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Tutelles. Le MJPM affirme que la nonagénère n’a besoin de rien. Les preuves en photos

Marie est rentrée de l’hôpital le 28, sans argent (le MJPM (mandataire judiciaire à la protection des majeurs) soutenant qu’elle n’en avait pas besoin, sans provisions, sans soins.

Marie est rentrée amaigrie, la nourriture de l’hôpital ne l’avait pas comblée et elle n’avait pas de quoi acheter des compléments car Marie est gourmande et mange de bon appétit en se frottant le ventre de plaisir quand le met lui plait.

Depuis le 28, je la nourris à mes frais alors qu’elle a des revenus largement suffisants (bonne retraite, économies, loyer de 48) pour disposer de l’argent nécessaire pour ses besoins quotidiens de nourriture, d’hygiène et de petits plaisirs comme le restaurant ou l’apéro.. Le MJPM qui a sans doute le don de double vue, prétend qu’elle a des provisions.

Ce matin, je suis montée lui apporter un petit déjeuner. Voici les photos que j’ai prises.

01-IMG_1530Marie en train de déjeuner avec appétit. Je lui ai apporté de la brioche tiède, des cerises, des crèmes au café qu’elle aime. Le tout à mes frais. J’ai du rapprocher sa chaise de la table.

14-IMG_1545 Marie se régale avec sa deuxième crème au café. Elle a enlevé son dentier, ce qu’elle fait régulièrement et peine à le remettre, le nettoyer, l’essuyer et mettre la colle pour qu’il tienne. Quand je suis là, je l’aide.

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Les reliefs du dîner de Marie après le passage des infirmiers qui refusaient de venir la prendre chez moi. Le MJPM m’a menacée de venir avec la police si je ne la ramenais pas chez elle ! Elle habite au 6ème et moi au 5ème du même immeuble. Je n’avais pas pris la communication en direct parce que j’étais en train de lui laver les fesses après un accident. Quand je l’ai dit à l’assistante MJPM elle m’a réponsu : ça ne m’interesse pas.

Conclusion de ce rapport de force contre productif pour Marie : le MJPM la laisse mourir de faim, les infirmiers ne se soucient pas de sa santé. Quand Marie est chez moi, elle mange à sa faim avec appetit et plaisir.

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D’après le MJPM Marie a des provisions. Je vous laisse en juger devant ces photos de son frigo et de son placard

10-IMG_1541Depuis des semaines, j’ai signalé au MJPM qu’il fallait s’occuper du linge de Marie. Le linge sale s’accumule dans le lave-linge …

Marie a des revenus très suffisants pour régler une note de teinturier ou une femme de ménage mais le MJPM refuse de lui accorder un budget à cette fin.

12-IMG_154311-IMG_154213-IMG_1544Depuis le mois de mars j’ai signalé au MJPM et à l’infirmière qu’il était nécessaire de couper les ongles de Marie. Je lui coupe les ongles des mains mais je n’ai pas osé m’occuper de ses pieds …

04-IMG_1535Marie n’a pas dormi dans son lit. J’ignore où elle a passé la nuit. Une chance qu’elle ne soit pas tombée car elle peine à s’asseoir, s’allonger ou se relever.

J’ajoute que c’est moi qui avais fait son lit avant qu’elle ne revienne de l’hôpital, le MJPM n’ayant rien organisé pour son retour.

02-IMG_1531 Message de l’infirmière à l’attention de Marie. Elle n’a même pas réactivé son alarme !

03-IMG_1532Marie ne téléphone plus, elle s’embrouille dans les chiffres, bloque son appareil, le laisse se décharger hors de la borne. Comment une infirmière peut-elle croire que la nonagénère appellera si elle se sent mal ?

On jugera de la pertinence des conseils laissés à Marie …

Pour le MJPM, la Fondation Maison des champs, l’auxiliaire d’ATD quart monde, je suis indésirable, je suis une voleuse, et persona non grata pour toute leur clique. Je suis pourtant la seule personne proche géographiquement (elle au 6ème, moi au 5ème) et affectivement, suffisamment disponible pour veiller sur elle et l’assister concrètement. Hier j’avais littéralement les mains dans le caca quand ces personnes me harcelaient et me menaçaient au téléphone.

Pourquoi le MJPM tiennent-ils à ignorer le lien fort qui unit Marie et moi, contrairement aux attendus de sa charte ? Pourquoi ces personnes ignorent-elles le document rédigé et signé par Marie me désignant comme sa personne de confiance pour les décisions et interventions médicales, selon la loi ?

A l’instant, le bureau du MJPM m’appelle pour me demander si Marie et chez elle, l’assistante MJPM est sur son palier et ne peut pas descendre d’un étage pour me poser la question ? Je monte ouvrir la porte de Marie.

Pourquoi ce parti pris stupide et méchant ? Ce comportement ne va sûrement pas dans le sens du bien-être de Marie mais sûrement dans celui de la maltraitance à personne vulnérable.

Le rapt

11.02

Tout à fait par hasard, je viens de voir l’assistante MJPM descendre avec des sacs et une valise. Je ne l’aurais pas croisée .que je n’aurais pas été informée de cet enlèvement. Je n’ai pas pu dire au revoir à Marie et inversement.

Nos voisins présents à ce moment sont aussi choqués que moi. « Police politique » dit l’un deux.

Je suis bouleversée …

Le roi d’Arabie saoudite et ses esclaves à Vallauris ? Que font les droitsdel’hommistes ?

L’Arabie saoudite est connue pour perpétuer la tradition esclavagiste au profit de ses élites. Les Saoudiens sont non seulement consommateurs mais aussi trafiquants.

Voici un article édifiant paru en mai 2015 http://www.dakaractu.com/Convoi-de-senegalaises-en-Arabie-saoudite-pour-esclavage-sexuel-le-reseau-de-proxenetes-reprend-du-service_a90392.html

Entre janvier et mai 2015, ce sont des dizaines de filles qui ont été convoyées en Arabie saoudite sur la base d’une immigration légale. Mais en réalité, il s’agit d’un vaste réseau de trafiquants de femmes dont leurs cibles sont des Sénégalaises, candidates à l’immigration pour les pays arabes.
 

 
Coumba raconte sa vie au quotidien dans la maison de son patron : «On nous bat, on ne nous paie pas» «En venant ici, je pensais à un travail décent comme domestique. Mais en réalité, on m’a amenée ici pour être une esclave. Je suis la bonne à tout faire pour mon patron saoudien. Et nous sommes beaucoup de filles à vivre ce calvaire. On nous bat, on ne nous paie pas», témoignage Coumba. Qui lâche, en sanglot : «je suis traitée parfois comme un objet sexuel par mon patron».
 

 
En effet, Coumba fait partie de ces centaines de femmes sénégalaises prises au piège par des convoyeurs sénégalais. Le mode opératoire est simple: «Les trafiquants, qui sont en relation avec leurs clients saoudiens qui leur font part de leur volonté d’avoir des domestiques, choisissent des femmes prêtes à travailler en Arabie Saoudite et leur trouvent le visa. Ils promettent à ces dernières un emploi pour un particulier saoudien avec un bon salaire sur la base d’un contrat».
 
 Selon le témoignage de Coumba, «dès leur arrivée en Arabie Saoudite, leur nouveau patron, en présence de leur convoyeur, leur fait signer un contrat dont elles ne comprennent rien des termes, car écrit en arabe».
 
Trompées, elles sont amenées dans des régions lointaines pour «être utilisées comme esclaves», alors qu’elles étaient sensées travailler chez des particuliers à Ryad. Une fois entre les mains de leur maîtres, les voilà qui perdent toute leur dignité et sont coupées du reste du monde.
 
«On a confisqué mon passeport, ma carte d’identité et le té- léphone que j’avais amené avec moi. Je ne suis plus en contact avec ma famille», explique Coumba qui fait partie d’un groupe de filles convoyées au mois de janvier dernier en Arabie Saoudite.
 
Des ramifications dans la sous-région : un réseau de 3 délinquants dont un saoudien démantelé
 
Comme au Sénégal, ce trafic de filles dans les pays du Golfe, s’est développé dans la sous-région. Au mois d’avril dernier la Division des investigations criminelles de la police nationale du Burkina Faso a démantelé un réseau de 3 délinquants, dont un saoudien spécialisé dans la traite des personnes principalement des jeunes filles.
 
Ces individus s’apprêtaient à convoyer 17 filles âgées entre 15 et 26 ans, dont 5 sont encore mineures. Avec les enquêtes, des ramifications du réseau ont été identifiées en Côte d’Ivoire, en Inde, en Indonésie, au Sri Lanka et en Arabie Saoudite.
 
Le trafic des sénégalaises ne date pas d’aujourd’hui : la Dic suit l’affaire depuis 2013
 
En 2013, la Division des investigations criminelles s’était saisie de ce genre d’affaire suite aux témoignages recueillis par notre confrère Mamadou Bitèye à l’époque journaliste à Walfadjri et qui avait fait l’objet d’une émission.
 
 La Dic avait même auditionné 2 filles vendues comme esclaves qui s’étaient échappées des griffes de leurs maîtres saoudiens et qui ont eu la chance d’être rapatriées. La presse avait, à l’époque, relayée le témoignage d’une des Sénégalaises domestiques en Arabie Saoudite qui, selon elles, sont violées. L’une d’elles témoigne qu’elle servait d’objet sexuel au fils de son maître.
 
En 2012, aussi la presse avait relayé le cas de 2 ressortissants saoudiens qui étaient activement recherchés par les limiers de la Dic suite à une correspondance adressée par l’ambassade du Sénégal en Arabie saoudite au ministère de l’Intérieur.
 
Dans ses notes, le diplomate sénégalais fait parvenir aux autorités sénégalaises les témoignages de sénégalaises qui exercent comme employées de domicile qui se sont faites berner par leurs convoyeurs.
 
Ces derniers, 2 saoudiens, qui logeaient dans un hôtel de la place ont pris la poudre d’escampette avant que les redoutables enquêteurs de la Division des investigations criminelles ne fassent une descente sur les lieux.
 
Ce trafic, qui semblait observer un temps de pause, a, d’ailleurs, repris ces derniers mois avec le convoi de dizaines de filles sénégalaises, presque toutes la vingtaine, selon Coumba. «On était plusieurs filles à partir au mois de janvier, d’autres étaient programmées pour les prochains mois.
 
Il y avait même des diplômées, car on espérait que c’est un travail avec un bon contrat. Alors qu’on ne voit même pas la couleur de notre salaire. Notre patron le donne à celui qui nous amené ici», raconte Coumba avec amertume au bout du fil.
 
BOUBACAR SEYE, PRESIDENT DE «HORIZON SANS FRONTIERES»  «ELLES TRAVAILLENT COMME ESCLAVES DANS TOUS LES PAYS ARABES»
 
La situation des femmes africaines et sénégalaises, en particulier, n’échappe pas aux organisations de défense des immigrés. Comme pour confirmer le témoignage de Coumba qui a joint la rédaction de Grand-Place, le président de l’Ong Horizon sans frontière déclare qu’«en réalité, leurs parents pensent qu’elles travaillent comme des domestiques dans les maisons, mais en réalité elles sont vendues comme des esclaves».
 
«Il s’agit d’un réseau très organisé de trafiquants, les cerveaux de ce trafic sont des gens qui ont eu à séjourner dans les pays arabes et qui ont beaucoup de contact dans ces pays. Ils font croire aux femmes qu’elles leur font trouver un travail, alors qu’ils sont là pour recruter des esclaves au profit de leurs clients», révèle Boubacar Sèye. Le président de l’Ong «Horizon sans frontières» a d’ailleurs reçu, il y a un mois, les parents d’une fille qui est actuellement en Arabie Saoudite.
 
 Ces parents, qui n’ont plus de nouvelles d’elle, se sont approchés de lui pour faire rapatrier la fille. «Je les ai orientés au ministère chargé de l’immigration. Des filles qui voulaient immigrer, elles aussi, en Arabie Saoudite sont venues me voir je les ai dissuadées, mais elles ne semblaient pas convaincues».
 
M. Sèye estime, par ailleurs, que «c’est l’occasion de poser le débat sur la féminisation du flux migratoire. Beaucoup de femmes immigrent dans les pays arabes, alors que là bas elles ne bénéficient d’aucune protection».
 
Le président de l’Ong «Horizon sans frontières» explique que la situation que vivent des filles en Arabie Saoudite est pareille voire pire dans les autres pays arabes. «Elles vivent pire au Liban», se désole-t-il.
Grand PlaceL

Non à la privatisation de la plage publique de la Mirandole pour le roi d’Arabie saoudite

Le roi d’Arabie saoudite devrait s’installer dans sa villa trop petite pour accueillir sa suite de 1 000 personnes; 500 chambres d’hôtel auraient été louées dans les environs et les commerçants se réjouissent à commencer par le fleuriste auquel auraient été commandées des milliers d’orchidées.

La préfecture de la région engage sa responsabilité en privatisant la plage car elle ne pourra pas recevoir 1 000 personnes + leurs invités+leurs esclaves. Elle devra également fermer les yeux sr les maltraitances, les harcèlements des jeunes filles esclaves attachées à la suite des princes et princesses.

Espérons que les esclaves du roi et de sa suite trouverons le moyen de s’évader avec l’aide des associations droitsdel’hommistes qui ne manquent pas de se préparer à les accueillir …

LC

Des nouvelles de la pétition contre la privatisation d’une plage publique de Vallauris-Golfe Juan par le roi saoudien :

Plus de de 50.000 personnes ont signé cet appel lancé par Jean-Noël Falcou qui s’apprête à soulever le sujet en conseil municipal cette après-midi. La presse relaie la mobilisation.

Si vous souhaitez rejoindre le mouvement, cliquez ici.

Non à la privatisation de la plage de la Mirandole à Golfe-Juan Vallauris par le roi saoudien

Jean-Noël Falcou – Ensemble pour Vallauris Golfe-Juan
France

L’État français envisage d’interdire l’accès de la plage publique de la Mirandole afin d’en réserver la jouissance au roi d’Arabie Saoudite lors de sa venue dans sa propriété attenante.
Nous ne sommes pas d’accord et demandons le maintien de l’accessibilité publique de cette plage.

Nous rappelons que cette zone naturelle, comme tout domaine public maritime, est un bien commun inaliénable qui doit bénéficier à tous, habitants, touristes, français, étrangers, résidents ou de passage.
Nous demandons à l’Etat de faire respecter le principe fondamental d’égalité des citoyens face à la loi.
Nous souhaitons que les dirigeants de notre pays entendent et reconnaissent la vague d’indignation unanime qui s’élève. La situation actuelle doit être régularisée ; elle doit aussi mettre un terme définitif aux passe-droits habituels dont bénéficient certaines personnes riches ou puissantes, au détriment des citoyens.
Cette affaire est grave, une nouvelle étape qui résonne comme le symbole de l’abandon de certaines de nos valeurs démocratiques les plus chères.

Les signataires de cette pétition en appellent en urgence à leurs représentants pour obtenir le retrait de toutes les constructions sur le domaine public de la plage de la Mirandole (notamment la dalle en béton destinée à accueillir un ascenseur privé) ainsi que le libre accès à cette portion du littoral maralpin.

La personne (ou l’organisation) qui a lancé cette pétition n’est pas liée à Change.org. Change.org n’a pas créé cette pétition et n’est pas responsable de son contenu.

Eggsploitation. Documentaire contre le don d’ovule, un risque médical dissimulé par les vendeurs d’organes

Savez-vous que le don d’ovules met la santé de la donneuse en danger ? Les risques sont nombreux :

Hyper stimulation ovarienne

Déformation des ovaires

Kystes ovariens

douleur pelvique chronique

ménopause précoce

perte de fertilité

cancers des organes reproductifs

caillots

maladie rénale

attaque

mort

Quant aux femmes qui font une grossesse avec les ovules d’une autre femme, elle sont à risque accru de pré-éclampsie et de hypertension artérielle.

Maggie’s story raconte l’histoire d’une femme généreuse qui pensait rendre service en donnant des ovocytes et qui est maintenant gravement malade, atteinte d’un cancer.

Les ovocytes sont des cellules féminines présentes dans les ovaires des filles dès leur vie in utero – avant même leur naissance. Seul un faible nombre – entre 300 et 400 – seront potentiellement fécondables entre le moment de la puberté et celui de la ménopause. Les ovules sont des cellules résultant de la maturation d’un ovocyte, qui a lieu quelques heures avant l’ovulation. Expulsé du follicule au milieu de chaque cycle menstruel, l’ovocyte va cheminer le long des trompes de Fallope et se transformer en ovule lors de la rencontre éventuelle avec un spermatozoïde pour donner un embryon. Cet embryon ira ensuite se nicher à l’intérieur de la cavité utérine pour se développer.

Le terme d’ovule est un terme utilisé par le grand publi mais qui n’est pas scientifique. Les biologistes et spécialistes en gynéco-obstétrique parlent plutôt d’ovocyte. Quant à l’ovogénèse, elle désigne le processus de production d’ovocyte par l’ovaire.

Sans scrupules, des sites comme celui-ci appellent les femmes à donner du bonheur  avec la bénédiction du Ministère de la santé …Quelle donneuse de bonheur êtes-vous ? Pour le découvrir cliquez-ici

Agence de la biomédecine

Dear Friend,

As someone who opposes the practice of surrogacy and who cares about the wellbeing of women, we want to alert you to the release of a new documentary produced by The Center for Bioethics and Culture, one of the original organizational signees to the Stop Surrogacy Now campaign.

Eggsploitation: Maggie’s Story follows one woman’s journey of learning about “helping” others have a child they desperately want, what she discovered in becoming an egg donor, and the consequences that followed. Like the many women coerced into the practice of surrogacy, the practice of egg donation often depends on the exploitation of poorer women who are preyed upon and convinced to act against their medical interest to sell their eggs. In addition, the practice of surrogacy often relies on egg donors.

The medical risks of egg donation to women include Ovarian Hyper Stimulation Syndrome (OHSS), ovarian torsion, ovarian cysts, chronic pelvic pain, premature menopause, loss of fertility, reproductive cancers, blood clots, kidney disease, stroke, and, in some cases, death. Women who become pregnant with eggs from another woman are at higher risk for pre-eclampsia and high blood pressure.

We invite you to stand with Maggie—and the many thousands of women who are risk from this practice—by watching and sharing her story.

Thank you,

#StopSurrgacyNow

eggsploitation: Maggie's story
Watch the trailer and/or watch the film at https://vimeo.com/ondemand/maggie

One woman’s journey through egg donation . . . and its consequences . . .

For more information, please visit http://www.cbc-network.org/maggie/

Eggsploitation: Maggie’s Story is available on demand worldwide athttps://vimeo.com/ondemand/maggie

Endorsements:

“A must-watch film for anyone contemplating becoming an egg donor. Maggie’s story shows how well meaning women who want to help others risk their own health and indeed lives, and how unscrupulous doctors put their profit before the egg donor’s state of health. Also, a must-watch for anyone contemplating using donated eggs for IVF or surrogacy. Remember, there is a woman from whose body these eggs come who might die because of your desire to have a child. Don’t proceed. Stop right now.”
— Renate Klein, Ph.D., women’s health researcher and FINRRAGE coordinator

“A personal story that is much larger than one woman’s experience. Maggie serves as a warning to all of us concerned about the harm done to women through egg donation. An urgently needed and articulate indictment of the world ofeggsploitation.”
— Janice Raymond, Ph.D., Author of Women as Wombs: Reproductive Technologies and the Battle over Women’s Freedom; Professor Emerita, University of Massachusetts, Amherst

“Maggie’s story is another cautionary tale of the scientific and ethical gray zone of ‘assisted reproduction.’ Her case illustrates the mercenary manipulation of a kind-hearted, generous young woman who received a pittance in compensation for a very valuable commodity: her eggs. She takes the risks. The clinic collects the money.”
— H. Rex Greene, M.D., board certified in Internal Medicine, Hematology, Oncology, and Hospice-Palliative Medicine

“Anyone who has been fed the lie that egg donation is safe and ethical: watch this film. The harm goes beyond mental and physical health consequences. The commercialization of any part of a woman’s body is always harmful.”
— Julie Bindel, journalist, author, and feminist campaigner

“Maggie’s Story is a devastating look into the hidden dark side of the fertility industry and the dangers that egg donors don’t realize they face. It’s a reminder that commercializing the human body can have permanent consequences.”
— Scott Carney, author of The Red Market: On the Trail of the World’s Organ Brokers, Bone Thieves, Blood Farmers, and Child Traffickers.

Tutelles. La nonagénaire lucide est poussée vers la mort au moment où on maintient en vie Vincent Lambert

Notre société est incohérente. D’un côté elle défend la vie des fœtus et celle des tétraplégiques végétatifs comme Vincent Lambert, de l’autre elle abandonne ses vieux dits « protégés » à la détresse, l’indigence et la dégradation qui accélérera leur disparition au profit d’héritiers avides et de MJPM soucieux de toucher leurs émoluments calculés en pourcentage sur le montant des sommes qu’ils gèrent et, qu’en conséquence, ils refusent de dépenser pour le bien-être de leur « protégée ».

Marie vit seule et n’a plus de famille. Elle n’avait pas pu avoir d’enfant et avait reporté son affection sur une famille de Lyon qu’elle traitait comme sa famille en distribuant de gros chèques à tous ses membres, à toutes les occasions comme les anniversaires, Pâques, Noël et les anniversaires de mariage. On invitait Marie qui distribuait généreusement ses pensions, la main toujours prête à ouvrir son porte-monnaie au bistro ou au restaurant. Marie avait même désigné une petite fille de la famille, sa filleule, comme bénéficiaire de l’assurance vie qu’elle avait contractée.

Vers 94 ans, Marie commença à perdre sa mémoire immédiate et de « bonnes âmes » s’empressèrent de contacter un MJPM local pour la « protéger ». C’est donc ce MJPM qui, avant même d’être désigné par la juge des tutelles monta le dossier. Le problème est que ces personnes semblaient plus soucieuses de protéger les revenus et les économies de Marie que de l’entourer au quotidien d’attention et de soins.

Marie fut invitée dans la résidence secondaire d’une « amie » , C.-dont elle me dira plus tard : c’est une garce, elle est méchante, elle me fait peur) qui lui fit signer des papiers donnant son consentement pour une curatelle renforcée. L’amie en question gérait déjà les comptes de Marie sur lesquels elle avait une procuration et connaissait ainsi exactement les avoirs de Marie, ce qu’elle notifiait à la famille de Lyon.(la grand-mère de la filleule bénéficiaire de l’assurance vie). Marie n’avait pas compris ce qu’elle signait et, si elle l’avait compris elle l’avait oublié.

Quand Marie découvrit qu’elle n’avait plus ni carte bancaire, ni chèque, elle demanda des comptes à C. qui lui  rétorqua : « mais tu as signé, ne fais pas comme si tu ne le savais pas ! ». C. criait si fort au téléphone que je l’entendais alors que je m’étais éloignée par discrétion.

A ce point de mon récit, je dois faire un point sur les troubles cognitifs de Marie. Ils avaient été qualifiés d’Alzheimer par un neurologue sollicité pour l’occasion. Quand Marie exprimait un désir qui ne correspondait pas aux désirs de la Fondation qui devait veiller sur ses soins, elle avait des troubles cognitifs.Quand Marie écrivait de sa main qu’elle souhaitait que je sois sa personne de confiance, elle avait des troubles cognitifs. Par contre quand on la forçait devant C. à dire qu’elle aimait bien C.(la garce), elle n’avait plus de troubles cognitifs …

Au nom de mon affection pour Marie, je décidai alors de l’inviter à déjeuner chez moi chaque jour, de veiller sur son bien-être et de l’aider à gérer l’argent que lui remettait le MJPM. Tout se passait très bien jusqu’à ce que je parte en vacances.

Je prévins le MJPM que je m’absenterai en juillet, je lui envoyai la liste de tout ce que je faisais pour Marie qui correspondait à ses besoins et on me répondit qu’on lui enverrait une auxiliaire de ATD-quart-monde, deux fois 90 mn/semaine. J’avais suggéré qu’on embauche plutôt la femme de ménage de Marie qui la connaissait bien et avec laquelle elle se sentait en confiance. Il semble que le MJPM ait préféré se servir de Marie pour entretenir de bonnes relations avec ATD-quart-monde. Et il arriva ce qui devait arrivait.

Une petite semaine après mon départ, une « amie de Lyon » vient passer la nuit chez Marie en route vers Londres. Au matin d’une soirée bien arrosée, Marie eut un moment d’aphasie. L’amie « bienveillante » appela le SAMU, réveilla les voisins, trouva une voisine qui voulait bien attendre les ambulanciers tandis que l’amie partait prendre son avion et ne prenait même pas la peine de lui empaqueter ses affaires de toilette…

Aux urgences, on découvrit que Marie était déshydratée (merci le MJPM d’avoir veillé sur elle comme je l’avais demandé) et qu’elle avait peut-être fait un AIT (accident ischémique transitoire). Comme il n’y avait pas de scanner cérébral disponible, elle fut hospitalisée au service de gériatrie aigüe de Lariboisière avec des grabataires.

Voici ce que j’ai écrit au MJPM qui ne m’a pas répondu :

Madame,
J’ai rendu visite à Mme A. au pavillon de « gériatrie aigüe » où elle partage sa chambre avec une grabataire qui râle la bouche édentée ouverte …un tableau effrayant qui ne devrait pas être imposé à mon amie qui a tous ses esprits. (Bien entendu je plains cette pauvre compagne de chambre mais j’ai assez à faire avec mon amie). En passant dans le couloir, les chambres étant ouvertes, on voit des corps à moitié nus, couche à l’air, jambes et bras écartés ; on entend râles et gémissements. Allez-donc rendre visite à votre protégée, jugez par vous-même.
Mme A. est membre d’une excellente mutuelle, avez-vous demandé à D. si elle pourrait bénéficier d’une chambre individuelle (si c’est possible à l’hôpital) ou d’un séjour en clinique privée ?
Vendredi, j’ai appelé vôtre bureau et une personne qui ne s’est pas présentée (personnellement j’ai toujours la politesse de me présenter au téléphone ) m’a répondu sèchement qu’étant à l’hôpital, mon amie n’avait pas besoin d’argent ! A ma question sur ses besoins, elle a répondu que si elle avait besoin de quelques chose l’hôpital appellerait ! Cette personne ne doit pas connaître les hôpitaux …
Je ne remets pas en question le travail des infirmières qui font ce qu’elles peuvent mais un hôpital ne peut pas s’occuper de chaque patient individuellement.
Décorée de la grande médaille d’or du travail, possédant des revenus très corrects et des économies, Mme A. devrait pouvoir prétendre à la télévision, le téléphone, le coiffeur, des friandises pour compléter la nourriture rébarbative de l’hôpital, pouvoir sortir pour prendre un verre au bistro en face de l’hôpital avec ses visites (nous l’avons fait avec la permission des infirmières et j’ai réglé la note) et un budget pour faire nettoyer ses vêtements et laver son linge.
Trouvez-vous normal que je paye ses boissons, ses friandises, son dentifrice et que je lave son linge ? Si Mme A. le savait elle serait humiliée, de même elle ne supporterait pas que vous refusiez de me rembourser avec SON argent, les 53 euros que je lui avais prêtés. Déjà qu’elle ne cesse de s’excuser pour tout ce que je fais pour elle …(avec affection et de bon coeur mais j’ai des limites)
Mme A. a perdu son tonus, elle est abattue, très triste et demande à quitter l’hôpital mais son RV pour un IRM cérébral n’est toujours pas pris faute de disponibilité. L’hôpital ne peut pas la laisser sortir avec une suspicion d’AIT (accident ischémique transitoire). En attendant, Mme A. est traitée comme une indigente sans revenus à la charge de l’assistance publique alors qu’elle ne doit rien à personne, la preuve étant que vous lui facturez des « frais de gestion » que vous prélevez directement sur ses revenus que vous semblez trouver suffisants pour vous-même.
Je crains que cette épreuve supplémentaire n’abrège sérieusement les jours de mon amie et je déplore que son propre argent ne puisse adoucir son calvaire. Elle était une fille unique choyée, elle n’a jamais manqué de rien, vécu confortablement en toute indépendance et vous la privez de bien-être à 96 ans ? Doit-elle être punie pour avoir atteint cet âge vénérable ? Doit-elle être punie pour avoir perdu sa mémoire immédiate, ce dont elle se rend compte et qui la fait souffrir ?
Je vous remercie de votre attention en espérant une réponse concrète dans l’intérêt de Mme A.,
Salutations distinguées,
AB
PS Notez que jusqu’à présent, je vous trouvais très gentille et attentionnée avec Mme A. mais en ce moment, vous me décevez
La malheureuse expérience de Marie corrobore tout ce que nous savons déjà sur la manière dont notre société traite ses anciens, en particulier lorsqu’ils sont sous la « protection » de MJPM désinvoltes et irrespectueux de la personne humaine.

Lectures estivales : les articles que vous avez manqués parce que je ne les ai pas terminés …

Publié le

Chères lectrices, chers lecteurs, A l’approche de vos vacances je vous propose d’imaginer la suite que vous pourriez donner à cette kyrielle de brouillons d’articles commencés et loin d’être terminés.

Depuis 2006, j’ai ainsi posé les bases de centaines d’articles ou posts qui n’ont pas été finalisés faute d’inspiration, de documentation, de temps ou d’opportunité. En effet, je cours parfois après l’actualité brûlante, plus urgente qu’une actualité déjà très chaude. Je trouve toujours plus nécessaire et plus intéressant.

Bonnes petites lectures et profitez d’une flemme bien méritée.

La Connectrice

  • 350 millions de musulmans secrètement convertis au christianisme ?

https://muslimstatistics.wordpress.com/2014/11/04/350-million-muslims-are-secretly-living-lives-as-christian-converts/

  • Ramadan 2015 : 39 morts ce vendredi jour de prière

Un homme décapité en France au cours d’une tentative de destruction d’un usine

28 touristes tués et de nombreux blessés en Tunisie

8 morts et de nombreux blessés en Arabie saoudite

Il y a peu de jours, un fou d’allah écrase volontairement des Autrichiens sur le marché de Graz

….et chaque jour, à travers le monde, à commencer par la France, on tue au nom d’Allah conformément à l’appel lancé quotidiennement dans les mosquées et l’appel lancé et renouvellé régulièrement par l’Etat islamique (Daech)

Comme Hitler, L’Etat islamique et le coran appellent au djihad, à l’extermination des juifs et des chréhitens et des musulmans y répondent par tous les moyens.

Ils l’ont dit, ils le font mais il se trouve encore toutes sortes de personnes pour nous expliquer qu’il s’agit d’exceptions, de terroristes extérieurs à la communauté musulmane, de radiaux, d’intégristes et que ces horreurs n’ont rien à voir avec l’islam.

Seul le peuple qui subit quotidiennement la méchanceté, l’arrogance, l’incivilité, la délinquance et les insultes des musulmans ne fait pas la différence entre les intégristes et ce qui serait le « musulman modéré » débordant de bonté et d’amour pour le monde entier.

  • L’islam est indigeste. Vive notre culture judéo-chrétienne !

Athée, j’avais coutume de pester contre l’omniprésence de la religion jusque dans les campagnes les plus sauvages hérissées de croix, de calvaires, de chapelles et de statues de la vierge. Je dsais volontiers que l’omniprésence des bondieuseries portait atteinte à ma liberté spirituelle et je déplorais qu’autant de lieux portent des noms ce saints ou rappellent qu’il y a longtemps la présence de croix protégeait des gardes du Roy.

Saint Avit, Sainte Geneviève des bois, Saint Etienne, Saint Denis, Saint Maur des fossés, Saint Sever, Saint Michel de Montaigne, Saint Emilion, Saint Leu la forêt, Saint-Cloud, Saint-Malo, Saint-Ouen, Saint-Tropez,  Saint-Cirq-Lapopie , Saint-Lary…on ne compte pas le nombre de hameaux, de villages, de bourgs, de petites et grandes villes qui contiennent dans leur ADN l’histoire chrétienne de la France. Cette histoire était celle de tous les Français jusqu’à ce que nous soyons envahis par des musulmans prosélytes et conquérants dont certains vont jusqu’à prétendre que la France a une histoire musulmane, confirmés en cette falsification par des dirigeants lèche-babouches qui ne sentent pas l’odeur toxique des petro dollars. Personne ne pourra nier que le pétrole pue.

La pression musulmane est telle sur les élus, les médias et les citoyens français que tout un peuple qui vivait bon an mal an avec sa propre histoire séculaire et sa propre philosophie se voit contraint de fait à se poser des questions sur son identité au détriment de problèmes concrets et cruciaux comme la mauvaise santé de ses finances, de la mise en danger de son sytème éducatif, celui des retraites et celui de la santé. L’europe et la mondialisation ont bon dos d’être accusées de ces maux quand la cause la plus évidente au yeux de plus en plus de citoyens français est le déséquilibre démographique engendré depuis les années 80 par une immigration massive, incontrôlée, inadaptée, inassimilable et devenue de plus en plus revendicatrice forte de son nombre imposant et de son idéologie conquérante.Il y aurait actuellement en France plus de dix millions de musulmans soit un habitant sur 7 avec une croissance démographique supérieure à celle des français de souche.

  • Sans l’Islam ….

La France a changé depuis qu’environ dix millions de musulmans l’ont envahie, conformément à ce qu’enseigne le coran, et nous imposent leur croyances, leur règles de vie et leurs coutumes.

Les musulman, comme Tarik Ramadan, détournent les valeurs de notre République à leur profit. Ils usent de nos principes démocratiques pour nous imposer leur totalitarisme à l’image de leurs dictatures car tous les pays musulmans, sans exceptions sont des dictatures qui ne tolèrent ni la liberté d’expression, ni la liberté de comportement, ni la liberté des femmes qu’ils séquestrent et privent de droit afin qu’elles enfantent de futurs djihadistes qui mèneront la guerre sainte comme au temps de Mahomet.

Comment serait la France sans l’Islam ?

Un journaliste du journal Le Monde (ou quelqu’un qui se présente comme tel) a fait la liste (non exhaustive) de toutes les mauvaises choses que l’islam nous a imposées avec l’aide active de nos dirigeants qui nous ont vendus pour un plat de pois chiches.

Même si aujourd’hui de plus en plus de Français expriment leur mécontentement de voir leur pays se transformer au profit d’une religion que ses adeptes  prétendent être au-dessus des lois de la République, je crains qu’il ne soit trop tard pour sauver notre culture et nos libertés. Le cancer de l’islam nous a déjà atteints. Jugez-en par la liste ci-dessous.

La Connectrice

Sujet : SANS L’ISLAM
Date : Tue, 16 Jun 2015 11:04:08 +0200

Commentaires d’un journaliste du Monde et de sa rédaction : Je l’avoue, cela
faisait longtemps qu’écrire un tel article me travaillait, en parlant de la
situation française.
Alors, je me suis mis au boulot, avec l’aide de mes amis de la rédaction,
et voilà ce que cela donne…

Sans l’islam, Riposte Laïque n’aurait jamais existé, n’aurait jamais
édité des livres comme « Reconquista ou Mort de l’Europe », de René
Marchand, ou « Musulmans, vous nous mentez », d’Hubert Lemaire… et ne serait
pas harcelé juridiquement.
 
  Sans l’islam, la France ne subirait pas Hollande, élu grâce au ‘survote’
de 93 % de musulmans, depuis deux ans et demi.

    Sans l’islam, notre pays n’aurait pas été confronté à des attentats
sanglants en 1986 et en 1995, avec plein de morts et de mutilés à vie.
 
    Sans l’islam, Ilan Halimi serait toujours vivant, et n’aurait pas
été torturé à mort durant trois semaines par le barbare mahométan Fofana et
sa bande.
  Sans l’islam, Hervé Gourdel serait encore vivant.
  Sans l’islam, Merah n’aurait pas assassiné trois militaires et quatre
juifs, dont des enfants, à Toulouse et à Montauban.
  Sans l’islam, des milliers de psychopathes ne seraient pas partis en Irak
et en Syrie pour apprendre à nous faire la guerre sainte et à nous tuer
quand ils reviendront.
  Sans l’islam, il y aurait moins de coups de couteau à la gorge dans la
rubrique faits divers.
  Sans l’islam, la France ne serait peuplée que de citoyens croyants,
agnostiques ou athées, mettant de côté leurs spécificités et œuvrant pour
mettre en commun ce qui rassemble, au nom d’une République laïque, sociale
et démocratique.
  Sans l’islam, jamais Brigitte Bardot, Michel Houellebecq, Charlie Hebdo,
Fanny Truchelut, Pascal Hilout, Pierre Cassen, Renaud Camus, Christine
Tasin, Dominique Jamet, Jacques Philarchein, Ivan Rioufol et bien d’autres
isolés n’auraient été traînés au tribunal, comme des malfrats, par des
commissaires politiques de l’antiracisme ou des musulmans rêvant d’instituer
la charia en France.
  Sans l’islam les médecins et infirmières ne seraient pas quotidiennement
insultés ou frappés par des barbus arriérés refusant qu’on soigne ou
accouche leurs femmes.
  Sans l’islam, il n’y aurait pas deux mille agressions et deux cents viols
par jour en France, selon les chiffres de Laurent Obertone, dans « France
Orange Mécanique ».
² Sans l’islam, il n’y aurait pas d’appels quotidiens à la haine religieuse
et à la discrimination dans une grande partie de la population, ce qui
détruit tout espoir de cohésion sociale et d’entente cordiale

 Sans l’islam, il n’y aurait donc pas eu non plus de traite atlantique, donc
pas de repentance pour un phénomène que l’occident, d’une manière générale a
en fait combattu et vaincu.
  Sans l’Islam, les jeunes filles et les femmes de France pourraient vaquer
dans la rue avec un taux « normal » de sollicitations plus ou moins
galantes.
  Sans l’Islam, des dizaines d’adolescentes pourraient poursuivre des études
et mener des existences libres sans se voir razziées ici et mariées là-bas,
la plupart du temps avec des vieux vicelards qui pourraient être leurs
grands-pères.
  Sans l’islam, le professeur Robert Redeker ne vivrait pas comme un
prisonnier dans son propre pays depuis 2006.
Sans l’islam, les autochtones ne seraient pas obligés de quitter leurs
banlieues natales,  où ils y avaient tous leurs souvenirs, leurs repères,
leur avenir et dont ils ont  financé les infrastructures, les équipements
sportifs, les établissements et services publics   par leurs impôts et ceux
de leurs aïeuls.
  Sans l’islam, ils ne seraient pas obligés de s’installer en milieux rural,
loin de leurs lieux de travail, au prix de nombreux sacrifices, pour se
mettre eux-mêmes, et surtout leurs enfants, à l’abri des islamo-racailles.
  Sans l’islam et ses incessantes requêtes liberticides, la France serait
toujours le pays de la liberté d’expression.
  Sans l’islam, on ne confondrait pas critique d’une religion avec racisme.
Sans l’islam, nous ne verrions pas ce spectacle pathétique de politiciens
collabos se prostituant pour avoir les voix des disciples d’Allah.
  Sans l’islam, nous ne serions pas agressés dans la rue par des voiles qui
insultent la condition des femmes, font savoir que celles qui les portent
sont réservées aux seuls musulmans, injurient les hommes, suspectés de ne
pas être capables de se contrôler, et surtout constituent un marqueur
sexiste incompatible avec nos valeurs.
  Sans l’islam, la France n’aurait pas été obligée de faire face à
l’offensive du voile à l’école, dès 1989, et à des dizaines de provocations
contre les équipes enseignantes, de la part de jeunes filles soutenues par
les associations dites antiracistes.
  Sans l’islam, notre pays n’aurait pas été obligé de mettre sur pied la
commission Stasi contre les signes religieux à l’école (en fait seul le
voile posait problème), en 2009, et la mission Gérin, en 2009, contre le
niqab.
Sans l’islam, la France ne serait pas confrontée à la présence prosélyte du
voile à l’université, et à la multiplication de procès contre des employeurs
qui le refusent sur leur lieu de travail.
  Sans l’islam, personne ne contesterait les sapins de Noël dans la rue, ni
les crèches dans les mairies.
  Sans l’islam, nous ne subirions pas la présence de 2.500 mosquées, à
raison d’une nouvelle par semaine, payées tantôt par les émirats du Golfe,
tantôt par les pays d’Afrique du Nord, et trop souvent avec nos impôts.
Sans l’islam, autour de ces mosquées, nous n’assisterions pas à la mise en
place d’un Etat dans l’Etat, où le petit Etat islamique ronge de plus en
plus le grand Etat républicain et lui impose ses codes.
  Sans l’islam, nous n’assisterions pas à une recrudescence d’agressions
homophobes, antisémites et sexuelles, encouragées par les textes sacrés du
Coran et la vie de Mahomet.
  Sans l’islam, nous n’assisterions pas, dans certaines périphéries
urbaines, à la mise en place d’une politique de Grand remplacement, de
changement de peuple et de civilisation.
  Sans l’islam, Saint-Denis serait toujours la ville des rois de France.
  Sans l’islam, nos policiers ne subiraient pas une guerre quotidienne,
visant à saper l’édifice de l’Etat français.
  Sans l’islam, nous n’aurions pas de halal dans l’armée française, ni des
militaires musulmans qui refusent de se battre contre leurs frères.
  Sans l’islam, nous n’aurions pas, sur le territoire français, la mise à
mort barbare d’animaux égorgés sans étourdissement (halal), qu’on laisse
agoniser pendant un quart d’heure.
  Sans l’islam, nous n’aurions pas l’impression, dans certains quartiers,
d’avoir changé de continent.
  Sans l’islam, le Qatar ne serait pas en train d’acheter des pans entiers
de la France.
  Sans l’islam, nous ne subirions pas sur les plateaux de télévision les
enfumeurs comme Tariq Ramadan, Malek Chebel, Dalil Boubakeur, Dounia Bouzar
et bien d’autres, qui roulent dans la farine les ignorants en leur faisant
le coup de la RATP.
  Sans l’islam, un Français d’origine pourrait aimer une née-musulmane sans
être obligé par sa belle famille de se convertir.
Sans l’islam, il y aurait moins de crachats sur les trottoirs, et le maire
de Béziers n’aurait pas été obligé de faire un arrêté municipal pour
sanctionner les fautifs.
  Sans l’islam, nos médecins et l’ensemble du personnel médical ne
risqueraient pas de se faire agresser par des maris violents qui refusent
qu’un homme observe leur épouse.
  Sans l’islam, nous n’aurions jamais subi, dans un pays laïc, des prières
musulmanes sur nos trottoirs ou dans les rues, afin de marquer la volonté
d’occupation de l’espace public.

 Sans l’islam, les enfants juifs pourraient encore aller dans les écoles
publiques en Seine Saint-Denis.
  Sans l’islam, on pourrait enseigner la Shoah et parler de Charles Martel
dans nos écoles.
Sans l’islam, nous n’aurions pas d’appel au muezzin par haut parleur, comme
à Nanterre.
  Sans l’islam, nous n’aurions pas de revendications alimentaires dans nos
cantines scolaires, dans les entreprises.
  Sans l’islam, nous n’aurions pas d’accompagnatrices marquant leur religion
par un voile lors des sorties scolaires.
Sans l’islam, nos enfants ne seraient pas en danger, lorsqu’ils mangent
halal sans que leurs parents ne le sachent, à cause du bacille e-coli, comme
nous en alerte le docteur Alain de Peretti.
  Sans l’islam, il y aurait davantage de places dans nos prisons.
  Sans l’islam, les Français ne connaîtraient pas la souffrance de voir leur
pays défiguré.
  Sans l’islam, ils pourraient savourer les douceurs, les insouciances
délicieuses et les frivolités légères qu’offre souvent la vie.
  Sans l’islam, les chers souvenirs resteraient doucement mélancoliques et
ne seraient pas devenus des regrets brûlants de nostalgie et de rancœur.
  Sans l’islam, le passé ne serait pas si présent, sans l’islam, l’avenir ne
serait pas si terrifiant…
  Sans l’islam, nous ne subirions pas dans la rue les tenues guerrières des
salafistes en djellaba ou en kamis.
  Sans l’islam, il y aurait beaucoup moins de bénéficiaires de la CMU et de
l’AME, considérée comme une nouvelle version des razzias du 21e siècle dans
l’esprit de certains musulmans.
  Sans l’islam, on pourrait consacrer davantage d’argent à nos malades et à
nos retraités, sans oublier toutes les aides utiles qui font avancer une
société.
  Sans l’islam, nous ne subirions pas, un mois par an, le cirque du ramadan,
avec le bruit, les violences et les entreprises désorganisées.
  Sans l’islam, après le ramadan, il y aurait moins d’absentéisme à l’école
> > > > >  Sans l’islam, nous n’aurions pas des abattoirs mobiles où les
jeunes garçons prennent l’habitude de voir égorgés des animaux de manière
barbare.
> > > > >  Sans l’islam, nous n’aurions pas des clips agressifs, sexistes et
racistes de rappeurs haineux.
> > > > >  Sans l’íslam, les sites internet ne seraient pas pollués par des
messages haineux et menaçants, qui nous menacent de mort, disent qu’ils vont
faire la loi dans notre pays, et que nous sommes foutus.
> > > > >  Sans l’islam, nous ne partagerions pas les angoisses de Michel
Onfray, jugeant que dans cinquante ans, notre pays sera intégralement sous
domination musulmane.
> > > > >  Sans l’islam, il n’y aurait plus de péril fasciste en France, et
nous pourrions jouir de tous les charmes d’un pays formidable.
  Sans l’islam, nos enfants ne seraient pas confrontés à un choix terrible :
devenir résistants ou dhimmis, avec forcément beaucoup de dégâts dans les
deux cas.
  La France ne redeviendra un pays formidable que quand elle se sera
débarrassée définitivement de l’islam.

Sans l’islam, les églises et les cimetières ne seraient pas profanés

Sans l’islam, Dalil Boubakeur ne suggérerait pas de transformer les églises en mosquées

Sans l’islam il n’y aurait pas de zones de non droits dans les ensembles de logements sociaux qui ne seraient pas désignés comme « quartiers » ou « cités »

Sans l’islam les centres d’aide sociale ne seraient pas submergés (une fonctionnaire du CASVP vient de me dire « avec le Ramadan, on aura moins de travail…)
> > > > >

Il ne vous est pas interdit de faire suivre cet email d’un journaliste en
colère

  • Le pauvre petit Qatar attaque le gros méchant Philippot

Je partage totalement cet édito d’Elisabeth Lévy, fondatrice et directrice de la rédaction de « Causeur ». Bravo Elisabeth !

La Connectrice

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Qatar : avoir raison avec Philippot

L’émirat aura-t-il la peau de l’esprit Charlie?

Publié le 08 juin 2015 à 6:00 dans Monde Politique

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philippot fn qatar

Le Qatar est un pauvre petit pays riche qui n’aime pas qu’on dise du mal de lui. C’est xénophobe. Alors le Qatar fait un procès en diffamation à Florian Philippot, vice-roi des méchants. Je dois faire partie des méchants, en tout cas, dimanche matin, sur France Inter, j’ai entendu Philippot appeler les défenseurs de la liberté à se mobiliser et je réponds présent ! Notez que je facilite la tâche des garde-chiourmes – « on la tient chef, on le savait bien, qu’elle roule pour qui vous savez ! » J’avoue : je préfère avoir raison avec le FN que tort avec le Qatar.

Je résume. Il y a six mois, on défilait en hommage à des dessinateurs assassinés pour crime de lèse-prophète. Et aujourd’hui, alors qu’un Etat étranger – pas franchement démocratique mais franchement riche, c’est diffamatoire « riche » ? –  prétend interdire la critique à son encontre par voie de justice, personne ne moufte ? Pas une grande âme de gauche pour défendre la liberté de ses adversaires, pas un seul ? Pas un journaliste pour comprendre que, ce qui est en jeu, c’est sa liberté à lui ? « Le droit, ça fait partie de la démocratie, le Qatar a le droit d’attaquer s’il se sent diffamé », répètent sentencieusement les résistants d’hier, ceux qui aimaient la liberté quand ils pouvaient la défendre sur Canal +. Et le droit de dire ce qu’on pense sans passer son temps au tribunal, ça ne fait pas partie de la démocratie ?

Imaginons un instant la réaction des mêmes si Israël s’avisait de poursuivre Besancenot ou Pascal Boniface (ou des tas d’autres) pour leurs propos imbéciles et, pour le coup, clairement diffamatoires, comparant l’Etat hébreu à l’Afrique du sud de l’apartheid, voire plus si affinités ? Que diraient-ils si l’Allemagne intentait un procès à Mélenchon pour sonHareng de Bismarck, pas gentil-gentil avec notre grand allié ? Si les Etats-Unis attaquaient al-Jazira ? Ils s’étrangleraient, trépigneraient, exigeraient des sanctions, hurleraient à l’impérialisme, au racisme, au colonialisme. Et là, rien ! Un pays ami s’attaque à l’un des piliers de notre civilité – la liberté de penser – et la résistance est aux abonnés absents ! Imagine-t-on le débat public réduit à une incessante tournante judiciaire ? Peu importe, on ne peut pas avoir tort contre le FN. On ne peut pas avoir raison contre un pays musulman – ce serait raciste.

Philippot n’a pas dit que les Qataris tuaient des enfants exprès, ni qu’ils empoisonnaient les puits, ni qu’ils droguaient les femmes (comme on peut le lire dans certains journaux arabes à propos des juifs). Pas non plus, comme on a pu l’entendre sur Al-Jazira, qu’Hitler avait rendu service à l’humanité. Non, il a dit que le Qatar et l’Arabie saoudite finançaient des mouvements islamistes, ce qui est écrit partout à longueur de colonnes, y compris dans Causeur, y compris dans la presse convenable. C’est pas gentil de se moquer de la dictature des autres.

Il faut être un tordu de complotiste pour penser que, si tout le monde regarde ses souliers, c’est parce que pas mal de gens en croquent. Non, je ne suis pas du genre à croire que tout s’achète. Mais ça tombe mal, au moment où on découvre que le football, ses grandes fêtes et ses valeurs, cachent une entreprise de corruption planétaire et que, manque de bol, on dirait que le Qatar n’a pas obtenu la Coupe du monde 2022 seulement pour ses stades de compétition.

Alors, j’aimerais bien savoir où sont passés tous mes copains qui soutenaient Charlie pendant le procès des caricatures. Et tous ces gens qui disaient fièrement qu’en France, on est libre de critiquer les puissants. Quand la mosquée de Paris attaquait un journal, la démocratie était menacée, et quand une pétro-monarchie attaque un élu français, c’est le jeu normal des institutions, il faudra m’expliquer. Que ce sympathique petit pays se comporte non pas comme une puissance alliée mais comme un parti local et prenne position dans un débat national devrait au minimum appeler une mise au point de la France. Au lieu de quoi on le remercie presque pour sa contribution à la résistance contre la bête immonde. Vendredi dernier, au moment précis où on apprenait l’existence des poursuites contre Philippot, François Hollande décorait le PDG de Qatar Airways – quand on a le sens des symboles…

En haut lieu, on a dû comprendre que l’affaire était minée, car on n’en a pas fait des caisses. La plainte, qui date du 10 avril, vient seulement d’être dévoilée à la presse – en même temps qu’à l’intéressé qui est convoqué par un juge fin juin. Le Qatar a pourtant fait appel à des avocats de renom et de talent qui, en général, mènent volontiers le combat médiatique. Mais Jean-Pierre Mignard, ami très proche de François Hollande, et Francis Szpiner, qui était discrètement à la manœuvre pour le compte de Chirac pendant le procès des Caricatures, ont été d’une sobriété de rosières. Bien sûr, s’ils défendent le petit émirat injustement attaqué, c’est par conviction antiraciste. Mais sans doute auraient-ils préféré que madame le maire évite d’en rajouter sur le mode « ravie de la crèche ». Ah oui, Anne Hidalgo est très heureuse de sa collaboration avec le Qatar, ce pays qui « promeut le football féminin et lutte contre l’homophobie » (sic !). Mignard et Szpiner, ils doivent avoir envie de l’étrangler, Madame Hidalgo.

En attendant, pas un de mes copains de gauche ne défendra Florian Philippot. Tu cherches les ennuis ? Et ta carrière qui est déjà dans les choux ? On ne peut pas être partout, il faut choisir ses combats. Je croyais qu’on se battait pour des trucs universels, genre liberté-pour-tous, on a dit pour tous, Philippot, faut pas abuser. Les amis, je suis sûre qu’il y a de la bonne musique dans vos caves, mais quand on viendra vous chercher, j’aurai mis les voiles.

  • Test. Etes-vous un vrai Français ou une vraie Française ?

La cantatrice afro-américaine Jessye Norman interprétant La Marseillaise drapée dans notre drapeau national le jour de notre fête nationale, 14 juillet 1989 pour le bicentennaire de la Révolution française de 1789 place de la CONCORDE

Si vous répondez non à toutes les questions qui suivent, vous êtes une authentique française ou un authentique français, vous pouvez vous réjouir d’appartenir à la communauté France, d’en partager les us et coutumes, d’en mettre la culture en pratique, de parler la même langue, d’en connaître l’Histoire (pour construire le futur, il faut connaître le passé), d’en apprécier la gastronomie et d’aimer la transmettre et de ne pas avoir honte d’être patriote et de défendre le drapeau bleu blanc rouge

J’ai repris les questions de l’articles de Robert Vidal dans Riposte laïque en les élargissant car la liste est fort longue et je suis certaine que vous pourriez encore la rallonger ;-)

La Connectrice

Les Français construisent-ils des mosquées par centaines ?

Égorgent-ils des animaux non étourdis ?

Font-ils assister les enfants à l’égorgement d’animaux ?

Se promènent-ils avec un couteau dans la poche prêts à égorger pour une dispute ?

Battent-ils à mort un automobiliste coupable d’avoir voulu respecter la loi « comme les Français » ?

Égorgent-ils l’amoureux de leur sœur quand ils désapprouvent la relation ?

Séquestrent-ils leur sœur, fille ou cousine pour la marier de force ou l’empêcher de se marier avec l’homme de leur choix ?

Lancent-ils de l’acide au visage ou du pétrole enflammé contre la femme qui les a éconduits ?

Lapident-ils la femme adultère ou la femme dont ils désapprouvent la conduite ?

Crachent-ils au visage ou cognent-ils les femmes qui ne répondent pas à leur drague ?

Insultent-ils les propriétaires de chiens et donnent-ils des coups de pied aux chiens ?

Demandent-ils à leur femme d’être voilées ?

Les font-ils intégralement disparaître sous d’immenses vêtements noirs ?

Ont-ils plusieurs épouses ?

Appellent-ils à la prière cinq fois par jour ?

Se détournent-ils du vin et des autres spiritueux ?

Les jeux de hasard leur sont-ils interdits ?

Fustigent-ils la mini-jupe ?

Arpentent-ils l’espace public en babouches et djellaba ?

Se réfèrent-ils sans cesse à leur religion ?

Appliquent-ils des châtiments corporels dictés par la loi de Mahomet ?

Condamnent-ils à mort pour une opinion ou un dessin contraires à leur code de valeurs ?

Pendent-ils les homosexuels ?

Veulent-ils « niquer la France » ?

Enseignent-ils de ne jamais serrer la main d’une femme ?

Affirment-ils que la femme est inférieure à l’homme ?

Les Françaises sont-elles soumises à leur père, leurs frères, leurs cousins, leur mari dans toutes leurs activités ?

Imposent-ils à leurs filles tel ou tel mari ?

Les Français considèrent-ils qu’une femme sans voile est une pute à insulter ou à violer ?

Les Français constituent-ils la majorité des prisonniers condamnés pour crimes et délits sexuels (30% des incarcérés) ?

Les Français privilégient-ils les études de leurs fils à celles de leurs filles ?

Les Français font-ils travailler leurs jeunes garçons dans leur commerce et leurs jeune filles à la maison au détriment de leurs études ?

Les Français privilégient-ils l’arabe, l’ourdou ou les dialectes africains au détriment de la langue française ?

Justifient-ils la violence physique contre l’épouse en invoquant leur livre religieux ?

Exhortent-ils au meurtre des juifs ?

Exhortent-ils au meurtre des chrétiens ?

Occupent-ils des rues entières pour adorer leur Dieu ?

Vomissent-ils les athées, les apostats et ceux qui croient en un autre Dieu que le Christ ?

Opposent-ils les « croyants » et les « mécréants » ?

Qualifient-ils d’« impur » tel ou tel animal, comme le chien, le singe ou le cochon ?

Lèguent-ils deux fois plus au garçon qu’à la fille ?

Apprennent-ils à leurs enfants que la Terre est plate et qu’elle est au centre du monde ?

Leur inculquent-ils la précellence du musulman sur tout autre être humain ?

Refusent-ils l’évidence des attentats du 11 Septembre ?

Révisent-ils l’Histoire à des fins religieuses ?

Nient-ils la Shoah ?

Enseignent-ils le djihad ?

Font-ils l’apologie du sabre ou de l’épée ?

Portent-ils dans leur cœur Mohamed Merah, les frères Couachy et Amedy Coulibaly ?

Valorisent-ils le mensonge et enseignent-ils la takkiya, le mensonge divin, le mensonge stratégique ?

Prétendent-ils que les lois de Dieu sont supérieures à celles de la République ?

Réclament-ils selon leur religion une finance bouddhiste, catholique, orthodoxe, protestante ou juive avec présence obligatoire d’un conseil de « sages » de leur religion dans les banques ?

Si nous répondons « non » à toutes ces questions, c’est que les Français sont toujours des Français.

  • Les Musulmans refusent de vivre avec les Français et les Français en ont assez !

Les Français ne veulent plus vivre avec les musulmans

Publié le 25 mai 2015 – par

voileedrapeauDepuis trente années, sous la pression d’idéologues socialistes ou gauchistes, les Français sont sommés d’aimer le « vivre ensemble », la société multiculturelle, la mondialisation qui ferait le bonheur des peuples, l’Union européenne qui renforcera la compétitivité de nos entreprises, l’immigration qui serait une chance pour la France et bien sûr l’islam, religion d’amour, de tolérance et de paix qui aiderait les paisibles musulmans à mieux s’intégrer dans notre pays.

Malgré les faits, plus de 25.000 attentats mortels commis au nom d’Allah dans le monde depuis le 11 septembre 2001, malgré les Kelkal-Fofana-Merah-Kouachi-Coulibaly et tous leurs émules, la propagande s’intensifie, et ce régime a même promis aux musulmans, au lendemain des crimes de leurs disciples contre Charlie Hebdo, de doubler le nombre de mosquées dans notre pays, rien de moins !

Le plus extraordinaire est que tous les propagandistes, grands bourgeois nantis du système, se gardent bien de s’appliquer à eux-mêmes les prescriptions qu’ils imposent à leur peuple.

Martine Aubry a beau seriner, en 2006, aux crétins socialistes qui l’écoutent qu’elle n’est heureuse qu’au milieu de 35 % de Maghrébins, elle ne va pas vivre pour autant à Roubaix, où elle serait comblée.

Jean-Luc Mélenchon a beau nous dire qu’il ne peut pas vivre au milieu des blonds à yeux bleus (montrant une pathologique haine du Français d’origine), il ne va pas s’installer à Marseille, dans les quartiers nord, après son expérience ratée d’implantation à Hénin Beaumont.

Les journaleux de Libération ont beau marteler à longueur d’année à leurs lecteurs que le vivre ensemble c’est la clé du bonheur, ils refusent, que leur journal, pour faire des économies, quitte la confortable place de la République pour aller s’installer dans le 93, et préfèrent voir d’autres journaleux licenciés plutôt que de devoir appliquer leurs discours.

Ces trois exemples (nous aurions pu en trouver des centaines) illustrent l’imposture des prétendues élites de ce pays, qui n’arrêtent pas de faire la morale aux Français, les somment de vivre avec de nouveaux habitants, majoritairement musulmans, quand eux se préservent d’une cohabitation qui se révèle le plus souvent un enfer quotidien pour les malheureux qui y sont confrontés.

Depuis des années, les témoignages s’accumulent, pour montrer la réalité de nos compatriotes qui ne supportent plus, quand ils sortent de chez eux, d’avoir l’impression de vivre sur un autre continent. Faut-il encore parler de l’accumulation de ces voiles islamiques, des mosquées, des boucheries halal, des crachats, de l’utilisation d’une langue étrangère et de tenues qui s’apparentent à des uniformes de conquête ? Faut-il évoquer la surdélinquance d’islamo-racailles, qui imposent leur loi mafieuse à tout le quartier, et obligent nombre des nôtres à raser les murs, quand ils n’ont pas les moyens de déménager ?

N’en déplaise aux idéologues, la culture de notre pays, notre mode de vie, notre civilisation, sont incompatibles avec la culture musulmane, les mœurs mahométanes, les traditions des disciples d’Allah. Les Français ont envie de vivre entre eux, avec ceux, y compris d’origine musulmane, qui acceptent leurs mœurs et leurs règles. Ce qui était possible dans les années 1960, avec un faible taux d’immigrés sur notre territoire, ne l’est plus, ce jour, avec dix millions de fidèles, dont nombre revendiquent la charia comme leur seule loi. Ce qui a marché avec l’assimilation de millions de Polonais, Italiens, Arméniens, Espagnols, ne peut pas marcher avec une cinquième colonne musulmane qui veut relayer la politique de l’Etat islamique et transformer notre pays en terre d’Islam.

Tout parent digne de ce nom fera tout, et c’est légitime, pour que ses enfants ne soient pas confrontés à des écoles où ils se retrouvent minoritaires, et trop souvent l’objet de rackets et de violences racistes. Plus un seul parent juif ne met ses enfants dans une école publique en Seine Saint-Denis.

Tout Français digne de ce nom n’exposera pas plus longtemps sa famille dans des quartiers où les voitures brûlent, où les caves sont régulièrement cambriolées, et les racailles exercent leur loi par la violence et la terreur. Tous ceux qui en ont les moyens tentent de fuir ces endroits devenus un enfer quotidien et des zones de non-droit.

C’est cela la réalité de l’ensauvagement de la France qui se déroule sous nos yeux, malgré le déni de toute la classe politique et le silence complice des médias. Tous les jours, des compatriotes sont agressés, molestés, rackettés et parfois assassinés, la majeure partie des cas par des jeunes issus de l’immigration arabo-musulmane. L’interdiction de statistiques ethniques nous empêche de connaître quelques vérités sur la réalité des viols commis sur notre sol.

Le fasciste déguisé en socialiste Manuel Valls a beau imposer aux Français, à qui il a osé reprocher un apartheid social, au lendemain des assassinats de Charlie, une cohabitation à marche forcée, il ne fera qu’accélérer le refus de plus en plus marqué d’un « vivre ensemble » devenu impossible et accélérera une confrontation devenue inévitable.

La Franco-marocaine Belkacem a beau vouloir islamiser l’Education nationale en imposant l’apprentissage d’une Histoire qui n’est pas celle de notre pays, elle ne fera qu’accélérer le réveil des Français, qui comprennent de plus en plus les dessous de cette réforme islamisatrice, comme l’expliquait Guillaume Faye.

http://ripostelaique.com/guillaume-faye-explique-la-logique-islamistrice-de-la-reforme-belkacem.html

Les islamo-collabos socialistes ont beau réécrire l’histoire, cracher sur Charles Martel et glorifier l’islam, dans un musée à ciel ouvert honteux, à Poitiers, la vérité va se faire de plus en plus entendre.

http://christinetasin.over-blog.fr/2015/05/poitiers-le-memorial-de-charles-martel-une-ode-aux-arabo-musulmans-premiere-partie.html

Les lèche-babouches comme Askolovitch et autres ont beau vouloir sortir Jeanne d’Arc et Charles Martel de notre roman national, de plus en plus, les Français vont vouloir se réapproprier leur Histoire, et connaître la vérité sur des périodes comme l’esclavage, la colonisation, Vichy ou l’Algérie.

La haineuse Taubira et ses juges « Syndicat de la Magistrature » ont beau faire enfermer tous les Gaulois qui refusent de se faire dépouiller, agresser, assassiner, et remettre en liberté toutes les racailles, cela ne va pas tenir longtemps, un jour, un verdict de type « juges Murs des Cons » sera la goutte d’eau qui fera déborder le vase.

L’incapable francophobe Cazeneuve a beau vouloir régulariser à tour de bras les migrants de Calais, bichonner les djihadistes qui reviennent de Syrie, accélérer les mariages bidons d’étrangers pour avoir de nouveaux électeurs en 2017, il ne fera qu’accentuer le refus du vivre ensemble.


La raison en est fort simple : notre modèle laïque, fait de la séparation entre le religieux et le politique, entre l’Etat et l’Eglise, ne peut cohabiter avec l’islam, où la foi est une loi.

La place de la femme dans la société française, son égalité de droit avec les hommes, sa liberté, sa grâce, sa beauté, son charme, son élégance, ses tenues vestimentaires audacieuses, ne peuvent se concilier avec  une religion où on bâche les femmes, où on a droit de vie ou de mort sur elles, et où on peut se permettre d’avoir quatre épouses.

Le respect de la condition animale, le fait qu’on étourdisse une bête avant de la tuer, ne peut être compatible avec un rite barbare où on laisse agoniser un animal égorgé pendant un quart d’heure, engendrant par ailleurs des risques alimentaires pour les consommateurs, pas informés.

La religion historique de notre pays, où les athées sont de plus en plus nombreux, le message de paix de Jésus, est aux antipodes du message de haine et d’appel au meurtre de Mahomet contre tout ce qui n’est pas musulman. Ce qui se passe en Egypte, en Syrie ou en Irak, le massacre barbare des chrétiens n’est que la mise en œuvre du Coran et la continuité de l’histoire des guerriers musulmans depuis mille quatre cents ans.

Notre culture, notre littérature, nos monuments, nos châteaux, nos sculptures, nos tableaux, illustrent, tout au long des siècles, un génie français que les musulmans, s’ils étaient majoritaires en France, détruiraient et brûleraient, comme ils ont fait hier à Constantinople ou en ce moment à Palmyre. Qui vandalise une église par jour depuis le début de l’année 2015, et qui, la plupart du temps, détruit des tombes chrétiennes, dans l’indifférence générale ?

Nos héros Vercingétorix, Charles Martel, Charlemagne, Saint-Louis, Jeanne d’Arc, Clovis, Louix XIV, Napoléon, Clemenceau, de Gaulle incarnent la grandeur de l’Histoire d’une Nation que les Mahométans, soutenus par les islamo-collabos qui veulent détruire le roman national, ne peuvent accepter, puisque sa grandeur n’a été possible que parce que notre pays a été préservé des hordes barbares musulmanes depuis quatorze siècles, contrairement aux anciens pays chrétiens d’Afrique du Nord.

Notre civilisation permet une démocratie et une confrontation d’idées, de manière pacifique, jamais atteinte ailleurs. Nos pays permettent aux citoyens de croire ou de ne pas croire, ou de croire différemment les uns des autres. Rien à voir avec un dogme où l’apostat est puni de la peine de mort, et où les vaincus ont le choix entre la conversion ou la mort.

C’est depuis que nous subissons une immigration de masse composée de nombreux musulmans, en période de fort chômage, que notre pays régresse d’une manière épouvantable. Notre école, réputée pour être une des meilleures du monde, s’enfonce tous les ans dans les profondeurs du classement. Nos élèves savent de moins en moins lire et compter quand ils arrivent en 6e. Les revendications halal se multiplient dans nos écoles, où on peut de moins en moins enseigner l’histoire de la Shoah, ou faire respecter une minute de silence en mémoire des victimes d’assassins musulmans.

C’est depuis cette forte venue que notre système de santé, que le monde nous enviait, régresse d’une manière épouvantable, permettant à de nouveaux venus, qui n’ont jamais cotisé, d’avoir accès à des soins auxquels nos compatriotes doivent attendre de longs mois pour pouvoir y accéder, et souvent de manière onéreuse. Que dire du détournement des services d’urgence, où on se fait soigner à l’œil pour des bobos de rien, avec souvent intimidation et insultes d’un personnel qui vit de plus en plus un enfer quotidien.

Gérard Pince estimait le coût de l’immigration à 80 milliards par an : sur cette somme, combien est imputable à l’islam et à ses disciples ?

Il y a quelques mois, nous avions publié un texte, attribué parfois sur nos réseaux à un journaliste du Monde : sans l’islam, la France serait un pays formidable.

http://ripostelaique.com/sans-lislam-la-france-serait-un-pays-formidable.html

Auteur de cet article, je l’assume parfaitement et ajoute que nous ne pouvons pas vivre sur le même sol avec des personnes qui se réclament du dogme musulman. Le quotidien, mais aussi l’Histoire nous montrent que cela est impossible.

A partir de là, cela ne peut se terminer que par un divorce à l’amiable ou une guerre totale.

Les kapos du Mrap, hier complices de ceux qui disaient aux Pieds-Noirs « La valise ou le cercueil » vont-ils encore annoncer qu’ils déposent plainte contre RL à cause de cette conclusion, pourtant pleine de bon sens ?

http://ripostelaique.com/kapos-mrap-demandent-a-taubira-de-fermer-riposte-laique-de-poursuivre-salem-ben-ammar.html

Qu’ils le fassent, cela nous permettra de mettre encore les rieurs de notre côté, et renforcera notre détermination à affirmer cette évidence : LA SEPARATION EST INEVITABLE ET NECESSAIRE.

RencontresCharlesMartelProgrammePREMIERES RENCONTRES CHARLES MARTEL

Nous conseillons à nos amis qui veulent assister à cette initiative de s’inscrire au plus vite, les places sont limitées…

Frais d’inscriptions : 25 euros, apéritif et repas compris

Ecrire à : rencontres.charles.martel@gmail.com

L’adresse ne sera communiquée aux inscrits que 3 jours avant l’événement.

 

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  • Réforme du collège, et la musique ? Leçon de communication avec Beethoveen

Beethoven – Triple Concerto in C major, Op. 56, Renaud  (violon) et Gautier (violoncelle) Capuçon, Franck Braley (piano), & Bernard Haitink (direction) (Complete)

La musique a de tous temps été un merveilleux vecteur de communication rassemblant les humains au-delà des cultures, des races et de la condition sociale.

Il est regrettable qu’à la faveur de la réforme du collège, l’enseignement de la musique, succinct en France, n’ait pas été pris en considération pour sa contribution potentielle à l’entente entre les élèves et les professeurs en ces périodes troublées qui malmènent l’acquisition des savoirs.

En regardant et en écoutant cette magnifique interprétation du Triple concerto de Ludwig Van Beethoveen, je me disais que j’assistais à un exemple très pédagogique d’une communication harmonieuse et fertile.

L’année du bac, nous avions étudié les concertos de Beethoven avec une prof de musique passionnée qui nous avait appris à discerner les différents mouvements des oeuvres, à identifier les thèmes et les différentes partitions instrumentales. Cette prof était une sorte de Jean-François Zygel qui nous expliquait les dialogues des musiciens avec une telle simplicité qu’on aurait entendu une mouche voler dans la classe. Je dois dire que nous n’étions pas très nombreux à avoir choisi musique en option et que nous étions donc a priori amateurs de culture musicale. Cet intérêt partagé soudait notre petite communauté de musiciens amateurs.

A partir du film de l’interprétation de ce 3ème concerto de Beethoven, je vais essayer de détailler les éléments qui créent une communauté de partage plus soudée et motivée que celle de l’utopie du « vivre ensemble’.

Le cadre de la représentation musicale : la salle de concert

Le cadre doit être confortable pour les spectateurs et neutre pour les interprêtes. Son fond est souvent noir afin de mettre en valeur les musiciens au travail et leurs instruments qui,pour les cordes, illuminent la scène de leurs reflets roux qui se prolongent, comme une forêt en marche, du mouvement synchronisé des archets.

Les salles de concert anciennes sont luxueuses, dans le style de leur époque alors que les salles plus modernes mettent en évidence le bois qui les habille afin de donner une acoustique de qualité. L’écho est privilégié au détriment des vibrations et toutes les interférences de matériaux qui nuieraient à la qualité de l’interprétation musicale.

Tausendstimmiger „Elias“ in der Berliner Philharmonie. Foto: Rundfunkchor Berlin/Matthias Heyde

La philharmonie de Berlin. Une grande capacité d’acceuil mais une impression d’intimité avec les interprètes grâce à une acoustique irréprochable, des revêtements en bois blond sur des formes géométriques doucement arrondies autour de la fosse d’orchestre pour former un pentagone. Tous les volumes sont modulables. Source image http://www.nmz.de/online/1500-stimmen-fuer-den-elias-der-rundfunkchor-berlin-lud-zum-mitsingkonzert

La salle de concert symphonique conçue par Hans Scharoun est inaugurée en 1963. La conception novatrice de cette salle a inspiré la plupart de celles qui ont été construites depuis 1963 dans le monde. Le projet musical associait alors « l’espace, la musique, l’Homme » (« Raum – Musik – Mensch »), ce qui nous semble évident aujourd’hui.

Selon Wikipedia, la philharmonie de Berlin est un exemple de l’architecture organique chère à  Hans Scharoun et ayant eu le plaisir de la fréquenter peu après son inauguration, je puis affirmer que l’objectif de former une communauté de mélomanes comprenant les musiciens et le public est parfaitement atteint. J’ai eu l’impression que les musiciens ne jouaient que pour moi :

La grande salle est une sorte de chapiteau en forme de pentagone, large de soixante mètres et profond de cinquante. Au centre se trouve le podium, lui-même en forme de pentagone légèrement écrasé ; les spectateurs sont installés autour en plusieurs groupes de gradins qui s’élèvent vers les parois. L’agencement est asymétrique et irrégulier, comme s’il était le produit de la nature, et doit même évoquer un vallon avec des terrasses de vigne. De plus, beaucoup de « terrasses » ne sont pas exactement horizontales et penchent légèrement, ce qui montre l’importance de l’univers maritime dans l’œuvre de Scharoun, natif de Brême ; ceci se retrouve aussi dans la couleur des parois, en bois ocre très sombre, qui évoque celles d’une cabine à bord d’un navire.

Cette conception, outre qu’elle est l’une des meilleures illustrations de l’« architecture organique » de Scharoun, permet d’atténuer la distinction entre les musiciens et les spectateurs ; ils ne constituent plus qu’une communauté de mélomanes, concentrés sur la musique qui est mise au centre de l’espace. L’idée en a été suggérée à Scharoun par la vision de promeneurs se mettant en rond pour écouter un musicien.

Le podium, vu depuis les gradins G gauche

La salle comporte deux-mille-quatre-cent-quarante-places assises : environ mille-trois-cents devant l’orchestre, deux-cent-soixante-dix derrière, trois-cents sur chaque côté, et environ deux-cents sur le podium même, éventuellement occupées par un chœur.

Le volume d’air par spectateur est l’un des plus élevés du monde, à 10 m3. Cependant, l’agencement des gradins permet à chaque spectateur de rester proche des musiciens, la distance entre les places les plus éloignées et le podium étant de vingt-huit mètres. L’acoustique est considérée comme excellente ; même les places les moins chères, situées en hauteur ou au fond des derniers gradins, permettent de jouir d’une très bonne qualité de son en même temps que de voir l’orchestre. Le bois est utilisé autant que possible, et de grands panneaux sont disposés en corolle au-dessus du podium, avec un ensemble de lampes de volume et de hauteur irrégulières.

L’ancienne salle de concert vers 1900. On remarque qu’elle est conçue selon le théâtre à l’italienne. Le public est enfermé dans les loges et le parterre, complètement séparé des musiciens.  L’éclairage est unifocal. La Philharmonie de la Bernauer Straße est détruite par un bombardement au début de l’année 1944 Source image http://fr.wikipedia.org/wiki/Philharmonie_de_Berlin

La philharmonie de Paris, inaugurée en janvier 2015, ressemble étrangement à celle de Berlin bien qu’elle ait été conçue par l’architecte français Jean Nouvel. Toutefois, en y regardant de plus près, on découvre qu’il a développé les formes innovées par Hans Scharun, et, surtout, qu’il a utilisé les découvertes acoustiques réalisées depuis 1963. Les promoteurs ont fait appel au spécialiste mondial de l’acoustique, Yasuhisa Toyota, patron du cabinet Nagata Acoustics.

La grande salle, vue depuis l'arrière scène.

 La philharmonie de Paris vue de l’arrière scène http://www.lepoint.fr/culture/philharmonie-de-paris-acoustique-mode-d-emploi-14-01-2015-1896602_3.php

l’uniforme de travail des interprètes : le noir et l’habit de cérémonie

Pourquoi les interprêtes de musique classique sont-ils habillés de noir ?

Parce que le noir met en valeur les mains et les instruments. La redingote, la chemise blanche, le noeud papillon, les manchettes et leurs boutons, les chaussures noires cirées, les robes noires sont des codes vestimentaires internationaux qui soulignent le caractère cérémonial de l’interprétation musicale. L’habit de cérémonie est l’uniforme de travail des musiciens adopté parce qu’il renforce l’unité visuelle de l’orchestre. Un concert de musique classique est une offrande faite par le compositeur aux musiciens, souvent le compositeur dédicace son oeuvre à un interprète particulier, et par les musiciens au public. En retour, le public remercie en applaudissant. Pour ce triple concerto, l’ovation dure plusieurs minutes.

l’autorité du chef d’orchestre, ici Bernard Haitink

Dans le langag familier, on dit que pour conduire un projet, il faut un chef d’orchestre et son rôle se retrouve dans l’expression « mener à la baguette ». L’interprétation d’une oeuvre ne peut se réaliser qu’avec un guide reconnu et respecté par tout le groupe. Même dans les petits ensembles de musique de chambre, l’un des musiciens dirige le groupe. Une composition musicale relève de la mathématique, elle est écrite comme une équation et le moindre changement au pire la démantèlerait, au mieux la déstabiliserait. Il y aurait des couacs et le public aurait alors raison de siffler.

Ce triple concerto est dirigé par Bernard Haitink, un chef d’orchestre d’origine hollandaise et de carrière internationale. Il a formé de nombreux jeunes musiciens, y compris les frères Capuçon qu’il dirige ici et dirigé de nombreuses stars de la musique classique. Les musiciens le respectent pour ses compétences mais aussi pour son humanité. Il est suivi au frémissement près car le chef d’orchestre anticipe les interventions des musiciens qui scrutent sans faiblir les codes que ses mouvements leur transmettent.

Il ne peut y avoir d’interprétation d’une oeuvre sans l’adhésion des musiciens au chef d’orchestre.

Dans cette interprétation du second mouvement pour trio de Felix Mendelssohn, le pianiste Arthur Rubinstein donne le départ et le tempo à Piatigorski, violoncelle et Jasha Heifetz, Violon. De temps en temps, ils se lancent un coup d’oeil en coin. Enregistrement vers 1949 at the Music Academy of the West in Santa Barbara, CA

la hiérarchie de l’orchestre

  • Disposition d’un orchestre symphonique

Source image http://www.londonmusic.fr/blog/post/171

  • Disposition d’un ensemble pour concerto. Interprétation historique de la troisième partie du triple concerto avec Sviatoslav Richter, David Oistrakh et Mstislav Rostropovitch sous la direction de Kirill Kondrachin, en 1970. On observera la disposition des solistes : violoniste à gauche, violoncelliste au centre et pianiste à droite, le chef d’orchestre étant derrière le piano face à l’orchestre.

Le respect et l’écoute d’autrui

Chacun s’exprime à tour de rôle

Silence total pendant le jeu de chaque partie

La musique ordonne les dialogues entre les musiciens

Le résultat de cette communication codée résulte en une forte charge émotionnelle pour l’auditoire

Silenc de l’auditoire pou savourer la beauté de cette musique

L’auditoire respecte la performance des musiciens et se soumet avec plaisir et bonheur à leur offrande

Les musiciens donnent ce qu’ils ont de mieux à l’auditoire

Une paisible énergie circule entre les musiciens et le public

Luxe, calme et volupté

  • Les routes de l’esclavage de Jordi Savall ne passent que par l’Europe

RM : Quel serait votre ultime projet, celui que vous ne pouvez pas réaliser aujourd’hui ?
JS : C’est un projet que je prépare et que j’espère pouvoir réaliser en 2015. C’est un grand projet sur les routes de l’esclavage. C’est un projet compliqué parce qu’on va traiter une partie médiévale sur toute la partie de l’Europe où il y a eu beaucoup d’esclavage à cause des guerres. La traite des esclaves a fait, pendant à peu près 300 ans entre 1550 et 1850, plus de 35 millions de victimes qui ont été sauvagement enlevées de leur famille et emmenées au Nouveau Monde. Plus de 2 millions et demi ont trouvé la mort pendant le voyage. C’est une horreur de la civilisation humaine qui n’a pas encore été reconnue. Les grandes fortunes qui existent aujourd’hui dans beaucoup de pays d’Europe, notamment en Catalogne à Barcelone, en France à Bordeaux et dans beaucoup de villes en Hollande, sont des fortunes qui ont fait leur richesse avec ça et personne n’en parle. On a besoin, pour la dignité de ces gens, de nous en souvenir et de rappeler que nous, chrétiens, nous avons accepté de les traiter pire que des bêtes, sans que personne ne proteste. Ces chants d’esclaves sont des chants d’une telle beauté… C’est là que le negro spiritual est né. Ce sont des chants d’espoir, des musiques qui ont permis à ces pauvres gens de survivre dans des conditions atroces. C’est pour ça que ce sont des musiques très, très belles.http://www.resmusica.com/2013/11/26/jordi-savall-artiste-humaniste-et-engage/

  • Dette coloniale, Ckoa ?

Nombre de djeuns qui détestent la France et les blancs font systématiquement référence à « la dette » coloniale pour justifier leurs crimes et délits. Ils évoquent également les milliards que détiendrait la banque de France dans ses coffres. Dans l’esprit des migrants qui risquent leur vie pour venir s’installer en Europe et en France en particulier, la France se doit de les héberger, de les nourrir et de les soigner au titre du paiement de la dette coloniale. Il serait insensé d’imaginer arrêter le flux des migrants sans prendre en considération leur profonde conviction, qu’elle soit fondée ou non.

Un ministre africain dénonce la « France Afrique » monétaire

Un ministre africain engage (enfin) le débat sur le fonctionnement et l’avenir de la zone CFA

Par Bruno Tinel, invité des atterrés

Kako Nubukpo est le ministre de la prospective et de l’évaluation des politiques publiques au Togo. Il réfléchit aux moyens à mettre en œuvre pour favoriser le développement économique de son pays, en lien avec ses partenaires de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Il s’interroge aussi sur l’efficacité des politiques publiques qui ont été adoptées, dans certains cas depuis des décennies. Bref, il fait son boulot car c’est pour cela qu’il a été nommé ministre. Bonne nouvelle, non ? Surtout qu’au vu de la situation actuelle des pays de la sous-région, il vaut mieux réfléchir à comment l’améliorer plutôt que de considérer que « tout va très bien Madame la Marquise, surtout ne changeons rien du tout ». Mais sa démarche ne plaît pas à tout le monde. Certains, en effet, sont très satisfaits de l’état de choses actuel dont ils tirent un grand profit. Aussi, lorsque le ministre Nubukpo ose remettre en question, au cours de plusieurs réunions officielles, le coût économique exorbitant que paie la zone franc CFA pour bénéficier d’une stabilité monétaire, un coût tel qu’il empêche un développement endogène digne de ce nom de prendre pied dans la zone, le voilà qui se fait réprimander par un sous-chef de la Banque centrale des États d’Afrique de l’ouest (BCEAO). Ça pourrait faire rire si le sujet n’était si sérieux. Espérons que le débat s’engagera enfin en Afrique de l’ouest, au plus haut niveau, malgré les coups de menton de certains de ces messieurs.

Héritage de la colonisation, le franc CFA est à parité fixe avec l’euro, c’est le Trésor public français qui en apporte la garantie.

Ordinairement, quand un pays souhaite maintenir sa monnaie à parité avec les autres monnaies, il doit acheter ou vendre sa monnaie contre des devises étrangères en fonction des fluctuations de l’offre et de la demande sur le marché monétaire. Si la monnaie nationale est très demandée, pour éviter qu’elle ne s’apprécie par rapport aux autres monnaies, la banque centrale achète alors des devises en vendant sa monnaie nationale. Elle engrange donc des devises : ses réserves augmentent. Si la monnaie nationale est peu recherchée sur le marché monétaire, son cours va au contraire avoir tendance à se dégrader, la monnaie se dévalorise car il y a un excès chronique de l’offre de monnaie nationale contre devise. Pour défendre la parité, la banque centrale doit donc intervenir pour acheter de la monnaie nationale dont elle a la garde en vendant des devises. La capacité de la banque centrale à défendre sa monnaie contre la dévalorisation par rapport aux autres monnaies est donc limitée par les réserves qu’elle a réussi à constituer. Pour faire simple, sa capacité   à constituer des réserves dépend du solde de la balance commerciale : s’il est excédentaire, ceci signifie que le pays ne consomme pas la totalité de son revenu national, il dégage donc une épargne, cela se traduit par une augmentation des réserves de change détenues par la banque centrale. Il se passe l’inverse lorsque les exportations sont plus faibles que les importations. Pour maintenir constante la parité de la monnaie nationale à un niveau défini a priori, il faut avoir continuellement des réserves de change en quantité suffisante, ce qui n’est pas facile, surtout pour une petite économie dépendante.

Dans le cas du franc CFA, ce ne sont pas les Banques centrales des deux zones CFA qui assument la fixité de leur monnaie avec l’euro mais le Trésor français, le problème posé par des réserves limitées ne se pose pas mais, en contrepartie, les pays des deux zones CFA déposent auprès du Trésor public en France leurs réserves de change.

En théorie, les pays des deux zones ne sont pas tenus de déposer la totalité mais la moitié de leurs réserves, en même temps ces réserves doivent couvrir 20 % de leurs émissions monétaires. Si ces critères sont respectés, quel que soit le niveau de ce « compte d’opération », la parité du CFA sera maintenue par le Trésor français. Néanmoins, l’économiste Kako Nubukpo[1] souligne qu’en pratique le taux de couverture des émissions avoisine les 100 % depuis des années, comme dans un currency board ! C’est un peu comme si les pays de la zone n’avaient pas leur propre monnaie, à l’instar de ce que fit l’Argentine il y a une petite vingtaine d’années en alignant le peso sur le dollar en vue de réduire drastiquement son taux d’inflation ; au bout d’un moment, l’économie argentine s’est retrouvée tellement asphyxiée, que la crise économique s’est accompagnée d’une crise sociale et politique très grave qui a heureusement conduit au décrochage du peso et à l’abandon de ce système bien trop rigide. Cette remarque pertinente de Kako Nubukpo signifie simplement que dans le cadre même du CFA, tel qu’il existe aujourd’hui, il serait possible de mener une politique monétaire plus accommodante et donc plus à l’écoute des besoins de financement des économies des zones concernées. Ce ne serait pas un mal car ces pays font partie des plus pauvres de la planète.


[1]     Nubukpo Kako, « Politique monétaire et servitude volontaire », Politique africaine 1/2007 (N° 105), p. 70-84. http://www.cairn.info/revue-politique-africaine-2007-1-page-70.htm  .

La valeur externe du CFA est ainsi déléguée à une entité extérieure, le Trésor français, qui bénéficie de ces devises pour son propre financement. De ce point de vue, ce système de centralisation des devises de la zone CFA contribue à financer une fraction de la dette publique française.

La perpétuation d’un tel système après l’indépendance des pays des zones CFA est décrite à juste titre par nombre d’observateurs, en Afrique comme en France, comme scandaleuse. Les pays des zones CFA continuent à déléguer à l’ancienne puissance coloniale la gestion de la valeur externe de leur monnaie et, ce faisant, ils lui apportent même des facilités de financement pour sa dette publique ! Certes, les pays de la zone CFA ne seraient pas en mesure de maintenir eux-mêmes la parité fixe avec l’euro. Mais en ont-ils vraiment besoin ? Et quand bien même ce pourrait être souhaitable à certains égards, en quoi l’objectif d’une parité fixe devrait-il primer sur tout autre objectif en matière de politique économique ? Ce dispositif assumé par la France leur apporte une stabilité externe qu’ils ne seraient peut-être pas en mesure de s’offrir. Mais à quel prix ? Il y a d’abord la grande violence symbolique du maintien très visible d’un rapport colonial. Les symboles, ça compte. Il y a aussi le fait que la France peut assumer cette mission précisément parce que les économies des zones CFA sont très petites au regard de sa propre économie : de ce point de vue, la France n’a pas intérêt à ce que les économies des deux sous-régions CFA se développent et grossissent trop vite sinon elle ne pourra plus assumer son paternalisme monétaire à leur égard, ça lui coûterait trop cher. Certains disent : « ce système est vraiment injuste car la France continue à voler ses anciennes colonies ». Néanmoins, il faut être lucide : du point de vue de la France, le gain matériel apporté par la centralisation de ces devises sur l’un de ses comptes, qui facilite le financement de sa dette publique, est microscopique. La France est l’un des pays dont la dette publique est la plus attractive au monde. Elle n’a pas besoin des réserves de change de ses anciennes colonies pour se financer. Le principal intérêt du gouvernement français dans ce système est qu’il lui permet de conserver ses anciennes colonies dans sa sphère d’influence.

Beaucoup en restent là et continuent à dénoncer l’injustice et l’oppression extérieure qu’exerce l’ancienne puissance coloniale. Néanmoins, à l’instar de Kako Nubukpo, nombreux sont aussi ceux qui vont plus loin et s’interrogent sur les causes internes d’un tel abandon de souveraineté. À quoi bon s’infliger une telle rigueur monétaire ? La BCEAO et l’UEMOA répètent en boucle que la stabilité monétaire est une condition de la croissance et qu’un ciblage de l’inflation à 2 % ne limite en rien la capacité des économies de la zone à se développer. Pourtant ni la théorie économique ni les faits historiques ne soutiennent sérieusement des poncifs aussi rigides. Surtout, comme le souligne Kako Nubukpo, pourquoi diable les marges de manœuvre disponibles au sein même du système du franc CFA ne sont-elles pas utilisées ? Pourquoi ses gestionnaires se montrent-ils plus royalistes que le roi ? C’est à n’y rien comprendre !

Kako Nubukpo sait bien de quoi il parle puisque, avant de devenir chercheur au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD), à Montpellier, puis professeur agrégé de sciences économiques, à Lomé, et d’occuper un poste de haut fonctionnaire à l’UEMOA, à Ouagadougou, il a commencé sa carrière précisément à la BCEAO entre 2000 et 2003, à Dakar ! En 2013, il est devenu ministre de la prospective au Togo. A-t-il pour autant renié ses premières analyses ? A-t-il choisi de profiter confortablement de sa nouvelle vie de ministre en oubliant de parler des sujets importants pour son pays et pour les peuples d’Afrique de l’Ouest ? Non. Sans outrance et sans prétendre ouvrir la voie des lendemains qui chantent, avec fermeté et franchise, Kako Nubukpo fait entendre un point de vue tout à fait raisonnable : on pourrait faire mieux en matière de politique monétaire dans la zone UEMOA, sans même mettre par terre toutes les institutions existantes. Il y aurait de quoi dresser l’oreille, non ? Son point de vue, il l’a notamment répété à plusieurs reprises dans des réunions officielles récentes. Quelle chance extraordinaire pour l’UEMOA et la BCEAO (on espère que ceux de la CEMAC et de la BEAC tendent aussi l’oreille) ! Un débat de fond concernant les orientations structurelles de la politique monétaire, en vue de favoriser le développement, peut s’engager dans les sociétés civiles d’Afrique de l’Ouest. On espère que les intellectuels, les médias, les étudiants mais aussi les politiques, les entrepreneurs et les décideurs de tous bords vont s’en saisir librement afin d’utiliser enfin les marges de manœuvre dont ils disposent. Ce pourrait être un premier pas décisif avant que les zones CFA ne prennent enfin leur véritable envol.

Pourtant, au lieu de parler du fond, il semblerait que le directeur de l’agence togolaise de la BCEAO cherche à faire taire Kako Nubukpo[1]. Il ne tient qu’à la société civile et aux responsables politiques de montrer qu’ils ont la maturité de mettre en échec ces menées ridicules. Il va de soi que ce n’est pas au chef d’une antenne nationale de la BCEAO de composer un gouvernement (!) mais surtout, il est grand temps que le débat s’engage ouvertement et librement au plus haut niveau dans les États membres des zones CFA.

Il n’y a pas de dette, mais une histoire commune. La colonisation a permis l’entrée dans les relations économiques mondiales des Etats qui ont été colonisés. La colonisation est un moment de la mondialisation du XIXe siècle, et le mode d’intégration de ces territoires à cette économie mondialisée. On dira que ce développement a été lacunaire, inégal, injuste. C’est vrai, mais il en a été de même en Occident : toute la France n’a pas basculé en même temps dans la modernité. La colonisation fut donc un moment de la mondialisation. Est-ce bien, est-ce mal, ce n’est pas le problème de l’historien.

http://www.mondialisation.ca/le-saviez-vous-14-pays-africains-contraints-par-la-france-a-payer-limpot-colonial-pour-les-avantages-de-lesclavage-et-de-la-colonisation/5369840

Le saviez-vous? Aujourd’hui encore, beaucoup de pays africains continuent de payer un impôt colonial en France, et ce malgré l’indépendance !

Lorsque Sékou Touré de Guinée décida en 1958 de sortir de l’empire colonial français, et opta alors pour l’indépendance du pays, l’élite coloniale française à Paris était s’est indignée, et dans un acte de fureur historique, demanda à son administration alors en place en Guinée de détruire, dans tout le pays, ce qui représentait, à leur yeux, les avantages de la colonisation française.

Trois mille Français quittèrent le pays, en prenant tous leurs biens et détruisant tout ce qui ne pouvait être déplacé: les écoles, les crèches, les bâtiments de l’administration publique furent détruits, les voitures, les livres, les médicaments, les instruments de l’institut de recherche, les tracteurs ont été écrasés et sabotés; les chevaux, les vaches dans les fermes ont été tués, et les nourritures entreposées furent brûlées ou empoisonnée.

Le but de cet acte scandaleux était bien évidemment, d’envoyer un message clair à tous les autres colonies sur les conséquences du rejet de la France.

Le fait est que peu à peu, la peur s’empara des Élites Africaines, et après ces événements aucun autre pays ne trouva jamais le courage de suivre l’exemple de Sékou Touré, dont le slogan était “Nous préférons la liberté dans la pauvreté à l’opulence dans l’esclavage”.

  •  Les musulmans de Boko Haram ont violé des centaines de femmes au Nigeria

http://www.nytimes.com/2015/05/19/world/africa/boko-haram-militants-raped-hundreds-of-female-captives-in-nigeria.html?rref=world/africa&module=Ribbon&version=context&region=Header&action=click&contentCollection=Africa&pgtype=article

D’après des officiels et des travailleurs caritatifs, les djihadistes de Boko Haram auraient violées les centaines de femmes qu’ils ont enlevées et séquestrées. Leur but serait de terroriser et humilier les populations locales pour es déstabiliser et les dominer, ainsi que créer une nouvelle race de djihadistes à leur service.

Le viol guerrier est une stratégie de conquête qui a fait des millions ont des milliards de victimes dans le monde entier et depuis des millénaires. Mahomet lui-même en tant que chef de guerre prônait le viol.

Ces pratiques d’un autre âge, des pratiques de sauvages en rut, ont malheureusement été remises à l’ordre du jour avec la renaissance de la guerre sainte, le Djihad, menée par les islamistes de Boko Haram, des Shebab, de l’Etat islamique (Daech) d’ Al Qaïda et de toutes les filiales de ces monstres. Ces terroristes ne cachent pas leur intention de conquérir le monde non musulman mais, malheureusement, nos responsables ne les croient pas et continuent à battre leur coulpe pour les erreurs passées de la colonisation et des croisades.

Personne dans le monde ne protège les populations, les femmes en particulier, contre la chruauté, le sadisme et la méchanceté des djihadistes parce que chaque pays regarde son intérêt à court terme et pense qu’en s’alliant à des tribus, des monarchies du golfe, certains états musulmans ou certains chefs de guerre, il se protégera du terrorisme. Les terroristes comme les dirigeants de nos démocratie joue à trois ou quatre bandes. Au plan de la communication, ils donnent l’impression d’avoir tous suivi des cours de Takkiya, le mensonge divin ou stratégique du coran.

Je l’affirme avec consternation, il n’existe nulle part de volonté politique de protéger les peuples, nous comme ces malheureuses nigérianes enlevées, déracinées, séquestrées, maltraitées et systématiquement violées.

Si vous lisez l’anglais, je vous l’aisse apprécier l’article détaillé du New York Times.

Pour ceux qui ne maîtrisent pas l’anglais, voici une tradution rapice.

DALORI, Nigeria — Hundreds of women and girls captured by Boko Haram have been raped, many repeatedly, in what officials and relief workers describe as a deliberate strategy to dominate rural residents and possibly even create a new generation of Islamist militants in Nigeria.

In interviews, the women described being locked in houses by the dozen, at the beck and call of fighters who forced them to have sex, sometimes with the specific goal of impregnating them.

“They married me,” said Hamsatu, 25, a young woman in a black-and-purple head scarf, looking down at the ground. She said she was four months pregnant, that the father was a Boko Haram member and that she had been forced to have sex with other militants who took control of her town.

“They chose the ones they wanted to marry,” added Hamsatu, whose full name was not used to protect her identity. “If anybody shouts, they said they would shoot them.”

Boko Haram, a radical Islamist sect that has taken over large stretches of territory in the country’s northeast, has long targeted women, rounding them up as it captures towns and villages. Women and girls have been given to Boko Haram fighters for “marriage,” a euphemism for the sexual violence that occurs even when unions are cloaked in religion.

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GRAPHIC

Boko Haram: The Other Islamic State

Maps showing the violent rise of the Islamist militant group that is waging a campaign of terror in Nigeria.

OPEN GRAPHIC

Now, dozens of newly freed women and girls, many of them pregnant and battered, are showing up at a sprawling camp for the displaced here outside the Borno State capital, Maiduguri, as Nigerian soldiers and other military forces try to push Boko Haram out of nearby territory it has occupied for much of the past year.

The full human toll of that occupation is only now emerging. More than 15,000 people have sought shelter at the camp, at an abandoned federal office-worker training center, most of them women, relief officials said. Over 200 have so far been found to be pregnant, but relief officials believe many more are bearing the unwanted children of Boko Haram militants.

“The sect leaders make a very conscious effort to impregnate the women,” said the Borno governor, Kashim Shettima. “Some of them, I was told, even pray before mating, offering supplications for God to make the products of what they are doing become children that will inherit their ideology.”

The militants have openly promised to treat women as chattel. After Boko Haram militants kidnapped nearly 300 schoolgirls from the village of Chibok last year, the group’s leader called them slaves and threatened to “sell them in the market.”

“We would marry them out at the age of 9,” the leader, Abubakar Shekau, said in a video message soon after the girls were abducted, prompting the global “Bring Back Our Girls” campaign. “We would marry them out at the age of 12.”

As the group has lost control of towns and thousands of people have fled in recent weeks, a grim picture of that treatment has emerged: hundreds of women and girls as young as 11 subjected to systematic, organized sexual violence.

Yahauwa, 30, used her green head scarf to wipe away tears as she clutched a plastic bag full of medicine. She had just tested positive for H.I.V.

“Is it from the people who forced me to have affairs with them?” she asked a relief worker, tears streaming down her face.

Later, she explained that she and many other women had been “locked in one big room.”

“When they came, they would select the one they wanted to sleep with,” she said. “They said, ‘If you do not marry us, we will slaughter you.’ ”

As the women spoke, two trucks crammed with more people arrived at the rudimentary camp guarded by watchful soldiers. Even the local news media is kept out.

Many of the residents of the camp spend the day outside in blazing 100-degree-plus heat here. They dare not return home.

Six years ago, Nigerian security forces clashed violently with Boko Haram members, and the group has been waging unremitting war against the federal government ever since.

It recently declared allegiance to the Islamic State, also known as ISIS or ISIL, and its successes over the years contributed substantially to the defeat of the incumbent president of Nigeria, Goodluck Jonathan, in a March election. Thousands have been killed in Boko Haram’s war against the Nigerian state, often characterized by the indiscriminate slaughter of civilians.

Boko Haram is now on the retreat, but the countryside is not secure. People from several towns said the militants had not been defeated, as the Nigerian military maintains, but had simply fled as troops advanced withsuperior firepower.

Indeed, Maiduguri itself, a city of more than two million, came under attack again from Boko Haram last week. The militants tried to storm a military base and were pushed back only after hours of what residents said was heavy shooting by the military. On Saturday, a suicide bomber, a young girl, killed at least seven people in nearby Damaturu, and officials said the insurgents had recaptured the town of Marte.

The attack on Maiduguri was at least the third such attack on the state capital this year.

The humiliation of what the refugees have been through led many of the women interviewed at the camp to deny being abused by the militants. But relief workers here said that when they arrived, many acknowledged that they had been raped.

Fanna, a delicate 12-year-old who had arrived at the camp here three days before, crouched on the floor, clasping her knees, and insisted in her thin child’s voice that Boko Haram had not touched her. Relief officials said that in her camp entry interview, she, too, had said she was raped by the militants.

Now, many officials worry about the long-term health effects of the abuse. Yana, a young woman wearing sparkling golden bangles, said the fighters had “parked” her — a word many women have used to describe their imprisonment — with about 50 other women in a house in Bama, Borno State’s second city, with a population of several hundred thousand. Bama was occupied by Boko Haram last September.

Inside the house, “If they want to have an affair with a woman, they will just take her to a private place, so that the others won’t see,” said Yana in a singsong voice. She could not recall her age; a relief worker at the camp here said she had been raped so often by Boko Haram that she was “psychologically affected.”

Yana said the militants had forced her to have sex with them.

Her feet and stomach were swollen and the relief worker said she was probably pregnant, though her test results had not yet come back. Other workers here said many of the women had signs of physical and psychological trauma from being repeatedly raped.

Nigerian officials have reacted gingerly as the evidence of large-scale sexual violence by Boko Haram emerges.

The federal government appeared to have a scant presence at the camp here, despite the thousands of small children, around a third of them parentless, and near-daily deaths from illness or malnutrition. Flocks of little children roam the camp, unwatched. On a recent morning, two small boys were brought into the camp clinic with serious cuts and burns.

Unicef, a few other international agencies and the state government are providing some help, but relief officials said some of the women were too traumatized to leave their tents to seek help in the clinic.

Officials in the nation’s capital, Abuja, have said little. A new government, led by the former strongman Muhammadu Buhari, will be seated this month.

But officials and relief workers here in Borno State, where Boko Haram was born and remains strongest, said the organized nature of Boko Haram’s sexual violence appeared to point to a deliberate self-perpetuation plan.

“It’s like they wanted to have their own siblings to take over from them,” said Abba Mohammed Bashir Shuwa, a senior state official in Maiduguri.

A relief official at the camp who is working closely with the abused women echoed that thought. “We are going to have another set of Boko Haram,” said the official, Hadiza Waziri. “Most of these women now, they don’t want these pregnancies. You cannot love the child.”

The militants’ fixation with capturing, hoarding and “marrying” the women allowed some to witness central elements in their military strategy.

Meriam, 36, who had just arrived at the camp in Maiduguri from Gwoza, a Boko Haram headquarters town, spoke of being imprisoned with dozens of other women, including some who were being trained as suicide bombers.

Increasingly over the past year, the terrorists have used women and children to carry out suicide bombings against civilian targets like markets.

“The Boko Haram would recite the prayer for the dead,” Meriam said. “Then they would put on the hijab,” covering the suicide belt.

After they had prepared, “They said, ‘God will forgive us,’ ” she said. “Then, they would enter the vehicles, and they would send the women away.”

Meriam said she had seen a few of the Chibok village girls at the hospital in Gwoza, and said that the Boko Haram appeared to give them a special status.

Back at the Dalori camp, Hamsat, a 16-year-old high school student from Bama who was wearing a delicate pink head scarf, clasped her hands tightly and looked down. No, she said, Boko Haram had not touched her. Others, yes, in the group of over 200, but not her.

“They were having affairs with them,” she said. “Others were very stubborn. I used to pray.”

Relief officials said that when she arrived two weeks ago, Hamsat was among those who acknowledged having been raped.

De la douceur dans ce monde de brutes. Vladimir Chevel et Dimitri Naiditch : Ave Maria de Caccini

Publié le

Une musique douce et paisible magnifiquement interprétée par Vladimir Chevel au violoncelle et Dimitri Naiditch au piano.

A écouter ici

L’Ave Maria (dit de Caccini) est un morceau de musique baroque composée en réalité par le guitariste russe Vladimir Vavilov (1925-1973) célèbre pour ses pastiches.http://www.lamusiqueclassique.com/2011/09/vladimir-vavilov-ave-maria-de-caccini/

La partition a été rendue célèbre par la chanteuse russe Inessa Galante mais je préfère l’interprétation très sobre de Chevel et Naiditch.

Le celliste a donné un concert l’année dernière à l’église des Billettes à Paris. Il privilégie l’interprétation des pièces de J.S. Bach©  - Récital du violoncelliste ukrainien Vladimir Chevel

C’est autre chose que ce que j’entends sans l’avoir choisi, forcée par la fête de la musique obligatoire pour tous. Du bruit, des basses assourdissantes, des rires avinés, des cris hystériques.

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