour environ 60% des Européens, toutes catégories d’âges confondus et sans relation avec la situation économique particulière de chaque pays.

Mais face aux chiffres, les mécanismes de déni du réel et de retournement de la charge de la preuve joueront sans doute à nouveau dans les milieux du politiquement correct, comme c’est le cas depuis au moins une vingtaine d’années lorsqu’on aborde les questions de l’islamisme, de l’antisémitisme, de la culture française, européenne ou occidentale…

 

Culture du viol. Affaire Rousseau/Angot. La victime a toujours tort.

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Christine Angot est un écrivain (elle ne se veut pas écrivainE) qui prend son travail littéraire pour une vérité universelle.

Sandrine Rousseau est une politique qui voudrait changer le monde, en particulier la condition des femmes. Elle vient de sortir un livre dans lequel elle raconte sa difficulté de se faire entendre après avoir été agressée par Denis Baupin.

Mises en présence sur les plateau de ONPC (On n’est pas couché) les deux femmes se sont affrontées jusqu’à la crise de nerfs pour Angot et les larmes pour Rousseau. L’agressivité méchante et égocentrique d’Angot, appuyée par Yann Moix, a choqué de nombreux téléspectateurs qui ont protesté auprès du CSA. L’affaire continue à faire grand bruit et des journalistes y vont de leur plume aiguisée au prétexte de faire la part des choses. Claude Askolovitch s’est particulièrement distingué dans son désir de botter en touche par un article indécent en faveur de Christine Angot.

Mon opinion de femme, ayant été traquée de puis son enfance par toutes sortes d’hommes de tous âges, toutes origines ethniques, toutes religions et toutes situations sociales, est que la culture du viol s’est renforcée dans la société française par l’arrivée en masse de cultures qui méprisent la femme et cherchent à la neutraliser en la ramenant à son rôle de procréatrice et de défouloir dédié aux fantasmes et exigences sexuels du mâle.

Christine Angot peut « se débrouiller avec ça » en triturant les mots en tant qu’écrivain, la démarche de Sandrine Rousseau qui voudrait non seulement parler mais que la parole des femmes agressées sexuellement soit entendue à des fins de thérapie mais aussi de réflexion pour toute la société afin de cesser de traiter les femmes comme des proies à la disposition du premier mâle venu. Bien entendu, je comprends la démarche et l’intention de Sandrine Rousseau et je la soutiens.

De plus, je dois ajouter que l’égocentrisme narcissique, sur un  sujet aussi dramatique, de Christine Angot, me dégoûte, au même titre que le soutien de Moix, la passivité coupable de Laurent Ruquier et des autres invités. Christine Angot fait partie de ces femmes fières de déclarer MOI JE ne suis pas féministe, MOI JE me débrouille, MOI JE ne suis pas concernée. Ce disant, ces femmes oublient que sans les luttes féministes elle en seraient encore à demande l’autorisation du père, frère, cousin, mari, patron, préfet pour voyager, découvrir, étudier, travailler, choisir leur compagnon, ouvrir un compte en banque, voter, porter le pantalon, hériter, disposer de sa fortune personnelle et de son salaire, etc.

Après plusieurs jours de polémique, j’ai trouvé intéressant le point de vue des NouvellesNews que je vous invite à découvrir.

La Connectrice

 

Sandrine Rousseau, deux victimes d’agression sexuelle KO sur un ring télévisuel. Des questions culpabilisantes. De quoi doucher les velléités de dénonciation.

http://www.lesnouvellesnews.fr/concours-de-victimes-et-a-la-fin-omerta-qui-gagne/

Indicibles violences, invisibilisation des femmes et de leurs combats : le spectacle de l’émission « On n’est pas couché » résume ce qui désespère Sandrine Rousseau. Marlène Schiappa demande au CSA de réagir.

http://www.lesnouvellesnews.fr/angot-rousseau-les-medias-et-le-combat-contre-les-violences-sexuelles/

 

 

Antisémitisme. agressions à Livry-Gargan et Garges-les Gonesses

L’antisémitisme islamique est une réalité récurrente que nos médias nationaux, toujours prêts à donner des leçons droitdel’hommistes , se gardent bien de mettre à la une. Mieux, la plupart n’en parlent même pas et laissent les organes juifs seuls en traiter comme si les français de confession juive étaient moins français que ceux qui les agressent.

Depuis des années que l’antisémitisme reprend du poil de la bête immonde sous l’influence de l’islamisation de la France, les responsables irresponsables aveuglés par les pétrodollars laissent faire.

A la veille du nouvel an juif, Rosh Hashana, on peut craindre que des terroristes profitent de la fête pour commettre des attentats contre les Juifs en fête.

New Year's dinner Rosh Hashanah

Des pommes et du miel pour que l’année à venir soit aussi douce

Vendredi 8 septembre 2017 à Livry-Gargan

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2017/09/11/01016-20170911ARTFIG00336-famille-agressee-a-livry-gargan-la-communaute-juive-s-alarme.php

Une enquête a été ouverte pour séquestration, vol et extorsion en réunion avec violences, après l’agression, tôt vendredi matin, à Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis), d’un militant associatif juif, de sa femme et de leur fils. «Selon les premiers éléments, la motivation de cet acte lâche semble directement liée à la religion des victimes», a dénoncé le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb. Encore traumatisé après des coups à la tête, Roger Pinto, 78 ans, président de l’association «de défense du peuple juif et de l’État d’Israël» Siona et ancien vice-président du Crif, n’a qu’une demande: «Il faut que ça cesse!»…

…Les agresseurs, poursuit-il, sont «trois Noirs: deux d’une vingtaine d’années, et celui qui semblait être leur chef, plus âgé, le visage masqué par un foulard». Seul ce «chef» s’exprime, en tutoyant ses victimes: «Où caches-tu tes bijoux, ton argent?», demande-t-il à Mireille Pinto. «Nous savons que les Juifs ont beaucoup d’argent, scande-t-il encore. Si vous ne nous donnez pas ce qu’on demande, on vous tue.»…

Dimanche 17 septembre 2017 à Garges-les-Gonesses

http://www.leparisien.fr/garges-les-gonesse-95140/garges-les-gonesse-plusieurs-fideles-de-la-synagogue-pris-a-partie-18-09-2017-7269687.php

Il est environ 16h30 ce dimanche lorsque des fidèles de confession juive sont verbalement agressés devant la synagogue de Garges-lès-Gonesse (Val-d’Oise), dans la rue Jean-Baptiste-Corot. « Allahou akbar, nique les juifs » ont crié une vingtaine d’individus âgés de quinze ans et plus…

Communiqué du BNVCA -Bureau National de Vigilance contre l’Antisémitisme-

19/09/2017 

Le BNVCA condamne l’agression commise contre des fidèles de la communauté juive de Garges les Gonesses commise le 17/09/17 
Le BNVCA condamne la nouvelle agression antisémite commise le dimanche 17 septembre 2017, vers 16h30, par une horde de jeunes gens décrits d’origine nord africaine, âgés d’environ 15 ans, qui ont agressé verbalement des membres de la synagogue de Garges les Gonesses (95) au cri de « Alla ouakbah, on va vous égorger ». Constatant que l’un des agresseurs possède une bombe lacrymogène et qu’un autre tente d’escalader le mur de la synagogue, les victimes font immédiatement appel à la police. Les auteurs ont pris la fuite. Selon le président de cette communauté, les attaques des fidèles et de ce lieu de culte sont récurrentes. Plusieurs plaintes ont été déposées. La synagogue reste un site particulièrement vulnérable car elle est entourée de tours d’immeubles, dans une cité réputée sensible. Le BNVCA salue l’intervention rapide des forces de l’ordre et demande une surveillance accrue de cette synagogue notamment durant les fêtes solennelles du Jour de l’An Juif et du jour du Grand Pardon (Yom Kippour). Le BNVCA demande au Préfet du Val d’Oise d’intervenir auprès du maire de Garges, afin qu’il accède à la demande des dirigeants de la communauté juive de Garges, et fasse élaguer les arbres qui masquent la visibilité aux caméras de vidéo surveillance installées pour prévenir les incidents. Le BNVCA ressent un « ras le bol » que lui expriment la plupart des citoyens juifs, qui en ont assez d’être ainsi terrorisés depuis près de 18 ans, et de subir ce nouvel antisémitisme qui persiste et ne faiblit pas malgré toutes les mesures engagées.

 

 

Pourquoi tant de terroristes marocains en Europe ?

 

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http://bakchich.herokuapp.com/international/2009/10/21/la-liberte-de-la-presse-bafouee-au-maroc-56320

J’ai déjà écrit quelques articles sur l’importante présence de marocains dans les complots islamistes, le terrorisme et les agressions sexuelles, notamment celles de Cologne.

J’ai aussi souligné cette amitié franco-marocaine trouble qui a aboutit sous le gouvernement Hollande à la nomination de ministres et autres responsables marocains comme Najat Belkacem et Myriam el Khomri.

J’ai également questionné l’efficacité de la collaboration franco-marocaine contre le terrorisme et le trafic de drogue.

Vous pourrez lire ci-dessous un article de Causeur qui tente d’expliquer la radicalisation des jeunes marocains chassés par la misère du Maroc et nourris par l’Europe en faveur de l’Etat islamique (Daech).

Bonne lecture

LC

https://www.causeur.fr/la-diaspora-marocaine-nouvelle-main-doeuvre-privilegiee-du-terrorisme-islamiste-146464

La diaspora marocaine, nouvelle main d’oeuvre privilégiée du terrorisme islamiste

A Barcelone cet été, des jeunes Marocains ont eu le sang-froid et la détermination nécessaires pour jeter un véhicule sur une foule d’estivants. Ils rejoignent ainsi la galerie des monstres du Bataclan et de l’aéroport de Bruxelles (des frères Abdeslam aux frères Bakraoui), tous nés de parents marocains. S’agit-il d’une simple coïncidence ou sommes-nous en train d’assister à la transformation de la diaspora marocaine en pépinière de terroristes ? Il nous faudra penser cette question sans savoir ce qui se passe dans la tête des terroristes puisqu’ils périssent pour la plupart lors des attentats ou dans les jours qui suivent. Et ceux qui survivent comme Salah Abdeslam gardent le silence.

Depuis toujours, les Marocains voyagent aux quatre coins du monde. Ibn Battouta au XIVe siècle a laissé sa trace aux Maldives , en Inde et à Sumatra. On trouve des Marocains partout et surtout en Europe où ils sont la première communauté étrangère en Belgique (500 000 membres) et la deuxième en Espagne (750 000). En France, ils sont presque un million.

Le profil idéal

Dans ce contexte, il n’est pas surprenant que Daech s’intéresse aux diasporas marocaines d’Europe. Les Marocains réunissent plusieurs critères recherchés par toute organisation terroriste :

– ils sont comme des poissons dans l’eau dans plusieurs capitales européennes où ils disposent de zones de repli où règne la loi du silence comme Lavapiés à Madrid, Slotevaart à Amsterdam et le tristement célèbre Molenbeek à Bruxelles.

– Pour être nés dans des foyers berbères, plusieurs d’entre eux utilisent des langues peu ou pas enseignées en Europe comme le Tachelhit, ce qui complique la tâche des services de renseignement

– En raison du trafic de cannabis, des milliers de Marocains ont été incarcérés en Europe (en Italie, par exemple, un étranger en prison sur quatre est Marocain). Ils ont pu nouer des liens avec des groupes criminels capables de fournir armes et cachettes.

– En Belgique et en Hollande surtout, l’essentiel de la diaspora marocaine est récente (arrivée dans les années 1990) et provient d’une même région, le Rif, connue pour son fort sentiment identitaire. Excentré et montagneux, le Rif a quelque chose de la Corse : c’est une montagne plantée au cœur de la Méditerranée où le clan veut encore dire quelque chose. Les lignes claniques, pour le moment, survivent au choc de l’immigration et peuvent aider, en cas de besoin, un individu en cavale ou à la recherche de fonds.

Une double fragilité

La diaspora marocaine présente une double-fragilité. D’une part, elle doit faire la prouesse de concilier deux cultures aussi éloignées que l’européenne et la nord-africaine. D’autre part, elle reçoit en héritage une tradition qui ne contient aucun antidote contre la violence religieuse et le fanatisme : on se radicalise en quelques jours comme si on faisait un simple retour aux sources.

L’histoire politique du Maroc est ponctuée de poussées de fièvre périodiques où la vigueur du fanatisme religieux est mise au service de ceux qui veulent changer le statut quo. Des Almoravides aux Saadiens, plusieurs rois ont perdu leur trône (ou failli le perdre) pour s’être détournés de la « religion correcte ».

A lire aussi: Djihad: la diaspora marocaine échappe au contrôle de Rabat

Le poids de la culture autorise la voie du djihad à un jeune Marocain de Milan alors qu’un Mexicain de Chicago ne songera jamais à attaquer un temple protestant au nom de sa foi catholique apostolique et romaine. S’il se sent mal dans sa peau, il préférera peut-être rejoindre un gang de rue.

Toutefois, la « clientèle » ciblée par Daech a tendance à se tourner vers le trafic de stupéfiants et ses gains astronomiques. Il ne suffit pas d’être Marocain, en échec scolaire et en déshérence sociale pour devenir djihadiste. Il faut d’abord se radicaliser avant de se laisser conduire vers l’abattoir.

Facebook, Youtube et petite frappe

Pour radicaliser quelqu’un, il faut plus que lui « laver le cerveau » en lui présentant une version extrémiste de l’islam. Pour se lancer dans le chemin intérieur qui mène vers la radicalisation, un individu doit y trouver son intérêt : résoudre une contradiction intime. Se délester de ce que ni la drogue, ni les filles, ni l’argent n’ont réussi à résorber, voilà le vrai moteur de la conversion. La radicalisation se produit lorsque se rencontrent une cause (universelle ou prétendant l’être) et la contradiction intime (couverte du sceau du secret ou de la honte).

Les Abdeslam (Bataclan) et les Oukabir (Barcelone) ont voulu faire d’une pierre deux coups : enterrer leur passé (marqué par la délinquance et la consommation d’alcool) et rejoindre l’avant-garde qui défend l’Oumma. Tous les attentats racontent l’histoire personnelle de la « petite frappe » qui se rachète une virginité en devenant moudjahid.

Et le phénomène s’accélère aujourd’hui car la distance mentale entre la diaspora marocaine et le monde arabe n’a jamais été aussi courte.

Grâce à Facebook et Youtube, tout ce qui se passe de Bagdad à Casablanca se retrouve instantanément sous les yeux de Marocains d’Europe. Ils voient un monde arabe en plein chamboulement, déchiré par les guerres et gangrené par la pauvreté. Dans ces conditions, libérer Jérusalem ou faire tomber le régime syrien deviennent des causes qui en valent la peine.

Une main d’oeuvre de basse qualité

Ce qui est vrai pour les Marocains vaut aussi pour les Algériens, les Egyptiens voire les Sénégalais. Devant l’accélération du monde, tous veulent des réponses simples à des questions complexes. Et les islamistes occupent « le temps de cerveau disponible » alors que les médias européens ne se posent pas la question de parler en Wolof, Arabe ou Berbère aux communautés installées à deux pas de leurs studios.

Tout porte à croire que ce qu’un Marocain a commis aujourd’hui pourrait être repris par un Égyptien ou un Malien demain, c‘est une question d’opportunité. Il s’agit d’une main d’œuvre de basse qualité dont le seul « mérite » est d’accepter de mourir gratuitement, sans exiger de pension pour sa famille ou d’entrer dans les livres d’histoire par la grande porte.

La « crème de la crème » du terrorisme opère ailleurs. Al Qaeda au Maghreb Islamique (AQMI) est capable de prendre 150 otages sur un complexe pétrolier bien gardé (Algérie, 2013). Les tueurs de Barcelone n´évoluent pas dans la même division que l’Algérien Mokhtar Bel Mokhtar (alias Marlboro) qui navigue librement entre Mali et Libye au nez et à la barbe des drones américains et des soldats français.

« Marlboro » ne peut s’en prendre au territoire européen car AQMI et ses ramifications n’ont aucune assise territoriale au Maroc. Ils sont condamnés à errer entre Libye, Niger et Mauritanie, loin de poser une menace directe pour les Canaries (90 km à l’ouest du Maroc) ou l’Andalousie (14 km au nord du Maroc).

Le pire est peut-être encore à venir…

L’Europe ne connaitra par le pire tant que le Maroc continuera à répondre présent en matière de lutte contre le terrorisme. Les décorations remises par Paris et Madrid au patron du pôle sécuritaire marocain, Abdellatif Hammouchi, attestent de la qualité de la collaboration policière Nord-Sud.

L’administration chérifienne contrôle chaque centimètre du territoire. Même si, pas plus au Maroc qu’ailleurs, il est impossible d’empêcher tous les attentats, un groupe armé qui souhaiterait établir un sanctuaire dans ce pays serait rapidement détecté et neutralisé.

Mais, le Maroc change à grande vitesse et les signaux émis par la jeunesse appellent à une vigilance accrue.

Tout d’abord, les islamistes remportent systématiquement les élections législatives depuis 2011. Ce succès électoral est le symbole éclatant de l’enracinement des idées des Frères Musulmans au Maroc. Petit à petit, la société aligne valeurs et comportements sur l’islam agressif et intransigeant du Moyen Orient.

La réislamisation du Maroc est portée par les jeunes des villes. Ils font partie d’une génération condamnée à vivre en marge de la mondialisation, à cause du chômage (38% chez les moins de 25 ans en milieu urbain)  et des entraves à l’immigration. C’est comme si une génération entière se voyait refuser l’accès à une fête somptueuse qui battrait son plein sous ses yeux écarquillés. Du pain bénit pour l’extrémisme religieux.

Vers une Moroccan Connection?

Selon les chiffres du gouvernement marocain, un tiers des départs vers la Syrie1 s’est produit à Tanger, Tétouan, Ceuta et Melilla. Quatre villes situées de part et d’autre de la frontière entre l’espace Schengen et le Maghreb. Elles sont littéralement assises sur une ligne de fracture de la globalisation. Au Nord, l’Espagne et son PIB par habitant avoisinant les 24 000 Euros et, au Sud, le Maroc où le PIB par habitant est neuf fois moindre. Chez « eux », le mariage gay est autorisé ; chez « nous », la Charia est le référentiel principal du code de la famille.  Jamais aucune frontière n’a été aussi contrastée, on change de civilisation (voire de temporalité) en parcourant la centaine de mètres qui séparent les douaniers espagnols de leurs confrères marocains.

Dans toute cette région, abondent les réseaux, plus ou moins sophistiqués, qui permettent de faire parvenir tout et n’importe quoi au cœur de l’Europe. Il s’agit d’un commerce toxique : le Maroc exporte la drogue et l’Espagne déverse des tonnes de produits contrefaits à travers ses possessions de Ceuta et Melilla.

Pour le moment, les groupes criminels qui prospèrent dans la contrebande, le trafic de stupéfiants et l’immigration clandestine ne collaborent pas avec les aspirants au djihad. Ce sont deux mondes qui s’observent et se côtoient sans faire alliance.

Si ces univers se mélangeaient, la donne changerait radicalement et le pire pourrait advenir. Et ce ne sera plus une camionnette qui foncera sur les touristes mais un commando de combattants aguerris, arrivé le matin-même à bord d’un zodiac blindé en provenance du Rif.

L’avènement d’une Moroccan Connection mêlant trafic de drogue et terrorisme serait une catastrophe. Le meilleur moyen de l’éviter est de couper l’herbe sous le pied des mafias et des djihadistes en les isolant de la jeunesse. Il faut faire vite car il n’y a plus de problème exclusivement local. Ce qui se passe à Dakar ou Tanger aujourd’hui aura un impact sur Paris ou Londres demain. Qu’on le veuille ou non, les hommes et les idées circulent, les problèmes aussi.

Ecrivain, globe trotter et diplômé en sciences politiques. Retrouvez-le sur son site: Manumilitari

 

Soumission à l’Islam. La dhimmitude dans l’Histoire

coran continu ou alternatif

https://ripostelaique.com/la-haine-des-chretiens-et-des-juifs-est-inscrite-dans-le-coran.html

Sous régime islamique, seule la religion Islam doit régner, réglementer les moindres actions humaines, surveiller et punir. Catholiques, protestants, juifs, bouddhistes, athées et agnostiques, orthodoxes et toute obédience chrétienne doivent se soumettre ou périr. Se soumettre en se convertissant (le cas des Berbères) ou en devenant dhimmi, c’est à dire sujet de classe inférieure privé de droits. C’est entre autres le cas des Coptes (égyptiens en grec) chrétiens de la première heure et premiers habitants d’Egypte qui sont persécutés et discriminés encore aujourd’hui dans leur propre pays.

http://www.piedsnoirs-aujourdhui.com/dhimmitude01.html

Avec l’islamisation croissante de l’Europe, la multiplication des « accommodements raisonnables », la terreur, la corruption, la collaboration des élites et le djihad civilisationnel qui a déjà gagné les mentalités au détriment des valeurs européennes et de notre culture, le Califat est en bonne voie de s’étendre au delà de nos frontières. Une fois qu’il sera instauré par le glaive et l’esprit, nous devrons choisir entre la mort, la conversion ou la dhimmitude. Ce n’est pas une fiction et chaque jour nous en donne des preuves : violences sur les femmes, application de la charia, attentats, projets d’attentats, construction pléthorique de mosquées et lieux de prière (+3000, utilisation de lieux publics pour les prières (ex. le gymnase Japy dans le Paris 19 vendredi dernier, appels à la haine et l’intolérance dans les mosquées (mosquée Omar rue JP Thimbaud toujours ouverte), djihadistes (radicalisés) de plus en plus nombreux , halal généralisé, laïcité remise en cause, multiplication des foulards islamiques dans l’espace public, etc.

Dans l’article ci-dessous, l’historienne Anne Merlin -Chazelas rappelle les réalités du statut de dhimmi à travers l’Histoire. Est-ce ce que nous voulons ?

La Connectrice

REPENTANCE EN FRANCE : DE LA DHIMMITUDE VOLONTAIRE

 AUJOURD’HUI

Subir l’état de dhimmi est un grand malheur. S’y précipiter volontairement d’avance (attitude appelée « dhimmitude ») est un crime contre les siens.

Historienne
 
 
 

En France même, Louis XIV, Saint Louis, Napoléon 1, Jules Ferry, etc., sont menacés de voir disparaître leur nom et leur image pour ne pas risquer de choquer les anciens colonisés, victimes (selon l’actuel président de la République) de « crimes contre l’humanité » commis par la France 2. Quant à Colbert, auteur du Code noir, son nom ne devrait plus figurer dans les livres d’histoire. Pour dire le vrai, ces manuels ont déjà assimilé les règles auxquelles il faut se soumettre pour être acceptés et ce n’est pas le seul Colbert, mais la France (prétendument coupable, rappelons-le, de « crimes contre l’humanité ») et l’Europe (« la chrétienté ») qui ne doivent plus être présentés que comme d’abominables coupables à rejeter définitivement.

Or, les représentants de ces différentes communautés qui ont l’épiderme si sensible ne sont que quelques dizaines de milliers. Les Européens blancs qui ne doivent pas avoir le droit d’offenser, même en pensée (car on recherche, dans ce qu’ils n’ont PAS dit, la pensée « nauséabonde » qui s’y cache certainement), les minorités qu’ils représentent sont infiniment plus nombreux, plus puissants. Mais non seulement ils ne défendent pas leur communauté, ils se précipitent pour s’agenouiller devant le plus léger souhait que pourrait, éventuellement, émettre un membre des « minorités exploitées ».

C’est une attitude que connaissent bien les chrétiens et les juifs des pays musulmans. Les musulmans, en effet, après avoir massacré – souvent avec un raffinement de cruauté – les mécréants (juifs et chrétiens) vaincus, peuvent offrir aux survivants le choix entre la mort, l’exil ou la possibilité de continuer à vivre dans leur pays et d’y pratiquer leur religion, avec le statut de « dhimmi ». Le dhimmi est, dans le pays, un sujet inférieur obligé de payer tribut au cours d’une humiliante cérémonie (ce tribut constituant l’essentiel du budget du pays), il lui est interdit de posséder la terre – qu’il peut seulement cultiver – ou de monter à cheval, il doit porter en public un vêtement ou une marque spéciale. Devant tout musulman, il doit céder le pas et s’humilier, en reconnaissant humblement son infériorité. Son témoignage en justice ne vaut rien contre celui d’un musulman. Il ne doit jamais contester qu’il n’y a qu’un seul Dieu qui est Allah (ce qui fait de l’acceptation de l’état de dhimmi une quasi-apostasie). L’acceptation de l’état de dhimmi n’est d’ailleurs pas une protection absolue : nombreux sont les émirs musulmans qui ont exigé de leurs sujets dhimmis une conversion à l’islam, sous peine de mort (un long martyrologe l’atteste, notamment dans la si « tolérante » Al-Andalus).

 

Subir l’état de dhimmi est un grand malheur. S’y précipiter volontairement d’avance (attitude appelée « dhimmitude ») est un crime contre les siens.

 

Notes:

  1. Le gouvernement a même refusé de fêter le bicentenaire de la victoire d’Austerlitz… 
  2. Mais aussi les femmes, à qui ils n’avaient pas donné le droit de vote, les juifs et protestants qui n’ont obtenu la pleine citoyenneté qu’à la fin du XVIIIe siècle, et les homosexuels, transsexuels, bisexuels de tout poil, que ces hommes politiques ont permis de traiter en délinquants dans le Code pénal au lieu de modifier celui-ci. 

Pour en savoir plus

Définition du Dhimmi

Statut des juifs en terre d’Islam : Un contrat sous domination
• Le concept de dhimma qui s’applique aux juifs et aux chrétiens stipule un comportement de soumission envers les musulmans. Les dhimmi doivent respecter toute une série d’interdictions :
ne pas porter d’arme, ne pas chevaucher un cheval, ne pas construire de nouveaux lieux de culte, ne pas élever la voix lors de cérémonies ou ne pas ressembler aux musulmans dans leur habillement. Toutefois, les dhimmi conservent leurs droits internes et peuvent toujours avoir recours à leurs tribunaux. Le droit de résidence des juifs n’était pas limité en principe mais il reste que le séjour dans les villes saintes leur étaient interdit. Certains juifs finissent donc par disparaître de la péninsule arabe à l’exception du Yémen.
• Une étape supplémentaire est franchie lorsque les conquérants arabes s’enracinent dans leurs conquêtes et que le contact avec les dhimmi devient permanent. Il leur est alors interdit de construire des maisons plus hautes que celles des musulmans, de prendre des noms et des titres arabes, d’étudier le Coran et de vendre du vin aux vrais croyants. Ils ne peuvent pas non plus faire partie de la fonction publique, ce qui ne les empêche pas de conserver ou de conquérir, notamment en Egypte et en Espagne, une place importante dans la haute administration et plus particulièrement dans les finances.
L’aggravation des restrictions
• Le morcellement de l’Empire musulman et l’apparition de nouvelles élites ont des répercussions au sein des communautés juives. Dans l’Egypte des Mamelouks du XIIIe et XIVe siècles, de nouvelles règles aggravent le statut de dhimmi : les juifs doivent désormais porter comme les chrétiens une coiffe particulière, en l’occurrence jaune pour être plus aisément reconnus. En 1354, les juifs doivent également porter un anneau métallique distinctif dans les bains publics et les femmes s’envelopper d’un tissu de couleur pour sortir de leurs maisons.
• Le principal tribut que doivent verser tous les dhimmi, en contrepartie de la protection et de l’hostilité est la djizia. Il est sans doute payé en nature à l’origine mais est rapidement transformé en capitation, ce qui suffit à démontrer l’état de subjugation auquel était soumis celui qui était assujetti. Les persécutions des dhimmis sont rares au cours des premiers siècles de l’islam et ce n’est qu’à partir des derniers siècles du Moyen-Age qu’un raidissement est noté. La dhimmitude fait partie de la vie quotidienne des pays arabes jusqu’à l’époque moderne. Les juifs semblent s’en être mieux accommodés que les chrétiens : ces derniers ont disparu de plus d’un pays où les juifs réussissent à se maintenir comme en Afrique du Nord.
Source : Le monde sépharade, Civilisation (volume II), sous la direction de Shmuel Trigano, Le statut des juifs en terre d’Islam, essor et disparition de la dhimmitude par Simon Schwarzfuchs, pp 25-37 (Seuil, 20

  • Être non musulman en terre d’islam. Dhimmi d’hier, citoyen d’ aujourd’hui ?
par J. Chapuis et S. Boussois (dir.)Éditions du Cygne (90 pages, 12 euros)
L’impôt musulman la djizia
Cet article de wikipedia, politiquement correct, s’empresse de préciser que la djizia n’est plus exigée par les gouvernances musulmanes. Ce n’est peut-^tre plus institutionnalisé (je n’en sais rien) mais c’est inscrit dans les mentalités : le dhimmi doit payer au titre de la colonisation, au titre des morts musulmans pendant les guerres mondiales, au titre du racisme, au titre du capitalisme, au titre de l’occupation des terres musulmanes est musulmane toute terre qui a été occupée par des musulmans au cours des âges : la France est terre musulmane), au titre de notre corruption, au titre de notre domination économique et de notre richesse, etc.
Le musulman ne vole pas le kouffar, il récupère ce qui lui est du et nous donne un avant goût de la djizia lorsque nous serons définitivement soumis au Califat …si nous sommes encore en vie. LC

Le politiquement correct de la préfecture stigmatise les juifs pour ne pas déplaire aux musulmans

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https://paris-luttes.info/contre-l-antisemitisme-autodefense-1482

La préfecture des Hauts-de-Seine a envoyé une lettre enjoignant les fermes pédagogiques de surveiller leurs moutons et leurs poules blanches en cette période de Yom Kippour et de l’Aïd.

On sait en effet que les musulmans égorgent des milliers de moutons dans des conditions qui horrifient les Français tandis que les juifs orthodoxes, une minorité, sacrifie une poule blanche la veille du Grand Pardon, Yom Kippour.

L'Aïd el-Kebir, la fête du sacrifice

L’Aïd el-Kebir, la fête du sacrifice  

Sur le point de sacrifier son fils sur l’ordre d’Allah, Abraham vu son obéissance remerciée. Dieu remplaça au dernier moment l’enfant par un mouton à égorger en offrande sacrificielle

Résultat de recherche d'images pour "sacrifice poulet blanc yom kippour"

http://benzaken-descendance.centerblog.net/rub-cuisine-de-nos-familles–5.html

La Kapparot. La loi juive interdit la cruauté. Il est de la plus grande importance de traiter la poule ou le coq avec la plus grande humanité car on ne doit pas faire souffrir une créature de D. Le sang de la volaille doit être recouvert de terre.

Les représentants de la communauté juive se sont indignés à juste titre, Joël Mergui ,le président du Consistoire central accuse très justement la DDPP (  Direction départementale de la protection des populations (DDPP) des Hauts-de-Seine ) d’avoir associé les vols de poulets et la fête de Kippour dans ses avertissements, pour ne pas être accusée de ne cibler que l’Aïd al Ahda et les vols de moutons. « Pourquoi les juifs doivent-ils systématiquement être invoqués, comparés, associés, amalgamés à toute déclaration négative non assumée en direction des musulmans ? »

Francis Kalifat, le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) a aussi réagi vivement auprès de la DDPP. « L’amalgame entre juifs et musulmans fait systématiquement par le monde politique et médiatique et cette fois par l’autorité administrative est devenu intolérable et insupportable »

L’insinuation de la DDPP rappelle celle de l’Allemagne, la Russie et l’Europe de l’Est qui conduisaient à de sanglants pogroms. A l’approche des fêtes de Pâques, des Chrétiens accusaient les juifs d’enlever des enfants chrétiens dans le but de les saigner pour confectionner le pain azyme avec leur sang.

Ma tante m’a raconté que, rescapée d’Auschwitz en 1945, elle était retournée en Pologne pour tenter de retrouver son fils et son mari, en vain. Alors qu’elle faisait la queue devant une boulangerie elle entendit des Polonais dire : Attention, les juifs reviennent, il faut protéger nos enfants, ils vont les saigner. Sans demander son reste, elle s’enfuit sans prendre du pain.

Pour ce qui est du vol des poules, combien de juifs dans nos prisons pour ce délit ? Par contre, nous savons grâce à Jack Lang (il avait écrit au Premier Ministre pour demander des imams dans les prisons vu le nombre de détenus musulmans-que nos prisons renferment 60% de criminels et délinquants musulmans, parmi lesquels des voleurs de moutons, d’agneaux et de chèvres, éventuellement de poules aussi.

On a compris, le politiquement correct exige que l’on ne stigmatise pas les musulmans, alors pour faire bonne mesure, on stigmatise les juifs qu’on ne craint guère puisque ils ne sont plus que 500 à 800 000 en France du fait de l’antisémitisme qui les poussent à émigrer, ils ne posent pas de bombe, ils n’égorgent pas, ils ne violent pas en groupe, ils ne tuent pas à la voiture bélier, ils n’incitent pas à la haine du non juif, ils ne remettent pas la laïcité en question, ils n’embrasent pas les femmes qui leur résistent à l’essence pas plus qu’ils ne les lapident et ils n’imposent ni leurs traditions religieuses ni leurs règles de vie comme la cacherout (règles alimentaires). Mais comme le dit ce proverbe du XIIIème siècle, qui veut noyer son chien l’accuse de la rage. L’antisémitisme historique est toujours vivace en France car cultivé pendant deux millénaires par les catholiques accusant le peuple déïcide d’avoir tué le petit Jésus comme je l’ai entendu à l’école primaire.

Le politiquement correct est une bassesse intellectuelle qui pratique la pensée binaire dans le but de noyer le poisson en comparant une observation  à une autre. Par exemple, quand on critique les musulmans on vous renvoie systématiquement aux juifs; quand on déplore l’affichage de l’islam par le voile, on vous parle du string ou de la minijupe; si on mentionne la finance islamique, on vous renvoie au capitalisme et à l’amour prétendu des juifs pour l’argent et l’usure; on parle des attentats musulmans, on vous répond génocide palestinien par les israéliens ; etc.

La préfecture des Hauts de Seine suit elle l’exemple de Maurice Papon qui ordonné la déportation de centaines de juifs quand il était secrétaire général de la préfecture de Gironde, entre 1942 et 1944, sous l’Occupation allemande. ?

La Connectrice

Pour en savoir plus

  • Les faits

http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/hauts-de-seine-moutons-et-poules-confines-avant-les-fetes-religieuses-21-08-2017-7205169.php

  • Indignation de la communauté juive

http://www.la-croix.com/Religion/Judaisme/Vols-danimaux-Kippour-circulaire-provoque-colere-communaute-juive-2017-08-25-1200871981

  • Lettre de Jack Lang à Monsieur le Premier Ministre

 

Terrorisme musulman. Bernard de la Villardière se fâche

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Bernard de la Villardière, journaliste émérite, est sorti du déni des dégâts commis par l’islamisation de la France avec son premier dossier de l’émission dossiers tabous qui lui a valu des agressions physiques et verbales. Nous sommes nombreux à lever le voile sur les dangers mortels que nous fait courir l’islamisation mais d’un commun accord les médias officiels se taisent tandis que les individus français affirment de plus en plus leur patriotisme et leurs irritation et crainte devant l’invasion qu’ils constatent chaque jour de leurs propres yeux. L’émission de La Villardière sur M6 le 28 septembre 2016 était donc une grande première très courageuse et astucieuse, la direction de la chaîne ayant compris que son public demandait autre chose que de la bouillie politique.

Désormais, Bernard de la Villardière continue sur sa lancée en révélant ces réalités qui dérangent tant nos dirigeants gavés de pétrodollars et les zombis qui les soutiennent en rêvant de devenir plus riches que riches.

Ne vous leurrez pas, menteurs de tout acabit, de plus en plus de Français ouvrent les yeux et délient leur langue. Ces jours-ci, en promenant ma chienne, je rencontre de nombreuses personnes qui, spontanément, expriment leur gêne et leur irritation face à des comportements et des usages agressifs qui viennent d’ailleurs et menacent leur sécurité et l’équilibre de leur vie quotidienne. Nous ne nous connaissons pas, je ne m’exprime pas toujours la première pour entraîner la conversation sur le terrain de l’islamophobie, j’écoute d’abord et je suis même surprise par une telle unanimité.

LC

 

Silence on tue

Chaque heure qui passe nous en apprend un peu plus sur les attentats en Catalogne. L’imam de Ripoll a trouvé la mort lors de l’explosion d’Alcanar. On le soupçonne d’avoir lavé le cerveau des jeunes terroristes. L’un d’eux n’avait que 17 ans. Au risque de choquer, je le considère comme une victime. Comme lui, des centaines de milliers de jeunes Européens sont des proies potentielles pour les prêcheurs de haine. Ils œuvrent impunément dans certaines mosquées, des écoles musulmanes et dans des associations. Ils prônent un mode de vie en rupture avec les règles et les valeurs des sociétés occidentales. Tout procède de Dieu et de sa volonté. Un totalitarisme à part entière. Certains parlent d’islamo-fascisme. C’est une oxymore employé pour mieux frapper les esprits, le fascisme étant l’alpha et l’oméga du mal absolu. Du coup, l’autre grand totalitarisme du 20e siècle apparaissait plus acceptable. Il a eu ses irréductibles. Que l’on se souvienne du débat très franco-français sur les 80 millions de morts du communisme. De belles âmes prises de bouffées de chaleur staliniennes soupçonnaient ceux qui avaient abouti à ce triste bilan de vouloir relativiser les méfaits du nazisme. Islamo-fascisme ? L’expression « islamo-communisme » ne serait-elle pas tout aussi opérante ? Car l’islamisme est aussi un collectivisme où l’individu s’efface au profit de l’Oumma.

Quoi qu’il en soit, le terme islamo-fascisme est ridicule. L’islamisme possède ses propres ressorts. Et son originalité est d’avoir pour foyer une religion : l’islam. C’est un fait.

Alors pourquoi ces multiples précautions oratoires des petits marquis de la bien-pensance ? Par crainte d’être traité d’islamophobe. Sur ce point on ne peut que saluer le travail des organisations qui ont inventé ce virus imaginaire pour mettre en quarantaine les porteurs de cet agent pathogène. On se souvient du fameux « anti-communiste primaire » – qui avec une certaine efficacité – clouait le bec aux adversaires du goulag soviétique. On retrouve dans le cas de l’islamisme les mêmes manipulateurs et les mêmes idiots utiles. Et quand on les prend en flagrant délit de désinformation ils prennent des airs de vierges effarouchées comme l’autre jour sur le plateau de BFMTV. Alain Marsaud était sorti du cercle vertueux qui lui était imposé. Sévèrement corrigé comme un élève trop insolent pour avoir dénoncé l’islam radical, l’ancien juge anti-terroriste a préféré quitter le plateau. BFMTV a voulu faire un exemple : pas de dérapage Messieurs les experts ! Et pourtant ! Imaginons un instant l’attitude des médias si un groupe d’extrême-gauche ou d’extrême-droite avait tué plus de 240 personnes en France depuis janvier 2015. Ne serait-on pas en train de faire le procès de l’idéologie qui a servi de creuset à ces massacres ?

Autre exemple de déni : certaines voix soutiennent que les terroristes ne sont pas musulmans. C’est stupide. Au Maroc, en Algérie et dans la plupart des pays à majorité musulmane, on ne choisit pas sa religion. On naît de parents musulmans. Et on le reste toute sa vie car l’apostasie est souvent interdite. Allez dire à un Afghan, un Pakistanais ou un Irakien qui vient d’échapper à un attentat à Kaboul, Karachi ou Bagdad que le poseur de bombe n’est pas musulman ? Il vous prendra pour un ignorant doublé d’un crétin. Poursuivons le raisonnement jusqu’à l’absurde : la Turquie étant devenue une dictature islamiste va-t-on considérer demain qu’elle n’est pas musulmane ? Qu’Erdogan n’est pas musulman ? Vu l’hystérie des thuriféraires du « pas d’amalgame » tout est possible !

Après les attentats de Barcelone, il nous a été offert un joli florilège de ces tours de passe-passe sémantiques qui évitent de désigner les choses par leur nom et de hiérarchiser les périls. On a eu recours au pléonasme en vogue : « attentat terroriste ». On s’est contenté de gloser sur la sécurité et le renseignement défaillants. On a créé des polémiques stériles et ridicules du style : pourquoi n’avait-on pas posé des plots en béton aux extrémités des Ramblas ? On a enquêté sur le prix du plot. Que de courage et d’insolence ! En revanche, rien ou presque sur les réseaux salafistes en Catalogne. Aucune question sur les sources et les voies de la radicalisation islamiste. Comme si nous étions confrontés à une génération spontanée d’assassins sortis de nul part. Bientôt les chiffres des morts du terrorisme nous seront présentés comme les chiffres des tués sur la route. La faute à la fatalité et à notre coupable imprudence. Cette vaste entreprise de déni de la réalité ne date pas d’hier. Rappelez-vous de la théorie du « loup solitaire » et de la radicalisation via Internet, sans parler de la psychiatrisation récente du terrorisme. Faudrait-il ficher S tous les « déséquilibrés » de France ?

Pourquoi c’est grave ? Parce que si l’on donne le sentiment aux Français que l’on n’extirpe pas la racine du mal, on risque de renforcer les rangs des extrêmes. A ne pas vouloir désigner l’ennemi, ses réseaux, ses sources de financement, son idéologie… on encourage aussi la passivité des pouvoirs publics. Et les mensonges d’Etat. Que l’on se souvienne du plan de « déradicalisation » en prison qui s’est avéré poudre aux yeux. Et qu’en est-il des foyers de radicalisation pointés du doigt par de multiples rapports officiels ? Des promesses de faire émerger un véritable Islam de France ? Personne n’en parle. Puisque l’on vous dit que la seule réponse est sécuritaire ! Du coup, il est assez piquant de voir des personnages publics – qui dénonçaient autrefois « l’idéologie sécuritaire » – réclamer toujours plus de policiers, de contrôles, de caméras… Nos libertés reculent jour après jour. Nous résistons en prenant des cafés en terrasse. Mais chut, défense de nommer le mal qui nous ronge. De s’étonner de ce que depuis l’essor de Daech les signes extérieurs de radicalité s’affichent de plus en plus volontiers.

Des voix venues d’ici ou d’ailleurs nous alertent pourtant. Salman Rushdie, Kamel Daoud, Tahar Benjelloun, Boualem Sansal… L’un des premiers à avoir tenté de tirer de leur léthargie les dirigeants européens, ce fut le commandant Massoud. Il en est mort. Mais rien n’y fait. Nous restons sourds. Parfois bêtes.

Le Monde rapporte qu’à Barcelone après les attentats, une foule s’est formée spontanément contre une manifestation de groupuscules d’extrême-droite. Heureuse initiative. Mais cette foule criait : « Ni terrorisme, ni islamophobie ». La boucle est bouclée. Terroristes et islamophobes sont renvoyés dos à dos. Demain, on nous expliquera que c’est la peur de l’islam qui alimente le terrorisme.

Bernard de La Villardière

Le dossier Islam en France qui a levé le tabou sur l’insurrection musulmane avec la complicité des pouvoirs publics

 

2016-09-28_Dossier-Tabou_Islam-en-France-La-Republique-en-Echec_001

2016-09-28_Dossier-Tabou_Islam-en-France-La-Republique-en-Echec_002

2016-09-28_Dossier-Tabou_Islam-en-France-La-Republique-en-Echec_003

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