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Un boucher égorge son père à Paris XIVème

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On apprend qu’on homme de 36 ans a égorgé son père qui l’hébergeait dans un hôtel du XIVème arrondissement de Paris, vendredi 20 avril. Il a été interpellé quelques heures après son crime.

Traditionnellement en France, seuls les bouchers professionnels égorgent … les animaux. Mais depuis quelques années, l’égorgement d’humains est à la mode. J’ignore si les associations professionnelles de bouchers se réjouissent de l’élargissement de leur pratique.

Bien entendu le Parisien qui publie l’information ne donne ni le nom ni l’origine de l’assassin mais nous pensons évidemment qu’il s’agit d’un  malade mental auvergnat.

Source http://www.leparisien.fr/paris-75/xive-le-meurtrier-en-fuite-interpelle-21-04-2018-7676550.php?xtor=EREC-282&_ope=eyJndWlkIjoiMzk4NjQxIn0=

Il avait égorgé son père vendredi matin dans le XIVe arrondissement de la capitale.

Sa cavale n’aura duré que quelques heures. L’homme de 36 ans qui avait pris la fuite après avoir égorgé son père, vendredi matin dans un petit hôtel du XIVe arrondissement de Paris, a été interpellé dans la soirée dans la capitale, où son signalement avait été largement diffusé aux forces de l’ordre.

Le meurtrier présumé, qui était hébergé par son père avec lequel il entretenait des relations exécrables, a été placé en garde à vue au 3edistrict de police judiciaire.

Michel Onfray. Macron et l’argent magique

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A une infirmière du CHU de Rouen qui déplorait le manque de moyens, Emmanuel Macron a répondu qu’il n’y avait pas d’argent magique. Pourtant, lui le banquier sait bien que l’argent n’est que magie. Mais évidemment pas pour tout le monde. https://michelonfray.com/interventions-hebdomadaires/le-banquier-et-l-argent-magique

Avec son bon sens habituel et son humour glacé, Michel Onfray nous explique que si l’argent est magique pour bombarder la Syrie ou le Mali, il est loin d’être magique pour les smicards, les paysans, les ouvriers, les infirmières et toutes les petites gens. Il décline aussi de manière pertinente la virtualité de l’argent qui ne repose plus sur des objets concrets comme l’or mais sur la capacité théorique de remboursement de l’emprunteur. Les banques prêtent généreusement aux riches mais jamais aux pauvres, a fortiori s’ils sont âgés et malades, même si leur projet tient la route économiquement.

La Connectrice

https://fr.dreamstime.com/photo-stock-argent-magique-image2319560

Le comédien Philippe Caubère accusé de viol

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J’avais rencontré Philippe Caubère  à l’issue de l’un de ses one man show. Il avait été superbe et flamboyant sur scène mais, dans sa loge, il ressemblait à un vieillard terne et grisâtre, ce qui m’avait frappée. L’homme avait tout partagé de lui-même avec son public,autant dans le contenu de son texte que physiquement. Je m’étais dit alors que « voilà un mec bien ». Aujourd’hui, je constate une fois de plus que toute l’humanité d’un mâle peut se désintégrer sur l’ordre de son phallus, ce à quoi la société toute entière l’encourage comme elle encourage le commerce du corps des femmes, ce que Caubère avait entériné en se vantant de recourir aux services de prostituées et en défendant le client. Comme par hasard, les hommes et les femmes qui défendent le « droit à la prostitution » sont les mêmes qui crient à la délation quand les victimes de harcèlement sexuel et de viol prennent la parole. Tout se tien et j’imagine que le journal « Causeur » spécialiste de la gynophobie, va encore monter au créneau pour défendre Caubère et ses semblables.
Je vous livre cet article édifiant et complet sur le témoignage de Solveig Halloin, victime de Philippe Caubère.
La Connectrice
18/04/2018 12:23 CEST | Actualisé il y a 1 heure

Affaire Philippe Caubère: Solveig Halloin, la plaignante qui accuse le comédien de viol, témoigne de l’emprise qu’il avait sur elle [VIDÉO EXCLUSIVE]

Philippe Caubère ne nie pas la relation sexuelle mais récuse les accusations de viol.

 Par Annabel Benhaiem  https://www.huffingtonpost.fr/2018/04/18/affaire-philippe-caubere-la-plaignante-qui-accuse-philippe-caubere-de-viol-temoigne-de-lemprise-quavait-le-comedien-sur-elle-video-exclusive_a_23410576/

JUSTICE – Une plainte pour viol a été déposée fin mars contre le comédien et metteur en scène Philippe Caubère. Le parquet de Béziers a été le premier saisi dans cette affaire car les faits reprochés se sont déroulés dans un hôtel de la ville héraultaise en mars 2010. Il a toutefois choisi de transférer la plainte au parquet de Paris, où une partie des faits se sont déroulés.

 

La plaignante, qui a accepté de s’entretenir avec Le HuffPost dans une vidéo à voir ci-dessous, a décidé de porter l’affaire en justice huit ans après les faits reprochés. Elle le fait en son nom propre, Solveig Halloin, considérant que « les victimes présumées doivent bénéficier d’une présomption de sincérité ».

 

Elle précise: « J’ai attendu huit ans qu’une femme, victime de Philippe Caubère, ait le courage de parler, me promettant que si l’une d’elles déposait plainte, je le ferai à mon tour. En vain. Le temps de ma ‘reconstruction’ étant passé, je dépose plainte contre Philippe Caubère du chef de viol. »

 

Caubère, géant de la scène théâtrale française

Philippe Caubère est une personnalité du monde du théâtre qui officie sur les scènes les plus en vue depuis les années 1970. Sa dernière pièce, « Adieu Ferdinand« , est nommée aux Molières 2018 dans la catégorie « théâtre public ». Avant cela, elle a tourné dans toute la France en 2017, suscitant des critiques dithyrambiques.

 

À la fois acteur, auteur et metteur en scène, ancien du Théâtre du soleil, sous l’égide d’Ariane Mnouchkine, Philippe Caubère est une icône du monde de la culture, qui s’est fait connaître pour la truculence de ses textes et de sa mise en scène qui renouent avec la trivialité du corps.

Philippe Caubère s’est aussi illustré à plusieurs reprises lors des débats sur la pénalisation des clients de prostituées, en signant une tribune dans Libérationen avril 2011, intitulée « Moi, Philippe Caubère, acteur, féministe, marié et client de prostituées« . Deux ans plus tard, il signait « le manifeste des 343 salauds », dans la même veine.

« Comme un père artistique »

Auprès du HuffPost, Solveig Halloin décrit « l’emprise » qu’elle estime avoir subie pendant plusieurs semaines début 2010. « J’étais dramaturge à l’époque et Caubère était comme un père artistique pour moi. J’avais trente-cinq ans, lui la soixantaine. J’ai toujours admiré ses pièces, ses mises en scène, si proches de ce à quoi j’aspirais dans le théâtre ».

Rencontré dans un théâtre toulousain, le comédien ne lâche plus Solveig Halloin d’une semelle. « Il enchaîne les textos mièvres et romantiques, continue la plaignante, qui se transforment très vite en messages intrusifs puis salaces, il m’appelle sans cesse. Il me demande de tout lire de lui, de tout regarder de sa production. Je ne vivais plus qu’à travers Caubère. »

Elle raconte avoir reçu un SMS qui la fait plonger un peu plus: « Un jour, il m’écrit qu’il est devant la tombe de son père et qu’il pense à moi. En plus d’être privilégiée de le connaître et d’échanger avec lui, j’avais le sentiment de devoir aussi le protéger. »

« Il commence à me frapper… »

En mars 2010, elle se retrouve dans sa chambre d’hôtel à Béziers. Elle raconte une scène qui l’a traumatisée.

« Il me demande immédiatement de me déshabiller, ce que je ne fais pas. Je reste assise au bord du lit. Philippe Caubère me déshabille donc. Il est en érection. Il commence à me frapper, à m’étrangler, et à me frapper à nouveau. […] À cet instant, mon esprit disjoncte, sortant de mon corps pour l’observer par le haut. […] Malgré mes efforts, je n’ai plus de souvenirs de la suite des événements, puis que je me retrouve dans un parc, et enfin dans un train. Rentrée à Toulouse, je vis recluse, traumatisée. »

Après cela, Solveig Halloin explique au HuffPost avoir voulu tout arrêter.

« Mais Philippe Caubère ne l’accepte pas, explique-t-elle, et me menace en m’indiquant qu’il a beaucoup d’argent et qu’il a les moyens de me faire tuer, tout en m’accusant par SMS de ‘vouloir sa mort’. Là, j’ai totalement perdu pied, et j’ai été victime de dépression pendant plusieurs années, je ne pouvais plus fonctionner. J’ai dû cesser de travailler, et j’ai perdu la garde de l’un de mes enfants, qui demeure aujourd’hui avec son père. Ma vie est brisée et je ne vis plus, depuis, que dans le combat contre les violences, qu’elles soient faites aux femmes, aux enfants ou aux animaux. »

Militante et activiste

Solveig Halloin est aujourd’hui une militante féministe et animaliste connue sur Toulouse pour son activisme, ses sièges devant les abattoirs ou bien ses manifestations contre le voile islamique. Récemment, elle a fait entendre sa voix à l’Assemblée nationale lors d’un happening coup de poing au sujet des états généraux de l’alimentation. Florence, l’une ses amies militantes, n’hésite pas à la qualifier d' »Olympe de Gouges » du 21e siècle. Elle se souvient que l’un des premiers soirs suivant leur rencontre en 2012, Solveig avait tout dit de ce qui lui était arrivé.

« Elle en parle facilement, elle dit qu’il ne faut pas se taire face à ces violences, elle dépasse doucement la question de la honte et considère ces agressions comme des marqueurs politiques du patriarcat, donc de la condition réservée aux femmes et de l’estime que les hommes leur portent. »

Après cette nuit douloureuse de mars 2010, et des heures passées recroquevillée dans son couloir, Solveig a recours à un psychanalyste, Jean-Charles Bouchoux, spécialisé dans la prise en charge des victimes de pervers narcissiques. Il confirme au HuffPost qu’elle l’a bien appelé à cette époque et qu’il a tenté de la sortir de cet état végétatif. Quelques semaines après les faits décrits, Solveig assure avoir trouvé de l’aide auprès de l’Apiaf, une association d’accueil et d’écoute des femmes victimes de violences. L’association n’a pas donné suite à nos demandes d’entretien.

« Je ne nie pas la relation sexuelle, mais jamais il n’y a eu viol »

Contacté par Le HuffPost, Philippe Caubère reconnaît la relation sexuelle mais nie catégoriquement qu’il y ait eu viol. « C’est une histoire digne de Tariq Ramadan. Accuser de viol, c’est très grave, c’est un crime » résume le comédien. « Ces accusations sont insensées, renchérit Véronique Coquet, sa compagne et productrice. Nous sommes un couple très libre et nous l’assumons. Mais jamais je ne partagerais la vie d’un violeur. »

« J’ai appris la plainte par un journaliste qui m’a contacté détaille Philippe Caubère. En fouillant dans mes mails j’ai effectivement trouvé trace de cette relation en 2010. Mais jamais il n’y a eu les violences qu’elle peut décrire. Il m’est arrivé d’avoir des relations assez hard, même si je ne suis pas du tout dans le trip SM, mais sûrement pas avec elle. C’est une relation non seulement consentie mais aussi désirée et que je qualifierais de « fleur bleue ». »

Philippe Caubère ajoute: « Je serais totalement incapable de commettre ces actes de violence dont elle m’accuse. Je serais même incapable d’avoir une érection dans ces conditions. Ce qui me fait bander, c’est la tendresse ».

Concernant « l’emprise » qu’il aurait eu sur Solveig Halloin, Philippe Caubère ne dément pas mais tient à nuancer: « Bien sûr qu’il y a emprise dès lors qu’on est dans une relation amoureuse. Mais il y avait également emprise de son côté. »

Philippe Caubère concède avoir retrouvé un mail datant d’un an après les faits, dans lequel la plaignante disait qu’elle était venue le voir lors d’un colloque. Il lui avait alors répondu: « Tu peux venir, je te violerai pas ». « C’était vraiment sur le ton de la boutade, pour lui dire que je ne lui sauterai pas dessus et que je n’attendais pas que cette rencontre débouche sur une relation sexuelle » justifie le comédien.

La question de l’emprise

Pour les deux avocats de Solveig Halloin, Maîtres Jacques Gauthier-Gaujoux et Jonas Haddad, « il s’agit d’une nouvelle affaire qui s’inscrit dans le contexte global de la prise en compte de la parole des femmes. Elle montre qu’aucun secteur n’est épargné par ces violences psychiques ou physiques faites aux femmes. Nous sommes bien en présence d’une situation où une personne abuse de son pouvoir, de son autorité morale acquise dans le monde du spectacle. »

« Son autorité morale ». Ou bien son emprise. Juridiquement, « la notion d’emprise est entendue comme une contrainte morale ou une violence psychologique qui est constitutive de faits de viol », rappelle l’avocate Carine Durrieu-Diebolt. C’est cette notion d’emprise qui sera au cœur du procès, s’il a lieu.

Selon la psychiatre Muriel Salmona, spécialiste de ces questions, « l’emprise entraîne un phénomène de dissociation chez les victimes ». C’est-à-dire qu’elles « voient leurs émotions anesthésiées lors d’une agression ». Elles sortent d’elles-mêmes, en quelque sorte, pour être en capacité de supporter la charge de violence qui s’abat sur elles. Il s’agit d’un « mécanisme psychotraumatique dont l’objectif inconscient est de se protéger des émotions trop fortes et trop violentes qui surviennent lors d’une attaque ».

Le consentement n’a aucune valeur juridique

La psychiatre milite pour que soient prises en compte les notions de sidération et de dissociation. « Plus de 70% des adultes qui subissent un viol ont de la sidération », précise-t-elle. « Ils ne peuvent pas crier, ni dire non. C’est la stratégie de l’agresseur en amont qui conduit à cet état d’apathie. La méconnaissance de ces mécanismes conduit à de nombreux classements sans suite, de déqualifications ou d’acquittements aux assises », déplore Muriel Salmona.

De plus, la qualification d’emprise permet de ne pas s’attarder sur la notion de consentement, qui n’a aucune valeur juridique, comme le précise Maître Carine Durrieu-Diebolt, « elle n’existe pas dans les textes de loi et si on veut se positionner sérieusement lors d’un procès, les avocats ont tout intérêt à éviter de s’en servir. »

En attendant la tenue d’un éventuel procès, Solveig Halloin en appelle aux témoignages. Elle en est persuadée: « Philippe Caubère a surement fait d’autres victimes. Je les enjoins à se manifester. Elles peuvent écrire à l’adresse suivante: victimescaubere@protonmail.com. Je veillerai à ce que leurs mots soient lus et entendus. »

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Insurrection musulmane à Toulouse-Le-Mirail

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Suite à l’interpellation mouvementée d’une femme voilée de la tête aux pieds, une fois de plus, des musulmans se sont insurgés en mettant leur cité à sac. Ce ne sont pas eux qui payent …

Une insurrection est un soulèvement armé ou une révolte contre le pouvoir en place. Les personnes agissant au nom d’une insurrection sont des insurgés…L’insurrection en France est désormais un crime sanctionné par les articles 412-3 à 412-6 du code pénal. Elle est punie de 15 ans d’emprisonnement jusqu’à perpétuité… https://fr.wikipedia.org/wiki/Insurrection

Par définition tous les musulmans seraient des insurgés en puissance puisque l’islam est un système politique qui applique les lois religieuses . Certains d’ailleurs affirment haut et fort que les lois d’Allah sont supérieures à celles de la République. Selon la formule consacrée par nos dirigeants, « le souci d’apaisement » prime sur l’application des lois, notamment en ce qui touche l’ordre public.

Combien de fois n’a-t-on pas entendu, à l’énoncé d’un verdict étayé, des groupes de musulmans s’insurger contre la condamnation d’un criminel aux cris de ‘libérez Mohamed », « France de merde », « Justice raciste », etc. C’est ce qu’on entendit au tribunal de Bobigny quand le meurtrier de Sohane Benziane, celui qui l’avait brûlée vive parce qu’elle refusait ses avances, fut condamné. Pis que cela, la stèle à la mémoire de la jeune fille fut maculée et brisée.

Quand l’un des assassins de Cécilia Gaye fut condamné, sa mère prétendit que c’était « un bon garçon qui lisait le Coran tous les jours ».

Lorsque Amer Butt fut condamné pour avoir brûlée Chaharazade, mutilée pour la vie et contrainte de subir des dizaines d’opérations reconstructrices, parce qu’elle avait repoussé ses avances, au sortir du tribunal, le père osa dire que si son fils méritait une punition pour avoir « fait une bêtise », elle était quand même « trop sévère ».

Ces exemple de déclarations montre le niveau de la morale de ces musulmans, des principes qui n’ont rien à voir avec la culture française mais qui permettent à ces individus d’abuser de notre générosité, de notre solidarité et de la liberté des femmes conquises à travers des siècles de civilisation occidentale et gagnée de haute lutte.

Et combien d’émeutes de banlieue en réaction à des interpellations, des vérifications d’identité, des rappels à la loi ? Combien d’émeutes après le décès malheureux de délinquants qui fuyaient la police ?

Les faits

Dimanche dernier, une femme refusait de se soumettre à l’interpellation de policiers qui faisaient leur travail car elle était entièrement recouverte de tissus, y compris son visage, ce qui est interdit par la loi française.

S’étant débattue violemment, la femme fut allongée à terre pour être maîtrisée. Un témoin de la scène filmait cette arrestation mouvementée et la postait sur Internet. A sa vue des musulmans provoquèrent des émeutes, détruisant des édifices publics et brûlants des voitures.

Le quartier du Mirail à Toulouse connaît depuis dimanche 15 des violences urbaines qui ont abouti lundi à l’interpellation de 18 personnes et à d’importants dégâts dont plusieurs voitures brûlées. Une flambée de violences dont les raisons sont encore floues mais pourraient avoir pour cause le contrôle et l’interpellation d’une femme portant un voile islamique intégral.

La police a en effet fait savoir qu’une telle arrestation houleuse avait eu lieu le dimanche. La femme portait en effet une burqa ou un niqab, vêtements dont le port est de facto interdit dans l’espace public (et donc dans la rue) depuis la loi de 2010 sur la dissimulation de son visage. Elle n’aurait montré qu’une mauvaise photocopie de sa carte d’identité, refusant de retirer son voile… http://www.francesoir.fr/societe-faits-divers/toulouse-arrestation-une-femme-en-niqab-origine-des-violences-video

On nous refait une fois de plus l’affaire Théo qui avait conduit à de nombreux troubles graves à l’ordre public alors que depuis cette insurrection des enquêtes nous ont appris que les policiers avaient eu toutes les raisons d’immobiliser Théo qui était un trafiquant et se débattait et que son prétendu viol par matraque n’ était vraisemblablement pas l’œuvre des policiers mais plutôt celui de dealers qu’il aurait trompés. Cette hypothèse avait d’ailleurs tout de suite été émise par un internaute et elle m’avait semblé plausible.

S’insurger, c’est refuser de se soumettre aux lois en vigueur et, en l’occurrence refuser l’autorité et ses représentants en France. Alors pourquoi n’applique-t-on jamais les articles 412-3 à 412-6 du code pénal ?

La Connectrice

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…Le 16 avril, à Toulouse, allée André Maurois, il était 17 h, lorsqu’une femme en « niqab » (voile intégral), est contrôlée par la police. Elle refuse de retirer son voile et de montrer son visage. Devant l’insistance légitime des policiers elle se met à hurler et à ameuter les passants. Immédiatement une trentaine d’individus attaquent les policiers à coups de divers projectiles. Un policier est blessé et il est nécessaire qu’ils fassent usage de leurs (armes), grenades lacrymogènes et « flashball », pour se dégager.

Quelques heures plus tard, dans les quartiers de la Reynerie et de Bellefontaine, en représailles, une vingtaine de voitures sont brûlées, une barricade est construite, rue Paul Gauguin, ils recherchent visiblement l’affrontement, la bagarre, et une centaine de « cagoulés » attaquent durant des heures les gendarmes et les policiers (18 interpellations).

Et cela s’est poursuivi la nuit dernière, notamment dans les quartiers du Mirail et de Bagatelle, 29 véhicules incendiés, même à l’intérieur d’une concession Citroën, plus une vingtaine de conteneurs à ordures et des jets de projectiles.

Pas uniquement à Toulouse mais même aux environs, Colomiers, Blagnac, plus de 60 voitures brûlées, et ce n’est pas fini !

A Montpellier c’est un rassemblement interdit par la préfecture qui dégénère car, malgré la tentative d’intervention d’une députée de « La France insoumise », les « casseurs » sont là et ils veulent en découdre avec les forces de l’ordre. Plus de cinquante interpellations…

https://ripostelaique.com/niqabee-controlee-a-toulouse-trois-nuits-demeute.html

La France bientôt « judenrein » ?

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France: le CRIF redoute un « pic d’antisémitisme »

Vendredi 12 janvier 2018. Sarcelles. Une ville dans la banlieue nord de Paris. Une jeune fille de 15 ans revient du lycée. Elle porte une étoile de David et une tenue d’école juive. Un homme l’attaque avec un couteau, lui taillade le visage et s’enfuit. Elle sera défigurée le reste de sa vie.

Le 29 janvier, toujours à Sarcelles, un garçon de 8 ans portant une kippa est frappé à coups de pied et de poing par deux adolescents.

Un an plus tôt, en février 2017, à Bondy, deux jeunes Juifs portant eux aussi des kippas avaient été gravement agressés à l’aide de bâtons et des barres de fer. L’un des deux a eu des doigts coupés à la scie à métaux.

Plus tôt encore, à Marseille, un enseignant juif a été attaqué à coups de machette par un lycéen qui a dit vouloir « décapiter un juif ». L’enseignant a utilisé la Torah qu’il portait dans ses mains pour se protéger. Il a survécu mais a été grièvement blessé.

En France, les attaques antisémites se multiplient.

La plupart ont lieu en pleine rue. Et les Juifs savent qu’ils doivent être prudents.

Certaines attaques ont lieu dans les domiciles des personnes attaquées.

En septembre 2017, Roger Pinto, président de Siona, une organisation pro-israélienne connue en France, a été battu et détenu pendant des heures par des gens entrés chez lui par effraction.

Sarah Halimi, une vieille dame juive, a été agressée et torturée dans son appartement de Paris, puis jetée de son balcon.

Le 18 janvier 2018, six jours après l’attaque au couteau à Sarcelles, un membre de la communauté juive de Montreuil, à l’est de Paris, a été torturé toute la nuit par deux hommes qui sont entres par la fenêtre et se sont saisis de lui pendant qu’il dormait.

Des graffitis sur les maisons appartenant à des Juifs avertissent les propriétaires de « fuir immédiatement » s’ils veulent survivre. Des lettres anonymes avec des balles réelles sont déposées dans des boîtes aux lettres de juifs et indiquent que la prochaine balle sera tirée dans la tête du destinataire.

Le mot « Juif » est peint en lettres majuscules sur les boutiques et les restaurants juifs. Le jour du troisième anniversaire d’une attaque contre un supermarché casher à Paris, un autre magasin kasher a été incendié et détruit.

« Un acte raciste sur trois commis en France ces deux dernières années a été commis contre un Juif, alors que les Juifs représentent désormais moins de 1% de la population française », note le dernier rapport remis au gouvernement français par le Service de protection de la communauté juive.

« L’antisémitisme a tellement augmenté récemment », ajoute le rapport, « que les actes d’agression qui ne provoquent aucune blessure ne sont plus signalés » : les victimes se sentent impuissantes et ont peur des représailles si elles portent plainte.

Les Juifs français qui peuvent quitter le pays, s’en vont.

Ceux qui n’ont pas encore décidé de partir ou qui n’en ont pas les moyens financiers déménagent dans des quartiers plus sûrs.

La plupart des départs sont hâtifs. De nombreuses familles juives vendent leurs maisons en dessous du prix du marché. Certaines familles se retrouvent dans des appartements trop petits, mais préfèrent l’inconfort au risque d’être agressé ou tué.

La communauté juive française est encore la plus importante d’Europe, mais elle se diminue rapidement. En 2000, elle était estimée à 500.000 membres, mais le chiffre est maintenant inférieur à 400.000, et en baisse constante. Des quartiers juifs qui prospéraient sont maintenant au bord de l’extinction.

« Ce qui se passe, c’est un nettoyage ethnique qui n’ose pas parler de son nom: dans quelques décennies, il n’y aura plus de Juifs en France », selon Richard Abitbol, ​​président de la Confédération des Juifs et amis d’Israël.

Sans les Juifs de France, la France ne serait plus la France, a déclaré l’ancien Premier ministre Manuel Valls en 2016. Mais il n’a pas agi.

Récemment, il a dit qu’il avait fait de son mieux, qu’il n’aurait pas pu faire plus. « Le problème », a-t-il noté, « est que l’antisémitisme aujourd’hui en France vient moins de l’extrême droite que des individus de foi ou de culture musulmane ».

Il a ajouté qu’en France, depuis au moins deux décennies, toutes les attaques contre les Juifs dans lesquelles l’auteur a été identifié venaient de Musulmans et que les attaques les plus récentes ne faisaient pas exception.

Il a rapidement subi les conséquences de sa franchise. Il a été poussé vers les marges de la vie politique. Des sites internet musulmans l’ont qualifié d' »agent du lobby juif » et de « raciste ». D’anciens dirigeants de son propre parti, comme l’ancien ministre des Affaires étrangères Roland Dumas, ont déclaré que la femme de Valls était juive et ont laissé entendre qu’il était « sous influence ».

En France, dire la vérité sur l’antisémitisme islamique est dangereux. Pour un politicien, c’est suicidaire.

Les politiciens français, de droite ou de gauche, savent que le politiquement correct règne, et que transgresser ses règles non écrites conduit à être exclu des médias et effectivement ostracisé. Ils savent que certains mots ne peuvent plus être utilisés en France, et que les organisations « antiracistes » veillent à ce que personne ne puisse critiquer l’Islam.

Une nouvelle édition d’un manuel d’histoire pour élèves de quatrième indique explicitement qu’en France il est interdit de critiquer l’islam, et cite une décision de justice pour étayer ce qui est écrit.

Les politiciens français voient que le nombre de Musulmans en France est maintenant si haut qu’il est pratiquement impossible de gagner une élection sans le vote musulman, et que la différence de taux de natalité entre musulmans et non-musulmans aggravera encore cet état de fait dans les années à venir .

Les politiciens français voient aussi que les 600 « zones de non droit » du pays sont en pleine croissance; que les Musulmans radicalisés peuvent tuer, et que de violentes émeutes peuvent éclater à tout moment. En France, plus de 500 personnes ont été assassinées, blessées ou mutilées par des terroristes islamistes en moins de quatre ans.

Les politiciens français constatent également que des vagues de migrants venus du Moyen-Orient et d’Afrique ont créé des bidonvilles échappant largement au contrôle de la police; que les prisons françaises sont sur le point d’exploser, et que les Juifs n’ont aucun poids électoral et sont essentiellement impuissants.

Ils choisissent donc l’inertie, le déni, la lâcheté.

Dans les quartiers musulmans français, des imams islamistes dénoncent la « mauvaise influence » des Juifs et propagent des théories antisémites de conspiration. Les politiciens français restent silencieux.

Les librairies islamiques en France vendent des livres interdits ailleurs, tels que les frauduleux Protocoles des Sages de Sion, et des CD et DVD où sont reproduits les discours antisémites violents de prédicateurs radicaux tels que Yussuf al-Qaradawi, le chef spirituel des Frères musulmans, à qui il est interdit d’entrer en France et aux Etats-Unis, un homme qui dit qu’il regrette qu’Hitler n’ait pas « fini le travail ». Les politiciens français restent silencieux.

Aucune synagogue en France n’ait été attaquée depuis 2014, mais elles sont toutes gardées 24 heures sur 24 par des soldats armés, pourvus des gilets pare-balles et protégés derrière des sacs de sable, tout comme les écoles et les centres culturels juifs.

Sur la photo: des soldats français gardent une école juive à Paris. (Photo par Jeff J Mitchell / Getty Images)

En parallèle, les lois visant à punir les menaces antisémites sont désormais utilisées pour réprimer ceux qui dénoncent les menaces.

Il y a six ans, l’écrivain Renaud Camus publiait Le Grand Remplacement, un livre notant que non seulement les Juifs et les Chrétiens sont remplacés par des Musulmans, mais que les non Musulmans sont souvent harcelés et persécutés. Il a déploré la destruction des églises et a décrit les attaques contre les Juifs comme un « pogrom lent ». Il a été condamné pour « incitation à la haine ».

Récemment, le journaliste Éric Zemmour a observé que dans les quartiers musulmans, les musulmans vivent maintenant « selon leurs propres lois » et forcent les non-musulmans à partir. Il a été reconnu coupable lui aussi d' »incitation à la haine » et condamné à une lourde amende.

Un journaliste israélien a récemment réalisé un documentaire sur les quartiers musulmans français et a expliqué que les Frères musulmans et d’autres organisations islamistes radicales accroissent leur emprise sur les communautés musulmanes françaises, propagent la haine envers les Juifs et l’Occident et ont ouvert de nombreuses écoles où le jihad est enseigné.

Le gouvernement français, a t-il ajouté, finance ces écoles et est donc complice de la dissémination d’éléments d’une dévastation qui pourrait aisément aller au-delà de la destruction des Juifs de France. « L’occupation de l’Occident », a-t-il souligné, « se fera sans guerre mais silencieusement, par l’infiltration et la subversion ». Aucune chaîne de télévision française n’a diffusé le documentaire et n’envisage de le faire. Et le documentaire a été diffusé seulement en Israël.

Des manifestations anti-israéliennes en France soutiennent explicitement le terrorisme. Des gens y crient « Mort aux Juifs », mais ne sont jamais incriminés, eux, pour « incitation à la haine ».

Les sondages montrent que la dissémination sans entraves de l’antisémitisme musulman et la violence qui en résulte conduisent à une montée généralisée de l’antisémitisme qui rappelle clairement les périodes sombres de l’histoire.

Un pourcentage croissant de Français disent que les Juifs en France sont « trop nombreux » et « trop visibles ».

Des rapports remis au ministère de l’Education nationale révèlent que des expressions telles que « Ne fais pas ton juif », destinées à critiquer un étudiant qui cache ce qu’il pense, sont largement utilisées dans les écoles publiques. Les élèves juifs sont de plus en plus souvent l’objet de moqueries – et pas seulement de la part d’élèves musulmans.

Voici peu, l’humoriste Laura Laune a été la gagnante de l’émission « La France a un incroyable talent ». Certaines de ses blagues font rire du fait qu’il y avait moins de Juifs dans le monde en 1945 qu’en 1939. Les organisations juives ont protesté, mais en vain. Maintenant, elle se produit dans des salles combles. L’humoriste antisémite Dieudonné continue à remplir les vastes lieux où il se produit.

Récemment, la prestigieuse maison d’édition française Gallimard a voulu rééditer les écrits antisémites de Louis Ferdinand Céline, un admirateur français de l’Allemagne nazie et un fervent défenseur de l’extermination des Juifs d’Europe sous le régime de Vichy. Le Premier ministre français, Edouard Philippe, s’est ditfavorable à la réédition et a souligné que l’on ne peut nier la « position centrale de Céline dans la littérature française ». Le célèbre chasseur nazi Serge Klarsfeld a répondu que les écrits qui ont envoyé ses parents à la mort « ne doivent pas être à nouveau disponibles ». Gallimard a reporté la réédition.

Il y a quelques années, le « devoir de mémoire » envers ce qui avait été fait aux Juifs en Europe faisait l’objet de nombreux articles. Le 27 janvier dernier, Journée internationale du souvenir de l’Holocauste, pas un seul journal français n’a mentionné quoi que ce soit.

Le Président français Emmanuel Macron lui-même est resté silencieux. Il s’est contenté de publier un tweet évoquant « Auschwitz » et la nécessité de « préserver la paix, l’unité et la tolérance ». Il n’a pas dit un mot sur les Juifs ou l’Holocauste. Il est difficile de voir en France où « la paix, l’union et la tolérance » sont aujourd’hui – surtout pour les Juifs français.

La méchanceté, nouvelle valeur française ?

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De nos jours, la bienveillance n’est pas la principale qualité des Français qu’ils soient de souche, d’adoption, de papiers ou hôtes passagers ou clandestins. On est méchant et fier de l’être. Le plus fort a toujours raison. Petites et grandes victimes ont toujours tort.

Chacune et chacun peut mesurer l’agressivité et la hargne qui règnent dans la vie quotidienne, qu’elle soit le fait de proches, de voisins, de passants, d’employés administratifs, d’employeurs et de commerçants. Trop nombreux sont ceux qui instaurent un rapport de force, imposent leur loi et s’imposent, tentent de manipuler et gruger autrui pour servir leurs intérêts, se vengent sur autrui de’avoir été impuissant vis-à-vis d’un plus méchant qu’eux, prennent du plaisir à humilier et dévaloriser pour se sentir plus grand, etc. Et je ne parle même pas des voleurs, des violeurs, des agresseurs et des meurtriers. Je parle des gens « normaux » et des formes de méchanceté devenues banales.

Certaines méchancetés sont relevées par les médias qui nous ont récemment rapporté de sinistres faits.

Stéphane Poussier, ancien candidat de « La France insoumise » qui se réjouit de l’assassinat du colonel Arnaud Beltrame

La militante végane qui jubile publiquement de l’assassinat du boucher du Super U de Trèbes

Les djihadistes qui fêtent l’attentat de Trèbes et de Carcassonne et poussent des cris de joie chaque fois que les terroristes musulmans font des victimes

Les personnes qui ont troublé le recueillement des gens venus marcher en souvenir de Madame Knoll, vieille dame assassinée parce que juive

La doctoresse frappée par un patient qui se plaignait d’avoir trop attendu (Le Parisien du 04/04/2018)

Le gamin de 6ème harcelé et persécuté moralement et physiquement par ses condisciples dont la grande sœur a rendu le martyr public dans l’espoir d’y mettre fin (info Sud radio ce matin)

Le personnel médical des hôpitaux agressé en paroles et en actes par des patients et/ou leur famille parce qu’on ne satisfait pas leurs revendications, entre autre de choisir un médecin homme ou femme selon leur propre sexe.

Une Laetitia Boudou épouse Smet dite Hallyday qui refuse de partager l’héritage matériel et moral du chanteur avec ses enfants de lits différents et le chanteur lui-même qui n’a pas souhaité respecter la sensibilité de ses aînés

La même Laetitia Boudou qui a permis à ses avocats d’étaler au jour les problèmes psychologiques de Laura

Bagarres de plus en plus fréquentes entre élèves dans les écoles. Cette semaine les écoles toulousaines remportent la palme.

Des élèves des sections préparatoires de l’école militaire de Saint-Cyr harcelaient leurs condisciples féminines pour « broyer leurs ambitions ».

Enseignants frappés par des élèves et des parents d’élèves

Pompiers, policiers, ambulanciers, infirmiers et médecins caillassés dans les « cités » (logements sociaux) Selon « 20 minutes » . En 2017, la barre des 1 000 agressions a été franchie pour la première fois. Les femmes sont davantage concernées par ces violents passages à l’acte (51 % contre 46 % en 2016)…insultes, des crachats, des vols, des agressions sexuelles, des coups. » Dans la moitié des cas, l’agresseur est un patient mécontent de la prestation du professionnel. Dans 15 % des cas, l’auteur des violences est un accompagnant.

On peut se demander aussi s’il n’y a pas une dose de méchanceté chez les grévistes de la SNCF qui portent atteinte à la sécurité physique, psychologique et financière du petit peuple dont ils se servent pour inquiéter le gouvernement afin de satisfaire leurs intérêts corporatistes .

Y-a-t-il de la bienveillance ou de la malveillance chez les étudiants en grève qui occupent les universités pour empêcher leurs condisciples d’étudier ? Non seulement ces blocages portent atteinte aux étudiants d’origine modeste qui ne peuvent pas se permettre de perdre une année mais ils dévalorisent les diplômes universitaires. Les plus nantis pourront toujours « acheter » des diplômes en s’inscrivant dans de grandes écoles publiques ou privées où grèves et « jonction des luttes » (étudiants, lycéens, ouvriers, sans papiers, migrants, etc) n’ont jamais fait partie du programme …

La méchanceté sur les support numériques : Selon F. Jost, Internet est devenu la chambre d’écho d’un populisme ambiant qui se traduit dans les cas les plus extrêmes par une incitation à la haine, à l’homophobie et à d’autres formes de méchanceté. Une méchanceté dont la puissance est décuplée par la viralité des médias numériques.

 

 

 

Avril frisquet aux Buttes-Chaumont mais ça piaille…

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Ce soir, vers 20h, il faisait frisquet et les oiseaux du parc étaient agités. Comme à chaque prélude au crépuscule, mésanges, pigeons et canards étaient très actifs, les premiers volant de branche en branche pour s’élancer vers le ciel jusqu’à disparaître à ma vue. Les passereaux surtout, bien que rares, faisaient un joyeux tintamarre. Les gros nuages sombres se laissaient pousser par le vent froid pour laisser la place à des confrères plus légers qui jouaient avec les rayons du soleil. Les branches nues des marronniers commençaient à se gonfler de bourgeons brillants.

5 jours auparavant, le 31 mars.

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