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Mutilations sexuelles féminines : épisiotomies abusives et "point du mari"

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L’épisiotomie consiste, lors de l’accouchement, à couper le périnée afin d’élargir la vulve pour faciliter la sortie du bébé.

Ensuite, l’incision est immédiatement suturée sur la table d’accouchement. La cicatrisation peut prendre un certain temps, voire des mois selon la personne et la qualité de l’opération. L a mère connaît alors de vives souffrances qui l’empêchent de s’asseoir et, a fortiori, d’avoir des relations sexuelles. Le problème est largement connu et fait le bonheur des chirurgiens qui facturent l’opération et celui des pharmaciens qui vendent des pommades cicatrisantes à l’efficacité discutable ainsi que des sortes de bouées qui permettent de s’asseoir sans appuyer sur le périnée.

L’épisiotomie est une intervention chirurgicale discutée au point que certains pays comme la Suisse l’ont abandonnée, que d’autres pays européens la pratiquent sur moins de 5% des femmes alors qu’en France elle peut atteindre jusqu’à 90% des parturientes dans certains établissement. L’OMS recommande un maximum de 20%.

En France la nécessité de l’épisiotomie est discutée depuis plus de trente ans sans que les autorités de santé publique ne s’expriment nettement sur le sujet. La puissance du lobby médical présent chez les ministres et les élus ne saurait âtre écarté de ce silence. On ne le sait que trop, là où il y a beaucoup d’argent à gagner, le corps médical s’appuie sur la formidable évolution des techniques médicales pour jouer les apprentis sorciers en oubliant le serment d’Hippocrate. Son insistance à réclamer la légalisation de la gestation pour autrui en est un exemple.

Certes, la médicalisation de l’accouchement est parfois indispensable pour sauver la mère, le bébé ou les deux et les contes de fées sont le témoignage de temps révolus où les femmes mouraient si souvent en couches que les personnages de ces récits ethnographiques sont souvent des veufs et des orphelines : Cendrillon, la Belle et la Bête, Peau d’Anne, Blanche-Neige, etc.

Ce qui choque est la pratique systématique de l’épisiotomie pour le confort de l’accoucheur, pour la tranquillité de la maternité et pour sa rentabilité. En effet une épisiotomie est un K opératoire évalué en 2007 à 209 euros en secteur 1, sans limite en secteur 2;

Dernièrement la question de l’épisiotomie redevient d’actualité avec la pratique du "point du mari" qui consiste lors de la suture de la plaie à faire un ou deux point supplémentaires dans le but de rétrécir l’entrée du vagin pour le plaisir du mari.

Vidéo montrant comment sont profondément suturés les muscles coupés par l’épisiotomie

Arguments en faveur de l’épisiotomie et du "point du mari"

Les médecins et sage-femmes favorables à l’épisiotomie prétendent qu’elles diminue les risques de souffrance de bébé et de sa mère, qu’elle évite les déchirures périnéales et anales et qu’elle cicatrise mieux. Les études qui suivent contredisent ces affirmations.

Le "point du mari" rendrait les rapports sexuels pour l’homme plus agréables au détriment de la femme.

Arguments contre l’épisiotomie et le "point du mari"

Dénoncée à plusieurs reprises, la pratique qui consiste à réduire la taille du vagin après épisiotomie pour le plaisir du mari serait « dans la tête des femmes » selon le président du syndicat des gynécologues.

Depuis qu’Isabelle Alonso a publié sur son site le texte de la sage-femme et écrivaine Agnes Ledig, la pratique du « point du mari » par certains gynécologues est à nouveau dénoncée. De quoi s’agit-il ?« Techniquement, il consiste, lors de la suture d‘un périnée déchiré, ou d‘une épisiotomie, à faire un dernier point supplémentaire pour resserrer l‘entrée du vagin, et permettre, lors de l‘intromission de Monsieur, un plaisir accentué. Pour lui » explique Agnes Ledig. La femme qui vient d’accoucher est forcément fragile, a forcément les idées ailleurs. « Alors, comment peut-on, statut de médecin sur les épaules, une pince et un fil de suture dans les mains, installé entre les jambes d‘une femme vulnérable, se permettre de penser au plaisir sexuel masculin ultérieur, au risque de gâcher sa sexualité à elle ? »

L’épisiotomie
Une mutilation génitale féminine acceptable ?
Le sujet n’est pas porté à la connaissance des femmes : cela fait plus de 25 ans qu’existent, dans la littérature scientifique, de nombreux articles prouvant que l’épisiotomie ne prévient rien de ce pour quoi on la recommandait : ni les descentes d’organes, ni les fuites urinaires, ni les déchirures graves, et que les circonstances dans lesquelles elle était (et est encore souvent) effectuée en routine (primipare, naissance de jumeaux, de gros bébé, forceps, siège, etc.) ne justifaient pas son exécution systématique. 


Malgré cela, il est encore enseigné aux futures sages-femmes que l’épisiotomie est une incision bénigne qui protège le périnée. 

Récemment, le Collège National des Gynécologues Obstétriciens (CNGOF) a enfin consenti à compulser toute cette littérature et à convenir de ce que, franchement, il faudrait baisser nos chiffres. Actuellement, en France, 47% des femmes qui accouchent par voie basse sont coupées (68% pour leur premier bébé ; dans certaines maternités on frôle les 90%). A titre de comparaison, l’Angleterre est à 13%, la Suède 6%. Alors, dans sa grande mansuétude, le CNGOF annonce un objectif de 30%. Même si les seules indications qui restent à ses yeux, ce sont la souffrance foetale aigüe ou un périnée "court", il explique dans ses recommandations pour la pratique clinique (RPC) que dans chaque situation c’est finalement au praticien de "trancher". Sachez que l’organisation mondiale pour la santé (OMS) considère qu’au dessus de 20% d’épisiotomies, on peut parler de dérive culturelle… 

Et pour les sceptiques : la maternité de Besançon, qui s’inscrit dans une démarche physiologique depuis plusieurs années , affiche en 2007 un taux d’épisiotomies de 3,4%, sans augmentation des déchirures périnéales importantes. La variété des postures lors de l’expulsion y contribue notamment. 

  • Sites d’information contre l’épisiotomie
  1. http://www.rencontresautourdelaperinatalite.org/pages/Infos_Episiotomie-4949075.html
  2. https://sites.google.com/site/infoepisio/

    Nous, les créateurs du site www.episio(tomie).info, dénonçons l’épisiotomie faite en routine, ce qui est en opposition avec les données acquises de la science, et sans l’accord de la femme, ce qui est en opposition avec les lois françaises de 2002 sur le consentement du patient.

     

  3. http://wiki.naissance.asso.fr/pmwiki.php/Portail/Articles#toc10
  4. http://afar.info/posters/episiotract.pdf
  5. http://actualites.sympatico.ca/nouvelles/blogue/mutilations-vaginales

    Vous savez ce que c’est que le « point du mari » ?  C’est une opération de l’ordre des mutilations génitales qui a cours depuis les années ’50 (au moins). C’est un point de suture supplémentaire, absolument pas nécessaire, qu’un médecin fait après un accouchement pour resserrer l’entrée du vagin.

    Ce point de suture, c’est rarement la femme qui l’exige. C’est le mari qui demande ou le médecin qui propose. Pourquoi ? Pour que l’homme ait l’impression de se retrouver avec une « vierge », une femme toute neuve, pas usagée, quand il aura de nouvelles relations avec sa femme… et pour qu’il retire plus de plaisir d’une entrée de vagin resserrée plutôt qu’élargie après l’accouchement.

    On parle ici d’une opération qui se fait, non pas dans une tribu reculée d’Afrique, mais en Amérique du Nord, en Europe…

  6. http://www.lemonde.fr/sante/article/2014/04/18/derriere-le-point-du-mari-le-traumatisme-de-l-episiotomie_4403470_1651302.html

    …Des médecins qui décident de vous refaire un « vagin de jeune fille » à peine sortie de l’accouchement ? Ce sont les bruits qui circulent sur la Toile depuis quelques semaines.

    Ce n’est pas la première fois que des femmes dénoncent ce « point du mari » ; un geste clandestin qui consiste à recoudre une épisiotomie (incise faite lorsque l’enfant risque de déchirer le périnée de sa mère) par quelques points de suture supplémentaires, supposé accroître le plaisir de l’homme lors des rapports sexuels. Un acte d’autant plus illégitime qu’il est infondé ; la sexualité d’un couple ne peut être réduite à la simple question de la taille d’entrée d’un vagin.

    Lorsque la féministe française Isabelle Alonso évoque sur son blog ce sujet tabou, habituellement cantonné aux forums de jeunes mamans, les articles se multiplient, les commentaires foisonnent. Alors que certains dénoncent une« horreur », une « abomination », une « mutilation » qui donne envie de « vomir », chez d’autres, le doute persiste : le « point du mari », légende urbaine ou réelle pratique ?…

    our Jean Marty, président du Syndicat national des gynécologues-obstétriciens de France (Syngof), le « point du mari », c’est surtout « dans la tête des femmes »que cela se passe. « Vous avez des femmes qui ont été victimes, incontestablement », reconnaît-il. « La chirurgie est du domaine de l’art, on peutpenser que certains médecins ont eu l’idée qu’en modifiant un peu leur façon desuturer, ils amélioreraient un peu la sexualité, et ça, ça ne nous choque pas », tente-t-il d’expliquer, soulignant néanmoins le caractère anecdotique, voire fantasmatique de cette pratique.

    « On est dans l’absurde, le fantasme, c’est un sujet qui réveille l’excitation », et dont il ne faudrait pas trop parler – conseil d’accoucheur expérimenté – pour ne pas provoquer un peu plus la somatisation vaginale, ou l’expression physique d’un problème psychique, selon lui très fréquente chez les femmes. « Vous avez aussi des femmes qui sont bien dans la victimologie, qui se retrouvent dans une forme de souffrance parce qu’elles arrivent à susciter l’intérêt », estime-t-il.

  7. http://www.isabelle-alonso.com/le-point-du-mari/

    …Car, en 2014, dans notre belle France, dans nos belles salles d‘accouchement, avec notre beau matériel stérile, certains «beaux»  médecins (je dis bien certains, heureusement minoritaires) pratiquent un acte qui s‘appelle le point du mari.

    Unknown-1«Je vous fais un petit point du mari, Madame ? Pour vous, ça ne change rien, mais votre mari sera content». D‘où le point du mari.

    Techniquement, il consiste, lors de la suture d‘un périnée déchiré, ou d‘une épisiotomie, à faire un dernier point supplémentaire pour resserer l‘entrée du vagin, et permettre, lors de l‘intromission de Monsieur, un plaisir accentué. Pour lui.

    Passés les détails techniques, nécessaires, il y a l‘effroi de constater ce que représente un tel acte. Car une femme, les jambes écartées face au gynécologue, qui vient de vivre un moment d‘une rare intensité, peut difficilement comprendre ce qui lui arrive et exprimer son désaccord, surtout si elle ignore les conséquences dudit acte. Il n‘y a qu‘à se promener sur internet pour constater toutes ces femmes qui témoignent de la douleur aux rapports depuis ce point du mari qu‘elles ont subi sans pouvoir s‘y opposer, par ignorance, par fatigue, parfois même par dévotion, pour le fameux mari, qui, au demeurant, n‘a probablement rien demandé au gynécologue. Mais si le gynécologue dit que c‘est bien, c‘est que ça doit être bien. «Faites au mieux, Docteur». Et il fait…Alors, comment peut-on, statut de médecin sur les épaules, une pince et un fil de suture dans les mains, installé entre les jambes d‘une femme vulnérable, se permettre de penser au plaisir sexuel masculin ultérieur, au risque de gâcher sa sexualité à elle ?…

  8. Tous les risques liés à l’épisiotomie http://afar.info/wp/docs/episio-compil1.pdf

 

Assemblée nationale. L’animal est un être vivant et sensible

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http://newsletter.30millionsdamis.fr/HM?a=ENX7Cq0LUss18SA9MKJuZGjnGHxKLiBJRfcStGb5lw8W0bBhOG5mpqVsje_Hhe-uqlw-

Chère LC,

Vous faites partie des 700 000 personnes qui ont signé notre pétition pour un nouveau statut juridique de l’animal dans le code civil, et je vous remercie pour cette mobilisation sans précédent !

Ce mardi 15 avril 2014, un premier pas a été franchi à l’Assemblée nationale. Les députés ont voté en faveur  de la reconnaissance du caractère d’être vivant et sensible  de l’animal dans le Code civil. Nous nous réjouissons de cette avancée même si nous regrettons qu’une 3e catégorie propre pour les animaux n’ait pas été créée à côté de celles des « Personnes » et des « Biens ».

Cette étape importante est le résultat de votre mobilisation ainsi que celle de nombreux intellectuels et juristes qui travaillent à nos côtés depuis de nombreuses années pour faire avancer cette question.

Mais le combat n’est pas terminé, puisque d’autres étapes législatives sont à venir dans les prochaines semaines avant l’adoption définitive de ce texte.
Nous devons donc tous rester mobilisés.
Nous vous appelons dès aujourd’hui à renforcer la visibilité de cette cause sur les réseaux sociaux pour que le processus initié par les députés permette de voir aboutir cette évolution !

Après la signature de notre pétition, faites vibrer la page Facebook de la Fondation 30 Millions d’Amis de milliers de photos de vos compagnons accompagnés de messages relayant la demande d’une reconnaissance de l’animal dans le Code civil en tant qu’être sensible.

Avec vous, nous allons, j’en suis sûre, faire bouger les choses. C’est une question de volonté commune.

Reha Hutin
Présidente de la Fondation 30 Millions d’Amis

Paris XIXème. le maire a été élu avec 30 542 voix sur 95 298 inscrits soit moins d’un tiers des électeurs

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Nous vivons sous une monarchie républicaine dans un simulacre de démocratie.

Comment s’étonner alors que les Français soient de plus en plus nombreux à s’abstenir de voter ? Face aux mensonges des politiques, leur surdité aux revendications du peuple, leur immoralité, leur collusion, leur mépris du bien commun, les bras leur en tombent.

le système électoral a été revu et corrigé de telle façon qu’une élection ne veut plus rien dire et que les élus ne représentent que leurs copains.

Voici l’exemple de la réélection du maire du XIXème dont la légitimité légale n’a rien d’un choix démocratique de la population qu’il est sensé administrer.

L.C.

source http://www.francetvinfo.fr/elections/resultats/paris_75/paris-19e-arrondissement_75019

 Résultats 2ème tour

Source : Ministère de l’intérieurDernière mise à jour : 02/04 à 14:11

PARTICIPATION : 51,85 %

François Dagnaud LUG

Anne HIDALGO Paris qui ose, Rassemblement de la Gauche et des Ecologistes

Elu64,45 %30 542 votes

Jean-jacques Giannesini LUD

Union UMP-UDI-MODEM avec Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET

 35,54 %16 845 votes
Votes blancs et nuls
4,10 %2026 votes
POPULATION 186 507 habitants(Données Insee 2009)
INSCRITS 51,10 % 95 298 ABSTENTION 48,15 % 45 885
VOTANTS 51,85 % 49 413 EXPRIMÉS 49,73 % 47 387

 abstentions

48,15 % 45 885

le maire a été élu avec 30 542 votes sur 95 298 inscrits soit moins d’un tiers des électeurs

Résultats 1er tour

 

Source : Ministère de l’intérieurDernière mise à jour : 25/03 à 12:03

PARTICIPATION : 50,03 %

François Dagnaud LUG

Anne HIDALGO Paris qui ose

Ballottage42,18 %19 533 votes

Jean-jacques Giannesini LUD

Union UMP-UDI-MODEM avec Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET

Ballottage25,76 %11 932 votes

Bernard Jomier LVEC

Vivre mieux à Paris Liste soutenue par Europe Ecologie- les Verts avec Christophe NAJDOVSKI

Ballottage12,86 %5 956 votes

Michel Bulte LFN

Paris capitale de la France, avec Wallerand de Saint Just, soutenue par le Front national et le Rassemblement Bleu Marine

 7,94 %3 678 votes

Ingrid Hayes LPG

Front de Gauche – A Paris, Place au Peuple !

 7,11 %3 295 votes

Wafa Guiga LEXG

PARIS ANTICAPITALISTE

 1,72 %797 votes

Soulé Diawara LDVD

Paris libéré 19ème

 1,36 %630 votes

Marina Podgorny LEXG

Lutte Ouvrière Faire entendre le camp des travailleurs

 1,04 %486 votes
Votes blancs et nuls
2,83 %1347 votes
POPULATION 186 507 habitants(Données Insee 2009)
INSCRITS 51,07 % 95 244 ABSTENTION 49,97 % 47 590
VOTANTS 50,03 % 47 654 EXPRIMÉS 48,62 % 46 307

 Les communes limitrophes

De la douceur dans ce monde de brutes. Printemps à Paris

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Le lapin de Pâques a apporté des œufs du monde entier

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Une fraise vient de mûrir sur mon balcon

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Un ara est venu déjeuner au restaurant du coin

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Ma chatte prend un bain de soleil

Ilan Halimi. un film d’Alexandre Arcady sur son martyr

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chanson de Frédéric Lerner en hommage à Ilan Halimi : ça fait mal

L’affaire Ilan Halimi est l’une des plus épouvantables parmi les plus épouvantables.

Je vous la raconte comme elle est douloureusement gravée dans ma mémoire.

Les faits

Ilan Halimi, originaire d’une famille juive modeste était vendeur dans une boutique de téléphones mobiles du côté de la place de la République. IL avait été repéré en janvier 2006 par le "gang des barbares" au seul motif qu’il était juif, par définition "riche" selon un préjugé antisémite millénaire..

Séduit par l’appât  Emma, une jolie fille paumée dressée par le gang -elle séduira plus tard le directeur de la prison dans laquelle elle sera incarcérée-, il tomba dans un traquenard prémédité et fut séquestré dans une cave de banlieue grâce à la complicité du gardien et de nombreuses personnes, une trentaine d’après l’enquête de police.

Le chef du gang, Youssouf Fofana était un personnage haineux qui semait la terreur autour de lui au nom d’Allah. Il exerçait un ascendant impitoyable sur des gens jeunes et moins jeunes, pour la plupart sans éducation ni instruction. Ilan Halimi fut séquestré et torturé pendant 24 jours interminables sans qu’aucune de la trentaine de personnes qui étaient au courant n’interviennent d’une manière ou d’une autre pour mettre fin à ses tortures et le libérer.

Au 24ème jour, Youssouf Fofana cru achever le jeune homme puis jeta son corps mutilé dans le fossé d’une voie ferrée avec l’intention de le brûler. Ilan respirait à peine lorsqu’il fut retrouvé mais il décéda rapidement après son transport à l’hôpital.

Ilan aurait pu être sauvé

Ce crime crapuleux fait d’autant plus mal que nous savons qu’Ilan aurait pu être sauvé si une seule de la trentaine des personnes qui étaient au courant avait appelé la police, les parents ou même les médias.

La peur de Youssouf Fofana n’explique pas tout. Il est toujours possible de passer un coup de fil anonyme ou même de déposer un mot dans une boite aux lettres, surtout quand on a 24 jours pour se décider à le faire.

Bien que les protagonistes n’aient pas été tous musulmans, leur comportement reflète l’islamisation des esprits : haine du juif, cohésion du groupe à l’image de l’oumma islamiya, soumission totale au chef qui détient le savoir divin (Fofana), effacement de l’individu au profit de la protection du groupe, pratique de la violence pour faire valoir ses intérêts, désir de se venger par n’importe quel moyen sur celles et ceux qui sont différents, haine de la France, de ses valeurs et des lois de la République. etc..

Les inculpés

source

  • youssouf fofana
  •  emma l’appât
  • Christophe Martin-Vallet : Christophe Martin-Vallet, dit « Moko », féru d’informatique, aurait suggéré l’idée des rapts et aurait organisé les opérations de séduction des rabatteuses. Il aurait également amené Emma à son rendez-vous avec la victime et l’aurait reconduite une fois la victime capturée19,20. Il est également accusé de viol avec Fofana, par un des « appâts ». Il aurait participé à six tentatives d’enlèvement.
  • Jean-Christophe G. : Jean-Christophe G., « JC », « Zigo », mineur au moment des faits, violent, ce serait lui qui aurait torturé Ilan Halimi, lui aurait écrasé un joint sur le front et lui aurait donné des gifles et des coups de manche à balai. Il fut exclu en classe de quatrième du collège Béranger à Paris, et avait déjà été interpellé pour vol de lecteur MP3 et possession de cannabis. Il aurait acheté quelques provisions (protéines liquides, pailles et ciseaux). Il témoigne : « La victime a sans doute fait du bruit ou gémi, et comme je fumais un joint, j’ai appuyé un court instant ma cigarette au milieu de son front. J’ai ensuite écrasé mon mégot au sol. »[réf. nécessaire]
  • Samir Aït Abdelmalek : Samir Aït Abdelmalek, dit « Smiler », père de trois enfants, déjà condamné pour des affaires de drogue et de vol de voiture, aurait fourni l’appartement de la séquestration à Bagneux, avant qu’Ilan Halimi ne soit séquestré dans la chaufferie de l’immeuble[réf. nécessaire]. Samir est aussi considéré comme le bras droit de Youssouf Fofana qu’il connaissait depuis dix ans. Il aurait fourni l’acide et donné un coup de cutter à la victime. Il était prévu qu’il touche 1 500 euros pour ses prestations. Dans le procès-verbal du 18 février 2006 de son interrogatoire par la brigade criminelle de Paris, Samir Aït Abdelmalek, déclare à propos d’un des actes de torture (destiné à produire une image) : « J’ai sorti la lame de cutter et après qu’il a mangé et bu, j’ai cherché un endroit où lui mettre un coup de cutter pour que ça saigne sans lui faire trop mal. Je ne voulais pas toucher à l’adhésif qui l’empêchait de hurler. Sans prévenir Ilan pour qu’il ne stresse pas, je lui ai mis un coup de cutter sur cinq ou six centimètres sur la joue gauche. Malgré le sparadrap, cela a saigné vite dans sa barbe qui n’avait pas été rasée. » À propos de la mort d’Ilan Halimi sur le bord d’une ligne de chemin de fer, le policier qui interroge le jeune homme poursuit : « À ce moment, m’a-t-il expliqué, Ilan avait réussi à relever son bandage sur les yeux. Du coup, Youssouf avec un couteau lui a mis un coup dans la gorge vers la carotide puis un coup de l’autre côté de la gorge. Ensuite il a essayé de lui couper le bas de la nuque. Puis il lui a mis un coup de couteau dans le flanc. Il avait sûrement dû revenir avec un bidon d’essence car il m’a dit qu’il avait utilisé un bidon pour asperger Ilan avec ce combustible et l’a incendié sur place. À ce moment il m’a dit : ‘Cela a fait une grande flamme et je suis parti.’ »
  • Yahia Touré Kaba : Yahia Touré Kaba, alias « Yaks », analphabète, aurait été geôlier deux semaines et demie. Il aurait coupé les cheveux de la victime et fourni deux autres amis pour sa relève, « Fabrice » et « Baba ». Il a témoigné en expliquant à propos de l’otage : « Il pissait dans une bouteille et faisait caca dans un sac en plastique. »[réf. nécessaire] Il serait impliqué dans une précédente tentative d’enlèvement.
  • Fabrice Polygone : Étudiant en BTS, il aurait été geôlier pendant toute la séquestration, et aurait aussi aidé à couper les cheveux de la victime. Il explique ce qui s’est passé la veille de la mort d’Ilan Halimi : « Dos contre le mur, jambes un peu repliées vers le torse, il était en peignoir. J’ai vu nettement des traces d’éraflure ou de frottement sur le côté gauche de son torse, un peu partout, vers les côtes, le cou, la poitrine. Ça ne saignait pas. »« Nabil, Zigo et moi, on devait le laver avec de l’eau, du gel douche qui se trouvait sur place et des gants de toilette. Je lui ai coupé les cheveux. Zigo et Nabil ont trouvé que ce n’était pas assez court et ils ont essayé de lui raser les cheveux avec un rasoir mécanique à deux lames, noir ou bleu. »
  • Jérôme Ribeiro : Jérôme Ribeiro, alias « Coup de Tête », issu d’une famille de six frères et sœurs, n’avait plus de travail depuis la mi-décembre 2005. Il était manutentionnaire intérimaire. Soupçonné d’avoir participé à l’élaboration du projet d’enlèvement et « Il était plus qu’un geôlier », selon une source judiciaire. Son témoignage aurait permis aux enquêteurs de remonter à d’autres membres du gang. Il a quitté le groupe à la fin du mois de janvier 2006. Des autocollants antisémites et des documents à la gloire des nazis ont été découverts dans l’appartement où il avait vécu. Il déclare : « Il [Fofana] m’a demandé si je voulais me faire beaucoup d’argent, j’ai répondu oui. Il m’a indiqué qu’il suffirait de garder trois jours un homme. »[réf. nécessaire] Il a été impliqué dans une autre tentative d’enlèvement : chargé de brûler un véhicule pour faire diversion, il se brûlera au cou et au visage.
  • Giri Oussivo N’Gazi : Ami de Jérôme, il aurait été geôlier.
  • Francis Oussivo N’Gazi : Francis N’Gazi aurait lui aussi été geôlier, et aurait fourni son appartement pour les réunions de groupe. Il est voisin de l’appartement des Fofana. Il aurait également fourni d’autres « filles-appâts » à Youssouf Fofana dans une autre affaire.
  • Nabil Moustafa : Nabil Moustafa, alias « Bilna », livreur de pizzas et footballeur, aurait été geôlier et aurait amené Cédric dans le groupe. Il témoigne : « Lorsque j’ai soulevé sa couverture, j’ai vu des taches de sang sur son pyjama avec des trous, au niveau des jambes et du ventre. Quand on l’a déshabillé, j’ai vu des plaques rouges sur son ventre (…), ça ressemblait un peu à des brûlures. »[réf. nécessaire] « On a dit qu’on en avait assez. Le boss a réfléchi et il a décidé qu’il n’y avait plus que ce soir-là, que l’autre devait dégager. »[réf. nécessaire] Il serait également impliqué dans une autre tentative d’enlèvement.
  • Cédric Birot Saint-Yves : Cédric Birot Saint-Yves, alias « Babas », ami de Nabil, aurait été geôlier. Il déclare : « Dès le premier jour, j’ai pu constater que l’otage présentait des traces de brûlure par mégots au niveau des côtes et du dos. » Les coups auraient débuté après un premier échec de remise de rançon. « Tous les quatre, Nabil, Yahia, Jérôme et moi, nous lui avons mis des tartes quand il gémissait pour avoir des cigarettes (…) Il m’est arrivé aussi de lui mettre de petits coups de balai sur les jambes, cuisses ou mollets. » Il est mis en examen pour séquestration, actes de torture et de barbarie. Le 5 janvier 2009, il est condamné par le tribunal deCréteil à cinq mois de détention ferme pour avoir utilisé un téléphone portable dans l’enceinte de la prison de Fresnes (Val-de-Marne) où il était incarcéré. Sa sœur cadette s’est vu infliger une peine de deux mois avec sursis pour lui avoir fait passer la puce électronique.
  • Gilles Serrurier : Âgé de 39 ans au moment des faits, il était le gardien de l’immeuble où fut séquestré Ilan Halimi. Il aurait prêté à ses bourreaux l’appartement, ou du moins la chaufferie où ils l’ont torturé. Ancien enfant de la DDASS, endetté par un divorce selon un locataire21, père de deux enfants, il aurait notamment remis les clefs de la chaufferie à Samir. Il est incarcéré pour « complicité de séquestration en bande organisée ».
  • Jean-Christophe Soumbou : Jean-Christophe Soumbou, alias « Marc », alias « Crim », alias « Craps » : ancien codétenu de Youssouf Fofana, il fait un séjour à la prison de Nanterre, où il était incarcéré pour vol avec violence. De corpulence musclée, il se rendra le 10 avril 2006 sous la pression exercée par la police sur son entourage. Il reconnaît avoir recruté deux hommes de main et fourni la voiture utilisée pour enlever la victime. Refusant de dévoiler le nom de ses deux complices, au motif que cela le mettrait en danger lui et sa famille, ceux-ci ne seront pas arrêtés. Il a été placé en garde à vue après sa déposition. Il est également impliqué dans d’autres tentatives d’enlèvement.
  • Franco Louise : Franco Louise22, ancien champion de France de boxe thaïlandaise à 23 ans. Il n’est pas poursuivi dans l’affaire Halimi à proprement parler.
  • Almane Diallo : Almane Diallo ou Alhassane, prêteur sur gages, soupçonné d’avoir pu servir d’intermédiaire dans le cas où une remise d’argent aurait été organisée. Il a été une des premières personnes arrêtées et mises en détention provisoire dans l’affaire.
  • Jérémy Pastisson : Il aurait participé à plusieurs tentatives d’enlèvement — dont une échouera grâce à l’intervention des voisins : le 5 janvier 2006, Mickael Douïeb est menotté et attaqué à coups de barre de fer, et insulté parce que juif. Son véhicule aurait servi à transporter Ilan Halimi.
  • Yassin N. : Il serait un homme de main recruté par Jean-Christophe Soumbou. Il s’est rendu à la police le 11 avril 2006 mais a été remis en liberté : il n’aurait pas participé au meurtre, ni au rapt d’Ilan Halimi.
  • Tiffenn Gouret : Elle aurait fourni des appâts à Fofana, qu’elle admire. C’est aussi l’ex-petite amie de Jean-Christophe G., et une amie d’Emma, qu’elle mettra en contact avec Fofana et qu’elle coachera pour son rôle d’appât. Elle recueille les confessions d’Emma (Yalda) après que cette dernière a attiré Ilan Halimi dans le guet-apens. Elle déclare : « j’ai fait ça pour rendre service » [à Youssouf Fofana]. Lors d’une autre tentative d’enlèvement, elle fournira directement les coordonnées et les habitudes d’un de ses camarades. Après l’enlèvement, elle conseillera à Emma de se teindre les cheveux. Elle lui répète que « ce n’est pas grave ».
  • Audrey Lorleach : Audrey Lorleach, dite « Léa » ou « Natacha », aurait servi auparavant d’« appât ». Jeune étudiante en assistance médicale, elle est la petite amie clandestine de Jérôme Ribeiro. À la recherche d’un plan pour gagner de l’argent, ce dernier la présente à Fofana, qui la recrute pour servir d’appât. Ses deux tentatives pour aguicher des jeunes hommes n’aboutissent pas, et Fofana, non sans avoir insisté, abandonnera l’idée de recourir à ses services. Mise au courant de l’enlèvement d’Ilan Halimi par son ami Jérôme, elle ne se signale à la police que deux jours après l’annonce de la mort du jeune homme. Elle est très amie avec Murielle, qui l’a poussée à se dénoncer. Elle a retrouvé la liberté après neuf mois de détention provisoire.
  • Sabrina Fontaine : Elle serait impliquée dans une tentative d’enlèvement ayant eu lieu en octobre 2005. Elle est interpellée peu après le passage d’un véhicule de police qui met la tentative d’enlèvement en échec.
  • Ruth : Présentée par Tiffen à Fofana, et âgée de 15 ans au moment des faits supposés, elle aurait aussi servi d’appât ; avec l’argent versé par Fofana (80 euros) pour avoir obtenu un numéro de téléphone, elle se serait acheté des bottes.
  • Sarah : Elle aussi aurait servi d’appât et aurait tenté (en vain) de séduire une proie rencontrée par Alexandra au Queen.

Autres personnes impliquées

  • Alcino Ribeiro : Père de Jérome Ribeiro, ce maçon de 52 ans, et sa belle-mère, sont accusés par sa copine Leila, de les avoir dissuadés de parler, en leur conseillant de faire profil bas. Alcino Ribeiro a comparu libre au procès. Le procureur a requis une peine ferme symbolique à son encontre, « parce que c’est le seul adulte qui avait une autorité, qui savait, mais qui n’a rien dit ».[réf. nécessaire]
  • Christine G. : Gardienne d’immeuble, c’est la compagne d’Alcino Ribeiro. Elle est aussi accusée de n’avoir pas dénoncé les faits.
  • Murielle Izouard : Amie d’Audrey, elle ne semble pas faire partie des opérations mais a été inculpée de « non-dénonciation de crime ». Elle s’est indignée des aveux de son amie et lorsqu’elle a reconnu le portrait-robot d’Audrey dans les journaux, elle l’a immédiatement alertée. « Je n’ai rien dit, car je n’y croyais pas. » En revanche, elle a poussé Audrey à se dénoncer. Admissible à l’écrit au concours de gardien de la paix, elle n’a pas pu passer l’oral, ayant été mise en examen pendant cette période. Incarcérée provisoirement, le juge des libertés a ordonné sa libération.
  • Leila Appolinaire : Petite amie régulière de Jérôme Ribeiro, elle fut mise au courant des faits, mais les parents de Jérôme l’auraient dissuadée de les dénoncer pour que Jérôme ne soit pas le seul à porter le chapeau.
  • Alexandra Sissilia : Elle aurait servi d’appât précédemment et a déclaré avoir été violée par Youssouf Fofana, Christophe Martin et Jérôme Ribeiro — une instruction sur cette agression a été ouverte par le parquet de Paris en mai 2006 et sera conclue par un non-lieu. Elle aurait été impliquée dans une autre tentative d’enlèvement, sur Michael D., le 6 janvier 2006, qui aurait échoué grâce à des passants. Elle n’aurait plus agi pour le groupe à partir de cette date. Elle a également été mise en détention provisoire.
  • Isabelle Mensah : Isabelle Mensah, confidente de Yalda, âgée de 18 ans au moment des faits, et dans le même lycée que Tiffen, était au courant des faits mais ne les a pas dénoncés. Elle témoigne : « Pour moi, c’est un truc de malade. J’y ai cru, mais je ne réalisais pas23. »

Procès en première instance

Le procès s’ouvre le 29 avril 2009 et dès la première audience, Youssouf Fofana se livre à des provocations. Il arrive tout sourire et lance, le doigt en l’air, un « Allah vaincra ». Lorsqu’on lui demande son identité et sa date de naissance, il répond « arabe africain islamiste salafiste » et donne le 13 février 2006 à Sainte-Geneviève-des-Bois, date et lieu de la mort de sa victime Ilan Halimi. Le procès est tenu selon les règles de publicité restreinte24, car certains des accusés étaient mineurs au moment des faits25.

Youssouf Fofana est condamné le 11 juillet 2009 à la peine maximale en droit français pour ce crime, soit la réclusion criminelle à perpétuité assortie d’une peine de sûreté de vingt-deux ans. Il décide de faire appel de cette condamnation mais se rétracte finalement peu après, cette condamnation a perpétuité devenant définitive26. Les autres verdicts vont de 18 ans de prison ferme à l’acquittement.

À la demande de Michèle Alliot-Mariegarde des Sceaux, le parquet a fait appel pour les condamnations inférieures aux réquisitions de l’avocat général27 soit 14 sur 27.

Nom Réquisitoire (1er juillet 2009) Verdict28 (11 juillet 2009) Après le premier procès
Verdict par accusé 
Youssouf Fofana Perpétuité + 22 ans sûreté Perpétuité + 22 ans sûreté Décision définitive
Samir Aït Abdelmalek 20 ans ferme 15 ans de prison Appel du parquet
Jean Christophe Soumbou 20 ans ferme 18 ans de prison Appel du parquet
Jean Christophe G.29. 15 ans ferme30 15 ans de prison Décision définitive
Emma (Yalda)31 10 - 12 ans ferme32 9 ans de prison Appel du parquet
Cédric Birot Saint-Yves 12 ans ferme 11 ans de prison Appel du parquet
Fabrice Polygone 12 ans ferme 11 ans de prison Appel du parquet
Yayia Touré Kaba 12 ans ferme 11 ans de prison Appel du parquet
Nabil Moustafa 13 ans ferme 13 ans de prison Décision définitive
Tifenn Gourret 10 ans ferme 9 ans de prison Appel du parquet
Franco Louise 8-10 ans ferme 5 ans de prison Appel du parquet
Christophe Martin-Vallet 8-10 ans ferme 10 ans de prison Décision définitive
Francis Oussivo N’Gazi 6-8 ans ferme 7 ans de prison Décision définitive
Guiri Oussivo N’Gazi 5-7 ans ferme 6 ans de prison Décision définitive
Jérémy Pastisson 5-7 ans ferme 3 ans de prison Appel du parquet
Jérôme Ribeiro 12 ans ferme33 10 ans de prison Appel du parquet
Gilles Serrurier 10 ans ferme 9 ans de prison Appel du parquet
Alexandra Sisilia 8-10 ans ferme 8 ans de prison Décision définitive
Alhassane D 5 ans sursis Acquitté Appel du parquet
Kamel F. 5 ans avec sursis Acquitté Décision définitive
Alcino Ribeiro 1 an ferme 8 mois de prison Appel du parquet
Audrey Lorleach 3 ans dont 28 mois de sursis 2 ans de prison, dont 16 mois avec sursis Appel du parquet
Muriel Izouard rien Acquittée Décision définitive
Leila Appolinaire Acquittée 6 mois de prison avec sursis, avec effacement du casier judiciaire Décision définitive
Christine G. 1 an de sursis 6 mois de prison avec sursis Décision définitive
Isabelle Mensah 18 mois sursis 6 mois de prison avec sursis Décision définitive
Sabrina Fontaine 5 ans ferme 3 ans de prison Appel du parquet

Pourquoi associer les Juifs à l’argent ? un peu d’histoire

Depuis les débuts du christianisme et parce que Judas aurait vendu Jésus pour trente deniers, les israélites ont été accusés d’aimer l’argent et d’être prêts à tout pour en gagner. Afin de ne pas trahir le dogme chrétien qui considérait l’usure comme un péché, les rois vont confier leurs finances aux Juifs. Dès le XVIIIème siècle, dans certains pays comme la Pologne, l’Espagne et l’Italie, les Juifs disposaient d’un statut discriminatoire les cantonnant par décret à l’exercice de certaines professions haïes par le peuple telles usurier, prêteur sur gages, intendant des terres des seigneurs où trimaient de pauvres paysans et trésorier des rois.Ce mythe sera entretenu dans la littérature par Jules Verne, Zola et Shakespeare (le Marchand de Venise)

L’islam qui naît après le Judaïsme et 600 ans après le Christianisme va s’inspirer de ses dogmes, notamment en proscrivant l’usure  et en prônant la haine du juif . La  loi islamique, la charia. va interdire l’usure, Comme les chefs chrétiens, les chefs musulmans  laisseront le "sale boulot" de l’argent aux Juifs. C’est tout l’art de la finance islamique (1) qui est enseignée dans les universités françaises et appliquée dans nos banques avec l’introduction de "charia boards". la finance islamique prétendue propre et licite s’oppose au capitalisme juif spéculatif et malhonnête.

Le contact social et les transactions économiques entretenus entre juifs et non juifs à travers l’histoire, ont crée une image stéréotypée présentant les juifscomme étant hypocrites,menteurs,lâches,opportunistes,cupides ,usuriersmercantiles et surtout avares
Les juifs sont ainsi décrits dans la littérature. Par exemple, dans la comédie

LLAAvvaarreeoouullÉÉccoolleedduuMMeennssoonnggede Molière,Harpagony figure comme un juif avare, tyran domestique, et égoïste.

Dans Le Marchand de Venise deShakespeare, pour rendreservice à son ami Bassanio, Antonio emprunte de l’argent à l’usurier  Shylock  (le juif). Certain de pouvoir le rembourser, il signe un contrat où il autorise à son créancier à lui prélever une livre de chair en cas de défaut de paiement.Dans

Mon Combat ‘Mein Kampf’ 
, Hitler présente les juifs sous l’image desindividus qui ne contribuent guère dans la production des biens. Pour lui, ilsne sont que des pique-assiettes puisqu’ils ne sont que des revendeurs, doncusuriers, dépendants des autres et par conséquent vivant au dépens des autres.
Certains éthnologues soulignent qu’à travers l’image populaire des juifs, onretrouve la perception de l’ "autre", de l’ "étranger 
 On donne comme stéréotype "les juifs ne travaillent pas; ils font du commerce

Au XIXème siècle le capitalisme a favorisé l’apparition de riches banquiers dont les Rothschild qui demeurent le symbole de la richesse de tous les Juifs, même quand ils sont modestes ou pauvres.

 

 Le film

(1) finance islamique

 

  • La finance islamique https://laconnectrice.wordpress.com/2011/06/27/religion-et-economie-imperialisme-arabo-musulman/

Elle est à l’honneur en France depuis que Christine Lagarde a annoncé publiquement son intention de la mettre en pratique dans notre économie avec le soutien des universités de Lille et Strasbourg qui ont déjà ouvert des cursus de financement islamique, et l’ouverture en novembre de celui de l’université Paris Dauphine. Elle a même invité le gouvernement et les banques à se mettre en accord avec les règles de financement islamique afin d’attirer les pétrodollars en France. La BNP, de son côté, annonce qu’elle a déjà intégré les pratiques de la finance islamique depuis une vingtaine d’années.
En octobre 2009 s’est tenue à Paris la 3ème Edition de The Islamic Finance Summit sous l’égide de l’association Europlace créée, en principe, pour contribuer au développement de la bourse de Paris. Celle-ci a déjà signé 3 MOU (Memorandum of understanding) avec les principales institutions de réglementation de la finance islamique.
De plus, le parlement vient de voter la validation du sukuk, version musulmane de nos obligations.

Outil spécifique de diffusion des valeurs musulmanes, la finance islamique bénéficie donc d’un engouement et d’un soutien incontestables de la part des pouvoirs publics. Soutien étonnant lorsque l’on examine un peu sérieusement ses soi-disant « avantages ».

Définissons-la brièvement : c’est une finance qui n’investirait que dans des activités compatibles avec la charia et les valeurs islamiques, (ce qui nécessite la présence au sein des institutions financières des Shariah boards, ces comités d’éthique islamique composés de « savants » en religion) qui ne pratiquerait pas l’usure (le taux d’intérêt), interdirait la titrisation plus d’une fois et serait donc plus transparente, moins risquée aussi puisque le débiteur qui ne pourrait rembourser ne se verrait pas dépouillé de ses biens et les prêts seraient nécessairement adossés à des éléments d’économie réelle.

Concernant ses activités Shariah compliant, notons que si l’on ne connaît pas de fonds musulman finançant de la fabrication d’alcool ou des élevages de porcs, en revanche les « savants » sont divisés sur certaines activités comme les produits de beauté et pour certaines autres, des accommodements semblent possibles;  on l’a vu pour les hôtels ou les jeux d’argent. Et d’une manière plus globale, si l’on sent une montée de revendications d’éthique dans le fonctionnement des banques (voir le rapport annuel de la FNBF, fédération nationale des banques françaises de 2008 en traite longuement), celles-ci ne passent donc nullement par la nécessité d’adopter les règles de la finance islamique.

L’absence de taux d’intérêt est une escroquerie pure et simple, une fiction : lorsqu’on vous prête de l’argent, comme ce prêt est censé toujours financer l’économie réelle, votre prêteur achète le bien que vous convoitez et vous le revend par mensualités avec un bénéfice, qui effectivement ne s’appelle pas « taux d’intérêt » mais cela revient exactement au même.

Concernant le fait que l’emprunteur ne serait pas forcé de rembourser la banque s’il n’en a pas les moyens ou s’il perd le bien pour lequel il a contracté un prêt (par exemple, il est prétendu que votre maison ne sera pas saisie si vous ne pouvez plus payer vos traites), lorsque l’on interroge précisément des spécialistes de la finance islamique comme Elyes Jouini la réponse est invariablement que les savants « étudieraient la question », que« chaque cas devrait être examiné en particulier ». Le moins que l’on puisse dire est que cette règle obscure a très peu de chances d’être appliquée.

Que cette finance soit plus sûre parce que adossée à l’économie réelle, en interdisant la titrisation au-delà d’une fois( titrisation  jugée responsable de la crise subprimes), est formellement contredit par les pertes subies par les pays arabes au cours de la crise financière entre 2008 et 2009. Les monarchies du golfe qui sont garantes à travers leurs institutions des règles de la finance islamique, ont perdu des milliards de dollars dans des placements qui n’avaient rien d’éthique, comme leur participation dans la Citibank. Les fonds souverains du Golfe avaient perdu 800 milliards de dollars entre fin 2008 et le premier trimestre 2009. (Source McKinsey Global Institute, Financial News). Et le montant des pertes n’est  qu’une estimation de l’ONU, car ces fonds souverains ne révèlent jamais le montant exact de leurs avoirs ni celui de leurs pertes, ce qui est, d’ailleurs , contradictoire avec l’assertion généralisée d’une véritable transparence de la finance islamique.

Personne n’est vraiment inquiet à long terme pour ces producteurs de pétrole compte tenu de la nouvelle envolée des prix du baril, mais cette crise a révélé que les avantages supposés de la finance islamique étaient parfaitement illusoires, aussi peut-on s’étonner et s’irriter de ce que nos gouvernants continuent à nous la vendre comme plus sûre parce que plus éthique par opposition aux finances non islamiques qui seraient responsables de la crise pour absence d’éthique…

En réalité tout cela cache une réalité bien plus triviale : l’adhésion à la finance islamique est le prix à payer pour que Paris supplante la City en tant que place boursière.

Tous les arguments sont bons pour attirer les capitaux arabo-musulmans.
La finance islamique permettrait  de répondre à la demande d’un marché de 5 millions de musulmans en France avec l’ouverture d’un nombre potentiel de 20 000 à 300 000 comptes bancaires .

Il s’agit bien sûr d’une estimation puisque les statistiques ethniques et confessionnelles sont interdites depuis 1872. Cette estimation (chiffres INED, CNUCED, OCDE et Wikipedia) qui monte à 6 millions pour une population totale de 64 M ferait de la communauté musulmane de France la plus importante parmi les pays d’origine chrétienne. Mais ils sont loin d’être tous potentiellement concernés par ces ouvertures de comptes dans des banques pratiquant la finance islamique. Si on en exclut toutes les personnes que leur pauvreté ou la charia rejette, comme les femmes ou les homosexuels, et compte tenu que selon le rapport Machelon, il n’y aurait pas plus de 1 200 000 musulmans vraiment pratiquants, il ne reste plus beaucoup de clients potentiels pour les banques Shariah compliant. Le marché de 5 à 6 millions de musulmans vivant en France est pure imagination.

Concrètement, les nouvelles dispositions gouvernementales concernent uniquement les banques d’investissement et non les banques de détail, celles qui intéresseraient la majorité des Musulmans de France. Il apparaît de toute évidence que le chiffre avancé de 5 millions de musulmans concernés par la finance islamique  est un grossier mensonge destiné à justifier l’introduction de Shariah boards, c’est-à-dire de comités de savants experts en religion, dans les banques et les institutions de notre République laïque.

Dans le même ordre d’idées on nous annonce que le développement de la finance islamique attirerait 113 milliards d’euros d’investissements étrangers. C’est une belle somme mais ce n’est qu’une estimation, et Elyes Jouini qui la donne ne précise pas que, pour atteindre cet objectif, il faudrait rivaliser avec Londres, le Maghreb, les Etats-Unis et tous les autres pays qui sont prêts à prier 5 fois par jour en direction de la Mecque afin que le Seigneur déverse sur leur tête la manne des pétrodollars.

Autrement dit, nos dirigeants nous contraignent à revoir nos lois et nos règlements, à passer sur nos us et coutumes, à oublier notre philosophie et entamer nos libertés pour nous sauver d’une crise dont ils prétendent, dans le même temps, que nous nous en sommes bien tirés et que, grâce à leur éthique, nos banques n’ont pas sombré. L’argument est d’autant plus infondé que la France attire toujours les capitaux étrangers puisqu’elle se situe en deuxième position, après les Etats-Unis pour les IDE (Investissements directs étrangers). Que signifie alors le chiffre avancé de 113 milliards d’euros qui serait généré grâce à l’introduction de la charia dans nos banques ? Les pays du Golfe semblent plus intéressés par des « investissements immobiliers plus que productifs », a reconnu Christine Lagarde, qui a cependant fait état d’une « prise de conscience » actuelle dans ces pays des « opportunités offertes par la France« . Bref, un chiffre qui semble hautement fantaisiste.

La première tentative française de fonds islamique, lancée en 2008 à la Réunion par une filiale de la Société Générale, s’est soldée par un échec : il a fermé en avril 2009, faute de dégager un rendement suffisant, après avoir collecté 15 millions d’euros de dépôts.

Malgré des rumeurs, il n’y a pas eu non plus pour l’instant d’annonce d’émission de « sukuk »ces obligations conformes à la finance islamique par une entreprise française, pas plus à l’étranger qu’en France.
Enfin,  l’absence de finance islamique n’a jusqu’ici jamais constitué un frein aux échanges des pays arabes avec l’Europe et l’Amérique, les échanges interarabes représentant moins de 9% de leurs échanges globaux, préférant selon leurs affinités politiques, les USA et la Grande Bretagne pour les pays du Moyen Orient, l’Europe pour les pays du Maghreb. Par ailleurs, quelques  1200 milliards de dollars de capitaux arabes sont entreposés au niveau des banques se trouvant à l’étranger.

Insurrection 2014. Chanteloup-les-vignes , Behren-les-forbach, Neuilly-sur-marne, Alençon, Trappes ? Mais qui c’est qui commande en France ?

Publié le

A tort ou à raison , les médias ne qualifient pas les récurrentes émeutes urbaines d’"insurrection" alors qu’à mes yeux le comportements de certains musulmans habitant des logements sociaux (les médias disent "les cités") sont clairement insurrectionnels.

Insurrection : soulèvement qui vise à renverser le pouvoir établi

synonymes : émeute, mutinerie, rébellion, résistance active, révolte, révolution, sédition, soulèvement

source : Le Petit Robert

Quand des musulmans affirment que "les lois d’Allah sont supérieures à celles de la République", ils ne plaisantent pas et le prouvent en se rebellant contre la force publique, en créant par la force et la menace des zones de non droit (les fameuses cités, ensembles de logements sociaux), en se livrant à toutes sortes de trafics illicites (drogues, armes, vols, recel), en refusant les contrôles d’identité, de permis de conduire et de carte grise, en semant la terreur chez leurs voisins afin qu’ils ne portent pas plainte, en terrorisant les jeunes filles et les femmes, en organisant des viols collectifs (tournantes en  politiquement correct), en détruisant les biens publics et en attaquant les commissariats et les policiers.

Ils qualifient les interventions policières de "provocation" affirmant par ce terme qu’ils ne reconnaissent pas les forces de l’ordre républicain qui font leur travail. Ils attaquent les policiers (comme les pompiers) à coup de pierres et de cocktail Molotov et quand ceux-ci ripostent en tirant des cartouches de gaz lacrymogène pour les disperser, cette racaille ose clamer sur tous les réseaux de communication que "la police a tiré" sur eux.

Vous trouverez ci-dessous plusieurs récits de l’insurrection du 16 mars à Chanteloup-les-vignes et celle du 11 mars à Behren-lès-Forbach, le 24  janvier à Neuilly-sur-Marne, à Alençon 21-22 mars . Comme à Trappes ou ailleurs, tout a commencé avec un refus d’obéissance à la force publique suivi de la riposte de l’oumma islamiya.

Visiblement, les différents ministres de l’intérieur qui se sont succédés ne font pas peur aux insurgés qui se regroupent de plus en plus nombreux et de plus en plus violents. Idem pour les ministres de la Justice qui n’ont pas le courage de prendre des sanctions dissuasives.

Désormais en France seules les forces du désordre commandent.

La Connectrice

Insurrection à Chanteloup-les-vignes

  • Les événements racontés par le JDD

Les faits se sont déroulés dimanche après-midi dans cette ville des Yvelines. Vers 16h30, une patrouille de police – qui avait pris en chasse un véhicule ayant refusé d’obtempérer – a repéré un individu faisant l’objet d’un avis de recherche. Mais alors qu’elle tentait de l’interpeller, un attroupement d’une soixantaine de personnes s’est créé. Elles s’en sont violemment prises aux fonctionnaires de police qui ont, eux, fait usage de gaz lacrymogènes…

Le premier syndicat des gardiens de la paix, Unité-SGP, s’est alarmé lundi de la multiplication de violences visant les policiers, après une série assez inédite depuis trois jours, dont celles de Chanteloup-les-Vignes. "C’est un week-end relativement marquant. Et on a l’impression que tout le monde trouve ça un peu banal. C’est assez inquiétant. On aurait pu avoir des drames beaucoup plus graves", a expliqué à l’AFP le porte-parole d’Unité-SGP, Nicolas Comte, qui cite aussi des événements à Alès (Gard), à Nancy (Meurthe-et-Moselle) et à Grigny (Essonne).

"Certes le métier de policier est un métier à risques, mais là… Nous refusons que cette violence se banalise. Mais bizarrement ça n’a pas l’air d’émouvoir grand monde", a-t-il ajouté. Avant de conclure : "Nous attendons une réponse ferme de la justice après cette série."

Manuel Valls s’est rendu lundi après-midi sur les lieux des incidents. "Je suis frappé par des faits de très grande violence et inadmissibles à l’égard des forces de l’ordre qui ont fait leur travail", a déclaré le ministre de l’Intérieur. "L’Etat ne peut se laisser intimider par de tels actes", a-t-il ajouté, assurant les policiers de son "soutien" et "sa protection". "Il peut y avoir parmi vous des moments de découragement mais je veux vous encourager à poursuivre votre travail", a conclu Manuel Valls. Les jeunes, placés en garde à vue, devaient être déférés mardi devant la justice, a indiqué le procureur de la République au ministre. http://www.lejdd.fr/Societe/Faits-divers/Nuit-sous-tension-a-Chanteloup-les-Vignes-657489

  • Les évènements racontés par TF1

SOCIÉTÉ - 1min 50s - Le 17 mars à 20h35

A Chanteloup-les-Vignes dans les Yvelines, la nuit de dimanche a été tendue après les affrontements entre groupes de jeunes et forces de l’ordre. Ces affrontements font suite à une tentative d’interpellation dans un quartier sensible.

Source vidéo : Le choc à Chanteloup-les-Vignes après une nuit de violences

http://videos.tf1.fr/jt-20h/2014/le-choc-a-chanteloup-les-vignes-apres-une-nuit-de-violences-8384528.html

  • les événements racontés par l’union des associations musulmanes de Seine -UAM93

Une vidéo fait le buzz sur internet car elle montre des policiers en train de tirer des grenades lacrymogène en direction de personnes sortant d’une mosquée. Des jeunes auraient été attaqués par les forces de l’ordre ce dimanche 16 mars 2014 à Chanteloup-les-Vignes. Des scènes d’émeutes se sont produites à la suite d’une arrestation d’un jeune à proximité de la mosquée. Selon plusieurs témoignages sur internet, les policiers auraient tiré des gaz lacrymogènes vers des fidèles musulmans…Dimanche tendu dans les Yvelines, à Chanteloup-les-Vignes. Des policiers ont été violemment pris à partie en fin d’après-midi par quelques dizaines d’individus à la suite d’une tentative d’interpellation dans cette ville de 10.000 habitants, située à 30 kilomètres à l’ouest de Paris. Six fonctionnaires ont été blessés et cinq personnes ont été interpellées et placés en garde à vue au commissariat de Conflans-Sainte-Honorine.

Titre trompeur de la vidéo pour faire croire que la police tire à balles et à balles sur d’innocents croyants : Émeutes: Police armé tire sur des jeunes musulmans, le 16/03/2014 à la Cité Noé

http://www.uam93.com/news/chanteloup-les-vignes-78-la-police-tire-a-la-sortie-dune-mosquee.html?643dd299ab0d63a14113ad040155a4a7=d78003ff9ba38e0e65314a0f817bb208

  • Les événements racontés par un journaliste indépendant
Chanteloup-les-Vignes dans les Yvelines, a connu une journée et nuit de dimanche à laquelle les habitants israéliens de Judée Samarie sont habitués : jets de pierres, cocktails molotov, embuscades, émeutes. Dans les deux cas, il s’agit de conquête de territoire. Dans les deux cas, il s’agit de l’islam.
Sauf qu’en France, les policiers ne sont pas bien équipés, leur riposte doit être proportionnée, ils ont les mains attachées dans le dos, et c’est eux qui se retrouvent à l’hôpital.
Les terroristes – car ils ont beau être français, ils terrorisent la population et font régner leur loi par la violence et la menace – sont remis en liberté par le pouvoir qui craint – à juste raison – que la France tout entière ne s’enflamme en cas de tentative d’exercer son pouvoir régalien et d’appliquer la loi.
Dimanche 16 mars a commencé comme une journée normale, dans le quartier de la Noé :
Dans l’après midi, des policiers prennent en chasse un véhicule en infraction qui refuse d’obtempérer. Ils l’arrêtent, mais ils sont immédiatement entourés par une bande dont les médias ont décidé de cacher l’origine pour donner à croire que l’immigration en cours est une réussite, une chance.
Puis vers 16h30, une patrouille repère un voyou qui fait l’objet d’un avis de recherche : il est suspecté d’avoir dérobé, la veille dans un supermarché le sac à main d’une commerçante de la ville qui contenait 20 000 € de bijoux. La police tente de faire son travail : l’interpeller. Les policiers sont alors insultés et frappés.
Comment ont-ils oser. User de leur pouvoir de police ? Interpeller un délinquant recherché ? Pas question : ici règne une autre loi.
La police donc, tente d’interpeller le voyou. Des hommes menaçants sortent de la mosquée et se rapprochent, les bandes se massent, certains courent et tentent de prendre la police par l’arrière, laquelle les repousse avec des gaz lacrymogènes. Un attroupement se forme, et c’est la glissade : les fonctionnaires de police sont agressés. Trois ou quatre tombent, blessés, et seront conduits à l’hôpital.
Puis les bandes arabo-musulmanes caillassent une maison de l’emploi (de crainte que celle-ci leur propose du travail ?). Une douzaine de fenêtres du bâtiment ont été cassées, les locaux ont été dégradés, des bureaux et du matériel renversés.
Une voiture bélier sera lancée contre la grille du poste de police.
Une crèche a été endommagée.
Dans la soirée, ils mettent le feu au bâtiment. Les Français qui payent leurs impôts payeront sa reconstruction.
Six autres policiers sont blessés au cours des affrontements.
Vers 22h30, la tension monte encore d’un cran. Plusieurs dizaines de CRS et de gendarmes mobiles sont envoyés sur place en renfort. Mais cela ne servira à rien : ils ont ordre de ne pas réagir, de laisser faire en évitant le pire.
Les musulmans caillassent la façade de l’Espace emploi entreprises (quel acharnement contre les sources potentielles de travail) à dix reprises, rapporte une journaliste de l’AFP.
Puis ils lancent des cocktails molotov. Un incendie est déclaré au rez-de-chaussée de l’immeuble.
A quelques mètres, dans l’enceinte de l’antenne de la police nationale, ils ont mis le feu à un véhicule, qui est entièrement calciné.
Dehors, parmi les pierres visibles un peu partout, des pneus incendiés jonchent les rues.
Au milieu de la nuit, le quartier était bouclé comme une zone de combat : une quinzaine de cars de CRS aux abords de l’espace emploi, et des CRS et gendarmes mobiles étaient positionnés aux carrefours et devant les équipements publics.
L’interview du maire rappelle le mantra des journalistes : hier, il était interdit de parler des dangers de l’immigration arabo-musulmane, ça n’existait pas, c’était un fantasme de fachos. Ensuite, il était interdit de parler de remplacement de peuple, de nettoyage ethnique des Français de souche, c’était un délit raciste et islamophobe. Aujourd’hui, le peuple est en cours de remplacement, il est trop inutile de parler de tout ça. Il n’y a rien à faire, sauf courber le dos et subir.
Le chef d’état-major le la police des Yvelines, Yannick Gomez, a assuré que toute la lumière sera faite sur cette affaire qui sera traitée avec le plus grand sérieux. Je réponds qu’il s’agit d’une vaste blague. Rien ne sera fait, personne ne sera mis en prison, ou si peu…
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Hervé Roubaix pour Dreuz.info.
A propos de l’auteur
Hervé Roubaix est un ex data-journaliste pour un média en ligne nord américain.

Insurrection à Behren-lès-Forbach

Une nuit de violences a laissé d’importants dégâts dans la cité de Behren-lès-Forbach (Moselle) près de Forbach. L’interpellation d’un jeune a provoqué un déchaînement de violences…

 D’après les premiers éléments rapportés par de nombreux témoins, de véritables scènes de guerre urbaine se sont jouées dans la nuit de lundi à mardi dans les secteurs de Forbach et de Behren-lès-Forbach. Les deux villes de Moselle-Est qui sont placées en Zone de Sécurité Prioritaire (ZSP) ont du faire face à un vrai déchainement de violence gratuite. Les habitants sont encore sous le choc. C’est avant tout la cité de Behren-lès-Forbach qui a été le théâtre de violences urbaines hallucinantes.

 Les habitants de Behren-lès-Forbach, petite commune de 7 800 habitants située juste à côté de Forbach a été prise en otage par un nombre importants de vandales. Dès 22H et ce jusque tard dans la nuit, des voitures ont été incendiées, la mairie a été prise pour cible et des sapeurs-pompiers ont été agressés. La mairie de Behren-lès-Forbach a été attaquée à coups de jets de pierres et cocktails Molotov. Des dizaines de voitures ont été dégradées et incendiées et des caves d’immeubles ont également été brûlées. Les sapeurs-pompiers obligés d’intervenir dans le quarter sensible ont également été pris pour cible attaqués à coup de jets de pierres.

 Un important dispositif de gendarmerie a été mis en place dans la nuit pour retrouver les dizaines d’individus à l’origine de ces scènes de guerre. Un hélicoptère avec un puissant projecteur a survolé la zone et de nombreux gendarmes mobiles étaient au sol pour contenir les violences.

 Un jeune interpellé, motif des violences

 Selon le Parquet de Sarreguemines, une «trentaine» de jeunes cagoulés  s’est déchaînée contre la mairie de la ville, une vitrine de magasin ou  «20 à 30» voitures. Les violences urbaines sont liées à l’interpellation d’un jeune du quartier, décrit comme «meneur» d’une bande violente qui sévit régulièrement.

 L’interpellation qui s’est déroulée lundi vers 16H dans la cité s’est très mal terminée. Par vengeance, ces casseurs ont semé la terreur à Behren-lès-Forbach durant plusieurs heures. Cinq gendarmes mobiles sur la centaine mobilisés dans la nuit ont été légèrement blessés tandis qu’un camion de pompier a été pris pour cible par des jets de pierre alors qu’il intervenait pour des feux de poubelles et de caves.

 Il n’y a eu aucune interpellation cette nuit suite aux violences. Les gendarmes sont toujours mobilisés pour tenter d’identifier les jeunes casseurs.  

 Behren-lès-Forbach est régulièrement le théâtre de violences urbaines. La ville ainsi que Forbach sont placés en Zone de Sécurité Prioritaire (ZSP) depuis octobre dernier par Manuel Valls. Présentée comme l’une des villes les plus pauvres de France, Behren est fortement touchée par le chômage et l’économie souterraine.

C’était la 1ère fois que la mairie de Behren-Lès-Forbach était attaquée. Une flambée de violence lundi soir sur l’ensemble de Behren-cité. Des cocktails Molotov et des pavés ont été envoyés par des dizaines d’individus sur les vitres de plusieurs établissements municipaux, sur la Poste, et deux commerces. Les vitres de dizaines de voitures ont également été brisées.

Des dizaine de voitures ont été cassées autour de la mairie de Behren-lès-Forbach.  François Pelleray © Radio France

Le déclencheur a été l’interpellation dans l’après-midi d’un jeune homme âgé de 18 ans qui étaitrecherché depuis longtemps pour des vols et des dégradations dans l’agglomération forbachoise. Un « meneur » indique la vice-procureur de Sarreguemines. L’individu a déjà un casier judiciaire. Dernièrement, il arrivait à échapper aux forces de l’ordre. « A chaque fois il était prévenu par des guetteurs ».

Lundi, les gendarmes décident de lui tomber dessus, après avoir arrêté le week-end dernier des complices présumés d’un vol de voitures. Encore une fois, ils l’ont manqué chez lui, mais ils l’ontretrouvé sur la place du marché de Behren, bien entouré par des camarades pour être protégé. L’interpellation a donc été musclée. Cinq gendarmes ont été légèrement blessés. Mais des habitants dénoncent de leurs côtés une réponse démesurée des forces de l’ordre face à des mineurs.

 Les habitants n’avait jamais vu l’hélicoptère de la gendarmerie au dessus de chez eux

Les habitants ne sont pas prêts d’oublier le survol de l’hélicoptère de la gendarmerie avec un spot lumineux ultra puissant pour traquer les casseurs. « C’était la première fois que Behren était à ce point en état de siège » témoigne un habitant.

 Mathieu habite juste en face de la mairie. Il compte déménager à la campagne.

C’est l’effet ZSP, depuis l’automne dernier, Behren est classée en zone de sécurité prioritaire. Une centaine de gendarmes ont donc pu être mobilisés lundi soir. Mais la ZSP, « ça ne sert à rien » rétorque de jeunes habitants de la cité. « C’est du cinéma. Behren est beaucoup plus calme qu’il y a 10 ans », et ils tiennent à cette image de leur ville.

 Des violences qui pourraient peser sur les élections municipales

 Le 1er à avoir réagit est le voisin de Forbach, candidat du FN, Florian Philippot. Mais à Behren, pas de candidat FN parmi les 5 listes. L’un des prétendants, Jean-Luc Bless, dénonce « une mauvaise solidarité entre jeunes ». Mais aussi « une interpellation peut-être au mauvais moment qui a mis le feu au poudre ».

« Behren n’a jamais été totalement pacifiée » déclare l’ancien maire Michel Obiegala. Il ajoute que « la zone de sécurité prioritaire est une bonne chose ». Quant au 1er adjoint Romain Flaus, qui lui aussi veut succéder au maire, il estime qu’il faut « mettre le paquet sur l’emploi ». Behren est une ville de près de 8 000 habitants qui atteint le taux impressionnant de 40% de chômeurs selon Romain Flaus. D’ailleurs, le jeune interpellé de lundi, venait d’être inscrit à un chantier d’insertion le jour même des violences.

La Poste de Behren-lès-Forbach a été la cible de casseurs pour la seconde fois en 15 jours.  François Pelleray © Radio France

Insurrection à neuilly-sur-marne

Trois heures d’affrontements à Neuilly-sur-Marne

 C.S. | Publié le 24.01.2014, 21h48

irLa tension était vive, ce vendredi soir à Neuilly-sur-Marne (Seine-Saint-Denis). Pendant trois heures, des jeunes du quartier des Fauvettes se sont opposés aux forces de l’ordre. Tout serait parti d’un contrôle de police qui a dégénéré, vers 17 heures. Des jeunes ont commencé à caillasser les . Des renforts ont été appelés. Un hélicoptère a même survolé les lieux. 

En tout, une centaine de policiers ont été mobilisés. Le calme est revenu vers 20 heures. LeParisien.fr

Insurrection à Alençon

  • Alençon http://www.tendanceouest.com/alencon/actualite-70203-quinze-vehicules-incendies-a-alencon-.html

    Quinze véhicules incendiés à Alençon Publié le 22-03-2014 à 08:25:53 par T.V




    Nouvelle vague de violences à Alençon. Des véhicules ont été incendiés dans le quartier de Perseigne dans la nuit de vendredi à samedi.

    Des incidents violents, se sont déroulés dans le quartier populaire de Perseigne à Alençon dans la nuit de vendredi à samedi. Quinze véhicules, des voitures et des utilitaires, ont été incendiés, rue Lamartine, devant un garage automobile, la plupart appartenant à des clients du garage ou au garage.

    Des incendies criminels qui auront mobilisé une vingtaine de sapeurs-pompiers.

    Le secrétaire général de la préfecture de l’Orne Benoît Huber précise ce samedi matin qu’il n’y a pas eu d’affrontements avec la police ou les sapeurs-pompiers. Un dispositif de sécurité, sans évoquer la présence de CRS,  sera établi en fin d’après-midi pour assurer les biens et les personnes.

    Déjà plusieurs véhicules avaient été la cible de feux volontaires ces derniers jours après l’interpellation d’un jeune il y a deux semaines.

    La préfecture avait alors fait appel aux CRS pour surveiller et ramener le calme dans ce quartier le week-end dernier.

Algérie. Elections. Bouteflika’s team ou le chaos islamiste

Publié le

Les Algériens ne se font aucune illusion car ils n’ont que le choix entre l’équipe dictatoriale de Bouteflika ou le "printemps" islamiste.

Les Algériens qui vivent une paix relative après une cruelle guerre civile -décennie noire- ne choisiront pas le risque du chaos islamiste. Ils rééliront sans nul doute le symbole Bouteflika qui pour l’instant les ont préservés d’un nouveau "printemps" arabe comme celui que subissent leurs voisins tunisiens.

Les Algériens qui veulent s’évader du système émigrent en France où ils déplorent que les islamistes lui suivent pour les convertit au Djihad. A en juger par l’engagement de la jeunesse issue de l’émigration algérienne dans l’insurrection contre la République française et le terrorisme ubi et orbi, les Français n’ont pas fini de subir les répercussions de la maladie algérienne.

La Connectrice

La décennie noire (« guerre civile algérienne », « décennie du terrorisme », « années de braise » selon Hamit Bozarslan2) est le conflit qui opposa le gouvernement algérien, disposant de l’armée nationale populaire et divers groupes islamistes à partir de 1991.

On estime que ce conflit coûta la vie à plus de 60 000 personnes3 ; d’autres sources avancent le chiffre de 150 000 personnes4 (avec des milliers de disparus, un million de personnes déplacées, des dizaines de milliers d’exilés et plus de vingt milliards de dollars de dégâts1). Le conflit armé se termina par la victoire du gouvernement, suivi de la reddition de l’armée islamique du salut et la défaite en 2002 du groupe islamique armé (GIA). Cependant, des combats continuent toujours dans certains secteurs…

En septembre 2005, un référendum proposant l’amnistie fut soumis par le gouvernement de Bouteflika, comme la loi de 1999, pour mettre un terme aux poursuites pour les personnes qui n’avaient plus d’activités militaires et pour offrir des compensations aux familles des personnes tuées par les forces gouvernementales. La proposition fut acceptée par 97 % des votants. Ces résultats restent mitigés.

En 2006Abdelmalek Droukdal, alias Abou Moussab Abd El-Ouadoud, le numéro 1 du GSPC algérien, sous le parrainage d’Abou Moussab El-Zarqaoui, fait allégeance à Al-Qaida. Le GSPC devient Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI). L’organisation va perpétrer plusieurs attentats spectaculaires dont plusieurs en ayant recours aux kamikazes (11 avril et 11 décembre 2007). On lui attribue aussi des attentats et des prises d’otage au Sahel, notamment l’exécution de 11 gendarmes à Tinzaoutine le 30 juin 2010 et celle de Michel Germaneau (revendiquée) le 25 juillet 2010 au Mali.

Le bilan mensuelle des violences en 2010 s’élèvent à entre 20 et 25 tués. Un bilan de l’OTAN tiré de sources publiques annonce, en 2011, 105 attaques terroristes causant 159 tués, 191 blessés et 9 enlevés15.

Depuis l’amnistie de 2005, les services de sécurité ont arrêté jusqu’à septembre 2010 1 290 terroristes, tandis que 7 540 autres, dont 81 émirs, à leur tête Hassan Hattab, se sont rendus et ont bénéficié de la cessation de l’action publique16.

 http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_civile_alg%C3%A9rienne

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