Flux RSS

Archives de Tag: violences conjugales

Aissa Belkhiri, algérien, égorge sa femme à Vandoeuvre -les- Nancy

Publié le

Aït Ourir

http://fr.le360.ma/societe/drame-a-marrakech-il-egorge-sa-femme-et-met-fin-a-ses-jours-19791

Aissa Belkhiri, d’origine algérienne, a poignardé la mère de ses trois enfants dans un contexte de disputes  conjugales. Le plus jeune des enfants, deux ans, a assisté à la scène.

Lorsque les policiers sont arrivés allée d’Haarlem, ils ont interpellé Aissa Belkhiri qui se trouvait encore à proximité de l’immeuble n° 3. Egalement présents sur les lieux, les pompiers n’ont pu que constater le décès de son épouse. Celle-ci a été égorgée. Elle a aussi reçu trois coups de couteau dans le thorax et deux coups dans le dos. A cela s’ajoute de nombreuse plaies correspondant à des blessures de défense pour se protéger de l’arme.

Quand on est analphabète et qu’on n’a pas les mots pour le dire, quoi de plus simple de mettre fin à une dispute que de poignarder la femme ? C’est un argument suprême chez les musulmans.

Comme d’habitude les proches de la victime n’y comprenne rien puisque le mari était « très gentil ». Meurtriers conjugaux, terroristes, délinquants de confession musulmane sont toujours sans reproche. Les musulmans seraient-ils tous des détraqués mentaux susceptibles d’être aliénés par un coup de folie ? Un examen psychiatrique devrait-il exigé pour tous les candidats à un visa de séjour en France ?

« Je n’y comprends rien. Mon beau-frère était quelqu’un de très gentil. Il n’a jamais frappé ma sœur. Il n’y avait jamais de dispute entre eux », affirme Rima Ferrag, tout en précisant qu’elle ne discutait pas avec sa sœur de leurs problèmes avec leurs conjoints respectifs.

Mariés depuis 16 ans, la victime et son meurtrier présumé avaient quitté l’Algérie pour s’installer à Vandœuvre avec leurs trois enfants, il y a deux ans. Tous leurs voisins de palier décrivent un couple poli et sans histoire. En apparence, en tout cas.

Placé en garde à vue, le mari au couteau a, lui, justifié son geste par une crise de jalousie. Il aurait eu l’impression que sa femme le trompait. Et même la présence de son fils de deux ans dans la chambre, n’est pas parvenue à le calmer.

Souce info http://www.estrepublicain.fr/edition-de-nancy-ville/2016/08/02/une-femme-de-39-ans-egorgee-par-son-mari-jaloux-a-vandoeuvre

Le monstre de Nice aurait été pisté si nous prenions les violences conjugales au sérieux

D’après de nombreuses études, la Tunisie serait le pays du Maghreb où les violences conjugales sont les plus nombreuses. Or le Tunisien de Nice battait sa femme, sa belle-mère et ses enfants sans que plainte ne soit déposée, vraisemblablement par crainte de représailles, alors que les services sociaux auraient été au courant et auraient pu déposer plainte au nom de l’Etat.

On sait aussi qu’il déféquait dans le salon familial pour tourmenter épouse, belle-mère et enfants selon cet article et le témoignage de la famille martyrisée. Il aurait aussi exercé des violences contre ses parents qui l’auraient envoyé consulter un psychiatre.

Radicalisé rapidement (Cazeneuve insiste sur cette rapidité, histoire de nous persuader que ses services n’y pouvaient rien mais rien du tout) ou lentement, Mohamed Lahouaiej-Bouhlel avait été interpellé pour différents actes de violence ce qui aurait du attirer l’attention de la Police et de la Justice puisqu’il est clairement et définitivement établi qu’il y a un lien entre la délinquance et la radicalisation.

Par ailleurs, Bouhlel était lié a un réseau albanais de trafic de drogues et traite des femmes. Quel était son degré d’implication ? La police n’en avait-elle vraiment pas la moindre idée ? le Tunisien était un gros consommateur de cannabis, ce n’est pas illégal ?

Nous savons maintenant que Bouhlel avait un amant homosexuel de 73 ans, il serait intéressant de savoir si le papy appartenait au lobby gay et s’il a pu protéger son bel éphèbe de la Police et de la Justice comme le fut l’élu Chaouat (voir plus bas) qui lui n’est pas bel éphèbe mais possède peut-être de belles formes postérieures.

L’analyse de son téléphone et de son ordinateur a révélé la consultation de sites exposant des scènes « de propagande, de violences et de décapitations ». La cyberpolice n’avait donc rien remarqué  ? Je croyais qu’elle suivait les consommations virtuelles illégales

L’homme avait été soigné en 2004 pour de graves troubles de comportement et pourtant, il avait obtenu un permis de séjour de 10 ans en 2009. Heureusement qu’il est décédé car la défense aurait sûrement plaidé l’irresponsabilité au moment des faits.

En Conclusion, la France a accueilli généreusement un Tunisien malade mental, violent, drogué, cogneur de femmes, misogyne, ami de trafiquants de drogues et proxénètes, client de sites de propagande islamiste, de violences et décapitations. Contrairement à certains immigrés respectables qui doivent traverser de longues épreuves avant d’obtenir une carte de séjour, Bouhlel a relativement vite obtenu sa carte de 10 ans, laquelle n’a pas été remise en question malgré ses interpellations pour violences.

La vérité est que les dirigeants de notre pays recherchent l’insécurité pour le peuple afin de diviser pour régner, de lui faire passer des vessies pour des lanternes et engraisser une caste de cyniques qui sont prêts à tout pour saisir plus que tout.

Et comme si les dirigeants français n’étaient pas assez nombreux à mépriser les femmes, ils importent des hommes musulmans en nombre, violeurs, cogneurs, harceleurs et méprisants pour leur porter main forte. L’Intelligence et la créativité des femmes représentent un énorme danger pour ses hommes qui prétendent pour mieux les éliminer qu’elles les châtrent et leur volent leur pain. Le Haro su les « néoféministes » bât son plein. Le Journal « Causeur » qui n’est pourtant pas le plus médiocre des magazines, en est un fâcheux exemple.

La Connectrice

Violences contre les femmes en Tunisie

une récente étude menée par le  Centre de Recherches, d’études, de Documentation et d’information sur la Femme (CREDIF) dans 18 villes différentes, sur un échantillon de 3873 femmes âgées entre 18 ans et 64 ans, révèle que 89.5% des femmes à Kebili disent avoir été victimes de violences sexuelles, contre 55.6% dans la ville de Mahdia. Les violences physiques sont plus répandues à Sousse à hauteur de 62.1% des femmes, contre 17.2% des femmes au Kef. A Tunis, 50% des femmes disent subir des violences physiques et 75% des violences sexuelles dans l’espace public. Gabès est concernée par les violences psychologiques, où 92.9% des femmes disent en souffrir. http://www.gnet.tn/temps-fort/tunisie-la-violences-contre-les-femmes-des-chiffres-effarants/id-menu-325.html

La loi contre les violences conjugales est-elle appliquée en france ?

La Loi n° 92.683 du 22 juillet 1992 portant réforme des dispositions du Code Pénal mentionne expressément que la qualité de conjoint de la victime constitue une circonstance aggravante de l’infraction commise, qualité élargie aux concubins, « pacsés » et anciens conjoints par laLoi du 4 avril 2006. Il en ressort que même s’ils n’ont entraîné aucune incapacité totale de travail (ITT), ces faits de violence sont constitutifs d’un délit, donc passibles du Tribunal orrectionnel.

http://www.sosfemmes.com/violences/violences_penal.htm

Malheureusement, en France on s’intéresse aux femmes battues quand elles sont mortes et, malgré les campagnes annuelles et leurs grandes déclarations théâtrales contre les violences conjugales, le fléau est loin d’être éradiqué parce que les femmes ne sont pas respectées chez nous. Dans l’esprit mâle, elles restent des « danseuses », « le repos du guerrier », des assistantes, des potiches, une force de travail d’appoint, des « bagatelles », des reproductrices, des ménagères, des harpies, des faire valoir comme les « WAG« , etc.

Le Tunisien Chaouat condamné pour violences conjugales protégé et nommé secrétaire national adjoint à l’intégration au sein du PS !

Tenez, rappelez-vous le cas de Yacine Chaout, cet élu municipal du 19ème arrondissement de Paris. Sous la pression de son père qui ne supportait pas que son fils soit homosexuel, il fit venir une jeune femme de Tunisie à fin d’apousailles de façade et ne supportant pas l’arrangement (un arrangement connu des partenaires et accepté en Occident au temps de l’omerta sur l’homosexualité), le gentil Yacine chéri du lobby gay, en particulier ceux du PS, séquestra sa malheureuse épouse, la frappa à coups de ceinture et l’attacha à un radiateur afin qu’elle ne puisse demander secours.

Le tortionnaire fut jugé et condamné et que croyez-vous qu’il advint ? Il resta à la Mairie protégé par son copain Madec, son copain Dagnaud, son copain Delanoé et quand enfin il la quitta sous la pression des Verts, il fut nommé par Cambadélis patron du PS, secrétaire national adjoint à l’intégration au sein du PS ! Vous ne rêvez pas, un sauvage qui par définition ne s’est pas intégré aux valeurs françaises, chargé de l’intégration. Heureusement, sous la pression de l’indignation d’autres membres du PS il dut démissionner 24 h après sa nomination.

Si Police, Justice et Renseignement s’intéressaient aux musulmans violents, ils en décèleraient les risques de passage à l’acte au nom d’Allah

Il est rare que les hommes au comportement violent ne passent pas un jour à l’acte criminel. Un homme qui ne respecte ni ses parents, ni son épouse ni ses enfants en leur imposant des violences physiques et psychologiques donne des indices de non respect de l’humanité. Si de surcroît l’homme est musulman, il y a de fortes chances qu’il justifie son inhumanité au nom d’Allah. Et si ce musulman est gavé depuis son enfance d’appels à la haine du non musulman il sera forcément séduit par les belles vidéos, les belles conférences et les beaux magazines de l’Etat islamique (Daech).

S’engager pour l’Etat islamique qui prône la violence et la prostitution des petites filles et jeunes femmes est un exutoire pour les hommes qui doivent trouver une raison à leur sauvagerie. C’est bien pour cela que tous les experts établissent un lien entre la délinquance et la radicalisation religieuse. La presque totalité des terroristes a un passé de gredin, de trafiquant, de voleur, de receleur, de profiteur et d’insurgé. Une bagarre entre mâles est un classique qui suppose un échange de violence d’égal à égal. Il en est autrement de la violence conjugale souvent accompagnée de violence contre toutes les femmes ,les enfants, les handicapés et les personnes âgées.

La violence conjugale devrait figurer comme indice incontournable dans la checklist  des officines de renseignement. La violence conjugale souligne clairement la lâcheté, le sentiment de puissance et d’impunité ainsi que l’immoralité de l’homme qui l’exerce comme le sauvage de Nice qui a roulé sciemment sur adultes et enfants avec la volonté d’en écraser indifféremment le plus grand nombre.

La violence conjugale devrait donner l’alerte aux officines de renseignement même si elle ne doit pas être le seul critère d’identification d’un homme dangereux pour l’humanité.

 

Bernadette Dimet a tué son mari à la carabine

Bernadette Dimet, épouse battue et violée, vient d’être condamnée à cinq ans avec sursis pour avoir tué son mari d’un coup de carabine.

Une fois de plus, on apprend que l’entourage savait et personne n’est intervenu, semble-t-il. La responsabilité de ceux qui savaient pose question …Peur, sentiment d’impuissance, hostilité des gendarmes, négligence du maire, passivité des services sociaux, passivité de l’employeur de Bernadette et des enseignants de ses enfants, banalisation des faits, opinion générale que « elle l’a cherché », « Dieu pour tous et moi pour moi, demande de la victime de ne rien faire par crainte de se faire tuer, Refus de « chercher des embrouilles », etc. ?

Les faits

Comme Jacqueline Sauvage, Bernadette Dimet a été battue et violée pendant une quarantaine d’année. Tout le monde savait mais les autorités ne sont pas intervenues alors que l’homme était connue pour sa violence et les viols de ses proches. On apprend ainsi que l’homme avait violé deux de ses belles-sœurs et que l’une d’elles aurait eu un enfant né du viol.

La Connectrice

Ce jeudi matin s’est ouvert le procès de Bernadette Dimet, une Iséroise de 59 ans accusée d’avoir assassiné son mari, Bernard Bert, le 2 janvier 2012 à Parmilieu.

Le premier jour de ce procès a été l’occasion pour la cour d’assises de l’Isère de plonger au cœur de la vie de l’accusée et de son mari. Une vie marquée par un lourd secret de famille : le viol qu’aurait commis Bernard Bert sur l’une de ses belle-sœur et l’agression sexuelle dont il se serait rendu coupable sur une autre des sœurs de l’accusée en 1976. Un secret qui a volé en éclat avec la mort de l’ancien carreleur que Bernadette Dimet présente comme violent. Quelques semaines avant les faits, l’ouvrière iséroise voulait quitter son mari qui l’aurait contrainte à revenir au domicile familial.

Une affaire qui n’est pas sans rappeler le cas de Jacqueline Sauvage, condamnée à dix années de réclusion criminelle pour le meurtre de son époux.

Le Jugement

http://www.ledauphine.com/isere-sud/2016/02/05/huit-annees-d-emprisonnement-requises-a-l-encontre-de-bernadette-dimet

18h38 : Bernadette Dimet, accusée d’avoir assassiné son mari Bernard Bert le 2 janvier 2012 à Parmilieu, a été reconnue coupable, par la cour d’assises de l’Isère, de violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner. La cour d’assises n’ a donc pas retenu l’intention homicide et, de fait, la préméditation.
Bernadette Dimet, qui encourrait la réclusion criminelle à perpétuité, a été condamnée à cinq années d’emprisonnement avec sursis.

15h13 : Huit années d’emprisonnement ont été requises ce vendredi à l’encontre de Bernadette Dimet, 59 ans, jugée devant la cour d’assises de l’Isère pour la mort de son mari Bernard Bert le 2 janvier 2012 à Parmilieu. Ce jour-là, l’iséroise reconnait avoir tiré sur son époux avec le fusil de chasse de ce dernier. L’homme de 62 ans avait été atteint d’une balle de chasse dans le thorax.

Selon l’avocate générale, Bernadette Dimet, qui affirme que son mari était physiquement et moralement violent à son égard, « aurait pu s’échapper autrement qu’en l’éliminant ». Le verdict est attendu en fin de journée.

Jacqueline Sauvage en prison jusqu’en avril

Jacqueline Sauvage est une dangereuse terroriste qui « grace » à la grâce présidentielle n’effectuera que la moitié de sa peine de prison. Elle sera libérée au mois d’avril et devra porter pendant 5 ans un bracelet électronique. Tout le monde semble content et l’intéressée a poussé un cri de joie à l’annonce de la réduction de son séjour en prison car elle n’y croyait pas.

Le président Hollande a coupé la poire en deux sous la pression des 500 000 signataires de la pétition demandant la libération de Jacqueline Sauvage et celle des magistrats qui fulminent de se voir un peu désavoués.

Le responsable de ce fiasco est l’avocat général Frédéric Chevallier qui voulait la peau de Jacqueline et a tout fait pour que deux jurys populaires la condamnent à dix ans de prison ferme.

l’avocat général Frédéric Chevallier en demandant aux jurés de confirmer la peine prononcée en première instance les a clairement orientés vers la confirmation du premier jugement secondé par les médias qui reprenaient ses propos : elle a tué son mari de trois balles dans le dos. 

« La légitime défense n’est absolument pas soutenable. Aux violences de son mari, elle aurait dû répondre par un acte proportionné, immédiat et nécessaire. Face à un coup de poing qui se solde par trois jours d’ITT, elle tire trois balles », a dénoncé l’avocat général. « Trois coups de feu tirés dans le dos, ce n’est pas admissible », a-t-il martelé. http://www.europe1.fr/faits-divers/battue-pendant-47-ans-jacqueline-sauvage-est-condamnee-a-dix-ans-de-prison-2630491

-10 septembre 2012, Jacqueline tire sur son mari :  dans un pavillon résidentiel de la Selle-sur-le-Bied, une commune d’environ un millier de personnes, dans le Loiret, Jacqueline Sauvage tire sur son mari Norbert Marot trois coups de fusil dans le dos et le tue.

-9 septembre 2012 : Pascal, le fils également victime des violences de son père s’est suicidé par pendaison. Jacqueline Sauvage affirme avoir vécu 47 années de violences conjugales, et les trois filles du couple ont été abusées sexuellement par leur père.

Source 

Les médias insistent sur le fait qu’elle a tiré dans le dos de son mari mais ne disent pas un mot fu fait que son fils Pascal s’était suicidé la veille. Si tirer dans le dos est une circonstance aggravante, le suicide d’un enfant victime des mêmes violences que sa mère et ses soeurs devrait être une circonstance atténuante.

Je ne comprends pas ce silence sur le suicide de Pascal qui, on s’en doute, a eu un impact certain sur la décision de sa mère.

Certains, trop nombreux et ignorants, s’étonnent de ce que Jacqueline Sauvage ait pu endurer les violences et viols de son mari pendant 47 ans. Pour expliquer cet apparent immobilisme ou soummission, il est nécessaire de prendre en considération plusieurs éléments.

  1. le mari de Jacqueline, Norbert Marot, était un homme toujours en colère, irascible et violent. Il avait d’ailleurs été exclu de son club de chasseurs pour cette raison. Le résultat étant que tout le monde, famille et village compris, évitait de le contredire et de se frotter à lui.
  2. Jacqueline était victime du syndrome de la femme battue, un comportement qui reproduisait celui de sa mère également battue et bridait sa volonté.
  3. Au départ, la femme battue est amoureuse et pense que son homme va changer. Elle supporte en espérant et finalement elle est prise au piège par toutes sortes de menaces physiques matérialisées par le coups et par la manipulation psychologique dont jouit le mari en la faisant souffrir. Un prédateur est un homme très intelligent qui sait où appuyer pour faire mal afin d’annihiler la résistance de sa proie. A coups de réflexions dévalorisantes, il enlève la dignité et l’estime de soi de sa malheureuse compagne. Il la trompe parce qu’elle est « moche » et ne « sait pas y faire ». Il l’humilie dans l’intimité comme publiquement « Tu ne sais rien faire, « tu ne comprends rien », « tu es bête », « tu as vu de quoi tu as l’air ? », « Sans moi tu ne serais rien », « C’est grâce à moi que tu es nourrie et logée », « tu n’arriveras jamais à rien sans moi », etc.
  4. Les femmes manquent trop souvent d’estime d’elles mêmes dans une société qui préfère les hommes et traite les femmes comme des sous-hommes : faire valoir, potiches, bonnes à tout faire, servantes, repos du guerrier, sexe monté sur deux pattes, pute en puissance, sous-salariée pour sous salaire, etc.
  5. Une femme battue vit dans un état de terreur intériorisée et constante. Elle sait que si elle contrarie son mari, ses enfants et elle-même subiront de terribles châtiment. Elle ne raisonne plus, elle a acquis des réflexes de protection.
  6. L’entourage sait mais ne dit rien parce que le mari fait peur et aussi « parce que c’est comme ça », sans compter ce proverbe arabe (?) qui dit « bats ta femme, si tu ne sais pas pourquoi, elle sait pourquoi tu la bats ». Et puis il est populaire de dire qu’une femme battue l’a cherché, tout comme une femme violée. La femme est toujours au moins double fois coupable. Il n’empêche que les voisins savaient, que les urgences de l’hôpital savaient mais qu’il n’y a eu aucune intervention radicale sauf … celle de Jacqueline à la fin.

Plus de 130 femmes sont mortes sous les coups de leur conjoint en 2014 et les violences conjugales sont le quotidien de dizaines de milliers de femmes en France. La société excuse ces violences comme le maire du 19eme et Bertrand Delanoë qui ont protégé Yacine Chaouat adjoint au maire François Dagnaud, condamné pour violences conjugales.

Beaucoup de Françaises et de Français espèrent que le drame de Jacqueline Sauvage lèvera l’omerta sur les violences conjugales et le syndrome des femmes battues et que des mesures efficaces seront prises pour enrayer ce problème de santé et d’honneur publics.

Je ne me fais guère d’illusion sur l’efficacité du gouvernement qui lance des campagnes inefficaces mais j’espère en notre peuple qui sera plus vigilant pour signaler ces violences et soutenir les femmes battues et leurs enfants de quelque manière.

La Connectrice

 Lire aussi

Le témoignage des filles de Jacqueline

Extrait…

« Ce n’était pas une claque, c’était à coups de poings et de pieds ». L’une des filles du couple, Sylvie Marot, a accepté de témoigner en exclusivité auprès d’Europe 1. Elle comprend que sa mère, victime d’un calvaire quotidien, soit arrivée à une telle extrémité. « C’est quelqu’un qui avait le mal en lui. Il était toujours méchant, il a quand même violé mes deux sœurs dans leur jeunesse. Moi, j’ai subi des attouchements de lui, il a été très violent avec maman. Ce n’était pas une claque, c’était à coups de poings et de pieds qu’il la tapait. Il a aussi été violent avec mon frère », raconte-elle au sujet de leur père, également porté sur l’alcool.

« Elle voulait que ça s’arrête ». C’est pourquoi Sylvie Marot va même jusqu’à soutenir le geste de sa mère : « Moi, ce que je voudrais démontrer, c’est que maman n’avait pas spécialement le choix. Maman a fait feu sur mon père parce qu’il l’avait encore frappée. Elle ne voyait plus d’issue. Elle s’est défendue parce qu’elle avait peur qu’il passe à l’acte et qu’il la tue, elle. Elle voulait que ça s’arrête ».

« Sa vie, ça a été sa prison ». Aujourd’hui âgée de 68 ans, Jacqueline Sauvage est incarcérée depuis plus d’un an. Mais pour sa fille, sa place est « avec nous ». En effet, Sylvie Marot estime que sa mère « a assez souffert toute sa vie ». « Sa vie, ça a été sa prison. Elle a été en prison pendant plus de 40 ans. Là, maintenant, elle devrait être avec nous »…

Feu vert pour les violences conjugales

En 2014, le 3919 Violences femmes info, la ligne d’information nationale destinée aux femmes victimes de violences, a reçu deux fois plus d’appels que l’année précédente (72.138 appels) et en a traité 50.780.

Alors que la semaine contre les violences conjugales se termine, une femme victime de coups et de viol durant 47 ans vient de voir sa peine de dix ans confirmée en appel pour avoir tué son tortionnaire.

Ce jugement inique est un soulagement pour tous ces monstres qui torturent leurs compagnes physiquement et psychologiquement, ces monstres qui les tuent et, comme ce député reçoivent les honneurs des élus de la République.

Ce jugement injuste est une confirmation de la carence de l’Etat à) protéger les femmes victimes de violences et à encourager l’incompétence et la paresse des forces de l’ordre qui les reçoivent si mal qu’elles hésitent à déposer plainte sachant que « cela ne sert à rien » et que de surcroît elles seront humiliées, traitées comme des coupables tout en risquant de renforcer les violences de leur bourreau.

 En France, tous les trois jours, une femme meurt sous les coups de son compagnon ou ex-compagnon. 130 femmes meurent chaque année, 40 % d’entre elles avaient déposé plainte et ont été tuées malgré tout. » a rappelé l’avocate de Jacqueline Sauvage, 68 ans.

L’avocat général Frédéric Chevallier (retenez le nom de ce magistrat ignorant et misogyne) a osé arguer  « Sans doute qu’elle a réagi face à une énième violence mais elle a délibérément donné la mort à son mari en toute connaissance de cause. La légitime défense n’est absolument pas soutenable. Aux violences de son mari, elle aurait dû répondre par un acte proportionné, immédiat et nécessaire. Face à un coup de poing qui se solde par trois jours d’ITT, elle tire trois balles ».

Ah oui, Maître Frédéric Chevallier, le suicide du fils la veille, ce n’était qu’une « énième violence » ?

Ce raisonnement strictement juridique est dénué de connaissance sur la réalité des femmes battues et violées et, en conséquence, dépourvu d’humanité, a fortiori de compassion pour les milliers de femmes qui, en France subissent quotidiennement viols, violences, harcèlement psychologique, manipulations, perversions, menaces, chantage et mise en danger de leurs enfants en plus d’elles-mêmes. Les filles de Jacqueline sauvage étaient battues et violées par leur père. Le fils battu s’était suicidé la veille du jour où la mère a abattu le père tortionnaire.

« Notre père est décédé et pour moi, c’est un soulagement », avait déclaré l’une d’elles, violée à l’âge de 16 ans et victime de graves violences alors qu’elle était devenue une adulte. « Il était sans pitié, c’était plus fort que lui », avait ajouté sa soeur aînée. « Il m’a détruite intérieurement, je n’arrive pas à tourner la page », avait ajouté la troisième. Toutes trois ont été violées, battues comme l’était leur mère. Leur frère, également victime des violences de son père, s’est suicidé la veille du jour où leur mère a finalement tué son mari après 47 ans de martyr.

Pourtant, en 2012, Alexandra Lange avait été acquittée du meurtre de son époux par la cour d’assises du Nord avec un avocat général plus au fait de la condition des femmes battues que son collègue Frédéric Chevallier . »Ce procès vous dépasse », avait lancé l’avocat général à l’accusée, « parce que, derrière, il y a toutes ces femmes qui vivent ce que vous avez vécu (…), le bruit de ces pas qui montent l’escalier et qui nous font comprendre chaque soir que quand il rentre du travail (…) le danger rentre à la maison ».

Que s’est-il passé depuis 2012 pour que la Justice se soit décidée à encourager les tortionnaires conjugaux ?

LC

Pour en savoir plus

Lacondamnation de Jacqueline Sauvage

http://madame.lefigaro.fr/societe/violences-conjugales-10-ans-de-prison-tuer-mari-viol-sauvage-battre-041215-109855

http://madame.lefigaro.fr/societe/plus-de-la-moitie-des-femmes-victimes-de-violences-ont-entre-30-et-49-ans-241115-109708

En 2014, le 3919 Violences femmes info, la ligne d’information nationale destinée aux femmes victimes de violences, a reçu deux fois plus d’appels que l’année précédente (72.138 appels) et en a traité 50.780.

http://madame.lefigaro.fr/societe/le-chiffre-de-la-honte-4-femmes-handicapees-sur-5-victimes-de-violence-161015-98951

C’est la fin de l’omerta sur les violences faites aux femmes handicapées. 80% sont battues, violées, prostituées, souvent par leurs proches. Et quand ces proies faciles veulent briser le silence, elles subissent l’indifférence des autorités. Pour expliquer ce chiffre à peine croyable, Maudy Piot, psychologue et directrice de l’association Femme pour le Dire, Femmes pour Agir, répond à nos questions. 

http://madame.lefigaro.fr/societe/violences-faites-aux-femmes-lhorreur-en-chiffres-211114-82737

Une femme sur 7 victime de viol. 130 millions de femmes mutilées, excisées. Une sur trois victime de violence… Et les coups qui démarrent souvent à la première grossesse… À l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination des violences à l’égard des femmes, les chiffres sont glaçants. 

http://www.liberation.fr/france/2015/12/03/une-femme-condamnee-a-10-ans-de-prison-pour-avoir-tue-son-mari-qui-la-battait_1418188

Violences conjugales. Un homme tue sa femme et son fils handicapé à Veurey-Voroize, Isère

Ne supportant pas son divorce, une homme de 48 ans tue son épouse de 51 ans, son fils handicapé de 22 ans puis se suicide.

Dans sa grande bonté il laisse un message pour ses filles de 12 et 17 ans leur expliquant qu’il ne veut pas leur laisser la charge de leur grand frère handicapé physique.

http://www.ledauphine.com/isere-sud/2015/10/12/drame-familial-a-veurey-voroize-il-tue-sa-femme-et-leur-fils-handicape-puis-met-fin-a-ses-jours

En 2015, plusieurs cas du même type, pour les mêmes causes, le divorce, ont ensanglanté les faits divers sous le titre de « drame familial ». Dans la plupart des cas, le mari tue son épouse et parfois leurs enfants.

Cette manifestation extrême de violence conjugale explique pourquoi de nombreuses femmes restent dans leur foyer, terrorisées par leur mari qui les frappe, les séquestre, les persécute psychologiquement et, éventuellement les viole. Rares sont celles qui portent plainte par peur des conséquences mais il se trouve toujours des gens pour se demander pourquoi elles restent avec leur bourreau, jusqu’à insinuer qu’elles « aiment ça ». En attendant, les enfants trinquent et risquent plus tard de reproduire les mêmes relations avec les femmes si ce sont des garçons et avec les hommes quand ce sont des filles.

Les campagnes contre les violences conjugales sont vaines car ces violences ne sont que la conséquence de la discrimination des femmes et du mépris que, dans l’ensemble, la société des mâles leur porte.

Les violences conjugales, les viols, le harcèlement sexuel, les discriminations sexistes dans le travail et la vie quotidienne ne reculeront que lorsque les femmes seront considérées comme des hommes comme les autres et qu’elles ne seront plus sous-traitées du fait de leur appartenance au deuxième sexe…

La Connectrice

Violences contre les femmes. Colloque de l’Institut en santé génésique le 13 novembre 2015 avec Dr Pierre Foldès, Florence Foresti, Pr Roger Henrion, Me Luc Fremiot, Pr Jean-Paul Escande …

L’Institut en santé génésique fondé par Le Dr Pierre Foldès et Frédérique Martz sous le marrainage de Florence Foresti, organise son premier colloque sur les violences contre les femmes.

Le colloque tiendra place à Boulogne Billancourt

 HP Arcs de Seine
20, Quai du Point du Jour
92 100 Boulogne Billancourt

L’institut en santé génésique (ISG) siège à l’hôpital de Saint-Germain-en-Laye à côté de la clinique où le Dr Pierre Foldès répare les femmes victimes de l’excision, cette violence sexiste qui mutile pour la vie des millions de femmes dans le monde dans le seul et unique but de les soumettre en inscrivant la domination masculine dans leur corps.

L’Institut en santé génésique (ISG), intervient auprès des professionnels de santé pour les former à la détection de violences et prendre le relais de la pris en charge psychologique et sociale au sein d’une équipe pluridisciplinaire (médecins, psychologues, assistantes sociales …), sous la coordination de la directrice de l’ISG Frédérique Martz.

Ayant personnellement rencontré le Dr Foldès et Frédérique Martz sur leur lieu d’exercice à Saint-Germain-en-Laye j’ai pu apprécié leur qualités humaines, leurs compétences, leur générosité, leur sincérité, leur dévouement et leur ouverture d’esprit. Ce premier colloque devrait relancer la nécessaire lutte contre les violences faites aux femmes fondée sur une discrimination intemporelle et universelle à laquelle nous sommes trop habitués pour prendre les mesures nécessaires à son abolition.

La Connectrice

http://www.institutensantegenesique.org/

NUMERO D’APPEL DE L’ISG : 01.39.10.85.35.

20 rue Armagis, 78100 Saint-Germain-en-Laye

Au coeur des violences : Quand les femmes mènent le débat ! PARIS 13 novembre 2015

https://www.facebook.com/InstitutenSanteGenesique

Programme du colloque du 13 novembre 2015

inscriptions ici avant le 1er novembre

Comment venir ?
HP Arcs de Seine
20, Quai du Point du Jour
92 100 Boulogne Billancourt
Transports en commun :
> Métro ligne 9 : Porte de Saint-Cloud 7 mn à pied
> RER ligne C : Station Issy Val de Seine
> Tram Val de Seine T2 : Station Issy Val de Seine
> Bus : Paris 22, 62, 72, PC – Banlieue : 39, 72, 126, 175, 189, 289, 323 et réseau urbain de Boulogne
> Station de vélib’ : en pied d’immeuble
> En voiture :
• A 150m du Boulevard périphérique pour rejoindre rapidement les autoraoutes et aéroports
Liaison rapide avec la Défense et les Quartiers d’Affaires de Paris par la Voie Express Georges Pompidou
• Parking à proximité : parking Point du Jour
Place Abel Gance 92 100 Boulogne-Billancourt

Informations :
contact@isg78.org ou 01 39 10 85 35
Inscription :


• par retour du bulletin d’inscription avant le 1er novembre 2015, accompagné du règlement à l’adresse suivante :
Institut en Santé Génésique / Colloque 2015
20 rue Armagis – 78100 Saint Germain en Laye
• ou sur place en fonction des places disponibles,
(règlement de l’inscription uniquement par chèque bancaire)

%d blogueurs aiment cette page :