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Vacances dans le Jura à petit prix : bénévolat à l’auberge des Artisans de Paix

Publié le

L’association Artisans de Paix, laïque et non sectaire recherche des bénévoles pour aider au fonctionnement de l’Auberge-hôtel de la Source : à la cuisine et au service du restaurant, service en terrasse l’après-midi, ménage et accompagnement de la tyrolienne.

A 55 km de Besançon et une dizaine de kilomètres d’Avoudrey, l’auberge est située au milieu d’un parc forestier de 200 ha, arrosé de sources, de ruisseaux, de cascades et de rivières.

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Dans une ambiance conviviale et respectueuse, vous participerez à l’activité de l’auberge-hôtel qui reçoit quotidiennement des visiteurs qui souhaitent se ressourcer, se promener en forêt, éprouver des émotions sportives en glissant sur les tyroliennes ou en pratiquant l’accrobranches.

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Moyennant une participation de 11€/jour et l’adhésion annuelle de 30€, vous serez logé et nourri pendant votre séjour.

L’hébergement se fait en chambre individuelle à l’auberge.

Pour les repas, le choix vous est donné entre les plats omnivores de l’auberge concoctés par Julio ou ceux végétariens du monastère qui est situé en contrebas de l’auberge. La plupart des ingrédients utilisés sont bio.

Les bénévoles peuvent participer gratuitement aux stages qui se déroulent pendant leur séjour.

Le temps de travail est en moyenne de 6h/jour sur 6 jours.

Pour en savoir plus

Les objectifs de l’association http://artisansdepaix.org/

Auberge-hôtel de la Source http://artisansdepaix.org/auberge-de-la-source/auberge-de-la-source.html

Photos des sites de l’auberge et du monastère http://artisansdepaix.org/l/visite-virtuelle.html

Lectures estivales : les articles que vous avez manqués parce que je ne les ai pas terminés …

Publié le

Chères lectrices, chers lecteurs, A l’approche de vos vacances je vous propose d’imaginer la suite que vous pourriez donner à cette kyrielle de brouillons d’articles commencés et loin d’être terminés.

Depuis 2006, j’ai ainsi posé les bases de centaines d’articles ou posts qui n’ont pas été finalisés faute d’inspiration, de documentation, de temps ou d’opportunité. En effet, je cours parfois après l’actualité brûlante, plus urgente qu’une actualité déjà très chaude. Je trouve toujours plus nécessaire et plus intéressant.

Bonnes petites lectures et profitez d’une flemme bien méritée.

La Connectrice

  • 350 millions de musulmans secrètement convertis au christianisme ?

https://muslimstatistics.wordpress.com/2014/11/04/350-million-muslims-are-secretly-living-lives-as-christian-converts/

  • Ramadan 2015 : 39 morts ce vendredi jour de prière

Un homme décapité en France au cours d’une tentative de destruction d’un usine

28 touristes tués et de nombreux blessés en Tunisie

8 morts et de nombreux blessés en Arabie saoudite

Il y a peu de jours, un fou d’allah écrase volontairement des Autrichiens sur le marché de Graz

….et chaque jour, à travers le monde, à commencer par la France, on tue au nom d’Allah conformément à l’appel lancé quotidiennement dans les mosquées et l’appel lancé et renouvellé régulièrement par l’Etat islamique (Daech)

Comme Hitler, L’Etat islamique et le coran appellent au djihad, à l’extermination des juifs et des chréhitens et des musulmans y répondent par tous les moyens.

Ils l’ont dit, ils le font mais il se trouve encore toutes sortes de personnes pour nous expliquer qu’il s’agit d’exceptions, de terroristes extérieurs à la communauté musulmane, de radiaux, d’intégristes et que ces horreurs n’ont rien à voir avec l’islam.

Seul le peuple qui subit quotidiennement la méchanceté, l’arrogance, l’incivilité, la délinquance et les insultes des musulmans ne fait pas la différence entre les intégristes et ce qui serait le « musulman modéré » débordant de bonté et d’amour pour le monde entier.

  • L’islam est indigeste. Vive notre culture judéo-chrétienne !

Athée, j’avais coutume de pester contre l’omniprésence de la religion jusque dans les campagnes les plus sauvages hérissées de croix, de calvaires, de chapelles et de statues de la vierge. Je dsais volontiers que l’omniprésence des bondieuseries portait atteinte à ma liberté spirituelle et je déplorais qu’autant de lieux portent des noms ce saints ou rappellent qu’il y a longtemps la présence de croix protégeait des gardes du Roy.

Saint Avit, Sainte Geneviève des bois, Saint Etienne, Saint Denis, Saint Maur des fossés, Saint Sever, Saint Michel de Montaigne, Saint Emilion, Saint Leu la forêt, Saint-Cloud, Saint-Malo, Saint-Ouen, Saint-Tropez,  Saint-Cirq-Lapopie , Saint-Lary…on ne compte pas le nombre de hameaux, de villages, de bourgs, de petites et grandes villes qui contiennent dans leur ADN l’histoire chrétienne de la France. Cette histoire était celle de tous les Français jusqu’à ce que nous soyons envahis par des musulmans prosélytes et conquérants dont certains vont jusqu’à prétendre que la France a une histoire musulmane, confirmés en cette falsification par des dirigeants lèche-babouches qui ne sentent pas l’odeur toxique des petro dollars. Personne ne pourra nier que le pétrole pue.

La pression musulmane est telle sur les élus, les médias et les citoyens français que tout un peuple qui vivait bon an mal an avec sa propre histoire séculaire et sa propre philosophie se voit contraint de fait à se poser des questions sur son identité au détriment de problèmes concrets et cruciaux comme la mauvaise santé de ses finances, de la mise en danger de son sytème éducatif, celui des retraites et celui de la santé. L’europe et la mondialisation ont bon dos d’être accusées de ces maux quand la cause la plus évidente au yeux de plus en plus de citoyens français est le déséquilibre démographique engendré depuis les années 80 par une immigration massive, incontrôlée, inadaptée, inassimilable et devenue de plus en plus revendicatrice forte de son nombre imposant et de son idéologie conquérante.Il y aurait actuellement en France plus de dix millions de musulmans soit un habitant sur 7 avec une croissance démographique supérieure à celle des français de souche.

  • Sans l’Islam ….

La France a changé depuis qu’environ dix millions de musulmans l’ont envahie, conformément à ce qu’enseigne le coran, et nous imposent leur croyances, leur règles de vie et leurs coutumes.

Les musulman, comme Tarik Ramadan, détournent les valeurs de notre République à leur profit. Ils usent de nos principes démocratiques pour nous imposer leur totalitarisme à l’image de leurs dictatures car tous les pays musulmans, sans exceptions sont des dictatures qui ne tolèrent ni la liberté d’expression, ni la liberté de comportement, ni la liberté des femmes qu’ils séquestrent et privent de droit afin qu’elles enfantent de futurs djihadistes qui mèneront la guerre sainte comme au temps de Mahomet.

Comment serait la France sans l’Islam ?

Un journaliste du journal Le Monde (ou quelqu’un qui se présente comme tel) a fait la liste (non exhaustive) de toutes les mauvaises choses que l’islam nous a imposées avec l’aide active de nos dirigeants qui nous ont vendus pour un plat de pois chiches.

Même si aujourd’hui de plus en plus de Français expriment leur mécontentement de voir leur pays se transformer au profit d’une religion que ses adeptes  prétendent être au-dessus des lois de la République, je crains qu’il ne soit trop tard pour sauver notre culture et nos libertés. Le cancer de l’islam nous a déjà atteints. Jugez-en par la liste ci-dessous.

La Connectrice

Sujet : SANS L’ISLAM
Date : Tue, 16 Jun 2015 11:04:08 +0200

Commentaires d’un journaliste du Monde et de sa rédaction : Je l’avoue, cela
faisait longtemps qu’écrire un tel article me travaillait, en parlant de la
situation française.
Alors, je me suis mis au boulot, avec l’aide de mes amis de la rédaction,
et voilà ce que cela donne…

Sans l’islam, Riposte Laïque n’aurait jamais existé, n’aurait jamais
édité des livres comme « Reconquista ou Mort de l’Europe », de René
Marchand, ou « Musulmans, vous nous mentez », d’Hubert Lemaire… et ne serait
pas harcelé juridiquement.
 
  Sans l’islam, la France ne subirait pas Hollande, élu grâce au ‘survote’
de 93 % de musulmans, depuis deux ans et demi.

    Sans l’islam, notre pays n’aurait pas été confronté à des attentats
sanglants en 1986 et en 1995, avec plein de morts et de mutilés à vie.
 
    Sans l’islam, Ilan Halimi serait toujours vivant, et n’aurait pas
été torturé à mort durant trois semaines par le barbare mahométan Fofana et
sa bande.
  Sans l’islam, Hervé Gourdel serait encore vivant.
  Sans l’islam, Merah n’aurait pas assassiné trois militaires et quatre
juifs, dont des enfants, à Toulouse et à Montauban.
  Sans l’islam, des milliers de psychopathes ne seraient pas partis en Irak
et en Syrie pour apprendre à nous faire la guerre sainte et à nous tuer
quand ils reviendront.
  Sans l’islam, il y aurait moins de coups de couteau à la gorge dans la
rubrique faits divers.
  Sans l’islam, la France ne serait peuplée que de citoyens croyants,
agnostiques ou athées, mettant de côté leurs spécificités et œuvrant pour
mettre en commun ce qui rassemble, au nom d’une République laïque, sociale
et démocratique.
  Sans l’islam, jamais Brigitte Bardot, Michel Houellebecq, Charlie Hebdo,
Fanny Truchelut, Pascal Hilout, Pierre Cassen, Renaud Camus, Christine
Tasin, Dominique Jamet, Jacques Philarchein, Ivan Rioufol et bien d’autres
isolés n’auraient été traînés au tribunal, comme des malfrats, par des
commissaires politiques de l’antiracisme ou des musulmans rêvant d’instituer
la charia en France.
  Sans l’islam les médecins et infirmières ne seraient pas quotidiennement
insultés ou frappés par des barbus arriérés refusant qu’on soigne ou
accouche leurs femmes.
  Sans l’islam, il n’y aurait pas deux mille agressions et deux cents viols
par jour en France, selon les chiffres de Laurent Obertone, dans « France
Orange Mécanique ».
² Sans l’islam, il n’y aurait pas d’appels quotidiens à la haine religieuse
et à la discrimination dans une grande partie de la population, ce qui
détruit tout espoir de cohésion sociale et d’entente cordiale

 Sans l’islam, il n’y aurait donc pas eu non plus de traite atlantique, donc
pas de repentance pour un phénomène que l’occident, d’une manière générale a
en fait combattu et vaincu.
  Sans l’Islam, les jeunes filles et les femmes de France pourraient vaquer
dans la rue avec un taux « normal » de sollicitations plus ou moins
galantes.
  Sans l’Islam, des dizaines d’adolescentes pourraient poursuivre des études
et mener des existences libres sans se voir razziées ici et mariées là-bas,
la plupart du temps avec des vieux vicelards qui pourraient être leurs
grands-pères.
  Sans l’islam, le professeur Robert Redeker ne vivrait pas comme un
prisonnier dans son propre pays depuis 2006.
Sans l’islam, les autochtones ne seraient pas obligés de quitter leurs
banlieues natales,  où ils y avaient tous leurs souvenirs, leurs repères,
leur avenir et dont ils ont  financé les infrastructures, les équipements
sportifs, les établissements et services publics   par leurs impôts et ceux
de leurs aïeuls.
  Sans l’islam, ils ne seraient pas obligés de s’installer en milieux rural,
loin de leurs lieux de travail, au prix de nombreux sacrifices, pour se
mettre eux-mêmes, et surtout leurs enfants, à l’abri des islamo-racailles.
  Sans l’islam et ses incessantes requêtes liberticides, la France serait
toujours le pays de la liberté d’expression.
  Sans l’islam, on ne confondrait pas critique d’une religion avec racisme.
Sans l’islam, nous ne verrions pas ce spectacle pathétique de politiciens
collabos se prostituant pour avoir les voix des disciples d’Allah.
  Sans l’islam, nous ne serions pas agressés dans la rue par des voiles qui
insultent la condition des femmes, font savoir que celles qui les portent
sont réservées aux seuls musulmans, injurient les hommes, suspectés de ne
pas être capables de se contrôler, et surtout constituent un marqueur
sexiste incompatible avec nos valeurs.
  Sans l’islam, la France n’aurait pas été obligée de faire face à
l’offensive du voile à l’école, dès 1989, et à des dizaines de provocations
contre les équipes enseignantes, de la part de jeunes filles soutenues par
les associations dites antiracistes.
  Sans l’islam, notre pays n’aurait pas été obligé de mettre sur pied la
commission Stasi contre les signes religieux à l’école (en fait seul le
voile posait problème), en 2009, et la mission Gérin, en 2009, contre le
niqab.
Sans l’islam, la France ne serait pas confrontée à la présence prosélyte du
voile à l’université, et à la multiplication de procès contre des employeurs
qui le refusent sur leur lieu de travail.
  Sans l’islam, personne ne contesterait les sapins de Noël dans la rue, ni
les crèches dans les mairies.
  Sans l’islam, nous ne subirions pas la présence de 2.500 mosquées, à
raison d’une nouvelle par semaine, payées tantôt par les émirats du Golfe,
tantôt par les pays d’Afrique du Nord, et trop souvent avec nos impôts.
Sans l’islam, autour de ces mosquées, nous n’assisterions pas à la mise en
place d’un Etat dans l’Etat, où le petit Etat islamique ronge de plus en
plus le grand Etat républicain et lui impose ses codes.
  Sans l’islam, nous n’assisterions pas à une recrudescence d’agressions
homophobes, antisémites et sexuelles, encouragées par les textes sacrés du
Coran et la vie de Mahomet.
  Sans l’islam, nous n’assisterions pas, dans certaines périphéries
urbaines, à la mise en place d’une politique de Grand remplacement, de
changement de peuple et de civilisation.
  Sans l’islam, Saint-Denis serait toujours la ville des rois de France.
  Sans l’islam, nos policiers ne subiraient pas une guerre quotidienne,
visant à saper l’édifice de l’Etat français.
  Sans l’islam, nous n’aurions pas de halal dans l’armée française, ni des
militaires musulmans qui refusent de se battre contre leurs frères.
  Sans l’islam, nous n’aurions pas, sur le territoire français, la mise à
mort barbare d’animaux égorgés sans étourdissement (halal), qu’on laisse
agoniser pendant un quart d’heure.
  Sans l’islam, nous n’aurions pas l’impression, dans certains quartiers,
d’avoir changé de continent.
  Sans l’islam, le Qatar ne serait pas en train d’acheter des pans entiers
de la France.
  Sans l’islam, nous ne subirions pas sur les plateaux de télévision les
enfumeurs comme Tariq Ramadan, Malek Chebel, Dalil Boubakeur, Dounia Bouzar
et bien d’autres, qui roulent dans la farine les ignorants en leur faisant
le coup de la RATP.
  Sans l’islam, un Français d’origine pourrait aimer une née-musulmane sans
être obligé par sa belle famille de se convertir.
Sans l’islam, il y aurait moins de crachats sur les trottoirs, et le maire
de Béziers n’aurait pas été obligé de faire un arrêté municipal pour
sanctionner les fautifs.
  Sans l’islam, nos médecins et l’ensemble du personnel médical ne
risqueraient pas de se faire agresser par des maris violents qui refusent
qu’un homme observe leur épouse.
  Sans l’islam, nous n’aurions jamais subi, dans un pays laïc, des prières
musulmanes sur nos trottoirs ou dans les rues, afin de marquer la volonté
d’occupation de l’espace public.

 Sans l’islam, les enfants juifs pourraient encore aller dans les écoles
publiques en Seine Saint-Denis.
  Sans l’islam, on pourrait enseigner la Shoah et parler de Charles Martel
dans nos écoles.
Sans l’islam, nous n’aurions pas d’appel au muezzin par haut parleur, comme
à Nanterre.
  Sans l’islam, nous n’aurions pas de revendications alimentaires dans nos
cantines scolaires, dans les entreprises.
  Sans l’islam, nous n’aurions pas d’accompagnatrices marquant leur religion
par un voile lors des sorties scolaires.
Sans l’islam, nos enfants ne seraient pas en danger, lorsqu’ils mangent
halal sans que leurs parents ne le sachent, à cause du bacille e-coli, comme
nous en alerte le docteur Alain de Peretti.
  Sans l’islam, il y aurait davantage de places dans nos prisons.
  Sans l’islam, les Français ne connaîtraient pas la souffrance de voir leur
pays défiguré.
  Sans l’islam, ils pourraient savourer les douceurs, les insouciances
délicieuses et les frivolités légères qu’offre souvent la vie.
  Sans l’islam, les chers souvenirs resteraient doucement mélancoliques et
ne seraient pas devenus des regrets brûlants de nostalgie et de rancœur.
  Sans l’islam, le passé ne serait pas si présent, sans l’islam, l’avenir ne
serait pas si terrifiant…
  Sans l’islam, nous ne subirions pas dans la rue les tenues guerrières des
salafistes en djellaba ou en kamis.
  Sans l’islam, il y aurait beaucoup moins de bénéficiaires de la CMU et de
l’AME, considérée comme une nouvelle version des razzias du 21e siècle dans
l’esprit de certains musulmans.
  Sans l’islam, on pourrait consacrer davantage d’argent à nos malades et à
nos retraités, sans oublier toutes les aides utiles qui font avancer une
société.
  Sans l’islam, nous ne subirions pas, un mois par an, le cirque du ramadan,
avec le bruit, les violences et les entreprises désorganisées.
  Sans l’islam, après le ramadan, il y aurait moins d’absentéisme à l’école
> > > > >  Sans l’islam, nous n’aurions pas des abattoirs mobiles où les
jeunes garçons prennent l’habitude de voir égorgés des animaux de manière
barbare.
> > > > >  Sans l’islam, nous n’aurions pas des clips agressifs, sexistes et
racistes de rappeurs haineux.
> > > > >  Sans l’íslam, les sites internet ne seraient pas pollués par des
messages haineux et menaçants, qui nous menacent de mort, disent qu’ils vont
faire la loi dans notre pays, et que nous sommes foutus.
> > > > >  Sans l’islam, nous ne partagerions pas les angoisses de Michel
Onfray, jugeant que dans cinquante ans, notre pays sera intégralement sous
domination musulmane.
> > > > >  Sans l’islam, il n’y aurait plus de péril fasciste en France, et
nous pourrions jouir de tous les charmes d’un pays formidable.
  Sans l’islam, nos enfants ne seraient pas confrontés à un choix terrible :
devenir résistants ou dhimmis, avec forcément beaucoup de dégâts dans les
deux cas.
  La France ne redeviendra un pays formidable que quand elle se sera
débarrassée définitivement de l’islam.

Sans l’islam, les églises et les cimetières ne seraient pas profanés

Sans l’islam, Dalil Boubakeur ne suggérerait pas de transformer les églises en mosquées

Sans l’islam il n’y aurait pas de zones de non droits dans les ensembles de logements sociaux qui ne seraient pas désignés comme « quartiers » ou « cités »

Sans l’islam les centres d’aide sociale ne seraient pas submergés (une fonctionnaire du CASVP vient de me dire « avec le Ramadan, on aura moins de travail…)
> > > > >

Il ne vous est pas interdit de faire suivre cet email d’un journaliste en
colère

  • Le pauvre petit Qatar attaque le gros méchant Philippot

Je partage totalement cet édito d’Elisabeth Lévy, fondatrice et directrice de la rédaction de « Causeur ». Bravo Elisabeth !

La Connectrice

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Qatar : avoir raison avec Philippot

L’émirat aura-t-il la peau de l’esprit Charlie?

Publié le 08 juin 2015 à 6:00 dans Monde Politique

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philippot fn qatar

Le Qatar est un pauvre petit pays riche qui n’aime pas qu’on dise du mal de lui. C’est xénophobe. Alors le Qatar fait un procès en diffamation à Florian Philippot, vice-roi des méchants. Je dois faire partie des méchants, en tout cas, dimanche matin, sur France Inter, j’ai entendu Philippot appeler les défenseurs de la liberté à se mobiliser et je réponds présent ! Notez que je facilite la tâche des garde-chiourmes – « on la tient chef, on le savait bien, qu’elle roule pour qui vous savez ! » J’avoue : je préfère avoir raison avec le FN que tort avec le Qatar.

Je résume. Il y a six mois, on défilait en hommage à des dessinateurs assassinés pour crime de lèse-prophète. Et aujourd’hui, alors qu’un Etat étranger – pas franchement démocratique mais franchement riche, c’est diffamatoire « riche » ? –  prétend interdire la critique à son encontre par voie de justice, personne ne moufte ? Pas une grande âme de gauche pour défendre la liberté de ses adversaires, pas un seul ? Pas un journaliste pour comprendre que, ce qui est en jeu, c’est sa liberté à lui ? « Le droit, ça fait partie de la démocratie, le Qatar a le droit d’attaquer s’il se sent diffamé », répètent sentencieusement les résistants d’hier, ceux qui aimaient la liberté quand ils pouvaient la défendre sur Canal +. Et le droit de dire ce qu’on pense sans passer son temps au tribunal, ça ne fait pas partie de la démocratie ?

Imaginons un instant la réaction des mêmes si Israël s’avisait de poursuivre Besancenot ou Pascal Boniface (ou des tas d’autres) pour leurs propos imbéciles et, pour le coup, clairement diffamatoires, comparant l’Etat hébreu à l’Afrique du sud de l’apartheid, voire plus si affinités ? Que diraient-ils si l’Allemagne intentait un procès à Mélenchon pour sonHareng de Bismarck, pas gentil-gentil avec notre grand allié ? Si les Etats-Unis attaquaient al-Jazira ? Ils s’étrangleraient, trépigneraient, exigeraient des sanctions, hurleraient à l’impérialisme, au racisme, au colonialisme. Et là, rien ! Un pays ami s’attaque à l’un des piliers de notre civilité – la liberté de penser – et la résistance est aux abonnés absents ! Imagine-t-on le débat public réduit à une incessante tournante judiciaire ? Peu importe, on ne peut pas avoir tort contre le FN. On ne peut pas avoir raison contre un pays musulman – ce serait raciste.

Philippot n’a pas dit que les Qataris tuaient des enfants exprès, ni qu’ils empoisonnaient les puits, ni qu’ils droguaient les femmes (comme on peut le lire dans certains journaux arabes à propos des juifs). Pas non plus, comme on a pu l’entendre sur Al-Jazira, qu’Hitler avait rendu service à l’humanité. Non, il a dit que le Qatar et l’Arabie saoudite finançaient des mouvements islamistes, ce qui est écrit partout à longueur de colonnes, y compris dans Causeur, y compris dans la presse convenable. C’est pas gentil de se moquer de la dictature des autres.

Il faut être un tordu de complotiste pour penser que, si tout le monde regarde ses souliers, c’est parce que pas mal de gens en croquent. Non, je ne suis pas du genre à croire que tout s’achète. Mais ça tombe mal, au moment où on découvre que le football, ses grandes fêtes et ses valeurs, cachent une entreprise de corruption planétaire et que, manque de bol, on dirait que le Qatar n’a pas obtenu la Coupe du monde 2022 seulement pour ses stades de compétition.

Alors, j’aimerais bien savoir où sont passés tous mes copains qui soutenaient Charlie pendant le procès des caricatures. Et tous ces gens qui disaient fièrement qu’en France, on est libre de critiquer les puissants. Quand la mosquée de Paris attaquait un journal, la démocratie était menacée, et quand une pétro-monarchie attaque un élu français, c’est le jeu normal des institutions, il faudra m’expliquer. Que ce sympathique petit pays se comporte non pas comme une puissance alliée mais comme un parti local et prenne position dans un débat national devrait au minimum appeler une mise au point de la France. Au lieu de quoi on le remercie presque pour sa contribution à la résistance contre la bête immonde. Vendredi dernier, au moment précis où on apprenait l’existence des poursuites contre Philippot, François Hollande décorait le PDG de Qatar Airways – quand on a le sens des symboles…

En haut lieu, on a dû comprendre que l’affaire était minée, car on n’en a pas fait des caisses. La plainte, qui date du 10 avril, vient seulement d’être dévoilée à la presse – en même temps qu’à l’intéressé qui est convoqué par un juge fin juin. Le Qatar a pourtant fait appel à des avocats de renom et de talent qui, en général, mènent volontiers le combat médiatique. Mais Jean-Pierre Mignard, ami très proche de François Hollande, et Francis Szpiner, qui était discrètement à la manœuvre pour le compte de Chirac pendant le procès des Caricatures, ont été d’une sobriété de rosières. Bien sûr, s’ils défendent le petit émirat injustement attaqué, c’est par conviction antiraciste. Mais sans doute auraient-ils préféré que madame le maire évite d’en rajouter sur le mode « ravie de la crèche ». Ah oui, Anne Hidalgo est très heureuse de sa collaboration avec le Qatar, ce pays qui « promeut le football féminin et lutte contre l’homophobie » (sic !). Mignard et Szpiner, ils doivent avoir envie de l’étrangler, Madame Hidalgo.

En attendant, pas un de mes copains de gauche ne défendra Florian Philippot. Tu cherches les ennuis ? Et ta carrière qui est déjà dans les choux ? On ne peut pas être partout, il faut choisir ses combats. Je croyais qu’on se battait pour des trucs universels, genre liberté-pour-tous, on a dit pour tous, Philippot, faut pas abuser. Les amis, je suis sûre qu’il y a de la bonne musique dans vos caves, mais quand on viendra vous chercher, j’aurai mis les voiles.

  • Test. Etes-vous un vrai Français ou une vraie Française ?

La cantatrice afro-américaine Jessye Norman interprétant La Marseillaise drapée dans notre drapeau national le jour de notre fête nationale, 14 juillet 1989 pour le bicentennaire de la Révolution française de 1789 place de la CONCORDE

Si vous répondez non à toutes les questions qui suivent, vous êtes une authentique française ou un authentique français, vous pouvez vous réjouir d’appartenir à la communauté France, d’en partager les us et coutumes, d’en mettre la culture en pratique, de parler la même langue, d’en connaître l’Histoire (pour construire le futur, il faut connaître le passé), d’en apprécier la gastronomie et d’aimer la transmettre et de ne pas avoir honte d’être patriote et de défendre le drapeau bleu blanc rouge

J’ai repris les questions de l’articles de Robert Vidal dans Riposte laïque en les élargissant car la liste est fort longue et je suis certaine que vous pourriez encore la rallonger ;-)

La Connectrice

Les Français construisent-ils des mosquées par centaines ?

Égorgent-ils des animaux non étourdis ?

Font-ils assister les enfants à l’égorgement d’animaux ?

Se promènent-ils avec un couteau dans la poche prêts à égorger pour une dispute ?

Battent-ils à mort un automobiliste coupable d’avoir voulu respecter la loi « comme les Français » ?

Égorgent-ils l’amoureux de leur sœur quand ils désapprouvent la relation ?

Séquestrent-ils leur sœur, fille ou cousine pour la marier de force ou l’empêcher de se marier avec l’homme de leur choix ?

Lancent-ils de l’acide au visage ou du pétrole enflammé contre la femme qui les a éconduits ?

Lapident-ils la femme adultère ou la femme dont ils désapprouvent la conduite ?

Crachent-ils au visage ou cognent-ils les femmes qui ne répondent pas à leur drague ?

Insultent-ils les propriétaires de chiens et donnent-ils des coups de pied aux chiens ?

Demandent-ils à leur femme d’être voilées ?

Les font-ils intégralement disparaître sous d’immenses vêtements noirs ?

Ont-ils plusieurs épouses ?

Appellent-ils à la prière cinq fois par jour ?

Se détournent-ils du vin et des autres spiritueux ?

Les jeux de hasard leur sont-ils interdits ?

Fustigent-ils la mini-jupe ?

Arpentent-ils l’espace public en babouches et djellaba ?

Se réfèrent-ils sans cesse à leur religion ?

Appliquent-ils des châtiments corporels dictés par la loi de Mahomet ?

Condamnent-ils à mort pour une opinion ou un dessin contraires à leur code de valeurs ?

Pendent-ils les homosexuels ?

Veulent-ils « niquer la France » ?

Enseignent-ils de ne jamais serrer la main d’une femme ?

Affirment-ils que la femme est inférieure à l’homme ?

Les Françaises sont-elles soumises à leur père, leurs frères, leurs cousins, leur mari dans toutes leurs activités ?

Imposent-ils à leurs filles tel ou tel mari ?

Les Français considèrent-ils qu’une femme sans voile est une pute à insulter ou à violer ?

Les Français constituent-ils la majorité des prisonniers condamnés pour crimes et délits sexuels (30% des incarcérés) ?

Les Français privilégient-ils les études de leurs fils à celles de leurs filles ?

Les Français font-ils travailler leurs jeunes garçons dans leur commerce et leurs jeune filles à la maison au détriment de leurs études ?

Les Français privilégient-ils l’arabe, l’ourdou ou les dialectes africains au détriment de la langue française ?

Justifient-ils la violence physique contre l’épouse en invoquant leur livre religieux ?

Exhortent-ils au meurtre des juifs ?

Exhortent-ils au meurtre des chrétiens ?

Occupent-ils des rues entières pour adorer leur Dieu ?

Vomissent-ils les athées, les apostats et ceux qui croient en un autre Dieu que le Christ ?

Opposent-ils les « croyants » et les « mécréants » ?

Qualifient-ils d’« impur » tel ou tel animal, comme le chien, le singe ou le cochon ?

Lèguent-ils deux fois plus au garçon qu’à la fille ?

Apprennent-ils à leurs enfants que la Terre est plate et qu’elle est au centre du monde ?

Leur inculquent-ils la précellence du musulman sur tout autre être humain ?

Refusent-ils l’évidence des attentats du 11 Septembre ?

Révisent-ils l’Histoire à des fins religieuses ?

Nient-ils la Shoah ?

Enseignent-ils le djihad ?

Font-ils l’apologie du sabre ou de l’épée ?

Portent-ils dans leur cœur Mohamed Merah, les frères Couachy et Amedy Coulibaly ?

Valorisent-ils le mensonge et enseignent-ils la takkiya, le mensonge divin, le mensonge stratégique ?

Prétendent-ils que les lois de Dieu sont supérieures à celles de la République ?

Réclament-ils selon leur religion une finance bouddhiste, catholique, orthodoxe, protestante ou juive avec présence obligatoire d’un conseil de « sages » de leur religion dans les banques ?

Si nous répondons « non » à toutes ces questions, c’est que les Français sont toujours des Français.

  • Les Musulmans refusent de vivre avec les Français et les Français en ont assez !

Les Français ne veulent plus vivre avec les musulmans

Publié le 25 mai 2015 – par

voileedrapeauDepuis trente années, sous la pression d’idéologues socialistes ou gauchistes, les Français sont sommés d’aimer le « vivre ensemble », la société multiculturelle, la mondialisation qui ferait le bonheur des peuples, l’Union européenne qui renforcera la compétitivité de nos entreprises, l’immigration qui serait une chance pour la France et bien sûr l’islam, religion d’amour, de tolérance et de paix qui aiderait les paisibles musulmans à mieux s’intégrer dans notre pays.

Malgré les faits, plus de 25.000 attentats mortels commis au nom d’Allah dans le monde depuis le 11 septembre 2001, malgré les Kelkal-Fofana-Merah-Kouachi-Coulibaly et tous leurs émules, la propagande s’intensifie, et ce régime a même promis aux musulmans, au lendemain des crimes de leurs disciples contre Charlie Hebdo, de doubler le nombre de mosquées dans notre pays, rien de moins !

Le plus extraordinaire est que tous les propagandistes, grands bourgeois nantis du système, se gardent bien de s’appliquer à eux-mêmes les prescriptions qu’ils imposent à leur peuple.

Martine Aubry a beau seriner, en 2006, aux crétins socialistes qui l’écoutent qu’elle n’est heureuse qu’au milieu de 35 % de Maghrébins, elle ne va pas vivre pour autant à Roubaix, où elle serait comblée.

Jean-Luc Mélenchon a beau nous dire qu’il ne peut pas vivre au milieu des blonds à yeux bleus (montrant une pathologique haine du Français d’origine), il ne va pas s’installer à Marseille, dans les quartiers nord, après son expérience ratée d’implantation à Hénin Beaumont.

Les journaleux de Libération ont beau marteler à longueur d’année à leurs lecteurs que le vivre ensemble c’est la clé du bonheur, ils refusent, que leur journal, pour faire des économies, quitte la confortable place de la République pour aller s’installer dans le 93, et préfèrent voir d’autres journaleux licenciés plutôt que de devoir appliquer leurs discours.

Ces trois exemples (nous aurions pu en trouver des centaines) illustrent l’imposture des prétendues élites de ce pays, qui n’arrêtent pas de faire la morale aux Français, les somment de vivre avec de nouveaux habitants, majoritairement musulmans, quand eux se préservent d’une cohabitation qui se révèle le plus souvent un enfer quotidien pour les malheureux qui y sont confrontés.

Depuis des années, les témoignages s’accumulent, pour montrer la réalité de nos compatriotes qui ne supportent plus, quand ils sortent de chez eux, d’avoir l’impression de vivre sur un autre continent. Faut-il encore parler de l’accumulation de ces voiles islamiques, des mosquées, des boucheries halal, des crachats, de l’utilisation d’une langue étrangère et de tenues qui s’apparentent à des uniformes de conquête ? Faut-il évoquer la surdélinquance d’islamo-racailles, qui imposent leur loi mafieuse à tout le quartier, et obligent nombre des nôtres à raser les murs, quand ils n’ont pas les moyens de déménager ?

N’en déplaise aux idéologues, la culture de notre pays, notre mode de vie, notre civilisation, sont incompatibles avec la culture musulmane, les mœurs mahométanes, les traditions des disciples d’Allah. Les Français ont envie de vivre entre eux, avec ceux, y compris d’origine musulmane, qui acceptent leurs mœurs et leurs règles. Ce qui était possible dans les années 1960, avec un faible taux d’immigrés sur notre territoire, ne l’est plus, ce jour, avec dix millions de fidèles, dont nombre revendiquent la charia comme leur seule loi. Ce qui a marché avec l’assimilation de millions de Polonais, Italiens, Arméniens, Espagnols, ne peut pas marcher avec une cinquième colonne musulmane qui veut relayer la politique de l’Etat islamique et transformer notre pays en terre d’Islam.

Tout parent digne de ce nom fera tout, et c’est légitime, pour que ses enfants ne soient pas confrontés à des écoles où ils se retrouvent minoritaires, et trop souvent l’objet de rackets et de violences racistes. Plus un seul parent juif ne met ses enfants dans une école publique en Seine Saint-Denis.

Tout Français digne de ce nom n’exposera pas plus longtemps sa famille dans des quartiers où les voitures brûlent, où les caves sont régulièrement cambriolées, et les racailles exercent leur loi par la violence et la terreur. Tous ceux qui en ont les moyens tentent de fuir ces endroits devenus un enfer quotidien et des zones de non-droit.

C’est cela la réalité de l’ensauvagement de la France qui se déroule sous nos yeux, malgré le déni de toute la classe politique et le silence complice des médias. Tous les jours, des compatriotes sont agressés, molestés, rackettés et parfois assassinés, la majeure partie des cas par des jeunes issus de l’immigration arabo-musulmane. L’interdiction de statistiques ethniques nous empêche de connaître quelques vérités sur la réalité des viols commis sur notre sol.

Le fasciste déguisé en socialiste Manuel Valls a beau imposer aux Français, à qui il a osé reprocher un apartheid social, au lendemain des assassinats de Charlie, une cohabitation à marche forcée, il ne fera qu’accélérer le refus de plus en plus marqué d’un « vivre ensemble » devenu impossible et accélérera une confrontation devenue inévitable.

La Franco-marocaine Belkacem a beau vouloir islamiser l’Education nationale en imposant l’apprentissage d’une Histoire qui n’est pas celle de notre pays, elle ne fera qu’accélérer le réveil des Français, qui comprennent de plus en plus les dessous de cette réforme islamisatrice, comme l’expliquait Guillaume Faye.

http://ripostelaique.com/guillaume-faye-explique-la-logique-islamistrice-de-la-reforme-belkacem.html

Les islamo-collabos socialistes ont beau réécrire l’histoire, cracher sur Charles Martel et glorifier l’islam, dans un musée à ciel ouvert honteux, à Poitiers, la vérité va se faire de plus en plus entendre.

http://christinetasin.over-blog.fr/2015/05/poitiers-le-memorial-de-charles-martel-une-ode-aux-arabo-musulmans-premiere-partie.html

Les lèche-babouches comme Askolovitch et autres ont beau vouloir sortir Jeanne d’Arc et Charles Martel de notre roman national, de plus en plus, les Français vont vouloir se réapproprier leur Histoire, et connaître la vérité sur des périodes comme l’esclavage, la colonisation, Vichy ou l’Algérie.

La haineuse Taubira et ses juges « Syndicat de la Magistrature » ont beau faire enfermer tous les Gaulois qui refusent de se faire dépouiller, agresser, assassiner, et remettre en liberté toutes les racailles, cela ne va pas tenir longtemps, un jour, un verdict de type « juges Murs des Cons » sera la goutte d’eau qui fera déborder le vase.

L’incapable francophobe Cazeneuve a beau vouloir régulariser à tour de bras les migrants de Calais, bichonner les djihadistes qui reviennent de Syrie, accélérer les mariages bidons d’étrangers pour avoir de nouveaux électeurs en 2017, il ne fera qu’accentuer le refus du vivre ensemble.


La raison en est fort simple : notre modèle laïque, fait de la séparation entre le religieux et le politique, entre l’Etat et l’Eglise, ne peut cohabiter avec l’islam, où la foi est une loi.

La place de la femme dans la société française, son égalité de droit avec les hommes, sa liberté, sa grâce, sa beauté, son charme, son élégance, ses tenues vestimentaires audacieuses, ne peuvent se concilier avec  une religion où on bâche les femmes, où on a droit de vie ou de mort sur elles, et où on peut se permettre d’avoir quatre épouses.

Le respect de la condition animale, le fait qu’on étourdisse une bête avant de la tuer, ne peut être compatible avec un rite barbare où on laisse agoniser un animal égorgé pendant un quart d’heure, engendrant par ailleurs des risques alimentaires pour les consommateurs, pas informés.

La religion historique de notre pays, où les athées sont de plus en plus nombreux, le message de paix de Jésus, est aux antipodes du message de haine et d’appel au meurtre de Mahomet contre tout ce qui n’est pas musulman. Ce qui se passe en Egypte, en Syrie ou en Irak, le massacre barbare des chrétiens n’est que la mise en œuvre du Coran et la continuité de l’histoire des guerriers musulmans depuis mille quatre cents ans.

Notre culture, notre littérature, nos monuments, nos châteaux, nos sculptures, nos tableaux, illustrent, tout au long des siècles, un génie français que les musulmans, s’ils étaient majoritaires en France, détruiraient et brûleraient, comme ils ont fait hier à Constantinople ou en ce moment à Palmyre. Qui vandalise une église par jour depuis le début de l’année 2015, et qui, la plupart du temps, détruit des tombes chrétiennes, dans l’indifférence générale ?

Nos héros Vercingétorix, Charles Martel, Charlemagne, Saint-Louis, Jeanne d’Arc, Clovis, Louix XIV, Napoléon, Clemenceau, de Gaulle incarnent la grandeur de l’Histoire d’une Nation que les Mahométans, soutenus par les islamo-collabos qui veulent détruire le roman national, ne peuvent accepter, puisque sa grandeur n’a été possible que parce que notre pays a été préservé des hordes barbares musulmanes depuis quatorze siècles, contrairement aux anciens pays chrétiens d’Afrique du Nord.

Notre civilisation permet une démocratie et une confrontation d’idées, de manière pacifique, jamais atteinte ailleurs. Nos pays permettent aux citoyens de croire ou de ne pas croire, ou de croire différemment les uns des autres. Rien à voir avec un dogme où l’apostat est puni de la peine de mort, et où les vaincus ont le choix entre la conversion ou la mort.

C’est depuis que nous subissons une immigration de masse composée de nombreux musulmans, en période de fort chômage, que notre pays régresse d’une manière épouvantable. Notre école, réputée pour être une des meilleures du monde, s’enfonce tous les ans dans les profondeurs du classement. Nos élèves savent de moins en moins lire et compter quand ils arrivent en 6e. Les revendications halal se multiplient dans nos écoles, où on peut de moins en moins enseigner l’histoire de la Shoah, ou faire respecter une minute de silence en mémoire des victimes d’assassins musulmans.

C’est depuis cette forte venue que notre système de santé, que le monde nous enviait, régresse d’une manière épouvantable, permettant à de nouveaux venus, qui n’ont jamais cotisé, d’avoir accès à des soins auxquels nos compatriotes doivent attendre de longs mois pour pouvoir y accéder, et souvent de manière onéreuse. Que dire du détournement des services d’urgence, où on se fait soigner à l’œil pour des bobos de rien, avec souvent intimidation et insultes d’un personnel qui vit de plus en plus un enfer quotidien.

Gérard Pince estimait le coût de l’immigration à 80 milliards par an : sur cette somme, combien est imputable à l’islam et à ses disciples ?

Il y a quelques mois, nous avions publié un texte, attribué parfois sur nos réseaux à un journaliste du Monde : sans l’islam, la France serait un pays formidable.

http://ripostelaique.com/sans-lislam-la-france-serait-un-pays-formidable.html

Auteur de cet article, je l’assume parfaitement et ajoute que nous ne pouvons pas vivre sur le même sol avec des personnes qui se réclament du dogme musulman. Le quotidien, mais aussi l’Histoire nous montrent que cela est impossible.

A partir de là, cela ne peut se terminer que par un divorce à l’amiable ou une guerre totale.

Les kapos du Mrap, hier complices de ceux qui disaient aux Pieds-Noirs « La valise ou le cercueil » vont-ils encore annoncer qu’ils déposent plainte contre RL à cause de cette conclusion, pourtant pleine de bon sens ?

http://ripostelaique.com/kapos-mrap-demandent-a-taubira-de-fermer-riposte-laique-de-poursuivre-salem-ben-ammar.html

Qu’ils le fassent, cela nous permettra de mettre encore les rieurs de notre côté, et renforcera notre détermination à affirmer cette évidence : LA SEPARATION EST INEVITABLE ET NECESSAIRE.

RencontresCharlesMartelProgrammePREMIERES RENCONTRES CHARLES MARTEL

Nous conseillons à nos amis qui veulent assister à cette initiative de s’inscrire au plus vite, les places sont limitées…

Frais d’inscriptions : 25 euros, apéritif et repas compris

Ecrire à : rencontres.charles.martel@gmail.com

L’adresse ne sera communiquée aux inscrits que 3 jours avant l’événement.

 

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  • Réforme du collège, et la musique ? Leçon de communication avec Beethoveen

Beethoven – Triple Concerto in C major, Op. 56, Renaud  (violon) et Gautier (violoncelle) Capuçon, Franck Braley (piano), & Bernard Haitink (direction) (Complete)

La musique a de tous temps été un merveilleux vecteur de communication rassemblant les humains au-delà des cultures, des races et de la condition sociale.

Il est regrettable qu’à la faveur de la réforme du collège, l’enseignement de la musique, succinct en France, n’ait pas été pris en considération pour sa contribution potentielle à l’entente entre les élèves et les professeurs en ces périodes troublées qui malmènent l’acquisition des savoirs.

En regardant et en écoutant cette magnifique interprétation du Triple concerto de Ludwig Van Beethoveen, je me disais que j’assistais à un exemple très pédagogique d’une communication harmonieuse et fertile.

L’année du bac, nous avions étudié les concertos de Beethoven avec une prof de musique passionnée qui nous avait appris à discerner les différents mouvements des oeuvres, à identifier les thèmes et les différentes partitions instrumentales. Cette prof était une sorte de Jean-François Zygel qui nous expliquait les dialogues des musiciens avec une telle simplicité qu’on aurait entendu une mouche voler dans la classe. Je dois dire que nous n’étions pas très nombreux à avoir choisi musique en option et que nous étions donc a priori amateurs de culture musicale. Cet intérêt partagé soudait notre petite communauté de musiciens amateurs.

A partir du film de l’interprétation de ce 3ème concerto de Beethoven, je vais essayer de détailler les éléments qui créent une communauté de partage plus soudée et motivée que celle de l’utopie du « vivre ensemble’.

Le cadre de la représentation musicale : la salle de concert

Le cadre doit être confortable pour les spectateurs et neutre pour les interprêtes. Son fond est souvent noir afin de mettre en valeur les musiciens au travail et leurs instruments qui,pour les cordes, illuminent la scène de leurs reflets roux qui se prolongent, comme une forêt en marche, du mouvement synchronisé des archets.

Les salles de concert anciennes sont luxueuses, dans le style de leur époque alors que les salles plus modernes mettent en évidence le bois qui les habille afin de donner une acoustique de qualité. L’écho est privilégié au détriment des vibrations et toutes les interférences de matériaux qui nuieraient à la qualité de l’interprétation musicale.

Tausendstimmiger „Elias“ in der Berliner Philharmonie. Foto: Rundfunkchor Berlin/Matthias Heyde

La philharmonie de Berlin. Une grande capacité d’acceuil mais une impression d’intimité avec les interprètes grâce à une acoustique irréprochable, des revêtements en bois blond sur des formes géométriques doucement arrondies autour de la fosse d’orchestre pour former un pentagone. Tous les volumes sont modulables. Source image http://www.nmz.de/online/1500-stimmen-fuer-den-elias-der-rundfunkchor-berlin-lud-zum-mitsingkonzert

La salle de concert symphonique conçue par Hans Scharoun est inaugurée en 1963. La conception novatrice de cette salle a inspiré la plupart de celles qui ont été construites depuis 1963 dans le monde. Le projet musical associait alors « l’espace, la musique, l’Homme » (« Raum – Musik – Mensch »), ce qui nous semble évident aujourd’hui.

Selon Wikipedia, la philharmonie de Berlin est un exemple de l’architecture organique chère à  Hans Scharoun et ayant eu le plaisir de la fréquenter peu après son inauguration, je puis affirmer que l’objectif de former une communauté de mélomanes comprenant les musiciens et le public est parfaitement atteint. J’ai eu l’impression que les musiciens ne jouaient que pour moi :

La grande salle est une sorte de chapiteau en forme de pentagone, large de soixante mètres et profond de cinquante. Au centre se trouve le podium, lui-même en forme de pentagone légèrement écrasé ; les spectateurs sont installés autour en plusieurs groupes de gradins qui s’élèvent vers les parois. L’agencement est asymétrique et irrégulier, comme s’il était le produit de la nature, et doit même évoquer un vallon avec des terrasses de vigne. De plus, beaucoup de « terrasses » ne sont pas exactement horizontales et penchent légèrement, ce qui montre l’importance de l’univers maritime dans l’œuvre de Scharoun, natif de Brême ; ceci se retrouve aussi dans la couleur des parois, en bois ocre très sombre, qui évoque celles d’une cabine à bord d’un navire.

Cette conception, outre qu’elle est l’une des meilleures illustrations de l’« architecture organique » de Scharoun, permet d’atténuer la distinction entre les musiciens et les spectateurs ; ils ne constituent plus qu’une communauté de mélomanes, concentrés sur la musique qui est mise au centre de l’espace. L’idée en a été suggérée à Scharoun par la vision de promeneurs se mettant en rond pour écouter un musicien.

Le podium, vu depuis les gradins G gauche

La salle comporte deux-mille-quatre-cent-quarante-places assises : environ mille-trois-cents devant l’orchestre, deux-cent-soixante-dix derrière, trois-cents sur chaque côté, et environ deux-cents sur le podium même, éventuellement occupées par un chœur.

Le volume d’air par spectateur est l’un des plus élevés du monde, à 10 m3. Cependant, l’agencement des gradins permet à chaque spectateur de rester proche des musiciens, la distance entre les places les plus éloignées et le podium étant de vingt-huit mètres. L’acoustique est considérée comme excellente ; même les places les moins chères, situées en hauteur ou au fond des derniers gradins, permettent de jouir d’une très bonne qualité de son en même temps que de voir l’orchestre. Le bois est utilisé autant que possible, et de grands panneaux sont disposés en corolle au-dessus du podium, avec un ensemble de lampes de volume et de hauteur irrégulières.

L’ancienne salle de concert vers 1900. On remarque qu’elle est conçue selon le théâtre à l’italienne. Le public est enfermé dans les loges et le parterre, complètement séparé des musiciens.  L’éclairage est unifocal. La Philharmonie de la Bernauer Straße est détruite par un bombardement au début de l’année 1944 Source image http://fr.wikipedia.org/wiki/Philharmonie_de_Berlin

La philharmonie de Paris, inaugurée en janvier 2015, ressemble étrangement à celle de Berlin bien qu’elle ait été conçue par l’architecte français Jean Nouvel. Toutefois, en y regardant de plus près, on découvre qu’il a développé les formes innovées par Hans Scharun, et, surtout, qu’il a utilisé les découvertes acoustiques réalisées depuis 1963. Les promoteurs ont fait appel au spécialiste mondial de l’acoustique, Yasuhisa Toyota, patron du cabinet Nagata Acoustics.

La grande salle, vue depuis l'arrière scène.

 La philharmonie de Paris vue de l’arrière scène http://www.lepoint.fr/culture/philharmonie-de-paris-acoustique-mode-d-emploi-14-01-2015-1896602_3.php

l’uniforme de travail des interprètes : le noir et l’habit de cérémonie

Pourquoi les interprêtes de musique classique sont-ils habillés de noir ?

Parce que le noir met en valeur les mains et les instruments. La redingote, la chemise blanche, le noeud papillon, les manchettes et leurs boutons, les chaussures noires cirées, les robes noires sont des codes vestimentaires internationaux qui soulignent le caractère cérémonial de l’interprétation musicale. L’habit de cérémonie est l’uniforme de travail des musiciens adopté parce qu’il renforce l’unité visuelle de l’orchestre. Un concert de musique classique est une offrande faite par le compositeur aux musiciens, souvent le compositeur dédicace son oeuvre à un interprète particulier, et par les musiciens au public. En retour, le public remercie en applaudissant. Pour ce triple concerto, l’ovation dure plusieurs minutes.

l’autorité du chef d’orchestre, ici Bernard Haitink

Dans le langag familier, on dit que pour conduire un projet, il faut un chef d’orchestre et son rôle se retrouve dans l’expression « mener à la baguette ». L’interprétation d’une oeuvre ne peut se réaliser qu’avec un guide reconnu et respecté par tout le groupe. Même dans les petits ensembles de musique de chambre, l’un des musiciens dirige le groupe. Une composition musicale relève de la mathématique, elle est écrite comme une équation et le moindre changement au pire la démantèlerait, au mieux la déstabiliserait. Il y aurait des couacs et le public aurait alors raison de siffler.

Ce triple concerto est dirigé par Bernard Haitink, un chef d’orchestre d’origine hollandaise et de carrière internationale. Il a formé de nombreux jeunes musiciens, y compris les frères Capuçon qu’il dirige ici et dirigé de nombreuses stars de la musique classique. Les musiciens le respectent pour ses compétences mais aussi pour son humanité. Il est suivi au frémissement près car le chef d’orchestre anticipe les interventions des musiciens qui scrutent sans faiblir les codes que ses mouvements leur transmettent.

Il ne peut y avoir d’interprétation d’une oeuvre sans l’adhésion des musiciens au chef d’orchestre.

Dans cette interprétation du second mouvement pour trio de Felix Mendelssohn, le pianiste Arthur Rubinstein donne le départ et le tempo à Piatigorski, violoncelle et Jasha Heifetz, Violon. De temps en temps, ils se lancent un coup d’oeil en coin. Enregistrement vers 1949 at the Music Academy of the West in Santa Barbara, CA

la hiérarchie de l’orchestre

  • Disposition d’un orchestre symphonique

Source image http://www.londonmusic.fr/blog/post/171

  • Disposition d’un ensemble pour concerto. Interprétation historique de la troisième partie du triple concerto avec Sviatoslav Richter, David Oistrakh et Mstislav Rostropovitch sous la direction de Kirill Kondrachin, en 1970. On observera la disposition des solistes : violoniste à gauche, violoncelliste au centre et pianiste à droite, le chef d’orchestre étant derrière le piano face à l’orchestre.

Le respect et l’écoute d’autrui

Chacun s’exprime à tour de rôle

Silence total pendant le jeu de chaque partie

La musique ordonne les dialogues entre les musiciens

Le résultat de cette communication codée résulte en une forte charge émotionnelle pour l’auditoire

Silenc de l’auditoire pou savourer la beauté de cette musique

L’auditoire respecte la performance des musiciens et se soumet avec plaisir et bonheur à leur offrande

Les musiciens donnent ce qu’ils ont de mieux à l’auditoire

Une paisible énergie circule entre les musiciens et le public

Luxe, calme et volupté

  • Les routes de l’esclavage de Jordi Savall ne passent que par l’Europe

RM : Quel serait votre ultime projet, celui que vous ne pouvez pas réaliser aujourd’hui ?
JS : C’est un projet que je prépare et que j’espère pouvoir réaliser en 2015. C’est un grand projet sur les routes de l’esclavage. C’est un projet compliqué parce qu’on va traiter une partie médiévale sur toute la partie de l’Europe où il y a eu beaucoup d’esclavage à cause des guerres. La traite des esclaves a fait, pendant à peu près 300 ans entre 1550 et 1850, plus de 35 millions de victimes qui ont été sauvagement enlevées de leur famille et emmenées au Nouveau Monde. Plus de 2 millions et demi ont trouvé la mort pendant le voyage. C’est une horreur de la civilisation humaine qui n’a pas encore été reconnue. Les grandes fortunes qui existent aujourd’hui dans beaucoup de pays d’Europe, notamment en Catalogne à Barcelone, en France à Bordeaux et dans beaucoup de villes en Hollande, sont des fortunes qui ont fait leur richesse avec ça et personne n’en parle. On a besoin, pour la dignité de ces gens, de nous en souvenir et de rappeler que nous, chrétiens, nous avons accepté de les traiter pire que des bêtes, sans que personne ne proteste. Ces chants d’esclaves sont des chants d’une telle beauté… C’est là que le negro spiritual est né. Ce sont des chants d’espoir, des musiques qui ont permis à ces pauvres gens de survivre dans des conditions atroces. C’est pour ça que ce sont des musiques très, très belles.http://www.resmusica.com/2013/11/26/jordi-savall-artiste-humaniste-et-engage/

  • Dette coloniale, Ckoa ?

Nombre de djeuns qui détestent la France et les blancs font systématiquement référence à « la dette » coloniale pour justifier leurs crimes et délits. Ils évoquent également les milliards que détiendrait la banque de France dans ses coffres. Dans l’esprit des migrants qui risquent leur vie pour venir s’installer en Europe et en France en particulier, la France se doit de les héberger, de les nourrir et de les soigner au titre du paiement de la dette coloniale. Il serait insensé d’imaginer arrêter le flux des migrants sans prendre en considération leur profonde conviction, qu’elle soit fondée ou non.

Un ministre africain dénonce la « France Afrique » monétaire

Un ministre africain engage (enfin) le débat sur le fonctionnement et l’avenir de la zone CFA

Par Bruno Tinel, invité des atterrés

Kako Nubukpo est le ministre de la prospective et de l’évaluation des politiques publiques au Togo. Il réfléchit aux moyens à mettre en œuvre pour favoriser le développement économique de son pays, en lien avec ses partenaires de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Il s’interroge aussi sur l’efficacité des politiques publiques qui ont été adoptées, dans certains cas depuis des décennies. Bref, il fait son boulot car c’est pour cela qu’il a été nommé ministre. Bonne nouvelle, non ? Surtout qu’au vu de la situation actuelle des pays de la sous-région, il vaut mieux réfléchir à comment l’améliorer plutôt que de considérer que « tout va très bien Madame la Marquise, surtout ne changeons rien du tout ». Mais sa démarche ne plaît pas à tout le monde. Certains, en effet, sont très satisfaits de l’état de choses actuel dont ils tirent un grand profit. Aussi, lorsque le ministre Nubukpo ose remettre en question, au cours de plusieurs réunions officielles, le coût économique exorbitant que paie la zone franc CFA pour bénéficier d’une stabilité monétaire, un coût tel qu’il empêche un développement endogène digne de ce nom de prendre pied dans la zone, le voilà qui se fait réprimander par un sous-chef de la Banque centrale des États d’Afrique de l’ouest (BCEAO). Ça pourrait faire rire si le sujet n’était si sérieux. Espérons que le débat s’engagera enfin en Afrique de l’ouest, au plus haut niveau, malgré les coups de menton de certains de ces messieurs.

Héritage de la colonisation, le franc CFA est à parité fixe avec l’euro, c’est le Trésor public français qui en apporte la garantie.

Ordinairement, quand un pays souhaite maintenir sa monnaie à parité avec les autres monnaies, il doit acheter ou vendre sa monnaie contre des devises étrangères en fonction des fluctuations de l’offre et de la demande sur le marché monétaire. Si la monnaie nationale est très demandée, pour éviter qu’elle ne s’apprécie par rapport aux autres monnaies, la banque centrale achète alors des devises en vendant sa monnaie nationale. Elle engrange donc des devises : ses réserves augmentent. Si la monnaie nationale est peu recherchée sur le marché monétaire, son cours va au contraire avoir tendance à se dégrader, la monnaie se dévalorise car il y a un excès chronique de l’offre de monnaie nationale contre devise. Pour défendre la parité, la banque centrale doit donc intervenir pour acheter de la monnaie nationale dont elle a la garde en vendant des devises. La capacité de la banque centrale à défendre sa monnaie contre la dévalorisation par rapport aux autres monnaies est donc limitée par les réserves qu’elle a réussi à constituer. Pour faire simple, sa capacité   à constituer des réserves dépend du solde de la balance commerciale : s’il est excédentaire, ceci signifie que le pays ne consomme pas la totalité de son revenu national, il dégage donc une épargne, cela se traduit par une augmentation des réserves de change détenues par la banque centrale. Il se passe l’inverse lorsque les exportations sont plus faibles que les importations. Pour maintenir constante la parité de la monnaie nationale à un niveau défini a priori, il faut avoir continuellement des réserves de change en quantité suffisante, ce qui n’est pas facile, surtout pour une petite économie dépendante.

Dans le cas du franc CFA, ce ne sont pas les Banques centrales des deux zones CFA qui assument la fixité de leur monnaie avec l’euro mais le Trésor français, le problème posé par des réserves limitées ne se pose pas mais, en contrepartie, les pays des deux zones CFA déposent auprès du Trésor public en France leurs réserves de change.

En théorie, les pays des deux zones ne sont pas tenus de déposer la totalité mais la moitié de leurs réserves, en même temps ces réserves doivent couvrir 20 % de leurs émissions monétaires. Si ces critères sont respectés, quel que soit le niveau de ce « compte d’opération », la parité du CFA sera maintenue par le Trésor français. Néanmoins, l’économiste Kako Nubukpo[1] souligne qu’en pratique le taux de couverture des émissions avoisine les 100 % depuis des années, comme dans un currency board ! C’est un peu comme si les pays de la zone n’avaient pas leur propre monnaie, à l’instar de ce que fit l’Argentine il y a une petite vingtaine d’années en alignant le peso sur le dollar en vue de réduire drastiquement son taux d’inflation ; au bout d’un moment, l’économie argentine s’est retrouvée tellement asphyxiée, que la crise économique s’est accompagnée d’une crise sociale et politique très grave qui a heureusement conduit au décrochage du peso et à l’abandon de ce système bien trop rigide. Cette remarque pertinente de Kako Nubukpo signifie simplement que dans le cadre même du CFA, tel qu’il existe aujourd’hui, il serait possible de mener une politique monétaire plus accommodante et donc plus à l’écoute des besoins de financement des économies des zones concernées. Ce ne serait pas un mal car ces pays font partie des plus pauvres de la planète.


[1]     Nubukpo Kako, « Politique monétaire et servitude volontaire », Politique africaine 1/2007 (N° 105), p. 70-84. http://www.cairn.info/revue-politique-africaine-2007-1-page-70.htm  .

La valeur externe du CFA est ainsi déléguée à une entité extérieure, le Trésor français, qui bénéficie de ces devises pour son propre financement. De ce point de vue, ce système de centralisation des devises de la zone CFA contribue à financer une fraction de la dette publique française.

La perpétuation d’un tel système après l’indépendance des pays des zones CFA est décrite à juste titre par nombre d’observateurs, en Afrique comme en France, comme scandaleuse. Les pays des zones CFA continuent à déléguer à l’ancienne puissance coloniale la gestion de la valeur externe de leur monnaie et, ce faisant, ils lui apportent même des facilités de financement pour sa dette publique ! Certes, les pays de la zone CFA ne seraient pas en mesure de maintenir eux-mêmes la parité fixe avec l’euro. Mais en ont-ils vraiment besoin ? Et quand bien même ce pourrait être souhaitable à certains égards, en quoi l’objectif d’une parité fixe devrait-il primer sur tout autre objectif en matière de politique économique ? Ce dispositif assumé par la France leur apporte une stabilité externe qu’ils ne seraient peut-être pas en mesure de s’offrir. Mais à quel prix ? Il y a d’abord la grande violence symbolique du maintien très visible d’un rapport colonial. Les symboles, ça compte. Il y a aussi le fait que la France peut assumer cette mission précisément parce que les économies des zones CFA sont très petites au regard de sa propre économie : de ce point de vue, la France n’a pas intérêt à ce que les économies des deux sous-régions CFA se développent et grossissent trop vite sinon elle ne pourra plus assumer son paternalisme monétaire à leur égard, ça lui coûterait trop cher. Certains disent : « ce système est vraiment injuste car la France continue à voler ses anciennes colonies ». Néanmoins, il faut être lucide : du point de vue de la France, le gain matériel apporté par la centralisation de ces devises sur l’un de ses comptes, qui facilite le financement de sa dette publique, est microscopique. La France est l’un des pays dont la dette publique est la plus attractive au monde. Elle n’a pas besoin des réserves de change de ses anciennes colonies pour se financer. Le principal intérêt du gouvernement français dans ce système est qu’il lui permet de conserver ses anciennes colonies dans sa sphère d’influence.

Beaucoup en restent là et continuent à dénoncer l’injustice et l’oppression extérieure qu’exerce l’ancienne puissance coloniale. Néanmoins, à l’instar de Kako Nubukpo, nombreux sont aussi ceux qui vont plus loin et s’interrogent sur les causes internes d’un tel abandon de souveraineté. À quoi bon s’infliger une telle rigueur monétaire ? La BCEAO et l’UEMOA répètent en boucle que la stabilité monétaire est une condition de la croissance et qu’un ciblage de l’inflation à 2 % ne limite en rien la capacité des économies de la zone à se développer. Pourtant ni la théorie économique ni les faits historiques ne soutiennent sérieusement des poncifs aussi rigides. Surtout, comme le souligne Kako Nubukpo, pourquoi diable les marges de manœuvre disponibles au sein même du système du franc CFA ne sont-elles pas utilisées ? Pourquoi ses gestionnaires se montrent-ils plus royalistes que le roi ? C’est à n’y rien comprendre !

Kako Nubukpo sait bien de quoi il parle puisque, avant de devenir chercheur au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD), à Montpellier, puis professeur agrégé de sciences économiques, à Lomé, et d’occuper un poste de haut fonctionnaire à l’UEMOA, à Ouagadougou, il a commencé sa carrière précisément à la BCEAO entre 2000 et 2003, à Dakar ! En 2013, il est devenu ministre de la prospective au Togo. A-t-il pour autant renié ses premières analyses ? A-t-il choisi de profiter confortablement de sa nouvelle vie de ministre en oubliant de parler des sujets importants pour son pays et pour les peuples d’Afrique de l’Ouest ? Non. Sans outrance et sans prétendre ouvrir la voie des lendemains qui chantent, avec fermeté et franchise, Kako Nubukpo fait entendre un point de vue tout à fait raisonnable : on pourrait faire mieux en matière de politique monétaire dans la zone UEMOA, sans même mettre par terre toutes les institutions existantes. Il y aurait de quoi dresser l’oreille, non ? Son point de vue, il l’a notamment répété à plusieurs reprises dans des réunions officielles récentes. Quelle chance extraordinaire pour l’UEMOA et la BCEAO (on espère que ceux de la CEMAC et de la BEAC tendent aussi l’oreille) ! Un débat de fond concernant les orientations structurelles de la politique monétaire, en vue de favoriser le développement, peut s’engager dans les sociétés civiles d’Afrique de l’Ouest. On espère que les intellectuels, les médias, les étudiants mais aussi les politiques, les entrepreneurs et les décideurs de tous bords vont s’en saisir librement afin d’utiliser enfin les marges de manœuvre dont ils disposent. Ce pourrait être un premier pas décisif avant que les zones CFA ne prennent enfin leur véritable envol.

Pourtant, au lieu de parler du fond, il semblerait que le directeur de l’agence togolaise de la BCEAO cherche à faire taire Kako Nubukpo[1]. Il ne tient qu’à la société civile et aux responsables politiques de montrer qu’ils ont la maturité de mettre en échec ces menées ridicules. Il va de soi que ce n’est pas au chef d’une antenne nationale de la BCEAO de composer un gouvernement (!) mais surtout, il est grand temps que le débat s’engage ouvertement et librement au plus haut niveau dans les États membres des zones CFA.

Il n’y a pas de dette, mais une histoire commune. La colonisation a permis l’entrée dans les relations économiques mondiales des Etats qui ont été colonisés. La colonisation est un moment de la mondialisation du XIXe siècle, et le mode d’intégration de ces territoires à cette économie mondialisée. On dira que ce développement a été lacunaire, inégal, injuste. C’est vrai, mais il en a été de même en Occident : toute la France n’a pas basculé en même temps dans la modernité. La colonisation fut donc un moment de la mondialisation. Est-ce bien, est-ce mal, ce n’est pas le problème de l’historien.

http://www.mondialisation.ca/le-saviez-vous-14-pays-africains-contraints-par-la-france-a-payer-limpot-colonial-pour-les-avantages-de-lesclavage-et-de-la-colonisation/5369840

Le saviez-vous? Aujourd’hui encore, beaucoup de pays africains continuent de payer un impôt colonial en France, et ce malgré l’indépendance !

Lorsque Sékou Touré de Guinée décida en 1958 de sortir de l’empire colonial français, et opta alors pour l’indépendance du pays, l’élite coloniale française à Paris était s’est indignée, et dans un acte de fureur historique, demanda à son administration alors en place en Guinée de détruire, dans tout le pays, ce qui représentait, à leur yeux, les avantages de la colonisation française.

Trois mille Français quittèrent le pays, en prenant tous leurs biens et détruisant tout ce qui ne pouvait être déplacé: les écoles, les crèches, les bâtiments de l’administration publique furent détruits, les voitures, les livres, les médicaments, les instruments de l’institut de recherche, les tracteurs ont été écrasés et sabotés; les chevaux, les vaches dans les fermes ont été tués, et les nourritures entreposées furent brûlées ou empoisonnée.

Le but de cet acte scandaleux était bien évidemment, d’envoyer un message clair à tous les autres colonies sur les conséquences du rejet de la France.

Le fait est que peu à peu, la peur s’empara des Élites Africaines, et après ces événements aucun autre pays ne trouva jamais le courage de suivre l’exemple de Sékou Touré, dont le slogan était “Nous préférons la liberté dans la pauvreté à l’opulence dans l’esclavage”.

  •  Les musulmans de Boko Haram ont violé des centaines de femmes au Nigeria

http://www.nytimes.com/2015/05/19/world/africa/boko-haram-militants-raped-hundreds-of-female-captives-in-nigeria.html?rref=world/africa&module=Ribbon&version=context&region=Header&action=click&contentCollection=Africa&pgtype=article

D’après des officiels et des travailleurs caritatifs, les djihadistes de Boko Haram auraient violées les centaines de femmes qu’ils ont enlevées et séquestrées. Leur but serait de terroriser et humilier les populations locales pour es déstabiliser et les dominer, ainsi que créer une nouvelle race de djihadistes à leur service.

Le viol guerrier est une stratégie de conquête qui a fait des millions ont des milliards de victimes dans le monde entier et depuis des millénaires. Mahomet lui-même en tant que chef de guerre prônait le viol.

Ces pratiques d’un autre âge, des pratiques de sauvages en rut, ont malheureusement été remises à l’ordre du jour avec la renaissance de la guerre sainte, le Djihad, menée par les islamistes de Boko Haram, des Shebab, de l’Etat islamique (Daech) d’ Al Qaïda et de toutes les filiales de ces monstres. Ces terroristes ne cachent pas leur intention de conquérir le monde non musulman mais, malheureusement, nos responsables ne les croient pas et continuent à battre leur coulpe pour les erreurs passées de la colonisation et des croisades.

Personne dans le monde ne protège les populations, les femmes en particulier, contre la chruauté, le sadisme et la méchanceté des djihadistes parce que chaque pays regarde son intérêt à court terme et pense qu’en s’alliant à des tribus, des monarchies du golfe, certains états musulmans ou certains chefs de guerre, il se protégera du terrorisme. Les terroristes comme les dirigeants de nos démocratie joue à trois ou quatre bandes. Au plan de la communication, ils donnent l’impression d’avoir tous suivi des cours de Takkiya, le mensonge divin ou stratégique du coran.

Je l’affirme avec consternation, il n’existe nulle part de volonté politique de protéger les peuples, nous comme ces malheureuses nigérianes enlevées, déracinées, séquestrées, maltraitées et systématiquement violées.

Si vous lisez l’anglais, je vous l’aisse apprécier l’article détaillé du New York Times.

Pour ceux qui ne maîtrisent pas l’anglais, voici une tradution rapice.

DALORI, Nigeria — Hundreds of women and girls captured by Boko Haram have been raped, many repeatedly, in what officials and relief workers describe as a deliberate strategy to dominate rural residents and possibly even create a new generation of Islamist militants in Nigeria.

In interviews, the women described being locked in houses by the dozen, at the beck and call of fighters who forced them to have sex, sometimes with the specific goal of impregnating them.

“They married me,” said Hamsatu, 25, a young woman in a black-and-purple head scarf, looking down at the ground. She said she was four months pregnant, that the father was a Boko Haram member and that she had been forced to have sex with other militants who took control of her town.

“They chose the ones they wanted to marry,” added Hamsatu, whose full name was not used to protect her identity. “If anybody shouts, they said they would shoot them.”

Boko Haram, a radical Islamist sect that has taken over large stretches of territory in the country’s northeast, has long targeted women, rounding them up as it captures towns and villages. Women and girls have been given to Boko Haram fighters for “marriage,” a euphemism for the sexual violence that occurs even when unions are cloaked in religion.

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GRAPHIC

Boko Haram: The Other Islamic State

Maps showing the violent rise of the Islamist militant group that is waging a campaign of terror in Nigeria.

OPEN GRAPHIC

Now, dozens of newly freed women and girls, many of them pregnant and battered, are showing up at a sprawling camp for the displaced here outside the Borno State capital, Maiduguri, as Nigerian soldiers and other military forces try to push Boko Haram out of nearby territory it has occupied for much of the past year.

The full human toll of that occupation is only now emerging. More than 15,000 people have sought shelter at the camp, at an abandoned federal office-worker training center, most of them women, relief officials said. Over 200 have so far been found to be pregnant, but relief officials believe many more are bearing the unwanted children of Boko Haram militants.

“The sect leaders make a very conscious effort to impregnate the women,” said the Borno governor, Kashim Shettima. “Some of them, I was told, even pray before mating, offering supplications for God to make the products of what they are doing become children that will inherit their ideology.”

The militants have openly promised to treat women as chattel. After Boko Haram militants kidnapped nearly 300 schoolgirls from the village of Chibok last year, the group’s leader called them slaves and threatened to “sell them in the market.”

“We would marry them out at the age of 9,” the leader, Abubakar Shekau, said in a video message soon after the girls were abducted, prompting the global “Bring Back Our Girls” campaign. “We would marry them out at the age of 12.”

As the group has lost control of towns and thousands of people have fled in recent weeks, a grim picture of that treatment has emerged: hundreds of women and girls as young as 11 subjected to systematic, organized sexual violence.

Yahauwa, 30, used her green head scarf to wipe away tears as she clutched a plastic bag full of medicine. She had just tested positive for H.I.V.

“Is it from the people who forced me to have affairs with them?” she asked a relief worker, tears streaming down her face.

Later, she explained that she and many other women had been “locked in one big room.”

“When they came, they would select the one they wanted to sleep with,” she said. “They said, ‘If you do not marry us, we will slaughter you.’ ”

As the women spoke, two trucks crammed with more people arrived at the rudimentary camp guarded by watchful soldiers. Even the local news media is kept out.

Many of the residents of the camp spend the day outside in blazing 100-degree-plus heat here. They dare not return home.

Six years ago, Nigerian security forces clashed violently with Boko Haram members, and the group has been waging unremitting war against the federal government ever since.

It recently declared allegiance to the Islamic State, also known as ISIS or ISIL, and its successes over the years contributed substantially to the defeat of the incumbent president of Nigeria, Goodluck Jonathan, in a March election. Thousands have been killed in Boko Haram’s war against the Nigerian state, often characterized by the indiscriminate slaughter of civilians.

Boko Haram is now on the retreat, but the countryside is not secure. People from several towns said the militants had not been defeated, as the Nigerian military maintains, but had simply fled as troops advanced withsuperior firepower.

Indeed, Maiduguri itself, a city of more than two million, came under attack again from Boko Haram last week. The militants tried to storm a military base and were pushed back only after hours of what residents said was heavy shooting by the military. On Saturday, a suicide bomber, a young girl, killed at least seven people in nearby Damaturu, and officials said the insurgents had recaptured the town of Marte.

The attack on Maiduguri was at least the third such attack on the state capital this year.

The humiliation of what the refugees have been through led many of the women interviewed at the camp to deny being abused by the militants. But relief workers here said that when they arrived, many acknowledged that they had been raped.

Fanna, a delicate 12-year-old who had arrived at the camp here three days before, crouched on the floor, clasping her knees, and insisted in her thin child’s voice that Boko Haram had not touched her. Relief officials said that in her camp entry interview, she, too, had said she was raped by the militants.

Now, many officials worry about the long-term health effects of the abuse. Yana, a young woman wearing sparkling golden bangles, said the fighters had “parked” her — a word many women have used to describe their imprisonment — with about 50 other women in a house in Bama, Borno State’s second city, with a population of several hundred thousand. Bama was occupied by Boko Haram last September.

Inside the house, “If they want to have an affair with a woman, they will just take her to a private place, so that the others won’t see,” said Yana in a singsong voice. She could not recall her age; a relief worker at the camp here said she had been raped so often by Boko Haram that she was “psychologically affected.”

Yana said the militants had forced her to have sex with them.

Her feet and stomach were swollen and the relief worker said she was probably pregnant, though her test results had not yet come back. Other workers here said many of the women had signs of physical and psychological trauma from being repeatedly raped.

Nigerian officials have reacted gingerly as the evidence of large-scale sexual violence by Boko Haram emerges.

The federal government appeared to have a scant presence at the camp here, despite the thousands of small children, around a third of them parentless, and near-daily deaths from illness or malnutrition. Flocks of little children roam the camp, unwatched. On a recent morning, two small boys were brought into the camp clinic with serious cuts and burns.

Unicef, a few other international agencies and the state government are providing some help, but relief officials said some of the women were too traumatized to leave their tents to seek help in the clinic.

Officials in the nation’s capital, Abuja, have said little. A new government, led by the former strongman Muhammadu Buhari, will be seated this month.

But officials and relief workers here in Borno State, where Boko Haram was born and remains strongest, said the organized nature of Boko Haram’s sexual violence appeared to point to a deliberate self-perpetuation plan.

“It’s like they wanted to have their own siblings to take over from them,” said Abba Mohammed Bashir Shuwa, a senior state official in Maiduguri.

A relief official at the camp who is working closely with the abused women echoed that thought. “We are going to have another set of Boko Haram,” said the official, Hadiza Waziri. “Most of these women now, they don’t want these pregnancies. You cannot love the child.”

The militants’ fixation with capturing, hoarding and “marrying” the women allowed some to witness central elements in their military strategy.

Meriam, 36, who had just arrived at the camp in Maiduguri from Gwoza, a Boko Haram headquarters town, spoke of being imprisoned with dozens of other women, including some who were being trained as suicide bombers.

Increasingly over the past year, the terrorists have used women and children to carry out suicide bombings against civilian targets like markets.

“The Boko Haram would recite the prayer for the dead,” Meriam said. “Then they would put on the hijab,” covering the suicide belt.

After they had prepared, “They said, ‘God will forgive us,’ ” she said. “Then, they would enter the vehicles, and they would send the women away.”

Meriam said she had seen a few of the Chibok village girls at the hospital in Gwoza, and said that the Boko Haram appeared to give them a special status.

Back at the Dalori camp, Hamsat, a 16-year-old high school student from Bama who was wearing a delicate pink head scarf, clasped her hands tightly and looked down. No, she said, Boko Haram had not touched her. Others, yes, in the group of over 200, but not her.

“They were having affairs with them,” she said. “Others were very stubborn. I used to pray.”

Relief officials said that when she arrived two weeks ago, Hamsat was among those who acknowledged having been raped.

De la douceur dans ce monde de brutes. Vladimir Chevel et Dimitri Naiditch : Ave Maria de Caccini

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Une musique douce et paisible magnifiquement interprétée par Vladimir Chevel au violoncelle et Dimitri Naiditch au piano.

A écouter ici

L’Ave Maria (dit de Caccini) est un morceau de musique baroque composée en réalité par le guitariste russe Vladimir Vavilov (1925-1973) célèbre pour ses pastiches.http://www.lamusiqueclassique.com/2011/09/vladimir-vavilov-ave-maria-de-caccini/

La partition a été rendue célèbre par la chanteuse russe Inessa Galante mais je préfère l’interprétation très sobre de Chevel et Naiditch.

Le celliste a donné un concert l’année dernière à l’église des Billettes à Paris. Il privilégie l’interprétation des pièces de J.S. Bach©  - Récital du violoncelliste ukrainien Vladimir Chevel

C’est autre chose que ce que j’entends sans l’avoir choisi, forcée par la fête de la musique obligatoire pour tous. Du bruit, des basses assourdissantes, des rires avinés, des cris hystériques.

Reconstruction du clitoris. Comment ça se passe. Rencontre avec le Dr. Pierre Foldès et Frédérique Martz

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Le mobilier et la décoration de ce lieu de rencontre provient de dons en soutien à l’action de l‘Institut en santé génésique.

Les femmes se réunissent dans le coin salon du bureau de Frédérique Martz, directrice de l’Institut en santé génésique fondé avec le Dr Pierre Foldès pour donner la parole à toutes les femmes victimes de violences et, en particulier celles qui ont été excisées et qui entreprennent ou non une démarche de reconstruction du clitoris et de tout ce qu’il y a autour, c’est à dire une femme.

J’ai eu l’honneur et la chance d’être reçue par le docteur Pierre Foldès et sa collaboratrice Frédérique Martz.

Pendant des années, Pierre Foldès a travaillé seul. Une rencontre avec Frédérique Martz, ancienne cadre d’industrie, a permis de fonder l’Institut en santé génésique qui a pour objectif d’informer et soutenir les femmes victimes de violences, de les écouter et, surtout de leur donner la parole seules ou en groupe. L’excision et sa réparation constituent l’une des activités de l’Institut de santé génésique.

Le docteur Foldès répare l’excision dans sa clinique de Saint-germain-en laye tandis que Frédérique Martz et ses collaboratrices bénévoles accompagnent les femmes dans leur reconstruction physique et psychologique. L’institut est installé dans l’hôpital à deux pas de la clinique, ce qui permet au chirurgien et à sa collaboratrice de s’entretenir de chaque cas afin d’entourer la patiente du mieux possible comme lui rendre visite à son réveil après l’opération.

140 millions de femmes excisées dans le monde dont 120 millions atteintes de fistules vésico-vaginales (FVV) aussi appelée fistule obstétricale) qui se forment au moment de l’accouchement et sont la conséquence directe de l’excision car la rigidité des tissus mal cicatrisés empêche la sortie normale du bébé. Nous ne nous en rendons pas compte lorsque nous sommes « normales’ mais la mobilité et la souplesse des chairs qui recouvrent le pubis, l’entrée du vagin et le périnée sont indispensables pour avoir des rapports sexuels sans douleur et pour expulser le bébé sans l’abimer et sans déchirer tout ce qui se trouve entre notre entre-jambes. L’excision entraine des cicatrices qui rigidifient les tissus, avec des adhérences qui empêchent leur mobilité naturelle et un déplacement du clitoris restant vers le haut du pubis. Reconstruire le clitoris, c’est aussi redonner à la vulve, au pubis et au périnée leur souplesse et leur mobilité d’origine.

Pierre Foldès a reconstruit 3 000 femmes et en a reçu 15 000.Le choix de la reconstruction du clitoris n’est pas toujours facile à cause de la pression sociale et chaque femme a besoin de temps pour faire ce choix. Beaucoup le font en cachette de leur famille et celles qui sont découvertes risquent le rejet et pire encore, une nouvelle excision éventuellement beaucoup plus profonde et cruelle quand elle est faite à l’hôpital par un chirurgien. Un chirurgien londonien s’est spécialisé dans l’ablation totale du clitoris après sa reconstruction. En effet, lors d’une excision traditionnelle les racines du clitoris ne sont pas coupées ce qui permet une reconstruction satisfaisante.

L’anatomie du clitoris

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A gauche, le clitoris au repos. En violet l’entrée du vagin et en jaune l’urètre. A droite, le clitoris pendant la pénétration : lorsque le vagin est élargi les racines et l’extrémité du clitoris (le gland) grossissent et durcissent à l’image du pénis. Source images http://controverses.sciences-po.fr/archive/pointg/index.php/making-of/images/ 

Lors d’une pénétration pénienne, c’est le clitoris qui est stimulé, à travers le vagin (l’uretère, lui, n’est pas très vasculaire).

Le clitoris est complètement étiré, écarté. En plus ça gonfle tout ça, car il y a des phénomènes vaso-moteurs d’excitation, donc ça peut doubler de volume, ce qui fait qu’un bon paquet est appliqué sur la verge.

Le point G est une zone agréable parce que le clitoris est stimulé en interne. Odile Buisson, gynécologue http://controverses.sciences-po.fr/archive/pointg/index.php/making-of/videos/index.html

Le clitoris est un organe méconnu. Il mesure environ 11 cm, ses racines entourant l’entrée du vagin.

Au moment de l’excision, l’exciseuse coupe la partie visible du clitoris, c’est à dire le gland. Pendant la cicatrisation, laquelle peut durer longtemps, surtout s’il y a infection et si la victime se livre à des activités physiques, un amas cicatriciel assez volumineux se forme à l’endroit de la coupure et le clitoris remonte et va se loger sous le pubis. La cicatrisation va figer la vulve et la coller à l’os du pubis alors qu’elle est normalement mobile pour donner de l’aisance aux mouvements et pour permettre la sortie du bébé lors de l’accouchement.

C’est le manque de mobilité de la vulve qui rend les accouchements difficiles avec pour conséquence une fistule vésico-vaginale, c’est à dire une communication invalidante entre la vessie et le vagin.

Lorsque l’excision est suivie d’une infibulation, c’est à dire la fermeture du vagin en laissant un minuscule espace pour l’évacuation des menstrues, les conséquences sont encore plus graves car le mari ouvre au couteau le sexe de sa femme quand il le désire provoquant chaque fois de nouvelles blessures suivies de nouvelles cicatrisations qui aggravent la rigidité de la vulve.

La consultation

La consultation du docteur Foldès ne ressemble pas à une consultation gynécologique. La table d’examen est simple, sans étriers, la patiente enlève seulement le bas et le médecin lui demande de rapprocher ses chevilles, un mouvement qui fait remonter la vulve et lui permet en une dizaine de secondes et secondé par une puissante lumière dirigée vers le sexe, de faire son diagnostic. Puis le chirurgien prend, en face à face, le temps d’expliquer à la patiente l’état de sa mutilation et comment il entend la réparer.

Certaines patientes sont surprises par la rapidité du diagnostic car elles ignorent que Foldès a examiné des milliers de femmes et qu’il en a reconstruit des milliers. Elle ignorent également que Pierre Foldès fut un brillant étudiant en médecine, qu’il a opéré des victimes de guerre, qu’il est également chercheur et développeur. Non seulement il a mis au point la méthode de reconstruction du clitoris mais il a développé les outils comme, par exemple, un fil spécial se résorbant plus lentement que les fils chirurgicaux habituels et un échographe dédié qui permet une vision très précise de l’organe.

Certaines patientes trouvent que le chirurgien est peu amène. Elles oublient qu’elles sont arrivées avec deux heures de retard (l’heure « africaine ») ce qui bouleverse l’organisation du service et que le chirurgien travaille 90h/semaine 7 jours/7.

Dans ces conditions, on peut comprendre que parfois, le chirurgien réserve son énergie à la chirurgie plutôt qu’à la communication. Et c’est d’ailleurs là qu’intervient Frédérique Martz et son institut en santé génésique. Ce complément de soins a été voulu par le Docteur Foldès qui, on le comprend aisément ne peut être à la fois au four et au moulin mais ne laisse pas pour autant tomber les femmes avec leurs questions.

Le suivi psychologique de la patiente, y compris les échanges avec ses semblables fait partie intégrante du processus de réparation et les femmes qui s’y dérobent risquent de s’inquiéter inutilement. On peut toutefois comprendre que certaines ne trouvent ni l’opportunité ni le temps de se rendre à Saint-Germain-en laye. Reste le téléphone …01 39 10 85 35

L’opération

Lorsque la femme a mûri sa décision et arrêté son choix, elle prend rendez-vous pour l’opération qui se fait en ambulatoire. Elle rentre à la clinique le matin et ressort le soir. Il est conseillé de se faire accompagner car même si l’anesthésie est légère, elle est générale. Le Dr Foldès a observé que lorsque la patiente écoutait de la musique africaine de son pays, elle était plus détendue et l’anesthésie nécessitait moins de produit pour l’endormir. En conséquence le réveil était plus facile.

La patiente rentre à la clinique le matin et en sort en début de soirée. L’intervention prend une quarantaine de minute. La patiente est ensuite conduite dans une chambre pour récupérer de l’anesthésie.

Dans la plupart des cas, le clitoris est entier sous la peau mais déformé par la mutilation. Le chirurgien va chercher l’extrémité blessée du clitoris sous le pubis et nettoie la masse cicatricielle (l’équivalent d’une croûte sur un genou bien écorché) et remet le clitoris à sa place, juste au dessus de l’urêtre. En même temps, il dégage les adhérences qui annulent la mobilité de la vulve et répare les éventuelles déchirures de la vulve et du périnée. Il peut être nécessaire aussi de réparer les petites et grandes lèvres, surtout dans le cas de l’infibulation quand la vulve a été cousue.

Le Dr Foldès m’a montré une vidéo dans laquelle j’ai vu une vulve complètement fermée par la peau qui avait repoussé après l’infibulation. Le bistouri incisait la peau lisse et noire laissant apparaître les muqueuses rosées des lèvres et de la vulve. Il a insisté sur le fait que même après l’excision et l’infibulation, tout est là pour permettre la reconstruction. Bien entendu, le chirurgien doit parfaitement connaître l’anatomie de la femme pour réussir l’opération, ce qui est assez rare car réparer les femmes excisées ne rapporte pas d’argent, la plupart étant sans moyens financiers.

Les suites opératoires

Une opération chirurgicale n’est jamais anodine. Outre l’anesthésie, les chairs entamées et recousues doivent cicatriser et les organes concernés doivent reprendre leur place.

Nous avons vu qu’après l’excision l’extrémité restante du clitoris était remontée sous le pubis et avait formé une cicatrice assez volumineuse. Une fois l’amas cicatriciel ôté et le clitoris descendu à sa place, il reste la cavité qu’il avait creusée en se rétractant sous l’agression du couteau de l’exciseuse, un trou qui va progressivement se résorber jusqu’à disparaître. Les femmes qui n’ont pas eu de consultation psychologique avant l’opération et qui ne respectent pas la consultation post-opératoire s’affolent par manque d’information sur le « trou », les écoulements, les fils et le processus de guérison.

Ce processus est expliqué en détails dans ce document de Frédérique Martz, collaboratrice du docteur Foldès https://laconnectrice.wordpress.com/2015/05/06/excision-la-reconstruction-du-clitoris-ce-quil-faut-savoir/

Les chairs ayant été coupées, elle sécrètent un liquide constitué de lymphe et de sang, une réaction à la chirurgie (commune à toutes les opérations chirurgicales), un écoulement plus ou moins abondant pendant plusieurs jours. Parfois ces écoulements dégagent une odeur forte mais c’est normal. Il suffit de se laver plus souvent pour éliminer l’écoulement et son odeur spécifique.

Le « trou » et les « écoulements » appartiennent au processus de cicatrisation et vont aller en s’amenuisant au fil du temps.

Aucune femme ne ressemblant aux autres, certaines peuvent avoir de fortes douleurs, d’autres pas. Le temps de cicatrisation est aussi variable d’une femme à l’autre et il est conseillé d’être prudente en ne se comparant pas aux autres femmes même si elles ont reçu le même diagnostic émanant du même chirurgien avec la même intervention. Se comparer aux autres femmes risque de vous saper le moral. Respectez votre propre rythme de guérison physique et mentale. Sachez aussi que pour compléter votre guérison vous devez pouvoir parler avec des spécialistes, comme celles de l’Institut en santé génésique, qui vous guideront dans votre convalescence et répondront aux questions qui vous viennent à l’esprit, notamment sur la reprise d’une vie sexuelle épanouie.

Le coût financier

En Afrique, des ONG comme « Clitoraid » (cette organisation fondée par les Raéliens est une secte dont les objectifs sont douteux), MSF ou MDM opèrent les femmes gratuitement. En France, le Dr Foldès s’est battu pour que la réparation de l’excision soit remboursée par la sécurité sociale mais beaucoup de femmes d’origine africaines ne disposent que de la CMU ou de l’AME (Aide médicale d’Etat pour les résidents sans papiers). Pour sa part, l’Etat rechigne à rembourser la réparation de l’excision aux acteurs de la santé.

Pour ma part, je pense que les états qui autorisent l’excision ou qui ne font pas appliquer les lois contre l’excision devraient payer pour sa réparation et les dégâts qu’elle cause aux enfants (c’est une violence intolérable), aux femmes et aux bébés qui pâtissent d’accouchements rendus difficiles et dangereux du fait de cette mutilation. Ces pays irresponsables devraient également assumer le coût social et humain de l’excision comme en Éthiopie où les femmes rendues incontinentes parce que victimes de fistules obstétricales sont répudiées par leur mari et bannies de la société parce qu’elles « sentent mauvais » comme le montre cette vidéo

Maintenant, si vous disposez de quelques moyens, je vous invite à faire un don à l’Institut en santé génésique qui fait un travail remarquable en collaboration avec le militantisme concret et actif du Dr Foldès. http://www.institutensantegenesique.org/#!nous-soutenir/c1ewc

La Connectrice

Pour en savoir plus

Vulve non mutiléeNymphectomie partielle supérieure

Recettes de cuisine faciles et goûteuses

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Vous trouverez toutes mes recettes et mes trucs culinaires en cliquant ici https://auxrecettesdalice.wordpress.com/ et vous ne le regretterez pas ;-)

Exemples

mon chou reconstitué farci au chou

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mon meatloaf (pain de viande) au bœuf et au veau

mon gâteau mousse au chocolat noir

Mes brioches aux graines

Mon macaron pistaches-framboises

mes brochettes de tomates cerises , basilic frais et mozarella

Journée mondiale des femmes sans voile 10 juillet 2015

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Attention ! Cet article est en cours mais vous pouvez déjà regarde les vidéos, notamment celles-ci que je trouve particulièrement émouvantes 

première partie

deuxième partie

« Le code de la famille de 1986 a réduit les femmes à l’état de sous-citoyen ».

« J’avais perdu parce que femmes les droits et les aspirations de tout être vivant dans une société. Je n’avais pas le droit de parler  la langue avec laquelle je pensais, les hommes le pouvaient »

« Lors de mon deuxième voyage (elle vivait aux USA et retournait en Algérie voir sa famille) j’ai remarqué que des femmes plus jeunes que moi portaient le hijab, pas seulement le voile avec la bavette à la façon turque comme ma mère mais le hijab »

RASSEMBLEMENT le 10 JUILLET PLACE DE LA RÉPUBLIQUE, Paris
A PARTIR DE 18H00

De quoi le voile est-il le symbole ?

Dans le XIXème arrondissement de Paris où je réside depuis quelques décades, les voiles poussent comme des champignons ou se répandent tels une épidémie de lèpre. De plus en plus nombreuses sont les femmes en hijab, presque toujours accompagnées d’enfants en bas-âge car, comme l’a dit Houari Boumediene en 1974 à la tribune de l’ONU,  « Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour aller dans l’hémisphère nord. Et ils n’iront pas là-bas en tant qu’amis. Parce qu’ils iront là-bas pour le conquérir. Et ils le conquerront en le peuplant avec leurs fils. C’est le ventre de nos femmes qui nous donnera la victoire ».

Le Premier ministre turc Tayyip Erdogan,  a répété en public les mots d’un poème turc, écrit en 1912 par le poète nationaliste Ziya Gökalp : “Les mosquées sont nos casernes, les minarets nos baïonnettes et les croyants nos soldats”.

L’Archevêque émérite de Smyrne, Giuseppe Germano Bernardini, raconte une conversation qu’il a eue avec un leader musulman(T.Erdogan)  : “Grâce à vos lois démocratiques, nous vous envahirons. Grâce à nos lois religieuses, nous vous dominerons”.

En 1989, Ali Belhadj, figure importante du FIS (Front islamique du salut), disait dans une entrevue pour le journal Horizon: « Le lieu naturel de la femme est le foyer.  La femme n’est pas une reproductrice de biens matériels mais reproduit cette chose essentielle qu’est le musulman ».

Plus récemment, un imam norvégien, le mollah Krekar, se vantait de ce que le taux de reproduction des musulmans dépasserait celui des européens et déclarait: « Nous sommes ceux qui vous changeront… Il suffit de regarder l’évolution au sein de l’Europe, où le nombre de musulmans se multiplie comme des moustiques. Chaque femme occidentale dans l’UE (L’Union Européenne) produit une moyenne de 1,4 enfants. Chaque femme musulmane dans le même pays en produit 3,5. ».

Vous l’avez compris, la fertilité des femmes musulmanes en Europe fait partie du jihad, de la guerre sainte prônée par le Coran et le voile en est l’étendard.

Les voilées prétendent, soutenues par les barbus, que le voile protège leur pudeur et l’opposent au port du string et de la mini-jupe, comme si toutes les femmes européennes exhibaient leurs cuisses et leurs fesses et comme si cette exhibition fantasmée justifiait que leurs saints hommes les violent. Soit les musulmans sont ignares soit ils sont hypocrites ou fourbes comme disaient nos ancêtres.

La pudeur des musulmanes est définie selon leur propre culture qui n’a rien à voir avec la culture française, la culture de la France où elles ont choisi de vivre et de se faire entretenir par nos généreuses aides sociales. Peut leur importe d’ailleurs puisque leurs rejetons devenus ados clament que puisque nous (les blancs, les Français, les koufirs) leur aurions tout pris en les colonisant, ils nous prendront tout au nom du paiement de la dette coloniale.

Revenons aux traditions vestimentaires. Ces femmes voilées exhibent leurs pieds nus, ce qui est impudique dans notre tradition. En effet, la littérature française regorge d’histoires d’hommes excités par la vue d’un pied qui dépasse de sous un jupon et de fétichistes du pied (Journal d’une femme de chambre d’Octave Mirbeau ou récemment l’affaire du maire Georges Tron fétichiste du pied ou celle d’un certain Marc). Par ailleurs, la tradition exige qu’une femme élégante couvre ses jambes de bas, de chaussettes ou de collants. Dans les années 60, les bas et collants étant onéreux, on trouvait sur le marché un maquillage spécial jambes et certaines élégantes dessinaient un trait sur leur mollet pour imiter le bas à couture. Autrement dit, chez nous en France, une femme peut toujours se couvrir la tête, si ses jambes et pieds sont nus, elle est impudique.

Certains musulmans en Arabie saoudite ou en Iran envoient leur police des mœurs interpeller, voire frapper les femmes qui ne portent pas de gants et ne cachent pas leurs pieds. Les femmes qui n’obtempèrent pas risquent leur vie tandis que dans les pays où elles ne risquent rien, les musulmanes revendiquent de porter la burqa. Quel manque de solidarité avec leurs soeurs !

Je dois préciser que l’Islam est tellement divisé que les nouvelles salafistes qui s’exhibent dans nos démocraties ne se sentent pas concernées par les corrompues de wahhabites ou les sataniques chiites. Elles ne peuvent que s’unir dans la haine des démocraties occidentales, à commencer par le grand Satan américain.

Les voilées prétendent que nous ne les respectons pas en prohibant le port du voile dans les espaces publics, preuve de leur ignorance s’il en fallait car c’est précisément parce que nous respectons les femmes qui nous n’acceptons pas ce symbole de leur infériorisation, de leur soumission et de leur discrimination. es femmes ignorantes ne veulent pas connaître notre histoire et savoir qu’il y a seulement 60 ans, une femme respectable ne sortait pas « en cheveux » et que les jeunes filles n’avaient pas le droit de porter le pantalon dans les établissements scolaires.

Je ne vais pas ici refaire la liste de toutes les luttes que les femmes ont menées en Europe pour avoir les même droits que les hommes car il est clair que le port du voile n’est que l’épiphénomène de la conquête des mondes libres par l’impérialisme musulman, la dictature de la charia et la réduction ad utero de la femme. Pour faire la guerre, il faut de la chair à canon.

  •  la souffrance des femmes algériennes étudiantes en 1966, les mêmes résignées ou émancipées en 1996 du fait de la ré-islamisation de l’Algérie

première partie

deuxième partie

« Le code de la famille de 1986 a réduit les femmes à l’état de sous-citoyen ».

« J’avais perdu parce que femmes les droits et les aspirations de tout être vivant dans une société. Je n’avais pas le droit de parler  la langue avec laquelle je pensais, les hommes le pouvaient »

« Lors de mon deuxième voyage (elle vivait aux USA et retournait en Algérie voir sa famille) j’ai remarqué que des femmes plus jeunes que moi portaient le hijab, pas seulement le voile avec la bavette à la façon turque comme ma mère mais le hijab »

  • Liberté volée de laisser la tête libre en Iran
Ajoutée le 12 mai 2014 Stealthy Freedoms of Iranian women  آزادی های یواشکی زنان در ایران  Masih Alinejad-مسیح علی نژاد

https://www.facebook.com/StealthyFreedom  https://www.facebook.com/Dalirian  خواننده : Conchita Wurst ترانه: Rise Like A Phoenix

  • Iran . Au début de cette vidéo une femme  battue parce que vêtue de manière non conforme, à la fin une femme explique qu’elle doit s’habiller en homme pour ne pas porter le voile.

voile algérie

Commentaire de notre amie Taous Ait Amrouche 

Puisque dévoiler mes jambes cause des tremblements de terre et mes cheveux cyclones et vents froids .
Puisque un bout de ma gorge fait monter la mer et des terrains glissent au son de ma voix .
Puisque mon sein qui allaite provoque famine et misère et que mes bras nus réchauffent le climat .
Puisque mon sourire déstabilise l’univers et réveille tous les instincts bas .
Puisque je suis derrière toutes les catastrophes naturelles , alors crains moi .
Car force divine je suis et le misérable mortel c’est toi .

Illustrations : prises de la page Facebook « Ma dignité n’est pas dans la longueur de ma jupe. » lancée pour protester contre le recteur qui a soutenu le gardien de la faculté

http://www.tunisiefocus.com/politique/les-algeriennes-seront-bientot-privees-de-porter-des-jupes-courtes-118831/

Pour en savoir plus

|  PAR CAROLINE PINET

« Marre de votre indifférence, de votre connivence, de votre condescendance !!! » Ainsi commence la lettre aux néo-communautaristes qui accompagne l’annonce de  la Journée mondiale des Femmes sans Voile 2015 ; La journée 2014 est passée trop inaperçue pour que nous ne nous attachions pas cette année à relayer l’information (en France rassemblement prévu le 10 juillet à 18heures Place de la République à Paris) et donner à lire le texte de nos concitoyen-nes de culture musulmane d’autant plus courageuses aujourd’hui qu’il est quasiment devenu impossible de critiquer l’obscurantisme de certains musulmans, ou tartuffes sectaires et archaïques prétendus tels, sans être renvoyer dans le camp des racistes islamophobes.

Voici leur texte:

« Aux néo-communautaristes

Marre de votre indifférence, de votre connivence, de votre condescendance !!!

Nous, Françaises de culture musulmane, féministes, sommes contre tous les fanatismes religieux, contre toute forme de discriminations racistes et sexistes. Nous refusons de disparaître sous le voile, ce symbole patriarcal de siècles révolus, devenu le porte-drapeau de l’islamisme radical.
Pour toutes les femmes, nous revendiquons les mêmes droits à l’égalité qui nous libèrent de l’archaïsme religieux et des coutumes contraignantes.
Nous sommes solidaires de nos sœurs en Terres d’Islam qui, elles, n’ont d’autre choix que de s’affubler de burqa ou de niqab… et nous gardons douloureusement en mémoire les jeunes filles, qui par leur refus de se voiler, l’ont parfois payé de leur vie.

Marre de votre indifférence !

Au nom de la liberté, vous nous livrez au patriarcat le plus implacable de notre temps. Vous faites abstraction de la dangerosité de l’islam radical et refusez de voir la réalité économique et sociale de leur propagande. Vous refusez d’entendre leurs objectifs proclamés pourtant haut et fort.
Votre vision complice favorise le prosélytisme de l’idéologie des extrémistes religieux que nous et nos enfants endurons quotidiennement dans nos quartiers.
Au nom de la tolérance, vous nous condamnez à être des citoyennes de seconde zone, alors que nous sommes en droit d’être égales dans une France dont les valeurs universelles -faut-il le rappeler ?- sont combattues par les islamistes.
Vous nous confinez dans un communautarisme réducteur qui a été importé et dans lequel nous ne nous reconnaissons pas. Nous le vivons comme une forme de racisme.

Marre de votre connivence !

Vous définissez notre identité dans son aspect le plus rétrograde et niez sciemment les acquis de nos luttes qui font partie de notre Histoire.
Vous assimilez à une minorité islamiste l’ensemble des musulmans qui pratiquent paisiblement leur religion. Par cet amalgame, vous instrumentalisez cette majorité pour accréditer le fanatisme.
Vous offrez complaisamment vos médias aux femmes voilées qui proclament leur « choix ». Vous négligez l’embrigadement dont une majorité est victime, comme vous refusez de voir la complicité active d’une minorité d’entre elles. Pourtant, vous n’ignorez pas que la première action des « djihadistes » qui s’emparent d’un village de par le monde est de voiler les femmes, quelles que soient leurs croyances.

Marre de votre condescendance !

Vous méprisez le combat des femmes de culture musulmane de nombreux pays qui se sont affranchies du voile au nom de la liberté, de l’égalité et de la dignité et par la même celui des Françaises d’origine maghrébine qui, pour vous, ne peuvent accéder aux mêmes droits que les autres citoyennes. D’ailleurs vous les appelez les « occidentalisées » pour mieux les marginaliser et disqualifier leur combat.
Vous détournez l’Histoire pour cautionner le voile qui n’est réapparu en nombre croissant qu’avec l’islamisme politique.
Vous négligez les analyses des intellectuels de culture arabo-musulmane qui condamnent la vision dévoyée de l’Islam et « agissent pour créer un esprit incitant à la défense élémentaire des droits humains » (Abdelwahab Meddeb).

Qui tire profit du retour en force du voile ?   »

Femmes sans voile, françaises et fières de leur origine maghrébine, nous sommes exaspérées d’être importunées sans cesse par des extrémistes religieux au sujet de notre tenue vestimentaire. Elle serait non conforme à leur interprétation du Coran qui rendrait sacré le port du voile qu’ils voudraient nous imposer.

Riches de nos expériences passées, nous sommes en mesure de leur résister mais qu’en est-il des jeunes filles mineures qui subissent quotidiennement ces pressions et y cèdent ?
Elles ignorent peut-être que le voile n’est qu’un des aspects du patriarcat dont la polygamie, l’inégalité dans l’héritage, la répudiation, le divorce sur décision unilatérale du mari, etc. afin d’imposer la soumission des femmes.

Or, nous, fortes d’un long combat mené par des générations de femmes dans le monde, y compris dans nos pays d’origine, nous tenons à l’égalité et à la liberté. Nous refusons que la religion musulmane serve de couverture au patriarcat et soit un moyen de s’approprier le corps des femmes en le cachant et en le privant de toute liberté.

Le port du voile n’est pas lié à l’islam, il est antérieur de plusieurs millénaires à son avènement. La première mention de son port obligatoire remonte aux lois assyriennes (vers 1000 avant J.C.). La Bible l’évoque dans la Genèse et Saint-Paul l’exige pour les prières.
Que dit le Coran sur le voile ? « Dis aux croyantes de rabattre leurs voiles sur leurs poitrines » (Sourate XXIV, verset 31). L’interprétation de ce verset est illimitée. Les progressistes en ont fait un outil d’émancipation des femmes comme en Turquie au début du 20e siècle où les femmes se sont dévoilées, suivies par les égyptiennes, les tunisiennes, les marocaines et les algériennes à l’indépendance de leur pays.

Ce mouvement d’émancipation est contrarié et combattu par l’islam politique qui a fait de ce verset un outil d’oppression des femmes comme en Iran, en Afghanistan. Aujourd’hui, l’islam politique se déploie dans le monde entier avec le voile des femmes comme symbole de son projet. Le corps de la femme doit être dissimulé sous une burqa, un voile intégral, un jilbâb ou un tchador, etc. Dans de nombreux pays, certaines résistent et le paient encore de leur vie.

L’apparition massive du voile est choquante car elle montre l’étendue de cette influence sectaire et sexiste dans une France laïque et démocratique qui n’a pas donné à nos jeunes filles les moyens d’échapper à cette influence et les abandonne à leur sort.

Pour nous, il s’agit de ne pas confondre l’islam avec les interprétations archaïques et manipulations des islamistes. Le voile est une discrimination qui s’ajoute à celles, multiples et multiformes dont souffrent beaucoup de femmes et de jeunes filles dans nos quartiers. Il n’est en aucun cas une réponse au racisme et aux discriminations.

Nous pouvons et devons dire NON au harcèlement idéologique et au communautarisme. 
Restons mobilisées pour que le projet réactionnaire des islamistes échoue. 
La lutte contre les discriminations, les inégalités et le sexisme continue.
Nous sommes toutes concernées !

 

Zohra a seize ans quand sa vie bascule. Pour un coup de pied dans la porte de son appartement de La Courneuve, ses parents l envoient au village familial, en Algérie, pour la jeter dans les griffes d’un ogre. Vendue cent dinars et mariée de force à un mûr et lointain cousin, elle sera battue, humiliée et violée durant vingt longues années avant de réussir son évasion, puis celle de ses filles, déjà victimes.

Son histoire glaçante est celle d innombrables femmes asservies et brisées par un système ancestral, où l inceste est pratique courante. Reléguée au rang d’esclave sexuelle et de souffre-douleur, la terreur permanente qu’elle subit ne saura venir à bout de sa détermination acharnée à sauver ses enfants et recouvrer la liberté.

Jamais soumise est le témoignage déchirant d une survivante qui révèle l angle mort de la condition de milliers de femmes, bâillonnées par l’obscurantisme. Dénuée de tout désir de revanche envers ses bourreaux, Zohra place son récit intime en pierre angulaire des uvres réconciliatrices.

Humour. Le perroquet et le chien

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chien et perroquet

Source image http://www.algeriepyrenees.com/tag/rions%20ensemble/21

Le lave-vaisselle de Thérèse est en panne; elle appelle un réparateur.
Puisqu’elle doit travailler, elle lui précise « Je laisserai la clé sous le paillasson. Réparez la machine, laissez la facture sur la table, je vous enverrai un chèque. 
Au fait, ne vous inquiétez pas pour mon chien Fido, il ne vous fera aucun mal ».

    
« Mais quoi qu’il arrive, ne parlez pas au perroquet » !

>
J’insiste bien: NE PARLEZ PAS À MON PERROQUET !!!

Lorsque le réparateur arrive à l’appartement, il est accueilli par un énorme chien qui n’a vraiment pas l’air commode du tout.  Mais, comme Thérèse l’avait dit, le chien est resté couché dans son coin sans se préoccuper de lui.

Le perroquet, par contre, le rend complètement dingue.  Il crie sans arrêt, lance des jurons et le traite de tous les noms.

Au bout d’un certain temps, le réparateur qui n’en peut plus, lui crie :


« Ta gueule, connard de volaille ! »
et le perroquet de répondre :

« Vas-y Fido, attaque ! »

Perroquet dans la jungle

Source image http://www.routard.com/photos/costa_rica/6916-perroquet_dans_la_jungle.htm

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