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Marchandisation du corps des femmes. Don d’ovocytes idée Kdo de Noël

Quelle donneuse de bonheur êtes-vous ? Pour le découvrir cliquez-ici

 A vot’ bon coeur Mesdames, donnez vos ovocytes

 A l’occasion des fêtes de Noël, Le gouvernement nous donne des idées de cadeaux. Il a lancé une campagne en faveur du don de sperme et d’ovocytes comme si se masturber pour un homme équivalait à l’injection d’hormones de la femme donneuse pour stimuler ses ovaires. En absorbant des hormones, la donneuse d’ovocytes met sa santé en danger, doit donner de son temps pour les examens médicaux (prises de sang, échographies, piqûres d’hormones une fois par jour pendant un mois, ponctions, etc.) aux dépends de sa famille et de ses enfants, doit supporter fatigue, migraines et autres effets secondaires de la prise d’hormone, tout cela au nom de la charité et de la compassion pour les femmes stériles. C’est bien connu, les femmes ont du coeur et veulent « donner du bonheur » à leurs soeurs stériles au détriment de leur santé, de leurs enfants, de leur famille et de leur travail.
Comme toujours, quand il s’agit de procréation, toute contribution féminine est considérée comme « naturelle » même si la nature est totalement absence du processus médicalisé.
Une fois de plus la pensée binaire sexiste vise à masquer l’exploitation cynique mais institutionnalisée du corps des femmes. Prostitution, PMA, GPA, la médecine ne cesse d’inventer des techniques pour rentabiliser le corps des femmes au profit du pouvoir et de l’argent des hommes qui en sont les principaux bénéficiaires. En effet, l’aide médicale à la procréation n’est possible qu’avec l’intervention de la médecine technique et chimique.
Depuis Sarah offrant à son époux Abraham son esclave Agar pour assurer sa descendance, la médecine a fait des progrès, toujours sur le corps des femmes en l’asservissant, ce qu’on appelle aujourd’hui GPA ou mère porteuse ou location d’utérus.

 Tout le bénéfice du marché de la stérilite revient aux medecins

L’affaire André Hazout est une allégorie du cynisme des médecins. Le Dr Hazout gynécologue spécialiste de la PMA était réputé pour rendre fécondes les femmes stériles contre une rétribution à la hauteur de son savoir faire. Il en a profité pour violer des dizaines de patientes (seulement 6 ont osé porter plainte) et aurait même fécondé certaines d’entre elles, un enfant né de viol aurait été prouvé. Le bon docteur Hazout n’a écopé que de 8 ans de prison contre seulement 10 ans requis. Les victimes, elles ont écopé de traumatismes physiques et psychologiques à vie.
Le Dr André Hazout a été condamné ce jeudi à huit ans de prison pour viols et agressions sexuelles sur six de ses patientes. La veille, une peine de douze ans de réclusion criminelle avait été requise aux assises de Paris à l’encontre du gynécologue de renom. Avant le verdict, le spécialiste de la procréation médicalement assistée (PMA) avait imploré les juges de ne le condamner que pour les faits, qu’il a reconnus, et non «pour l’exemple».Il a également été condamné à une interdiction définitive d’exercer.SUR LE MÊME SUJET Douze ans requis contre le docteur Hazout Agressions sexuelles : la proposition de loi qui pallie le délai de prescription

Le don d’ovocytes n’est pas gratuit pour la sécu

La loi française interdit la rémunération de produits humains comme le sang, les organes et, dans ce cas, les ovocytes. En principe la donneuse n’est pas rétribuée mais l’opération n’est pas gratuite pour autant car il faut rémunérer les médecins, la clinique ou hôpital, le personnel infirmier, les hormones injectées quotidiennement pendant un mois, les échographies et autres examens, les prises et analyses de sang, le monitoring et les effets secondaires de la stimulation ovarienne qui peuvent aller jusqu’à l’embolie. Qui paye tous ces frais qui alimentent la filière médicale ? La sécurité sociale, autrement dit le cotisant et contribuable, soit vous et moi.

Le gouvernement au service du lobby médical recrute des donneuses

Un manque cruel de donneuses…http://www.fiv.fr/fiv-don-dovocyte/

Pourquoi ?

  • Des contraintes légales lourdes : la loi impose encore à cette femme d’être déjà mère de famille. Si elle est mariée, son conjoint doit aussi donner son consentement
  • Un cout réel important : Même si le don est gratuit, la loi a prévu de rembourser les frais occasionnés par cette démarche généreuse, mais les déplacements vers les centres souvent lointains ne sont pas pris en charge. Cela oblige souvent les donneuses à poser des jours de congé.

 

Don d’ovocytes : comment ça marche ?

 http://www.infobebes.com/Envie-de-bebe/PMA/Don-d-ovocytes/Don-d-ovocytes-comment-ca-marche

Les essentiels Parent.fr
 Isabelle Blin avec Dr Florence Lesourd, gynécologue obstétricienne

10 questions sur le don d’ovocytes

 Le don d’ovocytes représente un véritable espoir pour de nombreux couples qui souhaitent devenir parents. En 2010, 188 enfants sont nés grâce à cette méthode d’AMP. Un chiffre encore trop faible, compaé à la demande de dons des couples concernés.  Qu’est-ce que le don d’ovocytes ?

Une femme accepte de donner quelques-uns de ses ovocytes pour permettre à une autre femme,infertile, de devenir mère. L’ovocyte est la cellule reproductrice féminine. Chaque femme possède, en temps normal, des milliers d’ovocytes dans ses ovaires. Tous les mois, une dizaine se développe pour aboutir à l’ovulation d’un seul ovocyte, pouvant être fécondé par unspermatozoïde. En France, le don est volontaire, gratuit et anonyme. Aucune filiation ne peut être établie entre l’enfant issu du don et la donneuse.

Quelles sont les conditions pour faire un don d’ovocytes ?

En France, le don d’ovocytes est régi par la loi de bioéthique du 29 juillet 1994, qui précise que la donneuse doit être majeure, âgée de moins de 37 ans, et en bonne santé. Si elle est en couple, le conjoint doit également donner son consentement au moment du don. La condition imposée aux donneuses, d’avoir eu au moins un enfant, a été supprimée avec la révision des loisbioéthiques de juillet 2011. Une nouvelle disposition dont l’objectif est de faire grimper le nombre de dons, encore insuffisant.

Qui peut bénéficier d’un don d’ovocytes ?

Les ovocytes sont donnés à des couples qui ne peuvent pas avoir d’enfant, soit parce que la femme n’a pas naturellement d’ovocytes, soit parce que ses ovocytes présentent des anomalies génétiques transmissibles au fœtus, ou encore si elle a subi un traitement qui a détruit ses ovocytes. Dans tous les cas, le couple receveur doit être en âge de procréer. L’homme et la femme effectuent leur démarche dans un cadre médical et légal strict d’assistance médicale à la procréation (AMP).

Où consulter ?

En France, seuls 21 centres d’assistance médicale à la procréation (AMP) sont autorisés à accueillir les donneuses ou les receveuses, et à effectuer les prélèvements.

Quels sont les examens préalables pour la donneuse ?

En plus d’un examen clinique complet, la donneuse doit faire une prise de sang pour écarter toute maladie infectieuse (hépatites B et C, sida, cytomégalovirus, virus HTLV 1 et 2, syphilis), un caryotype (sorte de carte des chromosomes) et une échographie pelvienne qui permettra au médecin d’évaluer sa réserve ovarienne. Selon les centres, on pourra également lui demander de consulter un généticien et/ou un psychologue.
Ensuite seulement, elle sera inscrite sur une liste de donneuses, avec ses caractéristiques physiques et génétiques, ses antécédents médicaux, son groupe sanguin… Autant d’éléments que le médecin devra ensuite mettre en correspondance (on parle « d’appariement ») avec le profil de la receveuse. Car on ne peut pas donner n’importe quel ovocyte à n’importe quelle receveuse.

Et pour le couple receveur ?

Les deux conjoints devront eux aussi faire une prise de sang pour éliminer une possible maladie infectieuse (hépatites B et C, cytomégalovirus, sida, syphilis). La femme bénéficiera en plus d’unexamen clinique complet pour étudier notamment la qualité de sa muqueuse utérine. Quant à son conjoint, il devra faire un spermogramme pour évaluer le nombre, la qualité et la mobilité de ses spermatozoïdes.

Que doit faire la donneuse ?

Après avoir donné son accord, elle suit un traitement de stimulation ovarienne par injections sous-cutanées d’hormones, chaque jour pendant un mois environ. Simultanément, elle doit se soumettre à une surveillance étroite avec échographie et prise de sang quotidiennes pendant quelques jours. De son côté, la receveuse prend un traitement hormonal sous forme de comprimés, afin de préparer la muqueuse de son utérus à la nidation de l’embryon.

Comment se déroule le don d’ovocytes ?

Le passage par la fécondation in vitro est obligatoire. Le médecin ponctionne tous les ovocytes possibles (en moyenne de 5 à 8) directement sur les ovaires de la donneuse, sous anesthésie.Les ovocytes matures sont aussitôt fécondés in vitro (en éprouvette) avec le sperme du conjoint de la receveuse. Deux ou trois jours plus tard, un ou deux embryons sont replacés dans l’utérus de la receveuse. S’il reste d’autres embryons, ils sont congelés. Le couple pourra les réutiliser quand il le souhaitera dans un délai de cinq ans.

Y a-t-il des effets indésirables ?

Le traitement est en général bien supporté et la stimulation, en vue du don, ne diminue pas les chances de la donneuse d’être à nouveau enceinte. Les effets indésirables sont exactement les mêmes que ceux de la stimulation ovarienne.

Quel est le taux de réussite ?

Certains avancent le chiffre de 25-30 % de grossesses chez les receveuses, mais les résultats dépendent avant tout de la qualité des ovocytes et donc de l’âge de la donneuse. Plus elle est âgée, plus les chances de grossesse diminuent.

Effets secondaires pour la donneuse

Témoignages de donneuses

Violences envers les femmes. Journée d’information mardi 25 novembre 2014

VIOLENCES
FEMMES INFO
Appelez le 3919

 

  • Carte de France des initiatives de lutte contre les violences sexistes

carte-manif-25-nov-2014

http://femmes.gouv.fr/category/lutte-violence/

La journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes du 25 novembre 2014 est l’occasion pour l’ensemble des acteurs de réaffirmer l’importance d’une mobilisation contre les violences faites aux femmes.

Retrouvez sur cette carte, l’ensemble des manifestations organisées à cette occasion sur les territoires.

A toutes fins utiles, vous trouverez l’ensemble des manifestations locales ainsi que les actions menées par les réseaux de la FNSF, du CNIDFF et de Femmes solidaires :

Actions nationales CNIDFF
Actions nationales FNSF
Actions nationales Femmes Solidaires

Les violences conjugales

 

La violence conjugale est, dans une relation privée ou privilégiée, une atteinte volontaire à l’intégrité de l’autre, une emprise, un conditionnement dont il est difficile de sortir lorsqu’on en est une des victimes.

La violence conjugale bénéficie du secret du privé

Ceci permet aux auteurs d’asseoir leur contrôle dans l’impunité. Elle constitue la forme la plus fréquente de violence envers les femmes. Elle fait partie de l’héritage patriarcal qui est caractérisé par le déséquilibre des rapports de pouvoir entre les sexes dans nos sociétés.

La violence masculine

La violence masculine à l’égard des femmes a un coût social et économique dont l’ampleur est encore trop méconnue. Les conséquences de cette violence qui s’exerce encore en toute impunité sont multiples pour nos sociétés. La violence conjugale est une question qui ne doit pas être considérée comme une affaire privée. L’usage de cette violence est un obstacle à l’égalité entre les hommes et les femmes, aux droits fondamentaux des femmes. 

  • L’horreur en chiffres

http://madame.lefigaro.fr/societe/violences-faites-aux-femmes-lhorreur-en-chiffres-211114-82737

1- Une femme sur trois a déjà été victime de violences dans le monde

L’Organisation mondiale de la Santé a rappelé la semaine dernière dans la revue médicale The Lancet que près de 35% des femmes et filles sont exposées à une forme de violence physique et/ou sexuelle au cours de leur vie. Dans certains pays comme l’Ouganda ou les Samoa, ce sont près de sept femmes sur dix qui ont été victimes d’abus, d’après l’ONU Femmes. 

2- En France, une femme décède tous les trois jours sous les coups de son conjoint

Près de 216 000 femmes, âgées de 18 à 75 ans, sont soumises à la violence physique et/ou sexuelle de leur ancien et actuel conjoint, qu’il soit mari, concubin, pacsé, petit-ami… La majorité reste muette, pour protéger leurs enfants, leur réputation ou leur vie, par crainte des représailles. Souvent, ces hommes violents possèdent également une emprise psychologique très forte qui plonge leur victime, isolée, dans un climat de peur permanent. Seules 16% d’entre elles déposent plainte, selon les chiffres du gouvernement. 

….

  • Le site Soslesmamans recueille les témoignages des femmes victimes de violences

http://www.soslesmamans.com/topic1/index.html

  • Une série d’articles sur les violences envers les femmes en France et dans le monde

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/le-fleau-des-violences-conjugales_1189658.html

Violences conjugales: « Sur le long terme, la baisse se confirme »

Une étude publiée ce mercredi souligne une baisse de 16% des violences conjugales sur un an. La réaction de Françoise Brié, porte-parole de la Fédération nationale solidarité femmes (FNSF), qui regroupe les associations féministes engagées dans la lutte contre les violences faites aux femmes.

660 000 femmes victimes de violences conjugales

663 000 femmes et 280 000 hommes ont été victimes de violences physiques ou sexuelles au sein de leur ménage sur deux ans, selon une étude de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales.

Ukraine. Euromaidan. Rencontres culturelles à Paris du 26 au 28 novembre 2014

Quatre grands événements en lien avec l’Ukraine cette semaine!

Rencontre avec Pavlo Yurov, metteur en scène.

Mercredi 26 novembre à 18h
INALCO, amphi 3

https://www.facebook.com/events/414809085333897/

Lecture performative de « Novorossiya: Théorie et pratique » de Pavlo Yurov

En présence de l’auteur qui a passé 70 emprisonné à Sloviansk

Jeudi 27 novembre à 19h
Centre Culturel et d’Information de l’Ambassade d’Ukraine en France,
22 avenue de Messine.

https://www.facebook.com/events/477701232371268/

Projection d’un documentaire ukrainien « Crimée dévoilée »

suivie de rencontre avec la réalisatrice Olga Morkova

Vendredi 28 Novembre à 18h45 
Centre Culturel et d’Information de l’Ambassade d’Ukraine en France,
22 avenue de Messine

https://www.facebook.com/events/308683405987034/

Opera Friends For Children – Concert pour les enfants d’Ukraine

Vendredi 28 Novembre 2014 à 20h30
Cathédrale Saint Volodymyr le Grand 

https://www.facebook.com/events/1508096136141051/

Miss world Muslimah 2014. La beauté est dans le voile

Contestants take part on the stage during practice

Source photo http://www.ksdk.com/media/cinematic/gallery/70027986/photos-miss-world-muslimah-2014/

En tant que féministe, je ne pense pas le plus grand bien des concours de beauté quels qu’en soient les organisateurs. Il y en a toutefois qui sont plus ridicules que ridicules comme le concours Miss Monde musulmane imaginé en 2012 pour faire la nique à Miss monde qui, à ma connaissance ne s’est jamais intitulé Miss monde chrétienne ou Miss monde Juive ni Miss monde boudhiste ou Miss Monde athée.

A regarder le visage des candidates de Miss World Muslimah, on comprend que leurs homme préfèrent les femmes occidentales qu’ils prennent toutes pour des putes car leur religion ne leur eprmet pas de frayer avec une koufir, une non musulmane. Ils payent ou ils violent les occidentales car c’est autorisé par leur religion.

La splendeur de Miss Wordl Muslimah réside dans son voile, son aptitude à réciter le coran, prier 5 fois par jour et respecteur la charia.

L’année dernière Miss Nigeria a été élue ce qui a redonné du poil de la bête à Boko Haram qui a enlevé des centaines de jeunes filles chrétiennes dont nous restons sans nouvelles mais dont on pense qu’elles ont été violées, mariées de force pour 1 h (mariage temporaire en Islam) ou pour la vie et maintenues en esclavage au nom de l’Islam.

 

 

Miss World Muslimah 2013, nigériane. A-t-elle rendu visite aux lycéennes prisonnières violées et mariées de force de Boko Haram ? Je connais la réponse : « non, ce ne sont pas de vrais musulmans et ces filles les ont provoqués, elles n’ont que ce qu’elles méritent … »

Source image : http://www.vemale.com/fashion/berita/36123-inilah-pemenang-miss-world-muslimah-yang-sholehah-smart-and-stylish.html

D’après Le Parisien, ce concours est extrêmement sérieux Dina Torkia, candidate de la Grande-Bretagne, a souhaité que l’édition 2014 de l’élection Miss Muslimah fasse la différence avec ce type de compétition, tout en contribuant à faire table rase des préjugés sur l’islam.
« Je crois que le plus important est de montrer que nous sommes des filles vraiment normales, nous ne sommes pas mariées à des terroristes. Ce foulard sur ma ne fait pas peur », a-t-elle dit à l’AFP.
Le concours 2014 ne s’est pas passé sans encombres. Sept finalistes ont lâché l’affaire, pour la plupart parce que leurs familles ne souhaitaient pas qu’elles voyagent seules. D’autres se sont retrouvées engluées dans des formalités administratives compliquées pour obtenir des visas auprès de la bureaucratie indonésienne.
La candidate indienne avait elle raté un premier parce que les autorités à l’aéroport, méfiantes vis à vis d’une femme voilée voyageant seule, souhaitaient l’interroger, a ajouté Mme Sheriff.
Certaines des 18 candidates, qui doivent être âgées de 18 à 27 ans, ont fait des pieds et des mains pour participer à cette quatrième édition. La Singapourienne Masturah Binte Jamil a ainsi démissionné de son poste d’enseignante car son employeur n’a pas voulu lui accorder de vacances pour pouvoir se rendre en Indonésie.
Sont également candidates une informaticienne tunisienne et une femme médecin fraîchement diplômée du Bangladesh.
La finale est le point d’orgue d’un processus de longue haleine, qui a vu les candidates être auditionnées en ligne puis participer pendant quinze jours à une série d’événements en Indonésie: visites d’orphelinats, d’établissements de soin ou de lieux culturels.
Dina Torkia est un peu déçue. « J’ai voulu participer dans l’espoir d’approfondir ma foi mais pour l’instant, il a surtout été question de promotion, de médias et d’avoir l’air jolie », a-t-elle regretté.
Les épreuves finales sont organisées près des temples hindouistes de Prambanan, un site inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco. Construits au IXe et Xe siècles, ces monuments représentent l’apogée de l’art indo-javanais.
C’est délibérément que les organisateurs ont choisi un site hindouiste: il s’agit de montrer la tolérance de l’islam envers les autres religions, ont-ils dit.x : 

La reconnaissance de « la Palestine » par l’Assemblée nationale implique la destruction d’Israël

Je vous invite à lire cet article lucide de Riposte laïque.

La Connectrice

Le FN et les socialistes voteront de concert pour la création d’un nouvel État musulman

marion_marechal_lepenLe 28 novembre prochain se déroulera à l’ Assemblée nationale un vote fortement symbolique en vue de la reconnaissance d’ un État qui n’a jamais existé dans l’histoire  : La « Palestine » .

L’ imposture historique et morale que représenterait la création d’ un nouvel État musulman sur le sol ancestral du peuple juif signifierait pourtant (mais personne n’est dupe) la fin de l’État d’Israël. L’horrible attentat commis contre une synagogue à Jérusalem le 18 novembre dernier a montré une fois de plus ce que valent les « Palestiniens». C’ est en effet aux cris de « Allah Ouakbar» que les deux terroristes armés d’armes à feu, de couteaux et de haches ont massacré deux rabbins et deux fidèles qui priaient dans ce lieu sacré juif (les deux jihadistes «palestiniens » ont aussi tué lors de cette attaque, d’ une balle dans la tête, un héroïque policier druze israélien) .

Les médias intoxiqués par l’argent des pétromonarchies du Golfe et par l’ antisémitisme de son élite niveleuse considèrent Mahmoud Abbas, le chef de l’ « Autorite Palestinienne » comme un modéré, voire un homme de paix. Mahmoud Abbas, de son nom de guerre Abou Mazen, est pourtant aussi le chef du Fatah et de son aile djihadiste : Les Martyrs des Brigades Al-Aqsa (spécialistes des attentats suicides dans les lieux publiques en Israël ). Le site Wikipedia explique bien (pour ceux qui ne l’auraient pas encore compris) que le nom de cette organisation «…vient du concept islamique de martyr ainsi que du nom de la mosquée Al-Aqsa, lieu saint dans la religion musulmane ».

En 2004, Mahmoud Abbas déclarait officiellement que les «Brigades » faisaient partie intégrante du Fatah dont il est aujourd’hui le chef.

Les «Palestiniens» sont donc majoritairement représentés par des organisations telles que le Hamas, le Djihad Islamique Palestinien (DIP) et le Fatah de Mahmoud Abbas.

Ces mouvements terroristes seraient donc cautionnés par l’ Assemblée nationale française !

Notons les propos de Marion Maréchal Le Pen tenus le 18 novembre dernier sur BFM TV et RMC : «Au FN, nous sommes pour la reconnaissance d’un État palestinien…Donc, je pense que je voterai pour» . Rappelons que cette infâme proposition de reconnaissance d’ un nouvel État Djihadiste sur le sol biblique de l’ « Ancien» et du « Nouveau Testament » émane d’ une proposition des socialistes (à tête plate, comme le disait Nietzsche) de l’Assemblee nationale…

Ajoutons encore que pendant des siècles, le terme «Palestinien» définissait les Juifs. Ainsi, par exemple, le philosophe Emmanuel Kant (1724-1804) décrivait les Juifs dans la première partie de L’Anthropologie comme les «natifs de Palestine en exil». Jusqu’à peu près la moitié du 20ème siècle la Palestine était pour tous – y compris les Arabes – la terre du peuple juif…

Le mot Palestine se réfère en fait au peuple des Philistins dont les origines géographiques se trouvent dans la région de la Mer Égée. C’est donc  un peuple occidental qui n’a aucun rapport avec le monde arabe dont sont issus les «Palestiniens» dont on parle dans les médias depuis quelques décennies et qui sont une «création» datant du 20ème siècle.   C’est avant ou après (on ne sait exactement) la révolte juive de Bar-Kochba qui se déroula entre 132 et 134, que l’Empereur romain Hadrien, qui occupait avec son armée la terre d’Israël, décida de débaptiser la Judée (région de l’ancien royaume d’Israël où vivait la tribu de Juda dont la majorité des Juifs actuels sont les descendants) et de la renommer Palæstina. Ici encore, aucun lien n’existe entre le mot «Palestine»  et un quelconque peuple arabe et/ou musulman !   – C’est seulement au 7ème siècle de l’ère chrétienne  que les Arabes conquirent la «Palestine», c’est-à-dire la terre ancestrale des tribus d’Israël (dont celle de Juda faisait partie).    –  C’est aussi au  7ème siècle de l’ère chrétienne que les Arabes violèrent le lieu le plus saint du judaïsme en construisant à Jérusalem, sur l’emplacement même où se trouvait le Temple du Roi Salomon, la Mosquée El-Aqsa et le Dôme du Rocher. Plus de cent constructions musulmanes existent maintenant sur le mont du Temple !

Pour finir,nous citerons un texte de Paul Claudel qui écrivait avec tant de perspicacité :

« Cela n’empêche pas que dans la lutte engagée mes sympathies ne soient entièrement pour Israël(…) Je ne partage pas du tout la sympathie passionnée de notre ami Massignon pour les Arabes, qui en réalité n’ ont jamais ce qu’ on appelle «habité» cette terre où ils bivouaquent…».

(Paul Claudel, Lettre à Jacques Madaule datée 6 juin 1948).

Frédéric Sroussi

Pétition en faveur de la reconnaissance de la « Palestine » par la France

Lire aussi mon précédent article à propos de l’appel d’autres membres de la communauté juive (Comité d’urgence) contre la reconnaissance de l’Etat palestinien par la France. En effet, pour Shalom Akhshav (la Paix maintenant, LPM), il ne peut y avoir de paix sans la co-existence de deux états, ce que refuse la droite israélienne représentée par  le premier ministre Nétanyahou.

Je note que l’appel du « Comité d’urgence » insiste sur deux points : les frontières de 1967 qui incluent Jérusalem et la reconnaissance d’un Etat palestinien sans contrepartie, unilatéralement.

On observera la liberté d’expression des opinions différentes tant en Israël qu’ailleurs dans la diaspora. Les opposants au pouvoir en place ne craignent pas d’être tués pour leurs opinions, l’assassinat de Yitzhak Rabin  par un opposant de l’extrême droite à Tel Aviv en 1995 étant l’exception qui confirme la règle.

Vue d’un salon parisien, la co existence de deux états semble la solution idéale mais vue d’Israël, un îlot de démocratie au milieu de millions de Musulmans dont la religion prône l’extermination des Juifs, la situation est brûlante et complexe. Personnellement, je ne me permettrais pas de juger de la politique israélienne quand la sécurité de chaque Israélien ou de chaque touriste visitant Israël, est menacée à chaque seconde.

La Connectrice

http://www.lapaixmaintenant.org/L-Assemblee-nationale-francaise-et

L’Assemblée nationale française et la reconnaissance de la Palestine : plusieurs centaines d’Israéliens appuient cette initiative

par La Paix Maintenant, Shalom Akhshav

L’Assemblée nationale doit discuter le 28 novembre d’un projet de résolution invitant le gouvernement à reconnaître un État palestinien.

Nous publions ci-dessous le texte de la pétition en faveur de cette initiative, adressée à l’Assemblée nationale par plus de 700 citoyens israéliens.

En Israël, Shalom Akhshav soutient cette pétition, comme il a soutenu les pétitions antérieures adressées à différents parlements européens (Suède, Angleterre, Espagne…)

Le soutien de la Paix Maintenant

La reconnaissance d’un État palestinien par les parlements européens serait un avertissement bénéfique à la droite israélienne au pouvoir qui refuse obstinément une solution à deux États.

Une telle reconnaissance de la part du parlement français, même si elle ne peut avoir d’autre statut que symbolique, aurait un impact sur l’opinion publique israélienne et pourrait contribuer à la mobilisation des esprits en faveur d’une sortie de l’immobilisme politique dans lequel se complaît le gouvernement israélien actuel.

Le souhait d’une reconnaissance de la Palestine attesterait de l’importance que revêt la solution du conflit israélo-palestinien aux yeux de l’opinion publique française, apportant ainsi un appui précieux au camp de la paix.

Elle indiquerait aux Palestiniens que la préférence doit être donnée à une perspective politique, au détriment d’un désespoir porteur d’actes extrêmes qui leur sont également dommageables.

La Paix Maintenant partage cette position et soutient cette initiative.

Pétition israélienne adressée à l’Assemblée nationale française en faveur de la reconnaissance d’un État palestinien

Nous soussignés, citoyens de l’État d’Israël profondément attachés à la sécurité et au bien-être de notre pays, sommes angoissés par l’impasse diplomatique, l’occupation et la poursuite de la colonisation qui perpétuent la confrontation avec les Palestiniens et annihilent toute chance d’un compromis raisonnable.

Il est évident à nos yeux que la sécurité, voire l’existence de l’État d’Israël, dépendent de la création à ses côtés d’un État de Palestine souverain, vivant en bonne intelligence avec lui. Il n’y a pas d’autre choix que la reconnaissance mutuelle des deux entités nationales, définies par les frontières du 4 juin 1967 susceptibles de modifications mineures agréées d’un commun accord.

Nous saluons et encourageons votre initiative de reconnaître l’État de Palestine, que nous estimons constituer un pas significatif sur le chemin long et semé d’embûches de la paix entre les deux frères ennemis du Proche-Orient.

Au nombre des signataires :

Elie Barnavi, historien, écrivain, ex-ambassadeur d’Israël en France ;

Avraham Burg, député (1988-2006), ex-président de la Knesseth ;

Ran Cohen, député (1984-2009), ex-ministre de l’Industrie et du Commerce ;

Yaël Dayan, écrivain, députée (1992-2003) ;

Tamar Gozansky, économiste, députée (1988-2003) ;

Daniel Kahneman, professeur et chercheur, prix Nobel 2002 en économie ;

Dani Karavan, plasticien et sculpteur, prix d’Israël 1977 ;

Alex Levac, photographe, prix d’Israël 2005 ;

Avishaï Margalit, philosophe et universitaire, prix d’Israël 2010 ;

Mossi Raz, député (1999-2003), président du forum des NGO pour la paix ;

Yossi Sarid, ancien ministre de l’Éducation, député (1974-2006) ;

Joshua Sobol, écrivain et dramaturge, lauréat de nombreux prix ;

Ze’ev Sternhell, historien et penseur politique, prix d’Israël 2008 ;

David Tartakover, graphiste, prix d’Israël 2002 ;

Yaïr Tsaban, membre de la Knesseth (1981-1996), ex-ministre de la Santé ;

Nomika Zion, vit à Sdérot, membre fondateur de Une Autre Voix, qui promeut le dialogue avec les Gazaouis.

 

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