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Négationnisme. Le fait juif dans l’histoire de France

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Les Français sont profondément antisémites, d’un antisémitisme passif pour la plupart mais que l’antisémitisme musulman vient encourager par son antisémitisme actif ancré dans les versets coraniques et les hadiths. Idéologie de gauche et islamisme se rejoignent dans la haine de l’état d’Israël qui incarne la vitalité, le courage et la créativité du juif honni depuis des millénaires, bouc émissaire intemporel considéré comme responsable des malheurs du monde entier.

Personnellement, j’y vois une révolte pathologique contre le Père puisque chrétiens et musulmans sont à l’origine, et pour la plupart, des juifs convertis. Le judaïsme aurait 5 000 ans, le christianisme 2 000 et l’islam 1 400. L’archéologie et l’anthropologie attestent de ces réalités inadmissibles pour les ignorants et les fanatiques qui haïssent pour imposer leur vérité idéologique sans craindre leurs contradictions. Dieu ou Allah sont des fictions pratiques pour justifier leurs crimes.

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http://blog.eretzyisrael.org/post/134500310772/a-great-cartoon-showing-the-blindness-anti-israel

Certes, il y a des andouilles dans la communauté juive comme il y a des personnes respectables dans les communautés chrétiennes et musulmanes. On ne peut oublier que des juifs ont été sauvés des crimes nazis par des protestants et des catholiques qui les ont cachés, hébergés, nourris et protégés à leurs risques et périls dans la France occupée. Et les juifs leur sont reconnaissants qui leur ont décerné le titre de « Justes ». Je ne connais pas de « Justes » musulmans mais il y en a peut-être.

Dans l’article ci-dessous, Johann Margulies explique pourquoi s’affirmer contre tous les racisme ne permet pas de lutter contre l’antisémitisme. De même que refuser d’inclure le sexisme dans la loi anti raciste avait permis de noyer le poisson poison du machisme gynophobe.

Comme si combattre tous les racismes signifiait combattre l’idée en général de racisme, proposition aussi inopérante que lâche, étant donné les déterminations à chaque fois tout à fait spécifiques desdits phénomènes. Car c’est bien ce que cela signifie combattre en bloc, c’est passer du particulier au général, effacer toute spécificité historique, culturelle et religieuse aux phénomènes et donc les rabattre les uns sur les autres, dans un joli millefeuille dégoulinant de miel indifférenciant, qui finira, oui, par se figer en bloc, par enfermer toute dialectique sur elle-même dans la roche, et pour enfin crier sans n’avoir pas fait avancer d’un iota une quelconque cause, si ce n’est la sienne et son confort : « Je suis contre tous les racismes », affirmation vide à laquelle on ne peut rien opposer sous peine de passer pour le fils spirituel de Pétain.

Pourquoi ils ne supportent pas les Juifs

Ce qui rend fou l’antisémite, c’est l’incompréhensible persistance du fait juif dans l’histoire

 Si les attentats que subit la France, et en particulier les meurtres antisémites, ont réveillé un sentiment chez moi, c’est bien celui d’une forme de culpabilité à ne pas avoir pris la parole plus tôt…

Pendant longtemps, en tant que Français juif, je voulais croire aux idéaux du contrat républicain, uniques dans le monde, permettant de nous protéger tous contre les assauts dans l’espace public d’un pouvoir excessif des religions et de leurs fanatismes. Mais force est de constater que les carnages se multipliant, les juifs ne sont plus en sécurité dans notre République. Bien que toujours habité par l’esprit de nos pères fondateurs, je suis en colère d’être acculé au cynisme. Je me suis surpris à ressentir une gêne à repenser à mon comportement passé, consistant à participer passivement à la dissimulation. J’avais certainement peur, mais la simulation ne peut que retarder le retour du réel en pleine face. La coupe est pleine, et un des grands bienfaits de la fameuse tribune des 300 aura été, peut-être, comme notre époque aime si bien à le dire de « libérer la parole ». Alors, écoutez bien la mienne, et considérez que son aigreur vient de l’indigestion de votre déni.

La tartufferie « antiraciste »

« Je ne vois pas pourquoi il faudrait privilégier un racisme par rapport à un autre, a-t-on pu entendre ici ou là chez les égo-grégaires, on doit les combattre tous, en bloc ! » Outre le rire provoqué par la métaphore guerrière lancée par un commissaire de plateau, et la vision géologique que ces vertueux se font des phénomènes de haine, il faut avouer que ces sorties tonitruantes ont de quoi irriter. Comme si combattre tous les racismes signifiait combattre l’idée en général de racisme, proposition aussi inopérante que lâche, étant donné les déterminations à chaque fois tout à fait spécifiques desdits phénomènes. Car c’est bien ce que cela signifie combattre en bloc, c’est passer du particulier au général, effacer toute spécificité historique, culturelle et religieuse aux phénomènes et donc les rabattre les uns sur les autres, dans un joli millefeuille dégoulinant de miel indifférenciant, qui finira, oui, par se figer en bloc, par enfermer toute dialectique sur elle-même dans la roche, et pour enfin crier sans n’avoir pas fait avancer d’un iota une quelconque cause, si ce n’est la sienne et son confort : « Je suis contre tous les racismes », affirmation vide à laquelle on ne peut rien opposer sous peine de passer pour le fils spirituel de Pétain.

Qualifier un phénomène, c’est «mettre de l’huile sur le feu»?

Je lisais dans la même veine récemment un tweet d’un amiral dopé à la grenadine: « L’antisémitisme n’est ni de gauche ni de droite, ni catholique ni musulman, ni urbain ni rural, ni ancien ni nouveau… Il est une aberration protéiforme que nous devons combattre en bloc. Qualifier l’antisémitisme, c’est attiser ce qui le nourrit et affaiblir ce qui le combat. »

Xavier Alberti

@xavier_alberti

 
 

L’antisémitisme n’est ni de gauche ni de droite, ni catholique ni musulman, ni urbain ni rural, ni ancien ni nouveau… Il est une aberration protéiforme que nous devons combattre en bloc. Qualifier l’antisémitisme, c’est attiser ce qui le nourrit et affaiblir ce qui le combat.

Indifférenciation puissance 1000, pour Xavier Alberti, qualifier un phénomène, c’est « mettre de l’huile sur le feu », autre mantra répété partout, oubliant ce faisant que si on peut mettre de l’huile sur un feu, c’est qu’il y a déjà du feu qui brûle, quelque part, si l’on veut bien laisser place au réel. Bref, probablement auréolé de tant de témérité virtuelle, Monsieur Alberti nous a inventé l’antisémitisme version En Marche, ni de gauche ni de droite, ni rien du tout en fait, une essence flottante a-signifiante, un antisémitisme anhistorique dont l’ennemi juré n’est pas l’antisémite mais ceux qui veulent le penser dans l’histoire, précisément, enfin pour ce qu’il en reste.

S’ensuivit l’intervention du 26 avril 2018 sur LCI d’une syndicaliste, répondant à Barbara Lefebvre rappelant les chiffres honteux de l’exil intérieur de nombreuses familles juives d’Ile-de-France. Pour notre CGTiste, d’ailleurs en symbiose totale avec le député En Marche, jouant le rôle du robot-janissaire, présent également sur le plateau, ne sachant débiter que des appels à l’unité, si ces familles s’en vont des quartiers, c’est parce que, lorsqu’on est plus aisé, on aspire à déménager. Terrible prouesse niant l’antisémitisme en exhibant LE cliché antisémite par excellence. Vu les proportions des départs de familles juives, madame pense que les juifs des quartiers sont donc forcément riches. 

Il est plus confortable de revivre des affaires déjà résolues

Je passe bien sûr outre les différents textes révélant la même contorsion interne à feindre de ne pas comprendre la différence entre obsolescence et suppression de versets, je zappe les appels à ne pas oublier l’antisémitisme d’extrême droite (ils ont raison, mais l’on rétorquera que personne n’est soudainement frappé d’amnésie et que bien sûr l’on comprend bien qu’il est plus confortable de revivre des affaires déjà résolues), je tente d’oublier l’inénarrable Poutou sur BFM TV, le procès en fascisation du Printemps Républicain. Pour en arriver enfin à un tweet glaçant de notre sénescent et compromis Edgar Morin, qui avec la même verve que les coachs en développement très personnel, nous a gratifiés de : « La judéophobie aggrave l’islamophobie, qui aggrave la judéophobie qui aggrave l’islamophobie dans un cercle vicieux infernal », tweet aussi tétanisant d’idiotie que le communiqué de presse de l’ambiguë Grande Mosquée de Paris dénonçant un « procès délirant fait à l’islam ». Non Dalil, c’est un procès fait à l’islamisme donc à une certaine lecture du texte et à une réalité culturelle documentée au sein de nombreuses familles arabo-musulmanes. Et Non Edgar, judéophobie n’est pas antisémitisme qui n’aggrave rien à l’islamophobie qui n’est pas racisme anti-arabo-musulmans mais un concept postmoderne comme on les aime permettant la confusion entre la haine d’une religion et la haine des individus s’en réclamant.

Israël, le grand Satan des altermondialistes

Last but not least, dans cette parade quasi-hallucinatoire, il fallait bien entendu en venir à l’Etat d’Israël, le grand Satan des altermondialistes, Israël, l’incarnation-même du racisme. Voilà, l’inversion générale consommée. Quel destin notre époque réserve-t-elle au Mal ? Elle le fait habiter à Tel-Aviv. Quand nos débatteurs professionnels en ont eu fini de leurs appels à prêcher pour une réalité où l’antisémitisme serait une hallucination de méchants réactionnaires néo-fachos, conscients que quelque chose (le réel) dans ce Manifeste résistait profondément à leur catéchisme consolatoire ; alors, heureusement, il y a encore Israël ! Confondant à dessein de la dérobade la critique légitime de la politique du gouvernement israélien, comme de n’importe quel autre gouvernement du monde, avec la haine du projet national juif, qui caractérise l’antisionisme, ont-ils vu que dans la bouche de nombreux de nos compatriotes, il faille faire payer aux Français Juifs les actions d’Israël, car Israël (donc les juifs) s’en prend à des frères palestiniens. L’Oumma des fanatiques est touchée en son cœur.

Je sais, c’est agaçant, le fait juif persiste, et il a, ce gredin, sale voyou de l’histoire, petit fossile vivant des temps antiques, l’outrecuidance, en plus de s’intégrer à toutes les Républiques, de persister dans toute sa variété en déployant infatigablement toutes ses dimensions. Ce qui rend fou l’antisémite et déstabilise nos post-hégéliens, c’est l’incompréhensible persistance du fait juif dans l’histoire, et l’incompressible multitude de vies humaines qui n’en finissent pas d’avoir l’intention d’être juives. C’est que c’est profondément réactionnaire ! Les néo-humains qui me servent de contemporains détestent l’histoire et n’ont que faire des témoins de toute forme d’historicité. Qu’ils meurent en silence de ce nouvel antisémitisme, l’équilibre de notre simulacre de société en dépend.

La violence dans les manifs décrédibilise les revendications démocratiques

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J’ai participé à de nombreuses manifestations depuis 1968 et, chaque fois, ma hantise et celle de mes camarades était l’intervention violente de casseurs, souvent des anars qui se regroupaient en fin de défilé. Mes camarades et moi-même étions choqués par leurs cris haineux et leur comportement agressif et destructeur qui décrédibilisait nos revendications et permettait aux dirigeants de les évacuer. Quant aux médias, ils mettaient en exergue les dégâts au détriment du compte-rendu de nos actions pacifiques en vue de changer les injustices de la société.

Les anars n’étaient toutefois pas les seuls casseurs. Nous pouvions observer de nos propres yeux que parmi ces voyous se trouvaient des hommes à l’allure sportive, , usant de leurs muscles pour détruire tout sur leur passage. Munis de battes de baseball ou de barres métalliques ils longeaient les vitrines des magasins en les brisant d’un seul coup. Les anars usaient de leur hargne pour compenser leur inaptitude physique alors que ces individus étaient très visiblement entraînés au combat. Nous les supposions militaires envoyés par le gouvernement pour saboter nos revendications. Nous imaginions aussi qu’il pouvait s’agir de milices paramilitaires d’extrême droite œuvrant dans le même sens  parce qu’ils exécraient les gauchistes et la gauche socialiste et communiste, ce « péril rouge » .

Ces dernières années des saboteurs d’un autre genre se sont introduits dans les manifs, des djeuns de banlieues, insurgés musulmans à capuche pour la plupart qui profitaient de la vulnérabilité et de la naïveté des jeunes manifestants, en particulier des étudiants, pour se défouler sur ces « bourgeois » en les rouant de coups gratuitement ou pour les dépouiller. J’eus ainsi l’occasion d’assister au déferlement d’une horde encapuchonnée pendant une manifestation contre le CPE (Contrat première embauche) en mars 2006. Imaginez un vol soudain de capuches déferlant sur un cortège paisible et joyeux brusquement tétanisé par cette attaque imprévisible. Depuis 2006, nous avons appris à nous préparer à l’imprévisible, ce que ne semblent pas avoir appris nos dirigeants toujours surpris comme en témoignent leurs commentaires après les violences du 1er mai 2018. 12 ans sont passés et ils sont toujours surpris !

http://www.ina.fr/video/3058641001001. 

Encore récemment, la manifestation féministe du 8 mars 2018 fut sabotée par des femmes musulmanes au profit de la charia et de l’antisémitisme https://laconnectrice.wordpress.com/2018/03/12/islamisation-sabotage-de-la-manifestation-feministe-du-8-mars-a-paris/ 

Il faut lire le témoignage de la féministe Christine Le Doaré pour prendre la mesure du sabotage :  Dans une manifestation féministe #8mars , un cortège BDS pro-palestinien/anti-israélien menace des féministes soutenant les Iraniennes en lutte contre le port du voile obligatoire. En ce qui me concerne, cet évènement constitue un point de non-retour…Le plus grave étant qu’aucune formation politique ou sociale de gauche ne fait le ménage dans ses rangs, bien au contraire, complaisance et lâcheté se mêlent à l’acculturation, au simplisme et même à la bêtise et laissent le champ libre à un dangereux sectarisme…Déjà lors de manifestations du #8mars précédentes, il avait déjà fallu supporter les batailles entre factions en guerre (Kurdes/Turques…), et des cortèges intersectionnels #8marspourtoutes défendant le système prostitueur ou le voile, etc. Les syndicats CGT, SUD, l’extrême-gauche, les libertaires, les Verts et le PC, constituaient d’année en année, le plus gros du cortège, pendant que le cortège de femmes se réduisait à portion congrue, mais nous n’avions pas encore été agressées par un bataillon pro-Palestinien – boycott Israël (BDS) pour avoir porté des pancartes féministes de soutien à nos sœurs iraniennes qui se dévoilent au prix de leur liberté, quand ici, des identitaires endoctrinées font la promotion du voile, marqueur genré politico-religieux s’il en est !

Les manifestations de ce premier mai 2018 n’ont pas échappé au sabotage des revendications des manifestants par le vandalisme et sa « photogénie » si chère aux médias.  Docteur en droit – Commissaire divisionnaire honoraire – Ancien secrétaire général du syndicat des commissaires de police) en appelle à l’application de la loi du 2 mars 2010 : Il serait grand temps de prendre conscience que, devant ce déferlement systématique de violence, il faut prendre des mesures radicales. Tout d’abord, en interdisant officiellement les groupes et associations composés d’activistes extrémistes qui sont régulièrement mis en cause dans les scènes de violences urbaines que nous connaissons maintenant systématiquement. En appliquant, ensuite, intégralement notre droit pénal à la réalité du terrain, notamment les dispositions de la loi du 2 mars 2010 renforçant la lutte contre les violences de groupes et la protection des personnes chargées d’une mission de service public, qui prévoit que « le fait pour une personne de participer sciemment à un groupement, même formé de façon temporaire, en vue de la préparation, caractérisée par un ou plusieurs faits matériels, de violences volontaires contre les personnes ou de destructions ou dégradations de biens est puni d’un an d’emprisonnement et de 15.000 euros d’amende ». On pourra lire ci-dessous la totalité de l’article de Monsieur Damien.

Nous Français et Européens en général, nous avons un sérieux problème avec la Démocratie. Liberté de déplacement, liberté d’opinion, liberté d’expression, liberté de la presse, liberté de manifester, Egalité et Fraternité, etc. En pratique, nous sommes loin du compte du fait de la Raison d’Etat, des accommodements raisonnables, des stratégies politiques et de notre système de monarchie républicaine qui divise pour régner et se maintenir au pouvoir.  Du fait de ces accommodements dé-raisonnables, nos dirigeants n’osent pas appliquer les lois et principes républicains. Face au rapport de force violente des regroupements extrémistes, ils tergiversent, hésitent, demeurent indécis, confus et timorés. A vouloir ménager la chèvre de l’insurrection et le chou dont elle se nourrit, ils sacrifient le peuple et l’occupent en le maintenant dans une insécurité toujours croissante. Le comble du cynisme étant de diaboliser la réaction populaire en la qualifiant  de nationaliste, intolérante, xénophobe, néo-nazie, fasciste, réactionnaire, intégriste, extrémiste, raciste, haineuse, etc. J’entendais récemment l’économiste hype  (à l’avant garde snob) Thomas Piketty, chouchou des médias, qualifier de « nazillons » les identitaires qui avaient tenté de bloquer le flux migratoire à la frontière car pour ce pseudo scientifique, idéologue  à la manière de Lyssenko, ce staliniste qui provoqua des famines en moulant l’agriculture sur le matérialisme dialectique,  notre système inégalitaire  provoque l’immigration massive. A dire aux retraités qui ne se soignent plus, aux paysans qui se suicident, aux employées qui gagnent le Smic en horaires intermittents, aux chômeurs qui habitent encore chez papa-maman à 30 ans et plus, aux travailleurs pauvres qui dorment dans leur voiture, etc.

Dans notre système démocratique Canada dry, cause toujours mon lapin, tu m’intéresses…

La Connectrice

Pour en savoir plus

  • EXTRÊME-GAUCHE  LE 1ER MAI, FÊTE NATIONALE DE LA CASSE 
 Il serait grand temps de prendre conscience que devant ce déferlement systématique de violence, il faut prendre des mesures radicales.
Docteur en droit – Commissaire divisionnaire honoraire – Ancien secrétaire général du syndicat des commissaires de police

Non, Monsieur Philippe, ce ne sont pas « les discours radicaux qui encouragent la violence », mais l’impéritie et la lâcheté des gouvernements qui se sont succédé ces dernières années, et dont les manifestations contre la loi Travail de 2016 furent un point d’orgue.

Et ce ne sont pas, non plus, les quelques paroles aimables que vous êtes allé dispenser auprès de policiers triés sur le volet qui effaceront les importants désordres et les destructions commises par des centaines de sauvages à l’occasion des défilés du 1er Mai.

Une fois encore, des manifestations ont servi de défouloir à des individus appartenant à l’ultra-gauche. 1.200 « black blocs », chiffre inédit jusqu’à présent et en progression constante, ont ainsi défié, pendant plusieurs heures, les forces de l’ordre, et détruit tout ce qu’ils rencontraient sur leur passage. 31 commerces, une vingtaine de voitures et du mobilier urbain ont été saccagés ou incendiés, sous les yeux impuissants d’un service d’ordre qui, comme d’habitude, n’a pu que préserver l’essentiel pour éviter le drame qui finira bien par arriver.

Une fois de plus, le débat post-manifestations violentes se déporte sur le terrain politique. Les grands discours de fermeté sont de retour, jusqu’au président de la République qui, en déplacement en Australie, a bien entendu assuré, entre autres, « que tout sera[it] fait pour que les auteurs soient identifiés et tenus pour responsables de leurs actes ». La question de savoir ce qu’il adviendra des 109 personnes placées en garde à vue sur les 276 interpellées est donc posée. Mais il y a fort à parier que, comme d’habitude, tout cela restera de la communication. Et que la poignée d’individus qui sera peut-être présentée à un juge s’en sortira avec une admonestation.

Il serait grand temps de prendre conscience que, devant ce déferlement systématique de violence, il faut prendre des mesures radicales. Tout d’abord, en interdisant officiellement les groupes et associations composés d’activistes extrémistes qui sont régulièrement mis en cause dans les scènes de violences urbaines que nous connaissons maintenant systématiquement. En appliquant, ensuite, intégralement notre droit pénal à la réalité du terrain, notamment les dispositions de la loi du 2 mars 2010 renforçant la lutte contre les violences de groupes et la protection des personnes chargées d’une mission de service public, qui prévoit que « le fait pour une personne de participer sciemment à un groupement, même formé de façon temporaire, en vue de la préparation, caractérisée par un ou plusieurs faits matériels, de violences volontaires contre les personnes ou de destructions ou dégradations de biens est puni d’un an d’emprisonnement et de 15.000 euros d’amende ».

Enfin, en intervenant de manière préventive en interdisant de manifestation, pour une durée minimum de cinq ans, tout individu déjà interpellé lors de scènes de violences sur la voie publique. Les Français en ont assez de ces discours jamais suivis d’effets, qui interviennent après chaque attentat ou chaque manifestation violente.
Ils en ont, également, assez de voir des prédateurs ou des tueurs en série circuler librement dans nos villes et nos villages sans que jamais les mesures élémentaires de protection ne soient mises en œuvre. Nos lois contiennent toutes les dispositions indispensables pour que l’ordre règne dans notre pays. Seule manque, au nom de principes mortifères portés par une minorité bien-pensante, la volonté politique de les appliquer.

En attendant, notre pays tombe peu à peu dans le chaos, livré à des irresponsables qui entraînent l’ensemble des Français dans sa chute.Source  http://www.bvoltaire.com/1er-mai-fete-nationale-de-casse/

  • Les inégalités selon l’idéologue économiste Thomas Piketty

 

Un boucher égorge son père à Paris XIVème

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On apprend qu’on homme de 36 ans a égorgé son père qui l’hébergeait dans un hôtel du XIVème arrondissement de Paris, vendredi 20 avril. Il a été interpellé quelques heures après son crime.

Traditionnellement en France, seuls les bouchers professionnels égorgent … les animaux. Mais depuis quelques années, l’égorgement d’humains est à la mode. J’ignore si les associations professionnelles de bouchers se réjouissent de l’élargissement de leur pratique.

Bien entendu le Parisien qui publie l’information ne donne ni le nom ni l’origine de l’assassin mais nous pensons évidemment qu’il s’agit d’un  malade mental auvergnat.

Source http://www.leparisien.fr/paris-75/xive-le-meurtrier-en-fuite-interpelle-21-04-2018-7676550.php?xtor=EREC-282&_ope=eyJndWlkIjoiMzk4NjQxIn0=

Il avait égorgé son père vendredi matin dans le XIVe arrondissement de la capitale.

Sa cavale n’aura duré que quelques heures. L’homme de 36 ans qui avait pris la fuite après avoir égorgé son père, vendredi matin dans un petit hôtel du XIVe arrondissement de Paris, a été interpellé dans la soirée dans la capitale, où son signalement avait été largement diffusé aux forces de l’ordre.

Le meurtrier présumé, qui était hébergé par son père avec lequel il entretenait des relations exécrables, a été placé en garde à vue au 3edistrict de police judiciaire.

Michel Onfray. Macron et l’argent magique

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A une infirmière du CHU de Rouen qui déplorait le manque de moyens, Emmanuel Macron a répondu qu’il n’y avait pas d’argent magique. Pourtant, lui le banquier sait bien que l’argent n’est que magie. Mais évidemment pas pour tout le monde. https://michelonfray.com/interventions-hebdomadaires/le-banquier-et-l-argent-magique

Avec son bon sens habituel et son humour glacé, Michel Onfray nous explique que si l’argent est magique pour bombarder la Syrie ou le Mali, il est loin d’être magique pour les smicards, les paysans, les ouvriers, les infirmières et toutes les petites gens. Il décline aussi de manière pertinente la virtualité de l’argent qui ne repose plus sur des objets concrets comme l’or mais sur la capacité théorique de remboursement de l’emprunteur. Les banques prêtent généreusement aux riches mais jamais aux pauvres, a fortiori s’ils sont âgés et malades, même si leur projet tient la route économiquement.

La Connectrice

https://fr.dreamstime.com/photo-stock-argent-magique-image2319560

Le comédien Philippe Caubère accusé de viol

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J’avais rencontré Philippe Caubère  à l’issue de l’un de ses one man show. Il avait été superbe et flamboyant sur scène mais, dans sa loge, il ressemblait à un vieillard terne et grisâtre, ce qui m’avait frappée. L’homme avait tout partagé de lui-même avec son public,autant dans le contenu de son texte que physiquement. Je m’étais dit alors que « voilà un mec bien ». Aujourd’hui, je constate une fois de plus que toute l’humanité d’un mâle peut se désintégrer sur l’ordre de son phallus, ce à quoi la société toute entière l’encourage comme elle encourage le commerce du corps des femmes, ce que Caubère avait entériné en se vantant de recourir aux services de prostituées et en défendant le client. Comme par hasard, les hommes et les femmes qui défendent le « droit à la prostitution » sont les mêmes qui crient à la délation quand les victimes de harcèlement sexuel et de viol prennent la parole. Tout se tien et j’imagine que le journal « Causeur » spécialiste de la gynophobie, va encore monter au créneau pour défendre Caubère et ses semblables.
Je vous livre cet article édifiant et complet sur le témoignage de Solveig Halloin, victime de Philippe Caubère.
La Connectrice
18/04/2018 12:23 CEST | Actualisé il y a 1 heure

Affaire Philippe Caubère: Solveig Halloin, la plaignante qui accuse le comédien de viol, témoigne de l’emprise qu’il avait sur elle [VIDÉO EXCLUSIVE]

Philippe Caubère ne nie pas la relation sexuelle mais récuse les accusations de viol.

 Par Annabel Benhaiem  https://www.huffingtonpost.fr/2018/04/18/affaire-philippe-caubere-la-plaignante-qui-accuse-philippe-caubere-de-viol-temoigne-de-lemprise-quavait-le-comedien-sur-elle-video-exclusive_a_23410576/

JUSTICE – Une plainte pour viol a été déposée fin mars contre le comédien et metteur en scène Philippe Caubère. Le parquet de Béziers a été le premier saisi dans cette affaire car les faits reprochés se sont déroulés dans un hôtel de la ville héraultaise en mars 2010. Il a toutefois choisi de transférer la plainte au parquet de Paris, où une partie des faits se sont déroulés.

 

La plaignante, qui a accepté de s’entretenir avec Le HuffPost dans une vidéo à voir ci-dessous, a décidé de porter l’affaire en justice huit ans après les faits reprochés. Elle le fait en son nom propre, Solveig Halloin, considérant que « les victimes présumées doivent bénéficier d’une présomption de sincérité ».

 

Elle précise: « J’ai attendu huit ans qu’une femme, victime de Philippe Caubère, ait le courage de parler, me promettant que si l’une d’elles déposait plainte, je le ferai à mon tour. En vain. Le temps de ma ‘reconstruction’ étant passé, je dépose plainte contre Philippe Caubère du chef de viol. »

 

Caubère, géant de la scène théâtrale française

Philippe Caubère est une personnalité du monde du théâtre qui officie sur les scènes les plus en vue depuis les années 1970. Sa dernière pièce, « Adieu Ferdinand« , est nommée aux Molières 2018 dans la catégorie « théâtre public ». Avant cela, elle a tourné dans toute la France en 2017, suscitant des critiques dithyrambiques.

 

À la fois acteur, auteur et metteur en scène, ancien du Théâtre du soleil, sous l’égide d’Ariane Mnouchkine, Philippe Caubère est une icône du monde de la culture, qui s’est fait connaître pour la truculence de ses textes et de sa mise en scène qui renouent avec la trivialité du corps.

Philippe Caubère s’est aussi illustré à plusieurs reprises lors des débats sur la pénalisation des clients de prostituées, en signant une tribune dans Libérationen avril 2011, intitulée « Moi, Philippe Caubère, acteur, féministe, marié et client de prostituées« . Deux ans plus tard, il signait « le manifeste des 343 salauds », dans la même veine.

« Comme un père artistique »

Auprès du HuffPost, Solveig Halloin décrit « l’emprise » qu’elle estime avoir subie pendant plusieurs semaines début 2010. « J’étais dramaturge à l’époque et Caubère était comme un père artistique pour moi. J’avais trente-cinq ans, lui la soixantaine. J’ai toujours admiré ses pièces, ses mises en scène, si proches de ce à quoi j’aspirais dans le théâtre ».

Rencontré dans un théâtre toulousain, le comédien ne lâche plus Solveig Halloin d’une semelle. « Il enchaîne les textos mièvres et romantiques, continue la plaignante, qui se transforment très vite en messages intrusifs puis salaces, il m’appelle sans cesse. Il me demande de tout lire de lui, de tout regarder de sa production. Je ne vivais plus qu’à travers Caubère. »

Elle raconte avoir reçu un SMS qui la fait plonger un peu plus: « Un jour, il m’écrit qu’il est devant la tombe de son père et qu’il pense à moi. En plus d’être privilégiée de le connaître et d’échanger avec lui, j’avais le sentiment de devoir aussi le protéger. »

« Il commence à me frapper… »

En mars 2010, elle se retrouve dans sa chambre d’hôtel à Béziers. Elle raconte une scène qui l’a traumatisée.

« Il me demande immédiatement de me déshabiller, ce que je ne fais pas. Je reste assise au bord du lit. Philippe Caubère me déshabille donc. Il est en érection. Il commence à me frapper, à m’étrangler, et à me frapper à nouveau. […] À cet instant, mon esprit disjoncte, sortant de mon corps pour l’observer par le haut. […] Malgré mes efforts, je n’ai plus de souvenirs de la suite des événements, puis que je me retrouve dans un parc, et enfin dans un train. Rentrée à Toulouse, je vis recluse, traumatisée. »

Après cela, Solveig Halloin explique au HuffPost avoir voulu tout arrêter.

« Mais Philippe Caubère ne l’accepte pas, explique-t-elle, et me menace en m’indiquant qu’il a beaucoup d’argent et qu’il a les moyens de me faire tuer, tout en m’accusant par SMS de ‘vouloir sa mort’. Là, j’ai totalement perdu pied, et j’ai été victime de dépression pendant plusieurs années, je ne pouvais plus fonctionner. J’ai dû cesser de travailler, et j’ai perdu la garde de l’un de mes enfants, qui demeure aujourd’hui avec son père. Ma vie est brisée et je ne vis plus, depuis, que dans le combat contre les violences, qu’elles soient faites aux femmes, aux enfants ou aux animaux. »

Militante et activiste

Solveig Halloin est aujourd’hui une militante féministe et animaliste connue sur Toulouse pour son activisme, ses sièges devant les abattoirs ou bien ses manifestations contre le voile islamique. Récemment, elle a fait entendre sa voix à l’Assemblée nationale lors d’un happening coup de poing au sujet des états généraux de l’alimentation. Florence, l’une ses amies militantes, n’hésite pas à la qualifier d' »Olympe de Gouges » du 21e siècle. Elle se souvient que l’un des premiers soirs suivant leur rencontre en 2012, Solveig avait tout dit de ce qui lui était arrivé.

« Elle en parle facilement, elle dit qu’il ne faut pas se taire face à ces violences, elle dépasse doucement la question de la honte et considère ces agressions comme des marqueurs politiques du patriarcat, donc de la condition réservée aux femmes et de l’estime que les hommes leur portent. »

Après cette nuit douloureuse de mars 2010, et des heures passées recroquevillée dans son couloir, Solveig a recours à un psychanalyste, Jean-Charles Bouchoux, spécialisé dans la prise en charge des victimes de pervers narcissiques. Il confirme au HuffPost qu’elle l’a bien appelé à cette époque et qu’il a tenté de la sortir de cet état végétatif. Quelques semaines après les faits décrits, Solveig assure avoir trouvé de l’aide auprès de l’Apiaf, une association d’accueil et d’écoute des femmes victimes de violences. L’association n’a pas donné suite à nos demandes d’entretien.

« Je ne nie pas la relation sexuelle, mais jamais il n’y a eu viol »

Contacté par Le HuffPost, Philippe Caubère reconnaît la relation sexuelle mais nie catégoriquement qu’il y ait eu viol. « C’est une histoire digne de Tariq Ramadan. Accuser de viol, c’est très grave, c’est un crime » résume le comédien. « Ces accusations sont insensées, renchérit Véronique Coquet, sa compagne et productrice. Nous sommes un couple très libre et nous l’assumons. Mais jamais je ne partagerais la vie d’un violeur. »

« J’ai appris la plainte par un journaliste qui m’a contacté détaille Philippe Caubère. En fouillant dans mes mails j’ai effectivement trouvé trace de cette relation en 2010. Mais jamais il n’y a eu les violences qu’elle peut décrire. Il m’est arrivé d’avoir des relations assez hard, même si je ne suis pas du tout dans le trip SM, mais sûrement pas avec elle. C’est une relation non seulement consentie mais aussi désirée et que je qualifierais de « fleur bleue ». »

Philippe Caubère ajoute: « Je serais totalement incapable de commettre ces actes de violence dont elle m’accuse. Je serais même incapable d’avoir une érection dans ces conditions. Ce qui me fait bander, c’est la tendresse ».

Concernant « l’emprise » qu’il aurait eu sur Solveig Halloin, Philippe Caubère ne dément pas mais tient à nuancer: « Bien sûr qu’il y a emprise dès lors qu’on est dans une relation amoureuse. Mais il y avait également emprise de son côté. »

Philippe Caubère concède avoir retrouvé un mail datant d’un an après les faits, dans lequel la plaignante disait qu’elle était venue le voir lors d’un colloque. Il lui avait alors répondu: « Tu peux venir, je te violerai pas ». « C’était vraiment sur le ton de la boutade, pour lui dire que je ne lui sauterai pas dessus et que je n’attendais pas que cette rencontre débouche sur une relation sexuelle » justifie le comédien.

La question de l’emprise

Pour les deux avocats de Solveig Halloin, Maîtres Jacques Gauthier-Gaujoux et Jonas Haddad, « il s’agit d’une nouvelle affaire qui s’inscrit dans le contexte global de la prise en compte de la parole des femmes. Elle montre qu’aucun secteur n’est épargné par ces violences psychiques ou physiques faites aux femmes. Nous sommes bien en présence d’une situation où une personne abuse de son pouvoir, de son autorité morale acquise dans le monde du spectacle. »

« Son autorité morale ». Ou bien son emprise. Juridiquement, « la notion d’emprise est entendue comme une contrainte morale ou une violence psychologique qui est constitutive de faits de viol », rappelle l’avocate Carine Durrieu-Diebolt. C’est cette notion d’emprise qui sera au cœur du procès, s’il a lieu.

Selon la psychiatre Muriel Salmona, spécialiste de ces questions, « l’emprise entraîne un phénomène de dissociation chez les victimes ». C’est-à-dire qu’elles « voient leurs émotions anesthésiées lors d’une agression ». Elles sortent d’elles-mêmes, en quelque sorte, pour être en capacité de supporter la charge de violence qui s’abat sur elles. Il s’agit d’un « mécanisme psychotraumatique dont l’objectif inconscient est de se protéger des émotions trop fortes et trop violentes qui surviennent lors d’une attaque ».

Le consentement n’a aucune valeur juridique

La psychiatre milite pour que soient prises en compte les notions de sidération et de dissociation. « Plus de 70% des adultes qui subissent un viol ont de la sidération », précise-t-elle. « Ils ne peuvent pas crier, ni dire non. C’est la stratégie de l’agresseur en amont qui conduit à cet état d’apathie. La méconnaissance de ces mécanismes conduit à de nombreux classements sans suite, de déqualifications ou d’acquittements aux assises », déplore Muriel Salmona.

De plus, la qualification d’emprise permet de ne pas s’attarder sur la notion de consentement, qui n’a aucune valeur juridique, comme le précise Maître Carine Durrieu-Diebolt, « elle n’existe pas dans les textes de loi et si on veut se positionner sérieusement lors d’un procès, les avocats ont tout intérêt à éviter de s’en servir. »

En attendant la tenue d’un éventuel procès, Solveig Halloin en appelle aux témoignages. Elle en est persuadée: « Philippe Caubère a surement fait d’autres victimes. Je les enjoins à se manifester. Elles peuvent écrire à l’adresse suivante: victimescaubere@protonmail.com. Je veillerai à ce que leurs mots soient lus et entendus. »

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Insurrection musulmane à Toulouse-Le-Mirail

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Suite à l’interpellation mouvementée d’une femme voilée de la tête aux pieds, une fois de plus, des musulmans se sont insurgés en mettant leur cité à sac. Ce ne sont pas eux qui payent …

Une insurrection est un soulèvement armé ou une révolte contre le pouvoir en place. Les personnes agissant au nom d’une insurrection sont des insurgés…L’insurrection en France est désormais un crime sanctionné par les articles 412-3 à 412-6 du code pénal. Elle est punie de 15 ans d’emprisonnement jusqu’à perpétuité… https://fr.wikipedia.org/wiki/Insurrection

Par définition tous les musulmans seraient des insurgés en puissance puisque l’islam est un système politique qui applique les lois religieuses . Certains d’ailleurs affirment haut et fort que les lois d’Allah sont supérieures à celles de la République. Selon la formule consacrée par nos dirigeants, « le souci d’apaisement » prime sur l’application des lois, notamment en ce qui touche l’ordre public.

Combien de fois n’a-t-on pas entendu, à l’énoncé d’un verdict étayé, des groupes de musulmans s’insurger contre la condamnation d’un criminel aux cris de ‘libérez Mohamed », « France de merde », « Justice raciste », etc. C’est ce qu’on entendit au tribunal de Bobigny quand le meurtrier de Sohane Benziane, celui qui l’avait brûlée vive parce qu’elle refusait ses avances, fut condamné. Pis que cela, la stèle à la mémoire de la jeune fille fut maculée et brisée.

Quand l’un des assassins de Cécilia Gaye fut condamné, sa mère prétendit que c’était « un bon garçon qui lisait le Coran tous les jours ».

Lorsque Amer Butt fut condamné pour avoir brûlée Chaharazade, mutilée pour la vie et contrainte de subir des dizaines d’opérations reconstructrices, parce qu’elle avait repoussé ses avances, au sortir du tribunal, le père osa dire que si son fils méritait une punition pour avoir « fait une bêtise », elle était quand même « trop sévère ».

Ces exemple de déclarations montre le niveau de la morale de ces musulmans, des principes qui n’ont rien à voir avec la culture française mais qui permettent à ces individus d’abuser de notre générosité, de notre solidarité et de la liberté des femmes conquises à travers des siècles de civilisation occidentale et gagnée de haute lutte.

Et combien d’émeutes de banlieue en réaction à des interpellations, des vérifications d’identité, des rappels à la loi ? Combien d’émeutes après le décès malheureux de délinquants qui fuyaient la police ?

Les faits

Dimanche dernier, une femme refusait de se soumettre à l’interpellation de policiers qui faisaient leur travail car elle était entièrement recouverte de tissus, y compris son visage, ce qui est interdit par la loi française.

S’étant débattue violemment, la femme fut allongée à terre pour être maîtrisée. Un témoin de la scène filmait cette arrestation mouvementée et la postait sur Internet. A sa vue des musulmans provoquèrent des émeutes, détruisant des édifices publics et brûlants des voitures.

Le quartier du Mirail à Toulouse connaît depuis dimanche 15 des violences urbaines qui ont abouti lundi à l’interpellation de 18 personnes et à d’importants dégâts dont plusieurs voitures brûlées. Une flambée de violences dont les raisons sont encore floues mais pourraient avoir pour cause le contrôle et l’interpellation d’une femme portant un voile islamique intégral.

La police a en effet fait savoir qu’une telle arrestation houleuse avait eu lieu le dimanche. La femme portait en effet une burqa ou un niqab, vêtements dont le port est de facto interdit dans l’espace public (et donc dans la rue) depuis la loi de 2010 sur la dissimulation de son visage. Elle n’aurait montré qu’une mauvaise photocopie de sa carte d’identité, refusant de retirer son voile… http://www.francesoir.fr/societe-faits-divers/toulouse-arrestation-une-femme-en-niqab-origine-des-violences-video

On nous refait une fois de plus l’affaire Théo qui avait conduit à de nombreux troubles graves à l’ordre public alors que depuis cette insurrection des enquêtes nous ont appris que les policiers avaient eu toutes les raisons d’immobiliser Théo qui était un trafiquant et se débattait et que son prétendu viol par matraque n’ était vraisemblablement pas l’œuvre des policiers mais plutôt celui de dealers qu’il aurait trompés. Cette hypothèse avait d’ailleurs tout de suite été émise par un internaute et elle m’avait semblé plausible.

S’insurger, c’est refuser de se soumettre aux lois en vigueur et, en l’occurrence refuser l’autorité et ses représentants en France. Alors pourquoi n’applique-t-on jamais les articles 412-3 à 412-6 du code pénal ?

La Connectrice

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…Le 16 avril, à Toulouse, allée André Maurois, il était 17 h, lorsqu’une femme en « niqab » (voile intégral), est contrôlée par la police. Elle refuse de retirer son voile et de montrer son visage. Devant l’insistance légitime des policiers elle se met à hurler et à ameuter les passants. Immédiatement une trentaine d’individus attaquent les policiers à coups de divers projectiles. Un policier est blessé et il est nécessaire qu’ils fassent usage de leurs (armes), grenades lacrymogènes et « flashball », pour se dégager.

Quelques heures plus tard, dans les quartiers de la Reynerie et de Bellefontaine, en représailles, une vingtaine de voitures sont brûlées, une barricade est construite, rue Paul Gauguin, ils recherchent visiblement l’affrontement, la bagarre, et une centaine de « cagoulés » attaquent durant des heures les gendarmes et les policiers (18 interpellations).

Et cela s’est poursuivi la nuit dernière, notamment dans les quartiers du Mirail et de Bagatelle, 29 véhicules incendiés, même à l’intérieur d’une concession Citroën, plus une vingtaine de conteneurs à ordures et des jets de projectiles.

Pas uniquement à Toulouse mais même aux environs, Colomiers, Blagnac, plus de 60 voitures brûlées, et ce n’est pas fini !

A Montpellier c’est un rassemblement interdit par la préfecture qui dégénère car, malgré la tentative d’intervention d’une députée de « La France insoumise », les « casseurs » sont là et ils veulent en découdre avec les forces de l’ordre. Plus de cinquante interpellations…

https://ripostelaique.com/niqabee-controlee-a-toulouse-trois-nuits-demeute.html

La France bientôt « judenrein » ?

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Source dessin

France: le CRIF redoute un « pic d’antisémitisme »

Vendredi 12 janvier 2018. Sarcelles. Une ville dans la banlieue nord de Paris. Une jeune fille de 15 ans revient du lycée. Elle porte une étoile de David et une tenue d’école juive. Un homme l’attaque avec un couteau, lui taillade le visage et s’enfuit. Elle sera défigurée le reste de sa vie.

Le 29 janvier, toujours à Sarcelles, un garçon de 8 ans portant une kippa est frappé à coups de pied et de poing par deux adolescents.

Un an plus tôt, en février 2017, à Bondy, deux jeunes Juifs portant eux aussi des kippas avaient été gravement agressés à l’aide de bâtons et des barres de fer. L’un des deux a eu des doigts coupés à la scie à métaux.

Plus tôt encore, à Marseille, un enseignant juif a été attaqué à coups de machette par un lycéen qui a dit vouloir « décapiter un juif ». L’enseignant a utilisé la Torah qu’il portait dans ses mains pour se protéger. Il a survécu mais a été grièvement blessé.

En France, les attaques antisémites se multiplient.

La plupart ont lieu en pleine rue. Et les Juifs savent qu’ils doivent être prudents.

Certaines attaques ont lieu dans les domiciles des personnes attaquées.

En septembre 2017, Roger Pinto, président de Siona, une organisation pro-israélienne connue en France, a été battu et détenu pendant des heures par des gens entrés chez lui par effraction.

Sarah Halimi, une vieille dame juive, a été agressée et torturée dans son appartement de Paris, puis jetée de son balcon.

Le 18 janvier 2018, six jours après l’attaque au couteau à Sarcelles, un membre de la communauté juive de Montreuil, à l’est de Paris, a été torturé toute la nuit par deux hommes qui sont entres par la fenêtre et se sont saisis de lui pendant qu’il dormait.

Des graffitis sur les maisons appartenant à des Juifs avertissent les propriétaires de « fuir immédiatement » s’ils veulent survivre. Des lettres anonymes avec des balles réelles sont déposées dans des boîtes aux lettres de juifs et indiquent que la prochaine balle sera tirée dans la tête du destinataire.

Le mot « Juif » est peint en lettres majuscules sur les boutiques et les restaurants juifs. Le jour du troisième anniversaire d’une attaque contre un supermarché casher à Paris, un autre magasin kasher a été incendié et détruit.

« Un acte raciste sur trois commis en France ces deux dernières années a été commis contre un Juif, alors que les Juifs représentent désormais moins de 1% de la population française », note le dernier rapport remis au gouvernement français par le Service de protection de la communauté juive.

« L’antisémitisme a tellement augmenté récemment », ajoute le rapport, « que les actes d’agression qui ne provoquent aucune blessure ne sont plus signalés » : les victimes se sentent impuissantes et ont peur des représailles si elles portent plainte.

Les Juifs français qui peuvent quitter le pays, s’en vont.

Ceux qui n’ont pas encore décidé de partir ou qui n’en ont pas les moyens financiers déménagent dans des quartiers plus sûrs.

La plupart des départs sont hâtifs. De nombreuses familles juives vendent leurs maisons en dessous du prix du marché. Certaines familles se retrouvent dans des appartements trop petits, mais préfèrent l’inconfort au risque d’être agressé ou tué.

La communauté juive française est encore la plus importante d’Europe, mais elle se diminue rapidement. En 2000, elle était estimée à 500.000 membres, mais le chiffre est maintenant inférieur à 400.000, et en baisse constante. Des quartiers juifs qui prospéraient sont maintenant au bord de l’extinction.

« Ce qui se passe, c’est un nettoyage ethnique qui n’ose pas parler de son nom: dans quelques décennies, il n’y aura plus de Juifs en France », selon Richard Abitbol, ​​président de la Confédération des Juifs et amis d’Israël.

Sans les Juifs de France, la France ne serait plus la France, a déclaré l’ancien Premier ministre Manuel Valls en 2016. Mais il n’a pas agi.

Récemment, il a dit qu’il avait fait de son mieux, qu’il n’aurait pas pu faire plus. « Le problème », a-t-il noté, « est que l’antisémitisme aujourd’hui en France vient moins de l’extrême droite que des individus de foi ou de culture musulmane ».

Il a ajouté qu’en France, depuis au moins deux décennies, toutes les attaques contre les Juifs dans lesquelles l’auteur a été identifié venaient de Musulmans et que les attaques les plus récentes ne faisaient pas exception.

Il a rapidement subi les conséquences de sa franchise. Il a été poussé vers les marges de la vie politique. Des sites internet musulmans l’ont qualifié d' »agent du lobby juif » et de « raciste ». D’anciens dirigeants de son propre parti, comme l’ancien ministre des Affaires étrangères Roland Dumas, ont déclaré que la femme de Valls était juive et ont laissé entendre qu’il était « sous influence ».

En France, dire la vérité sur l’antisémitisme islamique est dangereux. Pour un politicien, c’est suicidaire.

Les politiciens français, de droite ou de gauche, savent que le politiquement correct règne, et que transgresser ses règles non écrites conduit à être exclu des médias et effectivement ostracisé. Ils savent que certains mots ne peuvent plus être utilisés en France, et que les organisations « antiracistes » veillent à ce que personne ne puisse critiquer l’Islam.

Une nouvelle édition d’un manuel d’histoire pour élèves de quatrième indique explicitement qu’en France il est interdit de critiquer l’islam, et cite une décision de justice pour étayer ce qui est écrit.

Les politiciens français voient que le nombre de Musulmans en France est maintenant si haut qu’il est pratiquement impossible de gagner une élection sans le vote musulman, et que la différence de taux de natalité entre musulmans et non-musulmans aggravera encore cet état de fait dans les années à venir .

Les politiciens français voient aussi que les 600 « zones de non droit » du pays sont en pleine croissance; que les Musulmans radicalisés peuvent tuer, et que de violentes émeutes peuvent éclater à tout moment. En France, plus de 500 personnes ont été assassinées, blessées ou mutilées par des terroristes islamistes en moins de quatre ans.

Les politiciens français constatent également que des vagues de migrants venus du Moyen-Orient et d’Afrique ont créé des bidonvilles échappant largement au contrôle de la police; que les prisons françaises sont sur le point d’exploser, et que les Juifs n’ont aucun poids électoral et sont essentiellement impuissants.

Ils choisissent donc l’inertie, le déni, la lâcheté.

Dans les quartiers musulmans français, des imams islamistes dénoncent la « mauvaise influence » des Juifs et propagent des théories antisémites de conspiration. Les politiciens français restent silencieux.

Les librairies islamiques en France vendent des livres interdits ailleurs, tels que les frauduleux Protocoles des Sages de Sion, et des CD et DVD où sont reproduits les discours antisémites violents de prédicateurs radicaux tels que Yussuf al-Qaradawi, le chef spirituel des Frères musulmans, à qui il est interdit d’entrer en France et aux Etats-Unis, un homme qui dit qu’il regrette qu’Hitler n’ait pas « fini le travail ». Les politiciens français restent silencieux.

Aucune synagogue en France n’ait été attaquée depuis 2014, mais elles sont toutes gardées 24 heures sur 24 par des soldats armés, pourvus des gilets pare-balles et protégés derrière des sacs de sable, tout comme les écoles et les centres culturels juifs.

Sur la photo: des soldats français gardent une école juive à Paris. (Photo par Jeff J Mitchell / Getty Images)

En parallèle, les lois visant à punir les menaces antisémites sont désormais utilisées pour réprimer ceux qui dénoncent les menaces.

Il y a six ans, l’écrivain Renaud Camus publiait Le Grand Remplacement, un livre notant que non seulement les Juifs et les Chrétiens sont remplacés par des Musulmans, mais que les non Musulmans sont souvent harcelés et persécutés. Il a déploré la destruction des églises et a décrit les attaques contre les Juifs comme un « pogrom lent ». Il a été condamné pour « incitation à la haine ».

Récemment, le journaliste Éric Zemmour a observé que dans les quartiers musulmans, les musulmans vivent maintenant « selon leurs propres lois » et forcent les non-musulmans à partir. Il a été reconnu coupable lui aussi d' »incitation à la haine » et condamné à une lourde amende.

Un journaliste israélien a récemment réalisé un documentaire sur les quartiers musulmans français et a expliqué que les Frères musulmans et d’autres organisations islamistes radicales accroissent leur emprise sur les communautés musulmanes françaises, propagent la haine envers les Juifs et l’Occident et ont ouvert de nombreuses écoles où le jihad est enseigné.

Le gouvernement français, a t-il ajouté, finance ces écoles et est donc complice de la dissémination d’éléments d’une dévastation qui pourrait aisément aller au-delà de la destruction des Juifs de France. « L’occupation de l’Occident », a-t-il souligné, « se fera sans guerre mais silencieusement, par l’infiltration et la subversion ». Aucune chaîne de télévision française n’a diffusé le documentaire et n’envisage de le faire. Et le documentaire a été diffusé seulement en Israël.

Des manifestations anti-israéliennes en France soutiennent explicitement le terrorisme. Des gens y crient « Mort aux Juifs », mais ne sont jamais incriminés, eux, pour « incitation à la haine ».

Les sondages montrent que la dissémination sans entraves de l’antisémitisme musulman et la violence qui en résulte conduisent à une montée généralisée de l’antisémitisme qui rappelle clairement les périodes sombres de l’histoire.

Un pourcentage croissant de Français disent que les Juifs en France sont « trop nombreux » et « trop visibles ».

Des rapports remis au ministère de l’Education nationale révèlent que des expressions telles que « Ne fais pas ton juif », destinées à critiquer un étudiant qui cache ce qu’il pense, sont largement utilisées dans les écoles publiques. Les élèves juifs sont de plus en plus souvent l’objet de moqueries – et pas seulement de la part d’élèves musulmans.

Voici peu, l’humoriste Laura Laune a été la gagnante de l’émission « La France a un incroyable talent ». Certaines de ses blagues font rire du fait qu’il y avait moins de Juifs dans le monde en 1945 qu’en 1939. Les organisations juives ont protesté, mais en vain. Maintenant, elle se produit dans des salles combles. L’humoriste antisémite Dieudonné continue à remplir les vastes lieux où il se produit.

Récemment, la prestigieuse maison d’édition française Gallimard a voulu rééditer les écrits antisémites de Louis Ferdinand Céline, un admirateur français de l’Allemagne nazie et un fervent défenseur de l’extermination des Juifs d’Europe sous le régime de Vichy. Le Premier ministre français, Edouard Philippe, s’est ditfavorable à la réédition et a souligné que l’on ne peut nier la « position centrale de Céline dans la littérature française ». Le célèbre chasseur nazi Serge Klarsfeld a répondu que les écrits qui ont envoyé ses parents à la mort « ne doivent pas être à nouveau disponibles ». Gallimard a reporté la réédition.

Il y a quelques années, le « devoir de mémoire » envers ce qui avait été fait aux Juifs en Europe faisait l’objet de nombreux articles. Le 27 janvier dernier, Journée internationale du souvenir de l’Holocauste, pas un seul journal français n’a mentionné quoi que ce soit.

Le Président français Emmanuel Macron lui-même est resté silencieux. Il s’est contenté de publier un tweet évoquant « Auschwitz » et la nécessité de « préserver la paix, l’unité et la tolérance ». Il n’a pas dit un mot sur les Juifs ou l’Holocauste. Il est difficile de voir en France où « la paix, l’union et la tolérance » sont aujourd’hui – surtout pour les Juifs français.

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